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  1. Astral projection - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Astral_projection

    1 day ago · Astral projection (or astral travel) is a term used in esotericism to describe an intentional out-of-body experience (OBE) that assumes the existence of a soul or consciousness called an "astral body" that is separate from the physical body and capable of travelling outside it throughout the universe.

  2. Ray Charles - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Ray_Charles

    1 day ago · Charles pioneered the soul music genre during the 1950s by combining blues, jazz, rhythm and blues, and gospel styles into the music he recorded for Atlantic. [2] [5] [6] He contributed to the integration of country music , rhythm and blues, and pop music during the 1960s with his crossover success on ABC Records , notably with his two Modern ...

  3. Ray Charles - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Ray_Charles

    1 day ago · Ray Charles Robinson (Albany, Georgia; 23 de septiembre de 1930–Beverly Hills, California; 10 de junio de 2004), más conocido como Ray Charles, fue un cantante, saxofonista [1] y pianista estadounidense de soul, R&B. Entre sus amigos y músicos el prefería que le llamaran "Hermano Ray" Era frecuentemente referido como "El Genio".

  4. Coleman Hawkins — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Coleman_Hawkins
    • Personnalité
    • Enfance
    • Parcours
    • Carrière
    • Influences
    • Décès
    • Style

    Coleman Bean Hawkins (le haricot) (21 novembre 1904 - 19 mai 1969) est un musicien afro-américain saxophoniste ténor de jazz. Il fut lun des solistes majeurs du middle jazz et considéré comme le père du saxophone dans le jazz. Il est une des figures musicales de la Renaissance de Harlem.

    Coleman Randolph Hawkins est né le 21 novembre 1904 à Saint-Joseph dans le Missouri1, il est le fils de William et Edna Cordelia Hawkins2. Sa mère Cordelia lui donne ses premières leçon de musique (piano), dès ses cinq ans3. Il fait des études musicales classiques au Washburn College de Kansas City, puis à Chicago,où il apprend à jouer du piano et du violoncelle. À 9 ans, il reçoit un saxophone ténor pour son anniversaire4. Il fait des apparitions en public dès 12 ans et rejoint un orchestre de théâtre, à 16 ans. Il apprend la composition et lharmonie à luniversité avant de rejoindre lorchestre de la chanteuse Mamie Smith (1922-1923)5.

    Sa popularité commence à saffirmer dans lorchestre de Fletcher Henderson6, dans lequel il est engagé en 1922 et dont il devient rapidement le soliste et la vedette principale. Engagé par Jack Hylton7, il quitte Henderson en 1934 pour partir comme soliste en Europe (France, Royaume-Uni, Pays-Bas et Suisse), où il eut une influence importante sur le développement du jazz européen. Il y rencontrera notamment le guitariste Django Reinhardt, Alix Combelle, Stéphane Grappelli...

    Au début de la guerre en Europe, il retourne aux États-Unis et monte un big band8 avec lequel il enregistre le 30 septembre sa légendaire interprétation de Body and Soul, qui sera l'une des meilleures ventes de disques de l'histoire du jazz. En 1942 il se produit en petites formations et enregistre avec Dizzy Gillespie, Roy Eldridge, recrute des musiciens bebop comme Fats Navarro, Milt Jackson, Max Roach et Thelonious Monk.

    Coleman Hawkins fait partie des musiciens rattachés au mouvement de la Renaissance de Harlem9. Dans les années 1950 et 1960, il est lune des vedettes des tournées Jazz at the Philharmonic enregistre encore avec Sonny Rollins, Miles Davis, Fats Navarro, Max Roach et Milt Jackson, et fera même une tentative dans la bossa nova en 1963.

    Malgré sa santé déclinante, il trouve encore la force d'apparaître sur quelques scènes ou dans des films10 et de gérer un petit club de jazz. Il meurt d'une pneumonie le 19 mai 196911 au Wickersham Hospital de New York12. Coleman Hawkins repose au cimetière Woodlawn dans le Bronx13.

    Il a marqué et inspiré plusieurs générations de saxophonistes. Sa sonorité large, riche en harmoniques, axée sur un vibrato puissant et une ample dynamique, son phrasé staccato généreux et très élaboré, son inventivité mélodique et sa maitrise technique feront de Bean pendant deux décennies le roi de l'instrument, suprématie seulement contestée dans les années de guerre par l'autre grand du ténor et au style legato diamétralement opposé : Lester Young. Son principal disciple fut Ben Webster14. Son interprétation du standard Body and Soul, enregistrée en 1939, considérée comme un classique du genre dimprovisation jazz15, proche de la perfection selon les spécialistes, fut un succès international.

