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    • Brazil (1985 film) - Wikipedia
      • Brazilis a 1985 black comedysatiricaldystopianscience fiction filmdirected by Terry Gilliamand written by Gilliam, Charles McKeown , and Tom Stoppard . The film stars Jonathan Pryceand features Robert De Niro , Kim Greist, Michael Palin , Katherine Helmond , Bob Hoskins , and Ian Holm .
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  1. Brazil (1985 film) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Brazil_(1985_film)

    Brazil is a 1985 black comedy satirical dystopian science fiction film directed by Terry Gilliam and written by Gilliam, Charles McKeown, and Tom Stoppard. The film stars Jonathan Pryce and features Robert De Niro , Kim Greist , Michael Palin , Katherine Helmond , Bob Hoskins , and Ian Holm .

  2. Brazil (1985 movie) - Simple English Wikipedia, the free ...

    simple.wikipedia.org/wiki/Brazil_(1985_movie)

    Brazil. (1985 movie) Brazil is a 1985 science fiction movie directed by Terry Gilliam and written by Gilliam, Charles McKeown, and Tom Stoppard. The movie stars Jonathan Pryce and features Robert De Niro, Kim Greist, Michael Palin, Katherine Helmond, Bob Hoskins, and Ian Holm . It is about a man (Jonathan Pryce) in an imagined society where there is a lot of suffering and injustice .

  3. Brazil (1985) – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Brazil_(1985)

    Brazil (1985) – Wikipedia Brazil (1985) Brazil ist ein dystopischer Spielfilm mit Elementen der Groteske und Schwarzen Komödie aus dem Jahr 1985 von Terry Gilliam, der zusammen mit Tom Stoppard und Charles McKeown auch das Drehbuch schrieb.

    • Brazil
    • Englisch
  4. Talk:Brazil (1985 film) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Talk:Brazil_(1985_film)

    Brazil is a 1985 British film directed by Terry Gilliam and written by Gilliam, Charles McKeown, and Tom Stoppard. British National Cinema by Sarah Street describes the film as a "fantasy/satire on bureaucratic society" while John Scalzi's Rough Guide to Sci-Fi Movies describes it as a "dystopian satire".

  5. Brazil (1985 film) - Wikiquote

    en.wikiquote.org/wiki/Brazil_(1985_film)
    • Sam Lowry
    • Archibald 'Harry' Tuttle
    • Mr. Helpmann
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    Yes... No... I don't know. I don't know what I want.
    Mr. Helpmann, I'm keen to get into Information Retrieval. Mr. Helpmann, I'm dying to get at this woman... no, no, no.
    Yes, I always used to wonder if she wore falsies. False ears...
    Sorry, I'm a bit of a stickler for paperwork. Where would we be if we didn't follow the correct procedures?
    Well, that's a pipe of a different color.
    Listen, this whole system of yours could be on fire and I couldn't even turn on the kitchen tap without filling out a twenty-seven B stroke six... bloody paperwork.
    Listen, kid, we're all in it together.
    Jill? Yes... Sam I think I ought to tell you. I'm afraid she's upped stumps and retired to the pavilion. Thrown in the towel.
    All I can say is don't fall at the last fence. The finishing post's in sight. See you in the paddock... keep your eye on the ball.
    'Ere I am, J.H. ...The ghost in the machine.
    Arresting Officer: That is your receipt for your husband... and this is my receipt for your receipt.
    Bill, Department of Works: Mistakes? We don't make mistakes.
    Charlie, Department of Works: Bloody typical, they've gone back to metric without telling us.
    Guard: Don't fight it son. Confess quickly! If you hold out too long you could jeopardize your credit rating.

    Singers: [TV commercial jingle] Central Services: We do the work, you do the pleasure. TV commercial pitchman: Hi, there. I want to talk to you about ducts. Do your ducts seem old fashioned, out of date? Central Services' new duct designs are now available in hundreds of different colors to suit your individual tastes. Interviewer: What do you believe is behind this recent increase in terrorist bombings? Mr. Helpmann: Bad sportsmanship. A ruthless minority of people seems to have forgotten certain good old-fashioned virtues. They just can't stand seeing the other fellow win. If these people would just play the game, they'd get a lot more out of life. Interviewer: Nevertheless, Mr. Helpmann, there are those who maintain that the Ministry of Information has become too large and unwieldy...And the cost of it all, Deputy Minister? Seven percent of the gross national product. Mr. Helpmann: I understand this concern on behalf of the tax payers. People want value for money. That's why we a...

