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  1. Bosnia and Herzegovina - Wikipedia

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    1 day ago · Bosnia and Herzegovina, abbreviated BiH or B&H, sometimes called Bosnia–Herzegovina and often known informally as Bosnia, is a country in South and Southeast Europe, located within the Balkans. Sarajevo is the capital and largest city.

    • +387
    • dd. mm. yyyy. (CE)
  2. Albanesi - Wikipedia

    it.wikipedia.org › wiki › Albanesi

    1 day ago · Circa 6 milioni di albanesi si trovano all'interno della Penisola Balcanica ma solo la metà di essi risiede in Albania, mentre gli altri sono divisi tra Kosovo, Montenegro, Macedonia del Nord, Grecia e, in misura molto minore, Bosnia ed Erzegovina, Bulgaria, Croazia, Romania, Serbia e Slovenia.

    • ~18.000.000-25.000.000
    • Albania
  3. 国の人口順リスト - Wikipedia

    ja.wikipedia.org › wiki › 国の人口順リスト

    1 day ago · 国と非独立地域の順位一覧. この項においては、国際連合 統計部(UN Statistics Division)人口部門の作成した世界の人口推計 Updated:23-Jul-2019』 に掲載の、234の国及び地域を人口の多い順に並べたものである。

  4. 第一次世界大战 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org › wiki › 第一次世界大战

    1 day ago · 普林西普是 青年波斯尼亚 ( 英语 : Young Bosnia ) 成员,这个组织目標是南斯拉夫的統一和从奥匈帝国统治下獨立出来。萨拉热窝暗殺事件引起一系列强烈反应,最終演變成全面戰爭。奧匈帝國发出通牒,要求塞爾維亞採取行動懲罰肇事者,当奧匈帝國認為塞爾 ...

    • 欧洲、非洲、中东、太平洋群島、中国山东及南北美洲海岸
  5. Bosnie-Herzégovine — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Bosnie-Herzégovine
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    La Bosnie-Herzégovine ou Bosnie-et-Herzégovine6,7 (en bosnien et serbe Боснa и Херцеговина / Bosna i Hercegovina ; en croate Bosna i Hercegovina) est un État d'Europe du Sud-Est appartenant à la péninsule balkanique. Elle est entourée par la Croatie au nord et à l'ouest, la Serbie à l'est et le Monténégro au sud. Elle dispose d'une ouverture réduite sur la mer Adriatique, large d'une vingtaine de kilomètres.

    La Bosnie-Herzégovine possède un haut niveau d'alphabétisation, d'espérance de vie et d'éducation et se classe parmi les pays les plus visités de la région8, avec[Quoi ?] le troisième taux de croissance touristique le plus élevé du monde entre 1995 et 20209. Le pays est réputé pour son environnement naturel, son riche héritage culturel, sa cuisine, ses sports d'hiver, sa musique, son architecture et ses festivals, dont certains comptent comme les plus importants du sud-est de l'Europe10,11.

    Bien qu'en français on dise couramment « Bosnie-Herzégovine », la traduction littérale du bosnien Bosna i Hercegovina est « Bosnie-et-Herzégovine » (que l'on retrouve dans la plupart des autres langues). Le pays unit ainsi deux régions historiques et n'est pas réductible à une Bosnie à laquelle on accolerait un adjectif.

    Les habitants de la Bosnie sont les Bosniens. On appelle Bosniaques les habitants de ce pays qui sont de tradition musulmane. Traditionnellement, la population bosniaque vit davantage dans et autour des centres urbains, la population serbe occupant de plus vastes zones rurales. Ceci explique en partie la répartition géographique des différents groupes ethniques. Un recensement de la population est effectué en 1991. Par la suite, aucune donnée fiable n'est produite, car les principales forces politiques de Bosnie-Herzégovine considèrent les statistiques démographiques comme une poursuite de la guerre et une tentative d'officialiser les résultats du nettoyage ethnique. En janvier 2012, Halid Genjac (en) du Parti d'action démocratique annonce qu'un accord est conclu pour qu'un recensement ait lieu en 201335.