    • Coleman Randolph Hawkins
    • Jazz
  5. Billie Holiday — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Billie_Holiday
    • Influence
    • Enfance
    • Débuts
    • Controverse
    • Commentaires
    • Synopsis
    • Résumé
    • Carrière professionnelle
    • Historique
    • Vie personnelle
    • Carrière
    • Décès
    • Santé
    • Mort
    • Style
    • Tournées
    • Commercialisation

    Avec Ella Fitzgerald, Nina Simone et Sarah Vaughan elle est l'une des principales représentantes du jazz vocal.

    Eleanora Harris Fagan naît en 1915, sa mère2, Sarah Julia \\"Sadie\\" Harris3 qui se faisait aussi appeler Sadie Fagan (nom de son grand père maternel)4 d'origine irlandaise, a 13 ans et son père, Clarence Holiday, 15 ans, un musicien professionnel. Dans Lady Sings the Blues5, Billie Holiday, réécrivant son histoire, ajoute quelques années à son père, plus encore à sa mère, et en fait un couple marié. C'est l'une des nombreuses déformations de la réalité que Billie elle-même entretenait et dont son autobiographie a prolongé les effets. La réalité est un peu moins idyllique. Clarence et Sadie ne se sont jamais mariés. Clarence Holiday ne reconnaît pas l'enfant, il est guitariste de jazz, et passe sa vie dans les clubs la nuit, sur les routes le jour. Sadie, aide-ménagère et cuisinière qui se prostitue à l'occasion, ne s'occupe pas de sa fille qui est ballotée entre tantes et cousines et est placée dans des maisons de redressement pour jeunes noirs où elle connaît le viol et la violence6. Sa mère la fait venir à New York en 1928. Billie commence à faire des ménages dans Harlem où elle chante à l'occasion mais finit comme sa mère par se prostituer. Elle est arrêtée, passe quelques mois à la prison de Welfare Island7. À sa sortie de prison, elle se lance dans la petite restauration avec sa mère. Elle acquiert une certaine notoriété comme chanteuse de jazz dans plusieurs clubs et speakeasies. Elle est auditionnée au Log Cabin de Harlem, où elle est engagée comme chanteuse rémunérée au pourboire8. Elle prend alors le nom de Billie Holiday, en référence à l'actrice Billie Dove9, son idole blanche du cinéma muet10. Un peu grâce à son père, mais surtout grâce à son talent, Billie Holiday croise bien des musiciens, notamment Bobby Henderson avec qui elle tourne dans plusieurs clubs de Harlem, et dont elle devient bientôt la compagne. Elle se contente des pourboires, qui s'accumulent lorsqu'elle entonne Trav'lin' All Alone ou Them There Eyes.

    En 1933, John H. Hammond11, producteur pour Columbia, découvre Billie Holiday dans un club où elle chante par hasard, à l'occasion d'un remplacement. Immédiatement convaincu de son talent, il lui ouvre les studios de Columbia pour une session avec un autre jeune musicien sous contrat avec la firme, le clarinettiste Benny Goodman12 : ce jour-là, elle enregistre Your Mother's Son-in-Law et Riffin' the Scotch, et y gagne trente-cinq dollars. L'année suivante, elle chante avec Bobby Henderson à l'Apollo Theater, la salle à la mode où l'on vient applaudir les jeunes talents. Leur liaison cesse peu de temps après, Bobby est déjà marié. Billie rencontre d'autres musiciens prometteurs : parmi eux, Lester Young, engagé par Fletcher Henderson. La chanteuse et le saxophoniste se lient immédiatement d'amitié. Lester la surnomme Lady Day, Billie Holiday le surnomme President, ou plus brièvement Prez. Elle et lui fréquentent les clubs après leurs engagements respectifs, du soir au matin.

