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  1. Catherine de' Medici - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Catherine_de'_Medici

    3 days ago · Catherine de' Medici, as Queen consort of France, 1550s. Portrait at the Uffizi Gallery . "Her mouth is too large and her eyes too prominent and colourless for beauty", wrote a Venetian envoy as Catherine approached forty, "but a very distinguished-looking woman, with a shapely figure, a beautiful skin and exquisitely shaped hands".

  2. Charles, Count of Valois - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Charles,_Count_of_Valois

    3 days ago · Charles of Valois (12 March 1270 – 16 December 1325), the third son of Philip III of France and Isabella of Aragon, was a member of the House of Capet and founder of the House of Valois, whose rule over France would start in 1328.

  3. Claude of France (1547–1575) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Claude_of_France_(1547–1575)

    3 days ago · Catherine de' Medici, Queen of France Claude of France (12 November 1547, in Fontainebleau – 21 February 1575, in Nancy ) was a French princess as the second daughter of King Henry II of France and Catherine de' Medici , [1] and Duchess of Lorraine by marriage to Charles III, Duke of Lorraine .

    • 19 January 1559 – 21 February 1575
    • 21 February 1575 (aged 27), Nancy, France
  4. Catherine de' Medici - Wikidata

    www.wikidata.org/wiki/Q131552

    Nov 22, 2020 · Catherine de, Queen, consort of Henry II, King of France Médicis Catherine, Queen, consort of Henry II, King of France De Médicis Queen consort of Henry II Catherine de Médicis

  5. Catherine of Alexandria - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Catherine_of_Alexandria

    3 days ago · Catherine of Alexandria, or Katherine of Alexandria, also known as Saint Catherine of Alexandria, Saint Catherine of the Wheel and The Great Martyr Saint Catherine (Coptic: Ϯⲁⲅⲓⲁ Ⲕⲁⲧⲧⲣⲓⲛ; Greek: ἡ Ἁγία Αἰκατερίνη ἡ Μεγαλομάρτυς "Holy Catherine the Great Martyr"; Latin: Catharina Alexandrina), is, according to tradition, a Christian saint ...

    • c. 287, Alexandria, Roman Egypt
    • 25 November, 7 December (24 November Julian Calendar) (Orthodox churches of Russian background), 29 Hathor (Coptic Orthodox church)
  6. 凯瑟琳·德·美第奇 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org/wiki/凯瑟琳·德·美第奇

    Nov 22, 2020 · Portraits of Catherine de' Medici 页面存档备份,存于互联网档案馆 (in French). Memoirs of Marguerite de Valois 页面存档备份,存于互联网档案馆 Full text at Gutenberg. Retrieved 27 March 2007.

  7. People also ask

    What does Catherine of Valois mean?

    Who was Henry V married to?

    Where is Valois France?

    What is the Order of the kings of France?

  8. Margaret of Anjou - Wikipedia

    www.wikipedia.org/wiki/en:Margaret_of_Anjou

    Margaret of Anjou has an important role in Bulwer-Lytton's The Last of the Barons (1843). Margaret of Anjou is the main character in Barnaby Ross's 1966 novel, The Passionate Queen – Barnaby Ross was a publisher's house name for historical novels written by various authors, among them Don Tracy, who wrote The Passionate Queen.

  9. Henry VI of England - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Henry_VI_of_England

    1 day ago · Henry VI (6 December 1421 – 21 May 1471) was King of England from 1422 to 1461 and again from 1470 to 1471, and disputed King of France from 1422 to 1453. The only child of Henry V, he succeeded to the English throne at the age of nine months upon his father's death, and succeeded to the French throne on the death of his maternal grandfather, Charles VI, shortly afterwards.

  10. Henri V (roi d'Angleterre) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Henri_V_(roi_d'Angleterre)
    • Carrière militaire
    • Biographie
    • Mort
    • Carrière politique
    • Politique
    • Conséquences
    • Contexte historique
    • Analyse
    • Objectifs
    • Décès
    • Citation

    Il se distingue au cours de plusieurs campagnes militaires, contre les Gallois durant la révolte d'Owain Glyndŵr, puis contre la famille de Percy au cours de la bataille de Shrewsbury. Henri entre rapidement en conflit avec son père Henri IV, dont la santé se dégrade fortement à partir de 1405.