    Par sa forme constitutionnelle la Bosnie-Herzégovine est une république. Seule la Bosnie-Herzégovine est un sujet de droit international. Sa capitale est Sarajevo. Les autres villes importantes sont Banja Luka, Tuzla, Mostar, Zenica, Bihać, Travnik, Srebrenica, Goražde, Foča, Trebinje, Neum, Jajce, Sanski Most. Le haut représentant international en Bosnie-Herzégovine, Valentin Inzko, est nommé par le Conseil de mise en œuvre des Accords de Paix. Il est la plus haute autorité du pays et dispose de pouvoirs exécutifs tels que l'annulation de décisions de l'exécutif et du parlement de Bosnie-Herzégovine contraires à l'esprit des accords de Dayton, dont il est l'autorité finale pour toute interprétation23. Il rend compte de son action chaque semestre au Conseil de sécurité des Nations unies. La déclaration d'indépendance a eu lieu en 1992. Des élections générales ont eu lieu le 3 octobre 2010. Les électeurs de Bosnie-Herzégovine ont élu la présidence et le parlement de Bosnie-Herzégovine. Les électeurs de la fédération de Bosnie-et-Herzégovine ont élu un nouveau parlement pour l'entité et les électeurs de la république serbe de Bosnie ont choisi un président, un vice-président et un parlement. Le président du Conseil des ministres, Nikola Špirić, a été confirmé par le Parlement le 9 février 2007. L'ancien ambassadeur des États-Unis à Belgrade, William Dale Montgomery (en), soutient une division de la Bosnie, ainsi que du Kosovo30.

    Depuis les accords de Dayton-Paris du 14 décembre 1995, elle est scindée en trois entités territoriales non indépendantes (entitet), dont la dénomination peut s'avérer trompeuse :

    Au Moyen Âge, en 1232, le ban Ninoslav fait du bogomilisme (ou « patarinisme ») la religion d'État14. Après la chute du royaume de Bosnie, les Bosniaques patarins se convertiront graduellement à l'islam. Les nouveaux maîtres ottomans feront venir des Valaques de religion orthodoxe comme force de travail ainsi que pour repeupler les territoires désertés à cause de la guerre ou de divers fléaux. C'est à partir de ce moment que s'implante plus sérieusement le courant chrétien orthodoxe en Bosnie alors qu'il n'était que très peu présent auparavant15. Lors de la période de l'éveil des nationalismes au XIXe siècle, les catholiques de Bosnie commencent à s'identifier comme Croates alors que les orthodoxes s'identifient comme Serbes. Ces entreprises de croatisation (en) et serbisation (en) de la population chrétienne, menées par les intellectuels et missionnaires des pays voisins, seront alors décriées par le frère franciscain Antun Knežević (en), lui-même catholique mais s'identifiant comme Bosniaque, et partisan d'un nationalisme bosniaque multiconfessionnel16,17. Avec le temps, ce sont surtout les musulmans qui gardent un sentiment d'appartenance envers la Bosnie ; ils s'identifient comme « Bosniaques », tandis que le terme « Bosniens » désigne tous les habitants de la Bosnie-Herzégovine sans distinction de religion, conformément aux principes de la laïcité et du droit du sol. Pendant la Seconde Guerre mondiale, après l'invasion de la Yougoslavie, le territoire de la Bosnie-Herzégovine est cédé en 1941 à l'état indépendant de Croatie allié du Troisième Reich. Certains Croates et Bosniaques s'y rallient ou s'y soumettent ; d'autres s'y opposent dans la guerre de résistance qui suit l'invasion. La plupart des Serbes rejoignent le mouvement, fidèle au gouvernement yougoslave en exil à Londres, des Tchetniks, mais un autre mouvement de résistance, multiethnique, se constitue : celui des partisans communistes. Un grand nombre de Bosniaques, Croates et Serbes, mais également des Slovènes, Macédoniens, Monténégrins ou Albanais s'y engagent. Une guerre à cinq commence alors : s'affrontent d'un côté les Allemands et les Oustachis Croates d'Ante Pavelić, d'un autre côté les Tchetniks du serbe Draža Mihailović, et, à partir de l'été 1941 (rupture du pacte germano-soviétique) les partisans de Tito, qui affrontent aussi les Tchetniks à partir de 1943, poussant certains groupes à s'allier aux Oustachis, ou aux Italiens qui de leur côté, rejoignent les Alliés à l'automne 1943. De ces affrontements et changements d'alliances sortent largement vainqueurs les partisans de Tito d'autant que les « cinq de Cambridge » ont réussi à convaincre Winston Churchill de miser sur Tito et de réserver à ses partisans l'essentiel de la logistique Alliée. Dans ce contexte se forme, le 25 novembre 1943 à Jajce, le Conseil antifasciste de libération nationale de Yougoslavie qui décide de la formation d'une République de Bosnie-Herzégovine au sein d'un futur régime communiste fédéral. Lorsque les pressions de la communauté internationale sur le régime Milošević forcent l'armée fédérale yougoslave (JNA) d'évacuer la Bosnie-Herzégovine, les militaires serbes de la JNA changent d'insigne sur leurs uniformes et sur leurs appareils militaires, créant ainsi l'armée de la république serbe de Bosnie. Sous ce nouvel uniforme, ils continuent de bénéficier d'un large support humain, logistique, et financier de la part de la République fédérale de Yougoslavie. L'offensive de la république serbe de Bosnie de 1992 réussit à placer la majorité du pays sous son contrôle (70 % du pays en 1993). En mars 1994, un accord à Washington proposait une fédération croato-musulmane, avec le principe d'un État fédéral entre celle-ci et la république serbe de Bosnie.