    En mars 1939, un jeune professeur de lycée, Abel Meeropol sous le pseudonyme Lewis Allan, écrit un poème et propose ensuite à Billie Holiday de mettre en musique et d'interpréter Strange Fruit. Cette métaphore du lynchage des Noirs dans la brise du Sud devient la chanson-phare du Café Society et de Billie Holiday. La chanson déchaîne la controverse, et l'enregistrement qui en est bientôt tiré rencontre un immense succès. Elle tenait aussi à chanter cette chanson car son père était mort indirectement à cause de la discrimination des noirs. Il était atteint d'une maladie grave et les hôpitaux pour blancs ont refusé de le soigner. Il mourut de sa maladie peu après, n'ayant pas pu trouver un hôpital acceptant de le soigner[réf. souhaitée]. Il fut victime de la ségrégation aux États-Unis.

    La reprise par Billie Holiday de Gloomy Sunday en 1941, une chanson de désespoir sur le thème du suicide traduite du hongrois à l'anglais dans les années 1930, prolonge ce succès dans un registre similaire, bien que moins engagé.

    Les années suivantes voient Billie Holiday multiplier les enregistrements, les engagements, les succès, avec des musiciens de la stature de Roy Eldridge, Art Tatum, Benny Carter, Dizzy Gillespie Mais elle entame également une liaison avec Jimmy Monroe, pour qui elle quitte le domicile de sa mère, avant qu'ils ne se marient précipitamment. Son nouveau compagnon est un escroc, doublé d'un drogué. Il l'habitue à l'opium, puis à la cocaïne, avant de se retrouver en prison. Billie Holiday divorce de Monroe et enchaîne de nouveau les aventures, jusqu'à sa rencontre avec Joe Guy, un trompettiste bebop qui la fournit en héroïne. À l'époque même où elle est la première artiste noire à chanter au Metropolitan Opera, où elle signe un contrat en or chez Decca, elle se retrouve sous la coupe de Joe Guy, dépendante à l'héroïne Billie en parle sans concession : Après sa sortie de prison, sa carte de travail lui est retirée pour avoir enfreint les critères de « bonne moralité ». Elle ne peut plus chanter dans les clubs de New York (ou tout endroit vendant de l'alcool). Seules les grandes salles de concert lui sont autorisées, mais il est difficile de les remplir plus d'un ou deux soirs de suite. Par ailleurs, elle est impliquée dans une bataille d'agents, entre Joe Glaser et Ed Fishman, qui s'occupe désormais d'elle.

    Dans les clubs, il se murmure qu'elle ne respecte pas ses engagements, qu'elle est souvent en retard, qu'elle se trompe dans les paroles. En 1945, Joe Guy monte une grande tournée pour Billie Holiday : Billie Holiday and Her Orchestra. La tournée est déjà bien entamée lorsque Billie apprend la mort de sa mère Sadie, « Duchess », comme l'avait surnommée Lester. Billie est effondrée, elle sombre dans la dépression, elle se réfugie un peu plus dans l'alcool, la drogue, et écourte sa tournée. Elle se fait remarquer par ses réactions violentes, n'hésitant pas à se battre contre des femmes et des hommes quand elle s'estime insultée. Un de ses amis raconte que dans un bar, Billie Holiday a corrigé un soldat ivre qui tentait de l'agresser14. Pareille mésaventure se produit dans un autre bar avec deux marins en permission qui la provoquaient. Un témoin affirme avoir vu Billie Holiday emmener les deux hommes dans une ruelle pour leur donner une raclée15.

