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  1. Samba - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Samba

    5 days ago · Samba-de-terreiro – or also samba de quadra – was a short-tempo samba modality, with the second most measured part that prepares the bateria for a more lively return to the beginning. Its format was also consolidated in the 1930s.

  2. Maracatu - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Maracatu

    6 days ago · Maracatu Nação. Maracatu nação (also known as maracatu de baque virado: "maracatu of the turned-around beat"), the most well-known of the maracatu genres, is an Afro-Brazilian performance genre practiced in the state of Pernambuco, mainly in the cities of Recife and Olinda.

  3. Timba - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Timba

    5 days ago · Timba is a Cuban genre of music based on Cuban son with salsa, American funk/R&B and the strong influence of Afro-Cuban folkloric music.Timba rhythm sections differ from their salsa counterparts, because timba emphasizes the bass drum, which is not used in salsa bands.

    • 1988, Cuba
  4. La Marsigliese - Wikipedia

    it.wikipedia.org › wiki › La_Marsigliese

    2 days ago · La couv. porte en plus: "Histoire d'un chant de guerre devenu hymne national". ISBN 978-2-87825-390-0 Arthur Loth, La "Marseillaise" : enquête sur son véritable auteur .

    • 4 minuti (versione completa)
    • 1792
  5. Synth-pop – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org › wiki › Eletropop

    4 days ago · Synth-pop (abreviação de synthesizer pop) [4] também chamado de technopop, [5] [6] [7] é um subgênero [nota 1] da música new wave, [9] [8] pré-definido na década de 1960 e início da década de 1970, pelo uso do teclado sintetizador como o instrumento musical dominante, [8] substituindo progressivamente a guitarra, [10] [11] no rock progressivo, música eletrônica, art rock, música ...

  6. Aquitaine - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Aquitaine

    Apr 07, 2021 · Aquitaine (UK: / ˌ æ k w ɪ ˈ t eɪ n / AK-wih-TAYN, US: / ˈ æ k w ɪ t eɪ n / AK-wit-ayn, French: (); Occitan: Aquitània [akiˈtanjɔ]; Basque: Akitania; Poitevin-Saintongeais: Aguiéne), archaic Guyenne or Guienne (Occitan: Guiana), is a historical region of southwestern France and a former administrative region of the country.

  7. Aleijadinho — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Aleijadinho
    • Personnalités
    • Enfance
    • Réalisations
    • Évolution

    Antônio Francisco Lisboa, plus connu sous le surnom de Aleijadinho (né en 1730 ou 1738 à Vila Rica - aujourd'hui Ouro Preto, mort le 18 novembre 1814) est un sculpteur et architecte du Brésil colonial, connu pour son travail sur de nombreuses églises du Brésil.

    Né au Brésil, à Vila Rica (« Ville Riche »), dont le nom a plus tard été changé pour Ouro Preto (« Or Noir »), en 1738 (certaines sources donnent 1730), il était le fils de Manuel Francisco de Costa Lisboa, un charpentier portugais, et de son esclave africaine, Isabel. Son père avait immigré au Brésil, où ses talents étaient tellement sollicités qu'il semble avoir occupé la position d'architecte. Lorsque Antonio était jeune, son père se maria et Antonio fut élevé en compagnie de ses demi-frères et demi-sœurs. C'est là, suppose-t-on, qu'il apprit les bases de l'architecture, de la sculpture, et des combinaisons de ces deux disciplines. Antonio apparait pour la première fois comme journalier sur le chantier de l'église de Notre-Dame du Carmel, à Ouro Preto, église conçue par son père.

    En peu de temps, il devint lui-même un architecte de renom ; il conçut et construisit la chapelle du Tiers-Ordre de Saint-François d'Assise à Ouro Preto. Il réalisa également les sculptures de l'édifice, la plus remarquable étant un bas-relief circulaire représentant François d'Assise recevant les stigmates.

    Après cela, il devint de plus en plus secret, travaillant essentiellement de nuit. Lorsqu'il sortait en public, ses esclaves ou assistants le transportaient dans les rues à bord d'un palanquin couvert.

  8. Música eletrônica – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org › wiki › Música_eletrônica

    5 days ago · Ainda durante o começo da década de 1980 desenvolveu-se em Detroit o eletro, uma forma de hip hop misturada com o timbre dos sintetizadores analógicos (usando várias referências de Kraftwerk), baseado amplamente nas caixas de ritmos como o Roland TR-808.