    À la suite de la mort de son père en 1413, Henri prend les rênes du pays, et relance les combats contre les Français lors de la guerre de Cent Ans qui oppose les deux pays entre 1337 et 1453. Ses succès militaires, qui culminent lors de la bataille d'Azincourt le 25 octobre 1415, lui permettent de se rapprocher d'une conquête de la France. Après plusieurs mois de négociations avec Charles VI, très fragile psychologiquement et régulièrement frappé de folie, le traité de Troyes, signé en 1420, reconnaît Henri comme régent, et héritier du trône de France. Son mariage avec la fille de Charles, Catherine de Valois, a lieu peu après, et est suivi de la naissance du futur roi Henri VI. À la suite de la mort inattendue et soudaine de Henri V deux ans plus tard, son fils Henri VI, alors âgé de neuf mois, devient roi de France et d'Angleterre selon le principe de l'union des deux couronnes édicté par le traité de Troyes2. Lors de l'exil de son père Henri Bolingbroke en 1398, Richard II le prend à sa charge et le traite avec bienveillance. L'année suivante, la révolte lancastrienne force prématurément Henri à prendre des responsabilités en tant qu'héritier du trône.

    À partir d'octobre 1400, l'administration du pays de Galles est conduite en son nom ; moins de trois ans plus tard, Henri est de fait aux commandes des forces anglaises et combat contre Harry Hotspur lors de la bataille de Shrewsbury. C'est là, en 1403, que le prince âgé de 16 ans est presque tué par une flèche reçue en plein visage. Un soldat ordinaire aurait été laissé pour mort avec une telle blessure, mais Henri peut bénéficier des meilleurs soins possibles et, pendant les jours qui suivent l'accident, le médecin royal conçoit un outil spécial pour extraire la pointe de la flèche sans causer de dommages supplémentaires. L'opération est couronnée de succès, laissant probablement au prince une cicatrice permanente rappelant son expérience de la bataille.

    La révolte galloise menée par Owain Glyndŵr occupe Henri jusqu'en 1408. Par suite, à cause de la mauvaise santé du roi, Henri commence à jouer un rôle politique plus important. À partir de janvier 1410, aidé par ses oncles Henri et Thomas Beaufort fils légitimés de Jean de Gand il dirige de fait le pays.

    Ses opinions en politique étrangère et locale diffèrent de celles du roi, qui le renvoie du conseil en novembre 1411. La querelle entre le père et le fils est uniquement d'ordre politique, bien qu'il soit probable que les Beaufort aient argumenté pour l'abdication d'Henri IV, tandis que leurs adversaires se sont certainement efforcés à diffamer le prince. Il se peut que ce soit à cette inimitié politique que la tradition d'une jeunesse agitée soit due, et par la suite immortalisée par Shakespeare ; mais le récit des actions militaires et politiques d'Henri, même dans sa jeunesse, réfutent cette tradition. L'incident le plus connu, sa dispute avec le chief justice (« grand juge »), n'est pas rapporté par ses contemporains, et uniquement conté par Sir Thomas Eliot, en 1531.