    Au lendemain de la guerre, Billie Holiday est au plus haut, elle entame sa collaboration avec le pianiste Bobby Tucker (en), ses disques se vendent bien (elle a signé en 1944 chez Decca, elle triomphe au Town Hall de New York en février 1946, et son répertoire s'élargit à quelques chansons indissociables de son personnage : Lover Man, Good morning Heartache (écrite pour elle par Irene Wilson), et ses propres compositions : Fine and Mellow, Billie's Blues, Don't Explain et God Bless the Child). Elle tourne aussi pour Arthur Lubin, dans le film New Orleans qui réunit de grands jazzmen, dont Louis Armstrong et Woody Herman. Le 2 avril 1955, Billie Holiday retrouve le Carnegie Hall où elle participe au grand concert en hommage à Charlie Parker, mort le 12 mars. Aux côtés de Sarah Vaughan, Dinah Washington, Lester Young, Billy Eckstine, Sammy Davis, Jr., Stan Getz, Thelonious Monk Elle clôt le concert, aux alentours de quatre heures du matin. En août 1955, elle enregistre un nouvel album pour Verve : Music for Torching, un chef-d'œuvre réalisé avec Jimmy Rowles au piano, Sweets Edison à la trompette, Barney Kessel à la guitare, Benny Carter à l'alto, John Simmons à la basse et Larry Bunker à la batterie. Elle retrouve ensuite les clubs de la côte Ouest. Louis McKay et Billie Holiday se marient, le 28 mars 1957, au Mexique, pour ne pas avoir à témoigner l'un contre l'autre lors de leur procès. Mais leur histoire est bel et bien terminée. Une fois le jugement prononcé (une mise à l'épreuve de douze mois), McKay quitte définitivement Billie Holiday et celle-ci engage une procédure de divorce. Elle enregistre Lady in Satin en février 1958, avec des chansons entièrement nouvelles et un orchestre dirigé par Ray Ellis, auteur des arrangements. Un album poignant, de même que son tout dernier, simplement intitulé Billie Holiday, enregistré début 1959. Elle fait également une apparition au festival de jazz de Monterey, en octobre 1958, et effectue une nouvelle tournée européenne au mois de novembre. Elle est sifflée en Italie, où sa prestation est abrégée. À Paris, elle assure à grand-peine un concert à l'Olympia, exténuée. Sa tournée prend l'eau. Elle accepte de jouer au Mars Club avec Mal Waldron et Michel Gaudry à la contrebasse : le public, tout acquis à Billie, l'acclame. On se bouscule dans le Mars Club, on y retrouve des célébrités de l'époque : Juliette Gréco, Serge Gainsbourg, ou encore Françoise Sagan qui écrira : « C'était Billie Holiday et ce n'était pas elle, elle avait maigri, elle avait vieilli, sur ses bras se rapprochaient les traces de piqûres. [] Elle chantait les yeux baissés, elle sautait un couplet. Elle se tenait au piano comme à un bastingage par une mer démontée. Les gens qui étaient là [] l'applaudirent fréquemment, ce qui lui fit jeter vers eux un regard à la fois ironique et apitoyé, un regard féroce en fait à son propre égard. »

    En 1951, Billie Holiday trouve une petite maison de production, Aladdin, pour laquelle elle enregistre quelques disques, mal reçus par les critiques. Elle rencontre également à Détroit un de ses anciens amants, Louis McKay, qu'elle avait connu à Harlem quand elle avait 16 ans. Marié et père de deux enfants, Louis McKay devient néanmoins son nouveau protecteur et contribue à relancer sa carrière. Elle s'installe sur la côte Ouest, et signe un contrat pour le label Verve de Norman Granz. Elle enregistre avec des partenaires dignes d'elle : Charlie Shavers à la trompette, Barney Kessel à la guitare, Oscar Peterson au piano, Ray Brown à la contrebasse, Alvin Stoller à la batterie et Flip Phillips au saxophone, le disque Billie Holiday sings qui obtient un franc succès, est suivi de plusieurs autres sessions. Son permis de travail à nouveau refusé, elle alterne les tournées fatigantes et les grands concerts à l'Apollo, au Carnegie Hall. L'arrangeur et chef d'orchestre, Ray Ellis s'épuise sur l'album Lady in Satin, mais quelque temps plus tard, en entendant l'album, en constatant l'infinie tristesse qui caractérise des chansons comme I'm a Fool to Want You ou You've Changed, il comprend la portée artistique d'un tel témoignage, et accepte d'enregistrer avec Billie son album-testament, Billie Holiday. Le musicien a évoqué plus d'une fois le souvenir de l'enregistrement de Lady in Satin : « Je dirais que le moment le plus intense en émotion fut de la voir écouter le playback de I'm a Fool to Want You. Elle avait les larmes aux yeux. Quand l'album fut terminé, j'ai écouté toutes les prises dans la salle de contrôle. Je dois admettre que j'étais mécontent de son travail, mais c'est parce que j'écoutais la musique, pas l'émotion. Ce n'est qu'en entendant le mixage final, quelques semaines plus tard, que j'ai compris que sa performance était vraiment formidable20. »

    En 1956, Billie Holiday est arrêtée avec Louis McKay en possession de drogue : un nouveau procès se profile. Elle effectue une nouvelle cure de désintoxication, à l'époque où sort son autobiographie Lady Sings the Blues, pour l'essentiel une compilation de toutes ses anciennes interviews réunies par le journaliste William Dufty, admirateur de la diva. Cette autobiographie est cependant considérée comme « fausse »18. La santé de Billie se dégrade de plus en plus. Sa nouvelle pianiste, Corky Hale, témoignera plus tard du calvaire de Billie : son épuisement, les ravages de la drogue et de l'alcool, les longues manches pour cacher les traces de piqûres qui lui couvrent même les mains, la fatigue, la perte de poids, l'ivresse avant les concerts. La perspective de son procès avec McKay la terrorise. Enfin, ce dernier la délaisse.