  9. Pablo Gargallo — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Pablo_Gargallo
    • Enfance
    • Formation
    • Conséquences
    • Réalisations
    • Personnalité
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    • Influences
    • Technique
    • Parcours
    • Reconnaissance
    • Commentaire
    • Hommages
    • Décès

    Pablo Gargallo, fils de Mariano Gargallo Lacueva et de Petra Catalán Vilanova, est né le 5 janvier 1881 en Espagne dans le village de Maella, situé entre Saragosse et Barcelone. Il est laîné de trois frères: Amalio qui sera bourrelier, Luis, artisan verrier et Francisco, cinéaste très reconnu en Espagne. Son père était conducteur de diligences et non pas forgeron comme on la prétendu. En 1888, des revers de fortune obligent la famille Gargallo à vendre ses quelques biens, pour s'installer à Barcelone, calle Sadurní. Son père est alors chef du personnel des pompiers du Grand théâtre du Liceu. Pablo et ses frères y chantent occasionnellement comme choristes dans les spectacles de lOpéra. Pablo gardera toute sa vie un goût prononcé pour le chant et le théâtre, source dinspiration de nombreux masques, comme celui dArlequin ou ceux de la série des « Masques de comédie » (C.R. 60 à 62).

    À quatorze ans, en 1895, grâce à la recommandation de son oncle maternel Fidel Catalán, Gargallo entre en apprentissage sans solde chez le sculpteur Eusebi Arnau i Mascort, sculpteur renommé dans les milieux artistiques catalans. Il y apprend le moulage, la taille de la pierre, la mise au point, l'agrandissement de maquettes. Rapidement, il collaborera à des réalisations monumentales comme en 1899 : la cheminée de lHôtel España dans le goût \\"réaliste\\" de cette époque à Barcelone 3. Parallèlement, Pablo suit des cours du soir de dessin 4 et entre en 1897 à lécole des beaux-arts de La Lonja (Llotja), où il est influencé par son maitre, le sculpteur «noucentiste» Agapit Vallmitjana. En 1898, il participe pour la première fois à des expositions collectives : la XV Exposición extraordinaria de Bellas Artes qui se tient à la Sala Parés et la IV Exposición de Bellas Artes e Industrias Artísticas de Barcelone, où il présente le plâtre Le Pétrin (C.R. no 4) aujourdhui au MNAC de Barcelone. En 1900, alors quil na que dix neuf ans, il réalise pour son propre compte, dans des chutes datelier, des figures féminines qui témoignent de sa maîtrise (Tête de femme, CR no 7). À cette époque, il déménage son atelier calle Comercio. Il retrouve régulièrement des artistes au café Els Quatre Gats et se lie d'amitié avec Pablo Picasso, Isidre Nonell, Ricard Canals, Manolo Hugué, Jaime Sabartés, Ramon et Jacint Reventós5. De la Lonja, il obtient en 1902 une bourse pour étudier à Paris où il se rendra en 1903 quelque temps après la mort de son père 6.

    À la suite de l'exposition en 1906 à la Sala Parés 8 d'une série de bas-reliefs, représentant les vertus et les péchés capitaux d'un réalisme expressionniste : Chasteté, Humilité, Luxure, Orgueil (C.R. no 14 à 17), larchitecte moderniste Lluís Domènech i Montaner lui confie lexécution de la décoration sculptée, intérieure et extérieure, de lHospital de la Santa Creu i Sant Pau de Barcelone. Il travaillera à cette commande, de 1906 à 1911, avec l'atelier du sculpteur Eusebi Arnau, réalisant quelque trente sculptures monumentales et un grand nombre de bas-reliefs.

    Entre 1908 et 1909, il répond avec Eusebi Arnau à une autre commande de Domènech i Montaner : la décoration intérieure du Palau de la Música Catalana de Barcelone 8. Il sinstalle rue de Sèvres et travaille dans latelier de Robert Wlérick. Cest là quil façonne son premier masque en métal, Petit masque à la mèche (C.R. no 32), dans une mince plaque de cuivre découpée et recourbée, œuvre fondatrice, de dimensions très réduite, qui marque le début dun nouveau langage dans la sculpture en métal du XXe siècle. « C'est la première tentative isolée d'expérimentation d'un matériau dont la malléabilité permet des zones subtiles d'ombre et de lumière et amorce un dialogue entre surface et profondeur » 5. Que le « Petit masque de métal soit né là, ne saurait faire aucun doute, Gargallo découpe et martèle le cuivre comme Picasso taille et assemble les nudités des «Demoiselles», c'est la même opération de décomposition et de re-création » 5. Pendant ce séjour, il revoit Manolo Hugué, Max Jacob et se lie durablement avec Juan Gris. De retour à Barcelone, il sinstalle calle Aribau. Il reçoit une commande pour la réalisation de la façade du Teatre Bosc, pour laquelle il exécute quatre portraits en bas-reliefs, ceux de ses amis Picasso, Nonell et Reventós et son autoportrait. Actuellement, bien conservés, ils sont installés sur la façade de lactuel Cine Bosc. Jusqu'en 1912, Gargallo répondra à de nombreuses commandes 11, toutes d'origine barcelonaise. Parallèlement, il réalise d'autres masques de structures convexes, à base dassemblage de feuilles de métal, « qu'il découpe selon le procédé cubiste en plans convexes et concaves, pleins ou évidés » 1. Ainsi le Masque d'homme daté de 1910 (C.R. n°43) puis le Masque de jeune homme aux cheveux bouclés (C.R. n°44), exécutés avec une grande maitrise de la technique des soudures et des volumes.