    Loose talk is noose talk.
    The truth shall make you free.
    It's only a state of mind.
    We're all in it together.
    Brazil quotes at the Internet Movie Database
    Brazil at Rotten Tomatoes
    Review by Science Fiction Weekly
  6. Brazil (film, 1985) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Brazil_(film,_1985)
    • Sortie
    • Synopsis
    • Commentaire
    • Résumé
    • Analyse
    • Influences
    • Production
    • Citation
    • Critique

    Salué par la critique, et bien qu'ayant rencontré le succès en Europe, le film a connu l'échec à sa sortie aux États-Unis, mais il est par la suite devenu un film culte.

    Sam Lowry est un bureaucrate dans un monde rétro-futuriste totalitaire. Il se contente de son travail et de sa petite vie tranquille tout en s'échappant en rêve dans un monde de héros romantiques. Son existence satisfaite, mais solitaire, est compliquée par l'arrestation brutale d'un certain Archibald Buttle, en raison d'une erreur administrative. Il tente de réparer cette injustice et doit lutter contre un système extrêmement contrôlé qui le considère de plus en plus comme un dissident.

    Avec The Crimson Permanent Assurance séquence d'ouverture de quinze minutes du film Monty Python : Le Sens de la vie (The Meaning of Life) et satire brillante sur un groupe de vieux fonctionnaires qui déclenchent une mutinerie contre leurs superviseurs l'ex-Monty Python Terry Gilliam réalise un préambule à son film culte, Brazil. Baroque, post-moderne, néo-expressionniste, Brazil décrit un univers sombre, oppressant et fourmillant de détails, que l'on retrouve dans d'autres œuvres du réalisateur tels que Bandits, bandits (Time Bandits), Jabberwocky ou encore L'Armée des douze singes (Twelve Monkeys). Les scènes \\"urbaines\\" types Metropolis et celle de la chapelle mortuaire ont été tournées aux Espaces dAbraxas situés à Noisy-le-Grand. Pour réaliser les nombreuses séquences de rêve, Gilliam a fait appel au vétéran des effets spéciaux George Gibbs (en), de même qu'au concepteur de modèle réduit Richard Conway (en), avec lesquels il avait précédemment travaillé sur Monty Python : Le Sens de la vie (The Meaning of Life). Richard Conway (en) était responsable de la séquence où le personnage de Tuttle (Robert De Niro), saute du balcon de Lowry, attaché à une corde le menant vingt étages plus bas. La partie réelle de cette séquence a été tournée du haut d'un appartement de Noisy-le-Grand, notamment aux Espaces d'Abraxas dans l'agglomération de Paris16, avec un cascadeur se jetant dans le vide depuis le garde-corps du balcon. La suite a été tournée à l'aide d'une figurine de cinq pouces, construite par l'équipe de Conway. « La figurine, explique Conway, était faite de plomb, afin qu'elle soit assez lourde pour accélérer à la vitesse voulue en descendant le fil. Nous avons aussi construit une maquette de l'immeuble qui faisait cinq mètres de haut, afin de s'accorder le maximum de profondeur de champ. Les autres petits immeubles étaient fabriqués d'un plâtre à prise rapide très malléable permettant aux sculpteurs de travailler vite et avec grande précision. Le plâtre offre un autre avantage qui n'est pas négligeable : lorsque vous tournez à très grande vitesse, vous avez besoin de beaucoup de lumière. Des modèles en plastiques fondraient sous la chaleur des projecteurs, un problème majeur que le plâtre permet d'éviter17. » Cette fameuse séquence « mobile » de Brazil, qui n'est pas sans rappeler celles de Duel ou des Aventuriers de l'arche perdue de Steven Spielberg, est une combinaison de modèles réduits et d'un tournage à l'échelle humaine en banlieue de Paris. « Puisqu'au départ nous n'avions pas encore le camion, précise Gilliam, nous avons filmé seulement les points de vue subjectifs des personnages. Nous avons tout simplement posé un faux capot sur l'avant d'une voiture, puis fixé la caméra sur le toit, l'objectif pointant vers le bas. Plus tard, nous avons pu tourner les plans d'une vraie poursuite entre véhicules, alternant avec ceux des modèles réduits pour obtenir l'effet voulu18. » Le tracteur utilisé par Jill est un Scammell S24, tous terrains, destiné au transport de char dassaut. Cette séquence, l'une des seules qui s'inspirent du 1984 de Michael Radford, offre dans Brazil une curieuse surprise : un plan en totale plongée présentant un voile se refermant tel un diaphragme, enveloppant le couple enlacé, étendu sur un lit. « Les formes courbes, rondes, sont féminines, les échappées dures sont masculines, explique Gilliam. Tout ce qui impliquait la bureaucratie avait des formes dures, agressives, masculines. Les autres étaient plus douces, plus féminines ; ainsi l'escalier qui mène chez la mère (Katherine Helmond) est une spirale, un cocon. Dans la scène de la chambre à coucher, la rondeur du canapé, l'érotisme des formes, c'était prévu, mais pas le plan en plongée dans le cylindre formé par le rideau, que j'aime beaucoup. Nous avions deux manières de tourner cette scène, soit en les montrant sautant partout sur le lit en baisant comme des malades, soit en faisant comme dans les films d'antan, avec une fermeture à l'iris ou avec un mouvement d'appareil qui va cadrer autre chose19. » L'effet a été remarqué par l'un des cameramen alors qu'il préparait le plan en plongée de Sam et Jill. Vu du haut, le voile formait un cercle parfait, et Gilliam a découvert qu'en le tournant sur lui-même, il formait une série de cercles concentriques rappelant ceux d'un iris, en même temps qu'il offrait une allusion érotique cohérente avec la logique du réalisateur.