    La fin de la guerre et la victoire des Partisans sont, conformément à ce programme, suivies de la proclamation de la république fédérative socialiste de Yougoslavie, dont la république socialiste de Bosnie-Herzégovine devient une entité fédérée. Refusant les résultats de ce référendum, les milices serbes organisées par Radovan Karadžić, chef du parti nationaliste serbe SDS encerclent la ville de Sarajevo. Karadzić organise une conférence de presse où il déclare : une guerre inter-ethnique et religieuse est inévitable, alors qu'Alija Izetbegović, élu président de la Bosnie, annonce qu'il n'y aura pas de guerre en Bosnie, ni interne ni importée. Le 30 mars 1992, le chef d'état major de l'armée yougoslave (JNA), le général Blagoje Adžić, déclare : La sécession de la Bosnie-Herzégovine est inacceptable et l'armée fédérale est prête à y intervenir pour défendre le peuple serbe menacé par une agression ouverte. Néanmoins, la Communauté européenne et les États-Unis reconnaissent l'indépendance de la Bosnie-Herzégovine, le 6 avril 1992. Son adhésion dans l'Organisation des Nations unies a lieu le 22 mai 1992, en même temps que celles de la Croatie et de la Slovénie18. Bijeljina est la première ville bosniaque à être investie par l'armée yougoslave et par les milices serbes sous les ordres d'Arkan. « Nous avions l'ordre de tuer le plus de musulmans possible », confesse Goran Jelišić, un jeune mécanicien serbe recruté à Bijeljina par Arkan pour participer au nettoyage ethnique de Brčko dans le Nord de la Bosnie19. Zvornik est la deuxième ville investie par les Serbes. José Maria Mendiluce (en), du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, responsable pour l'ex-Yougoslavie, parvient à franchir le pont Mehmed Pacha Sokolović sur la Drina et à longer Zvornik avant d'être arrêté par un groupe de miliciens. Lorsqu'il eut quitté ses fonctions, il décrivit la scène suivante : Dans un virage, avant d'être interceptée, ma voiture a patiné sur du sang, j'ai croisé des camions remplis de cadavres. Dès lors, la guerre se généralise, les milices de chaque communauté s'en prenant aux civils désarmés des deux autres. Aucune convention de guerre n'est appliquée et la barbarie se déchaîne (viols, tortures, assassinats, formation de camps de concentration)20. Le général Mladić, serbe de Bosnie à la tête du corps d'armée de Knin, réussit à s'emparer de l'ouest de la Bosnie-Herzégovine (à l'exception de Bihać), d'où il chasse toutes les populations non serbes. À la mi-mai 1992, les forces serbes entreprennent de « nettoyer » les zones occupées. Parallèlement, le chef du parti démocratique serbe, Radislav Vukić, interdit les mariages mixtes. Mais les efforts de la communauté internationale pour tenter de faire cesser le conflit et éviter les pertes humaines parmi la population eurent peu d'effets concrets malgré l'envoi de plus de 38 000 militaires sous le drapeau de l'ONU. Les massacres continuèrent, dont le plus connu fut certainement celui de Srebrenica, en juillet 1995. Les populations croato-bosniaques ont alors obtenu une aide logistique accrue de la part de la communauté internationale, qui isola la république fédérale de Yougoslavie officiellement définie comme agresseur (même si les Serbes continuaient de dire qu'il s'agissait d'une guerre légitime pour permettre le maintien dans la Yougoslavie des populations désirant y rester). L'offensive conjointe en Croatie, en 1995, des forces croates de Croatie et de Bosnie, et des forces bosniaques de Bosnie (voir 5e Corpus de Hamza en Croatie), permit la conquête de tous les territoires serbes de Croatie. La population serbe de ces territoires (dont la présence remontait aux frontières militaires de l'Empire d'Autriche) fut expulsée vers la république serbe de Bosnie, qui fut également attaquée et perdit un tiers de son territoire. La Forpronu perdit 167 hommes et compta plus de 700 blessés. En 2005, on découvre encore en Bosnie-Herzégovine des charniers datant de la guerre. La plupart du temps, les militaires de chaque belligérant s'en prenaient aux populations civiles de ses adversaires, et évitaient de s'affronter entre eux. Peu d'entre eux furent inquiétés, moins encore, poursuivis. La Croatie s'est officiellement excusée pour ses agressions et ses crimes de guerre commis sur le peuple bosniaque (mais pas sur les Serbes). La Serbie, qui n'a encore présenté aucun regret, est poursuivie par la Bosnie-Herzégovine pour agression et génocide sur la population bosniaque devant la Cour internationale de justice. Les Bosniaques, comme les Croates, ne reconnaissent officiellement aucun crime sur les Serbes. Les principaux dirigeants de l'armée serbe de Bosnie, rendus responsables des évènements de Srebrenica, sont le général Ratko Mladić et Radovan Karadžić, ancien président de la République serbe de Bosnie. Après des années de fuite, Karadžić est arrêté en juillet 2008. La guerre a causé la mort de « 100 000 civils et militaires bosniaques, serbes et croates23 » ; 1,8 million de personnes furent déplacées, tous groupes ethniques confondus.