    Aux dires de Maurice Raynal, Gargallo est un homme plein de charme, véritablement chaleureux et engageant. Aussi se lie-t-il d'amitié avec des écrivains, des poètes, des peintres de toutes nationalités; ils se rencontrent à Montparnasse ou à Montmartre. Artistes de lavant-garde comme Braque, Amedeo Modigliani, ou Juan Gris, critiques d'art comme Maurice Raynal ou poètes comme Pierre Reverdy, André Salmon ou Guillaume Apollinaire. Parmi eux, il y a aussi l'acteur Gaston Modot et le mathématicien Maurice Princet 1,15. Alors qu'il fait un bref séjour à Barcelone, la guerre éclate en France. Il rentre précipitamment à Paris pour sengager, mais il est refusé pour des raisons de santé; Gargallo souffre déjà de graves problèmes pulmonaires. Il retourne alors à Barcelone avec Magali. Pour pouvoir acheter les billets de train, ils vendent à contrecœur un dessin de Picasso dédicacé, mais celui-ci leur en offrit un autre, le jour même de leur départ.

    À cette époque, Gargallo façonne également en feuilles de cuivre son premier Torse de femme (C.R. no 56). «Gargallo réussit ainsi - à une date très précoce - une variation que l'on hésite à dire cubiste sur le motif du nu féminin en ce qu'il a de plus érotique, de plus évidemment voluptueux. La pièce est isolée à sa date, sans aucun point de comparaison convaincant parmi les œuvres contemporaines» 17.

    Ses recherches aboutissent à la découverte de la « forme en creux », révolutionnaire inversion des volumes, particularité majeure de son œuvre 21. Le remplacement des volumes convexes en volumes concaves, du positif en négatif, laisse au regard le soin dimaginer les formes absentes. Ses recherches vont trouver particulièrement leur aboutissement dans trois sculptures fondues en bronze : la Femme au repos en creux (C.R. no 98), la Maternité en creux (C.R. no 100) et la Femme couchée en creux (C.R. no 101), incontestables réussites formelles 22.

    À la suite de l'exclusion, pour motif politique, d'un professeur de l'École des Beaux-Arts, Gargallo signe une lettre ouverte collective de protestation, publiée dans le quotidien Publicitat. Il est alors démis de ses postes d'enseignant. Peu de temps après, les écoles seront démantelées par le nouveau régime politique. Gargallo quitte alors l'Espagne et retourne à Paris pour s'installer en 1924 au 13, rue Dohis à Vincennes25.

    Dans ce nouvel atelier, Gargallo met en place un procédé novateur, décisif pour le reste de son travail, lutilisation de patrons en carton pour ses découpes du métal, afin de réaliser différentes versions dune même œuvre. Ce procédé débute avec la série des Petites Danseuses et des Masques dArlequin26,27, figures construites en feuilles de cuivre découpées et soudées. Parallèlement et jusquà la fin de sa vie, Gargallo réalisera aussi des sculptures classiques en ronde bosse comme la Baigneuse, en 1924 (C.R. no 111) ou les Porteuses deau (C.R. no 114) en 1925 28. « Sil est vrai que les portraits et les danseuses de cuivre ou de fer sont la réponse d'un artiste moderne à une situation moderne, les bronzes et les marbres relèvent d'une constante, le désir de la beauté, la sublimation de l'érotisme » 29. Gargallo fut le premier à réaliser des sculptures en métal découpé et ce dès 1907 avec le Petit masque à la mèche. Il débute par le façonnage de minces feuilles de métal rivetées, brasées puis soudées à partir de 1926; pour aboutir au travail de plaques de fer épaisses forgées. Il sera bientôt suivi dans le travail du métal, en 1927 par Julio González (1876-1942) et par Picasso (1881-1973). Gargallo et Gonzalez sont considérés comme les pères de la sculpture en métal au XXème. Leur expression influencera les sculpteurs de lacier comme l'américain David Smith (1906-1965) Anthony Caro (1924), Mark di Suvero (1933). Gargallo « a évité le côté bronze, cest linéaire avec des vides et des aplats. Gargallo me plaisait à cause de ses procédés dartisan, de son côté inventif, de limportance quil donnait aux structures. Il a réussi à modeler le métal en rond», écrivait César(1921-1998), qui fut particulièrement marqué à ses débuts par Gargallo 39. Gargallo fut aussi linventeur dun nouveau langage sculptural par lutilisation plastique du vide. Avec un minimum de matériau, il crée dans lespace une «sculpture dessin» dont les quelques éléments significatifs se détachent sur le vide. La sculpture dArman (1928-2005), Slice of Liberty, inspirée de la statue du port de New York, nest pas sans rappeler aussi les dernières sculptures en fer de Gargallo par ses contours qui cernent le vide.