    Elle apparaît au festival de Newport, ainsi qu'à la télévision, dans l'émission The Sound of Jazz, sur CBS, en compagnie, entre autres, de Lester Young, Coleman Hawkins, Ben Webster, Gerry Mulligan et Roy Eldridge, mais aussi du jeune Mal Waldron, son nouvel accompagnateur.

    Malade depuis plusieurs années déjà, Billie Holiday a des œdèmes aux jambes, et surtout une cirrhose avancée. Pourtant elle ne modère pas ses excès. Elle boit du matin au soir. Épuisée par sa deuxième tournée européenne, elle repart quelques mois plus tard à Londres pour participer à une émission de télévision, Chelsea at Nine. Le retour est difficile. Billie apprend, le 15 mars 1959, le décès de son ami, Lester Young. Elle est effondrée. Le 7 avril suivant, elle fête ses 44 ans. Elle assure des engagements dans le Massachusetts, puis le 25 mai, elle chante au Phoenix Theatre (en) de New York, pour un concert de bienfaisance. Dans les coulisses, ses amis ne la reconnaissent pas, certains, comme Joe Glaser, veulent la faire hospitaliser : elle refuse. Le 30 mai, après être tombée chez elle, elle est admise au Metropolitan Hospital de Harlem.

    Outre sa cirrhose, on décèle une insuffisance rénale. Traitée à la méthadone, elle se remet peu à peu. On lui interdit l'alcool et la cigarette, mais elle trouve toujours un moyen de fumer en cachette. Le 11 juin, on découvre un peu de poudre blanche cachée dans une boîte de mouchoirs, Billie Holiday est arrêtée et sa chambre mise sous surveillance policière pendant plusieurs jours. On prévoit de la juger après sa convalescence. Celle-ci semble se passer au mieux, mais, le 10 juillet, son état s'aggrave avec une infection rénale et un œdème pulmonaire. Louis McKay et William Dufty sont à son chevet. Elle reçoit les derniers sacrements le 15 juillet. Le 17 juillet 1959, à 3 h 10 du matin, Billie Holiday meurt à l'hôpital.

    À la cérémonie funèbre du 21 juillet 1959, dans l'église Saint Paul, trois mille personnes se bousculent jusque sur la Columbus Avenue. Billie Holiday est enterrée au cimetière Saint-Raymond (en), dans le Bronx19, auprès de sa mère. Louis McKay fait déplacer son cercueil dans une tombe séparée en 1960. À sa mort, Billie Holiday laisse à son ex-mari et seul héritier, mille trois cent quarante cinq dollars et ses droits. À la fin de 1959 (en seulement six mois) les royalties sur ses ventes de disques s'élèvent à cent mille dollars. Ce qui donne une idée de ce que Billie a pu dépenser aussi bien que de tout ce dont elle a pu être spoliée.

    À vingt ans, Billie Holiday s'émancipe de ses modèles, notamment Bessie Smith et Louis Armstrong. Son articulation un peu traînante est compensée par un sens du rythme unique, jouant avec les imperceptibles retards, les phrasés décontractés qui créent le swing si particulier de ses prestations. Elle possède un timbre un peu enroué allié à une diction claire et un vibrato discret. Billie Holiday ne chante pas, elle joue dans tous les sens du terme, elle est à la fois enfant et actrice. Déjà dans les années 1930, cette sonorité si particulière et intimiste s'impose, quitte à se priver d'un plus grand succès populaire : tout le long de sa carrière, Billie manque de la puissance d'une Bessie Smith et de l'agilité d'une Ella Fitzgerald. Heureusement, Billie rencontre un contexte favorable grâce à deux éléments : la généralisation du micro et la mode des chansons lentes, refrains d'amour et blues. Le fait d'avoir pu chanter très jeune avec les meilleurs jazzmen de l'époque n'a pu que stimuler ce talent, et l'entente entre Billie Holiday et Lester Young frôle le mimétisme sans jamais tomber dans l'imitation.[réf. nécessaire]

    En Europe, Billie Holiday fait une tournée en 19547. À Paris, elle donne un concert le 1er février 1954 à la salle Pleyel. Elle se produit également la même année au Mars Club, au Ringside et Aux Trois Mailletz21. Elle revient à Paris une deuxième fois en 1958, le 12 novembre, en vedette à l'Olympia22.