    Refusant aussi cette reconnaissance par la communauté internationale, les forces de l'armée yougoslave dressent des barricades et postent des snipers tout autour de Sarajevo, pour « protéger » les quartiers serbes, et isoler les quartiers bosniaques, à majorité musulmane, et les croates, à majorité catholique. Le 6 avril 1992, le président yougoslave Slobodan Milošević coordonne les premières opérations militaires en Bosnie. Le scénario est le même qu'en Croatie. Le 21 novembre 1995, alors que certains militaires croates et bosniaques souhaitaient effacer la république serbe de Bosnie et en expulser les habitants vers la Yougoslavie, les belligérants furent invités à signer à Dayton (États-Unis) un traité de paix afin d'arrêter les combats. Les accords de Dayton, signés en décembre 1995, partagèrent la Bosnie-Herzégovine en deux entités : La fédération de Bosnie-et-Herzégovine (51 % du territoire et 70 % de la population) et la république serbe de Bosnie (49 % du territoire et 25 % de la population, plus les réfugiés serbes de Croatie, désormais apatrides). En 1995-1996, une force internationale de maintien de la paix (IFOR) dirigée par l'OTAN, comprenant 60 000 soldats, intervint en Bosnie afin de mettre en place et de surveiller les aspects militaires de l'accord. À l'IFOR succéda une force de stabilisation (Sfor) plus réduite (14 000 soldats en 2003) dont la mission était d'empêcher la reprise des hostilités. À cette Sfor, a succédé en décembre 2004 l'Eufor, une force militaire de l'Union européenne de 7 000 hommes environ.

    La force de police internationale de l'ONU en Bosnie-Herzégovine a été remplacée fin 2002 par la Mission de police de l'Union européenne (MPUE), premier exemple pour l'Union européenne d'une telle force de police, ayant des missions de surveillance et d'entraînement.

    L'analyse ethnique de la population du territoire de la Republika Srpska, d'après le recensement de la population de l'année 1991 en comparaison avec après guerre en l'an 1997 (source : IMG, sur la base du recensement de la population de l'année 1991 et des estimations de l'UNHCR pour l'année 1997) montre la quasi-disparition des Bosniaques de ce territoire :

    Trois présidents devant représenter respectivement les communautés Serbes, Croates et Bosniaques sont élus simultanément au scrutin uninominal majoritaire à un tour. L'un des candidats serbe est élu par les seuls électeurs de la République serbe de Bosnie tandis que les électeurs croates et bosniaques de la Fédération de Bosnie-et-Herzégovine votent pour l'un ou l'autre des candidats croates et bosniaques. Les habitants du district de Brčko, qui ne fait partie d'aucune des deux entités, doivent se faire enregistrer sur les listes électorale de l'une ou l'autre. Les trois présidents alternent à tour de rôle à la tête de la présidence collégiale, pour des périodes de huit mois25.