    Gargallo est alors fortement encouragé dans sa démarche par ses amis, critiques d'art ou poètes comme André Warnod, Géo-Charles, Waldemar-George ou Paul Fierens, sans compter Maurice Raynal qui le soutient déjà depuis 1913 et les marchands André Level ou Léonce Rosenberg qui trouvent de nombreux amateurs pour ses œuvres métalliques 13.

    La série des Masques d'Arlequin souriant, commencée en 1926 (C.R. no 125), marque lannée 1927. Il en réalisera 9 versions en cuivre, variations à partir de ses modèles en carton. Cette sculpture impressionnera durablement car elle inaugure l'idée de transparence. Pour la première fois, il utilise les capacités suggestives du vide. Les éléments significatifs - yeux, loup, nez, lèvres sont projetés dans lespace en avant du vide. Ce dernier remplace le volume de la tête, délimitée à larrière par une plaque de métal courbée qui dessine les contours du visage et du bicorne. Il pousse à lextrême cette maitrise de lellipse dans son Autoportrait de 1927 (C.R. no 145) réalisé en fer.

    Le marchand Georges Bernheim13 commence à s'intéresser à sa sculpture qu'il expose, à la galerie Jacques Bernheim, en compagnie d'œuvres d'autres artistes comme Lipchitz, Jean Lambert-Rucki, Henri Laurens, Brancusi, Antoine Bourdelle et Aristide Maillol. Il expose également son travail à la galerie Flechtheim de Berlin. Si Bernheim apprécie de Gargallo presque exclusivement les œuvres métalliques, Flechtheim expose volontiers ses sculptures classiques.

    Les sculptures de Gargallo sont maintenant présentes dans de très nombreuses expositions. Dans les Salons de Paris ou de Barcelone mais aussi très fréquemment à l'étranger, en 1927 à Stockholm, Hambourg et Berlin, en 1928 à la XVI Biennale de Venise, en 1929 à Madrid mais aussi à Darmstadt 32.

    C'est pour répondre à une demande dexposition de portraits d'acteurs célèbres, mais qui neut pas de suite34, que Gargallo réalise en 1930 trois versions du Portrait de Greta Garbo (C.R. no 180 à 182). Greta Garbo devient dans ce portrait, un stéréotype de la beauté. Le visage est dessiné dans lespace, seuls quelques éléments distinctifs demeurent : les longs cils, une bouche parfaite, les boucles de ses cheveux. Ce portrait nest plus que transparence. Gargallo, en procédant par réductions, élisions, a supprimé la courbure de la tête qui arrêtait dans l'espace la forme du visage.

    Gargallo travaille de plus en plus intensément pour lexposition, proposée par Georges Bernheim, à la Galerie Brummer de New York (février-avril 1934). Cette exposition sera saluée par la critique et très appréciée du public américain 36. Elle est rapidement suivie dune exposition, primordiale aux yeux de Gargallo, à la Sala Parés de Barcelone 37. Une galerie qui a vu la présentation de ses premières œuvres et qui lui rend hommage par cette exposition rétrospective. Ce fut un événement sans précédent et une exposition à Madrid fut envisagée.

    Gargallo est usé par la fatigue et l'angoisse, il se déclare \\"fatigué à mourir\\" à son ami Soler. Le 25 décembre sinaugure à Reus, au Centre de Lectura, secció d'Art, une exposition dune partie des œuvres présentées à Barcelone. Pablo Gargallo entreprend le voyage, mais il prend froid et contracte une bronchopneumonie. Il meurt le 28 décembre 1934, à cinquante trois ans, à lhôtel Londres de Reus, alors que son œuvre commence à connaitre une notoriété internationale38. Pablo Gargallo est enterré à Barcelone, face à la mer, sur la colline de Montjuïc dont il orna le stade de ses athlètes et chevaux de bronze.

  10. Rio Grande Verme Lagarto – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org › wiki › Rio_Grande_Verme_Lagarto

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