    L'intrigue prend forme sur un effet papillon : un insecte tombe dans l'imprimante de l'ordinateur central du Service des recoupements au moment où doit être imprimé le nom d'Archibald Tuttle, le T devenant un B. C'est un Archibald Buttle parfaitement innocent qui fait l'objet d'une brutale arrestation à son domicile. Sam Lowry doit alors traiter cette erreur administrative. C'est en se réfugiant dans ses rêves que Sam Lowry fait exploser le Ministère de l'Information, après une scène rendant hommage au film Le Cuirassé Potemkine de Sergueï Eisenstein où la célèbre scène du landau dévalant le grand escalier d'Odessa devant les soldats tirant dans la foule, remplace le dit landau par un chariot d'aspirateur. En compagnie de Tuttle, il s'éloigne de la pluie de papier qui en résulte, tentant de disparaître à travers la foule. C'est alors que Tuttle est étrangement « attaqué » par le papier émergeant de l'explosion ; factures et formulaires bureaucratiques recouvrent son corps comme pour l'avaler. « Nous avons d'abord recouvert son costume d'une fine couche de colle, puis soufflé en sa direction une série de papiers pour qu'ils s'y collent, explique George Gibbs (en). Puisqu'un simple ventilateur ne nous accordait pas suffisamment de contrôle sur la direction des papiers, nous avons utilisé une série de bouches d'aération, similaires à celles que l'on retrouve dans les immeubles et qui permettent à l'air de suivre les courbes sans perdre de sa vélocité. Pour d'autres plans, les feuilles de papier étaient d'abord collées sur le costume puis retirées grâce à des fils invisibles, le film défilant à l'envers17. » Quand Sam, ralenti par la foule, tente de porter secours à Tuttle, il ne reste plus rien, si ce n'est qu'une silhouette de papiers rapidement dissipée par le vent. « Tuttle est dévoré par son plus grand ennemi, explique Gilliam. L'archétype du Héros a été défait. Il fait dorénavant partie du délire de Sam, alors que l'univers de ce dernier s'écroule, avalé par la bureaucratie. C'est aussi ce qui reste de nous après notre mort : des papiers20. »