    En mai 2008, les 4e élections, ont eu lieu en Bosnie, et les clivages entre Musulmans, Serbes et Croates se sont retrouvés dans les résultats26 ; 55 % des 3 millions d'électeurs se sont abstenu, ce qui représente le plus faible taux de participation des 4 élections depuis les accords de Dayton. Selon les premiers résultats partiels fournis par la Commission électorale centrale (CEC), l'Union des sociaux-démocrates indépendants (SNSD, serbe) a remporté 32 sièges de maires, le Parti de l'Action démocratique (SDA, musulman) 28, et la Communauté démocratique croate (HDZ) 15, dans les régions où chaque communauté est respectivement majoritaire26. Résultats finaux publiés le 30 juin 2016 incluant les statistiques sur les groupes ethniques en Bosnie-Herzégovine36.

    Le mouvement indépendantiste serbe se trouve renforcé dans sa volonté d'organiser un référendum au sujet de l'indépendance depuis l'annonce du soutien de l'indépendance du Kosovo par l'Union européenne et les États-Unis28.

    Fin 2007, l'institut de sondage Partner qui est basé à Banja Luka a révélé que 77 % des Serbes de Bosnie étaient favorables à une sécession de la République serbe de Bosnie dans l'hypothèse où les Albanais du Kosovo se déclareraient indépendants de la Serbie29.

    La composition de la population a varié et surtout a changé de répartition géographique à la suite des diverses opérations de nettoyage ethnique, et les gentilés ont été changés afin d'éviter toute confusion entre le peuple musulman et la religion musulmane et pour répondre à la volonté de reconnaissance des Bosniaques en tant que nation, nommés ainsi jusque l'invasion austro-hongroise. Ainsi les habitants du pays sont désormais officiellement appelés « Bosniens », les trois « nationalités » majoritaires étant les Bosniaques, les Croates et les Serbes. Par « nationalité » il ne faut pas entendre ici la citoyenneté bosnienne ni la langue BCMS que tous partagent, mais l'appartenance à une communauté confessionnelle et historique définie par la religion musulmane sunnite pour les Bosniaques, chrétienne catholique pour les Croates et chrétienne orthodoxe pour les Serbes, appartenances qui changent aussi le nom de la langue (respectivement bosnien, croate et serbe ; dans ce dernier cas, la langue s'écrit majoritairement en caractères cyrilliques, ces derniers étant admis en bosnien).

    La nationalité yougoslave n'a pas pour autant disparu, et correspond à la population continuant à se déclarer Yougoslave, et non de l'une des « nationalités » bosniaque, croate ou serbe : il s'agit en majorité de couples mixtes. Cette nationalité disparaît à partir du recensement de 201335.

  6. Serbia - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Serbia

    1 day ago · A principios de 1944, los partisanos se convirtieron en la fuerza principal de resistencia en Bosnia, Montenegro, Eslovenia y Herzegovina. En Serbia, sin embargo, especialmente en las zonas rurales, la población simpatizó más con los chetniks. [51]

  7. Ungheria - Wikipedia

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    1 day ago · Il ponte del castello di Sárvar, residenza di Ferenc Nádasdy, il maggiore dei magnati ungheresi, alfiere in Ungheria della cultura italiana, promotore della rivolta contro Vienna che dopo la vittoria di Montecuccoli aveva ceduto due città importanti alla Sublime porta.

  8. Europa centrale - Wikipedia

    it.wikipedia.org › wiki › Europa_centrale

    1 day ago · Paesi e regioni centro-europee: Germania ed Austria-Ungheria (con l'eccezione di Dalmazia e Bosnia-Erzegovina) Regioni di transizione tra Europa Centrale ed Europa Orientale: Romania Secondo il geografo francese Emmanuel de Martonne , nel 1927 l'Europa centrale includeva, in base a criteri geografici e culturali: Germania, Svizzera, Austria ...

  9. Suecia - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Suecia

    1 day ago · Las unidades suecas formaron parte de las fuerzas de paz en operaciones en Chipre, la República Democrática del Congo, Bosnia y Herzegovina, Kosovo, Liberia, Líbano, Afganistán y Chad. [85]

  10. Ronaldo - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Ronaldo

    1 day ago · Bosnia y Herzegovina: Amistoso [84] 26-02-1997: Goiânia Brasil (1 Asistencia) 4-2 Dinamarca: Amistoso [85] 02-04-1997: Brasilia Brasil (2 Asistencia) 4-0 Chile: Amistoso [86] 30-04-1997: Miami México: 0-4 Brasil (1 Asistencia) Amistoso-[87] 30-05-1997: Oslo Noruega: 4-2 Brasil: Amistoso-[88] 03-06-1997: Lyon Francia: 1-1

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