    Henri utilise son influence personnelle en vain face à John Oldcastle, mais le plus grave danger au plan intérieur reste le mécontentement des Lollards. La fermeté du roi écrase le mouvement dans l'œuf (janvier 1414) et conforte sa place sur le trône. Le reste de son règne est exempt d'ennuis sérieux sur le plan intérieur, sauf en juillet 1415, où échoue un complot en faveur de Mortimer, qui implique Henry Scrope et Richard de Conisburgh, comte de Cambridge (grand-père du roi Édouard IV). Après six mois de négociations, Henri est reconnu par le traité de Troyes comme héritier et régent de France, et, le 2 juin 1420, se marie avec Catherine de Valois, fille de Charles VI le Fou, roi de France, et d'Isabeau de Bavière. (Après la mort du roi, Catherine de Valois contracte un mariage secret avec un courtisan gallois, Owen Tudor (v. 1400 - 1461), grand-père du roi Henri VII d'Angleterre.) Henri V est alors à l'apogée de son pouvoir. Son succès en France semble certain. Il partage avec Sigismond la responsabilité d'avoir mis fin au grand schisme en obtenant l'élection du pape Martin V. Tous les États d'Europe occidentale sont sous son influence diplomatique. La place de dirigeant de la chrétienté est maintenant à sa portée, et le projet d'une nouvelle croisade prend forme. Il envoie effectivement un émissaire pour collecter des informations à l'est ; mais ses plans sont anéantis par sa mort. Une visite en Angleterre en 1421 est interrompue par la défaite et la mort de son frère, le duc de Clarence à Baugé le Viel contre une armée franco-écossaise du dauphin Charles. Le siège de Dreux en juillet puis les rigueurs du siège hivernal de Meaux détériorent sa santé, et il meurt de dysenterie à Vincennes le 31 août 1422, deux mois avant son beau-père Charles VI, manquant ainsi la possibilité d'être couronné roi de France.

    La campagne de 1415, avec sa brillante conclusion à la bataille d'Azincourt (25 octobre 1415), est une première étape. Deux ans de patiente préparation suivent. La domination maritime est assurée en chassant les Génois, alliés des Français, de la Manche. La réussite diplomatique éloigne l'empereur Sigismond de la France, et le traité de Canterbury ouvre la voie pour la fin du schisme de l'Église. Ainsi en 1417 la guerre est relancée à une échelle plus large. La Basse-Normandie est rapidement conquise et Rouen, coupée de Paris, est assiégée. Les Français sont paralysés par des conflits entre les Bourguignons et les Armagnacs. Henri joue habilement de ces dissensions pour les monter les uns contre les autres, sans relâcher son effort de guerre. En janvier 1419, Rouen tombe et Henri installe son gouvernement au château de Rouen4. En août, les Anglais sont aux portes de Paris. Les intrigues au sein de la cour de France culminent avec l'assassinat de Jean de Bourgogne par les partisans du dauphin à Montereau-Fault-Yonne (10 septembre 1419). Philippe, le nouveau duc, et la cour française les jettent eux-mêmes aux mains de Henri. Toujours en 1419, à Hardricourt, eut lieu une entrevue entre les émissaires français et le roi Henri V d'Angleterre qui demandait la main de Catherine, fille du roi Charles VI de France, avec en dot l'Aquitaine et la Normandie, vieil héritage ancestral (par Aliénor d'Aquitaine et Guillaume le Conquérant), confisqué petit à petit par la monarchie capétienne.

    Les derniers mots de Henri expriment peut-être le regret de n'avoir pas vécu assez longtemps pour reconstruire les murs de Jérusalem. Cet idéal est inspiré de celui du roi Arthur, un modèle de la chevalerie alors sur son déclin. Pourtant, l'esprit politique dHenri est plutôt en avance sur son temps :

    Ses objectifs anticipent à certains égards ceux de son successeur Tudor, mais il les aurait accomplis d'une façon médiévale, comme un souverain soumis à la constitution. Son succès est dû au pouvoir de sa personnalité. Il peut entraîner les lieutenants derrière lui, mais, à sa mort, personne n'est disponible pour prendre sa place de chef. La guerre, la diplomatie et l'administration civile dépendent toutes de sa guidance[Quoi ?].

    Henri est enterré à l'abbaye de Westminster le 7 novembre 1422. Sa tombe est recouverte de jolis ornements durant la Réforme. Le bouclier, le casque et la selle, qui forment une partie de l'équipement funéraire initial, pendent toujours au-dessus de sa tombe.

    On devrait à Henri V l'expression « Guerre sans feu ne valoit rien non plus qu'andouilles sans moutarde5 ».

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