    Ainsi Brazil se présente-t-il comme une interprétation postmoderne des visées prophétiques de George Orwell. On y retrouve l'aspect dictatorial d'un empire bureaucratique auquel Sam Lowry, personnage principal, se trouve confronté. Alors qu'il se révolte progressivement contre le système  ce qui se traduit par le réalisme et la brutalité de plus en plus exacerbée de ses rêves , il suit la trace de la femme qui le hante, Jill, qui se révèle être un personnage plutôt insoumis et irrévérencieux. C'est cette quête de la réalité qui éloignera Sam de l'illusoire ambition bureaucratique et lui opposera une prise de conscience et de recul dans la découverte de choses simples et fondamentales. À l'instar de 1984, Brazil aborde donc la problématique de la responsabilité individuelle dans un système totalitaire. La réplique lancée par l'ami tortionnaire de Sam Lowry, « Ne rends pas les choses plus compliquées que ce qu'elles sont », est à ce sujet fort éloquente5. L'atmosphère générale qui se dégage du film qui prête souvent à sourire vu l'absurdité des situations montrées et le jeu des acteurs (par exemple, l'intervention des plombiers des Services centraux, ou celle de Harry Tuttle) est toutefois très différente de celle du livre. Alors que le 1984 de Radford suit de très près la veine littéraire d'Orwell, Brazil prend des libertés, des distances, et laisse entrevoir d'autres influences.

    Même si le style de Gilliam est hautement personnel et maîtrisé, l'influence de ses pairs, parmi lesquels les incontournables Eisenstein, Kurosawa, Alfred Hitchcock et Kubrick, n'est pas absente au sein de son œuvre. Également influencé par d'autres formes artistiques, Brazil emprunte en littérature aux Franz Kafka, Frank Capra, Walter Mitty, Jonathan Swift et Jules Verne, empiétant également du côté de la peinture avec les Salvador Dalí, Pieter Brueghel l'Ancien, Bosch, Magritte, Escher, Rembrandt et même Tenniel, l'illustrateur de Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland).

    Le monde divergent de Sam Lowry proposait à l'équipe de Terry Gilliam une croisière cinématographique sans escale, qui débutait en novembre 1983. Avec un modeste budget de quinze millions de dollars et seulement douze courtes semaines de pré-production, la recherche de solutions innovatrices de même qu'une économie de ressources humaines et matérielles devenaient les ingrédients de base pour mener à terme le projet. La chambre de torture a été filmée à l'intérieur d'une tour aéroréfrigérante. Parmi les séquences d'effets spéciaux désirées par le réalisateur, il y avait celle du rêveur Lowry volant librement dans un ciel nuageux, tentant de rejoindre la figure idyllique qui représente la femme de ses rêves. Hormis les gros plans du personnage, cette séquence a été entièrement réalisée par l'équipe des modèles réduits. C'est dans les studios Lee International Soundstages que le décor, mesurant vingt-cinq mètres de long sur douze mètres de largeur, a été construit par l'équipe de Richard Conway (en). Comme avec la plupart des modèles miniatures, l'homme volant devait être filmé à une vitesse cinq fois supérieure à la normale, afin de conférer grâce et fluidité à ses mouvements lorsque projeté à la vitesse normale de vingt-quatre images à la seconde. La plupart des caméras possédaient à cette époque une vitesse normale de soixante-deux images à la seconde, mais celle utilisée par l'équipe de Conway était une version modifiée de la Mitchell Camera (en), qu'ils ont pu faire tourner à la vitesse requise de cent vingt images à la seconde12. George Gibbs (en) explique : « Terry Gilliam nous a dit qu'il voulait également une sorte de caméra robotisée qui allait jouer un rôle important dans la scène où Sam aperçoit Jill pour la première fois, dans le hall du Ministère de l'Information. Les images tournées par cette caméra de surveillance mobile, supposée renifler et tâter ses victimes, allaient être visibles dans le film, alors nous devions faire en sorte que le prototype soit à la fois élégant et fonctionnel. Nous nous sommes servis d'une véritable caméra de surveillance montée sur chariot, que nous avons relié à un bras télécommandé fabriqué à partir d'un télescope électronique, d'un support à lampe, de pièces d'équipement dentaire et de lampes provenant d'anciennes radios15. » La fin du tournage a vu un conflit entre Terry Gilliam et ses producteurs, notamment Sidney Sheinberg (à l'époque à la tête de Universal), qui souhaitait des changements radicaux dans la structure du film. Gilliam explique : « Quelqu'un suggérait de finir le film lorsque Sam et Jill vont au lit ensemble, puis s'envolent vers le ciel Un autre proposait de finir lorsque Sam et Tuttle font exploser l'édifice du Ministère de l'Information, ce qui aurait fait de Brazil un film de vengeance à la Rambo. Les gens de Universal ne savaient pas ce qu'était Brazil. Ils ne comprenaient pas le film. Pour eux, l'important était d'enlever tout ce qui pouvait déranger le public, en fait, tout ce qui le rendait intéressant22. » Pris dans l'engrenage de la machine à profit hollywoodienne, le réalisateur se retrouvait à son tour assis sur la chaise de torture d'une tour à bureau prenant ironiquement les allures du Ministère de l'Information ; une mise en abyme où la réalité rejoint la fiction[non neutre][style à revoir] Gilliam décide de retravailler Brazil avant sa sortie américaine en décembre 1985 et lui donne une durée de 132 minutes. À noter que le réalisateur retient alors les suggestions de Sheinberg pour modifier le début et la fin du film. La version internationale s'ouvre sans musique. La première image n'est pas le travelling dans le ciel, mais le zoom out sur le moniteur de télévision. Il se termine avec Sam sur la chaise de torture et les murs gris de la chambre comme toile de fond. Sheinberg avait dit que la fin serait plus acceptable avec des nuages à la place de ces murs. Gilliam a donc acheté des plans de ciel du producteur de L'Histoire sans fin (Neverending Story) au cas où les siens ne fonctionneraient pas. Le mouvement était spectaculaire et Gilliam était d'accord avec ces deux changements.