    En France, les enregistrements de Billie Holiday sont désormais dans le domaine public. Il est donc facile de trouver des disques de Billie Holiday à bas prix. Cependant, leur qualité est variable, les informations sur les enregistrements inexistantes Les amateurs privilégieront donc les éditions « officielles », qui ont été remasterisées ces dernières années.

  6. Helen Keller - Wikiquote

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    The problems of deafness are deeper and more complex, if not more important, than those of blindness. Deafness is a much worse misfortune. For it means the loss of the most vital stimulus — the sou...

    I feel that in this child I have seen more of the Divine than has been manifest in anyone I ever met before.

  7. 1 day ago · Ambrose is a Christian university in Calgary, Alberta, that offers programs in Arts and Science, Business, Education, Ministry and Seminary, that are rigorous, relevant and accredited for today's most demanding careers.

  8. Nat King Cole - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Nat_King_Cole

    6 hours ago · Nel 1947 il singolo (I Love You) For Sentimental Reasons raggiunse la prima posizione nella Billboard Hot 100. Nel 1948 il singolo Nature Boy scritto per il film Il ragazzo dai capelli verdi raggiunse la prima posizione nella Billboard Hot 100 per sette settimane.

  9. Steelix (Pokémon) - Bulbapedia, the community-driven ...

    bulbapedia.bulbagarden.net/wiki/Steelix_(Pokémon)
    • Biology
    • in The Anime
    • in The Manga
    • Game Data
    • Trivia

    Steelix is a long, serpentine Pokémon with a silvery-gray body made up of rock-like sections, which can possess chips and scrapes from fights and tunneling. Three of those sections have long rock spikes coming out of them on either side. It has a massive head mainly made up of its large, wide jaw with sets of large square teeth inside. Along it bottom jaw are ridges: there are two pairs of ridges on a male Steelix, while there is only one pair on a female. Several small, square lumps cover th...

    Brock's Onix evolved into a Steelix sometime before Grating Spaces while it was being trained by Brock's little brother, Forrest, in the Pewter Gym. In When Regions Collide!, it was revealed that it can Mega Evolve into Mega Steelix.Steelix debuted as one of Jasmine's Pokémon in Nerves of Steelix!. Jasmine first used Steelix to help Ash stop Team Rocket from stealing Pikachu. Then, during their Gym battle, Ash's Cyndaquil managed to defeat it, winning Ash the Mineral Badge.A Steelix appeared...

    In Pokémon Adventures, Jasmine used a Steelix disguised as an Onix in the Gym Leader's Tournament of the opening ceremonies in the Pokémon League. Brock's Onix tightened its grip on the hidden steel Pokémon, but against the unusual hardiness of its evolution, it only hurt itself, and was eventually defeated after Steelix's stone \\"hide\\" scraped off and it was exposed. Jasmine explains that because it was a newly discovered species only so far uncovered by Crystal's capture, she tried to hide i...

    Steelix is a boss in Pokémon Ranger. After being enraged by the Go-Rock Squad, it rampages through Panula Cave until the player captures it with their Styler.

    1. Mega Steelix is tied with Mega Aggron and Shuckle for the highest Defense stat of all Pokémon. 1. This means Mega Steelix has the highest Defense base stat and the highest single base stat of all Ground-type Pokémon, and is tied with Mega Aggron for highest Defense base stat and highest single base stat of all Steel-type Pokémon as well as the highest single base stat of all Mega Evolved Pokémon. 2. Steelix is shown floating above the ground in all console games, rather than, like its pre...

  10. Joss Stone — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Joss_Stone

    1 day ago · Mind, Body & Soul Sessions Tour (2003–05) Introducing Joss Stone World Tour (2007–08) Colour Me Free! World Tour (2009–11) LP1 World Tour (2011–12) The Total World Tour (2014–19) Vidéographie. 2004 : Mind, Body & Soul Sessions: Live in New York City

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