    Gilliam avait des idées très spécifiques sur ce dont la chambre dextermination devait avoir l'air, mais c'est en jetant fortuitement un coup d'œil à l'intérieur d'une tour de refroidissement de la centrale électrique de Croydon (en), autour de laquelle l'équipe tournait depuis quelques jours, que Gilliam a remis ses idées en question : « J'avais toujours voulu que les édifices du Ministère de l'Information soient réguliers et anguleux, avec des formes très découpées, sans aucune courbe. Mais quand j'ai vu l'intérieur de la tour, j'ai dû y renoncer. Le lieu était si étonnant qu'on ne pouvait tout simplement pas passer à côté21. »

    Le magazine de cinéma français Brazil emprunte son nom au film, qui est considéré comme emblématique d'une certaine vision du cinéma.

  7. Brazil (filme de 1985) – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org/wiki/Brazil_(filme_de_1985)

    Brazil - O Filme: Em Portugal: Brazil: O Outro Lado do Sonho Reino Unido 1985 • cor • 132 min Direção Terry Gilliam: Produção Arnon Milchan: Roteiro Terry Gilliam Tom Stoppard Charles McKeown: Elenco Jonathan Pryce Robert De Niro Katherine Helmond Ian Holm Bob Hoskins Michael Palin Ian Richardson Peter Vaughan Kim Greist Jim Broadbent: Gênero

  8. Brazil (disambiguation) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Brazil_(film)

    Brazil (1944 film), a film starring Tito Guízar and Virginia Bruce. Brazil (1985 film), a film by Terry Gilliam. Brasil (film), a 2002 short film by F. Javier Gutiérrez. TV Brasil, a Brazilian TV network.

  9. Brazil (film, 1985) - Wikipèdia

    oc.wikipedia.org/wiki/Brazil_(film,_1985)

    Brazil, un film de Terry Gilliam, in: Cine press-book, Modèl:Numéro, SIC Cinéma, [1985] Nòtas e referéncias [ modificar | modificar la font ] ↑ Veire lo scenari original de Terry Gilliam, Tom Stoppard e Charles McKeown.

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