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  1. Chef du gouvernement de la ville de Mexico — Wikipédia

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    Jan 07, 2021 · La fonction de chef de gouvernement du District fédéral est créée à la suite de la réforme constitutionnelle de 1993 instituant l'élection de ce dernier pour six ans au suffrage universel, qui a lieu pour la première fois en 1997. Depuis 2016, il est le chef de gouvernement de la Ville de Mexico, entité fédérative du Mexique.

  2. Miguel Ángel Mancera — Wikipédia

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    Miguel Ángel Mancera Espinosa (prononcé en espagnol : [miˌɣeˈlaŋxel manˈseɾa]), né le 16 janvier 1966 à Mexico, est un avocat et homme politique mexicain. Proche du Parti de la révolution démocratique sans en être membre, il est chef du gouvernement (maire) de la ville de Mexico de 2012 à 2018.

    Fils de Miguel Ángel Mancera Segura et de Raquel Espinosa Sánchez, il obtient un doctorat en droit de l'Université nationale autonome du Mexique en 1989. Il reçoit la médaille Gabino Barreda en tant que major de sa promotion en 1991. Il détient un Master de l'Université de Barcelone et de l'Université autonome métropolitaine. M. Mancera a enseigné en de nombreuses universités dont l'UNAM et l'Université de la vallée de Mexico.

    De 2008 à 2012, il est procureur général de justice du District fédéral. Le 7 juillet 2012, il est élu chef du gouvernement du District fédéral, l'équivalent du maire, avec 63 % des voix et prend ses fonctions le 5 décembre suivant. À la suite d'une réforme du statut de la ville, son titre devient chef de gouvernement de la Ville de Mexico le 30 janvier 2016. Le 29 mars 2018, il quitte ses fonctions pour prendre la direction de la campagne de la coalition Por México al Frente pour les élections fédérales.

  3. Mexico — Wikipédia

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    6 days ago · Mexico (nom complet : Ville de Mexico, en espagnol : Ciudad de México / s j u ˈ ð a (ð) ð e ˈ m e x i k o / Écouter, en abrégé CDMX) est une entité fédérative [1] et la capitale du Mexique [2]. Cette entité fédérative n'est ni une ville ni un État au sens des articles 43, 44 et 122 de la Constitution mexicaine [3].

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  4. Politique au Mexique — Wikipédia

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    Jan 03, 2021 · La réforme constitutionnelle de 1994 a apporté un changement important en créant une nouvelle institution : le Conseil Fédéral de la Magistrature. Cette organe est responsable du gouvernement et de l'administration du Pouvoir Judiciaire Fédéral, à l'exception de la CSJN.

  5. Camorra - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Camorra

    Jan 10, 2021 · History. The origins of the Camorra are unclear. It may date to the 17th century as a direct Italian descendant of a Spanish secret society, the Garduña, founded in 1417.. Officials of the Kingdom of Naples may have introduced the organisation to the area, or it may have developed gradually from small criminal gangs operating in Neapolitan society near the end of the 18th century.

    • c. 7,000 full members, unknown number of associates
    • Campanians
    • since the 17th century
    • Campania, Italy
  6. Grippe A (H1N1) de 2009-2010 au Mexique — Wikipédia

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    Depuis le 24 avril 2009, les écoles (de la maternelle à l'université), tout comme les bibliothèques, les musées, les salles de concert, et tout lieu public de rassemblement, ont été fermés par le gouvernement dans la ville de Mexico et dans l'état voisin, l'État de Mexico, et l'État de San Luis Potosí resteront fermés au moins ...

  7. Alberto Fernández — Wikipédia

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    Jan 07, 2021 · En 1999, il est pré-candidat au poste de vice-chef de gouvernement de la ville de Buenos Aires, en tandem avec Jorge Argüello (es), alors législateur de Buenos Aires [20], cependant la candidature du Parti justicialiste perd le scrutin face à l’ancien ministre (fédéral) de la Justice Raúl Granillo Ocampo (es) [21].

  8. Osaka - Wikipedia

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    5 days ago · Osaka (Japanese: 大阪市, Hepburn: Ōsaka-shi, pronounced ; commonly just 大阪, Ōsaka ()) is a designated city in the Kansai region of Honshu in Japan. It is the capital city of Osaka Prefecture and the largest component of the Keihanshin Metropolitan Area, the second-largest metropolitan area in Japan and among the largest urban areas in the world with more than 20 million inhabitants.

  9. Insurreição jihadista na Tunísia – Wikipédia, a enciclopédia ...

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    Dec 28, 2020 · « La Tunisie depuis la chute de Ben Ali le 14 janvier 2011 », Slate Afrique, 14 de janeiro de 2018. Matteo Puxton, « En Tunisie, la menace de l'Etat islamique grandit mais reste marginale », France Soir, 19 de abril de 2019.

  10. Athènes — Wikipédia

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    Athènes (en grec ancien Ἀθῆναι / Athễnai le nom est toujours pluriel , en grec moderne Αθήνα [a'θina] / Athína) est la capitale et la plus grande ville de la Grèce. En 2011, elle compte 664 046 habitants intra-muros sur une superficie de 39 km2. Son aire urbaine, le Grand Athènes, qui comprend notamment le port du Pirée, en compte plus de 3 millions. Berceau de la civilisation occidentale et dotée d'un riche passé, la ville est aujourd'hui le cœur politique, économique et culturel de la République hellénique, dont elle accueille la plupart des institutions, comme le Parlement, l'Áreios Págos (cour suprême) et le siège du Gouvernement.

    Intégrée au royaume de Macédoine, puis à l'Empire byzantin  période durant laquelle fut bâti le monastère de Daphni , Athènes est conquise par l'Empire ottoman en 1456 et reste sous sa domination jusqu'en 1822, année de l'indépendance de la Grèce. Elle en devient la capitale et connaît une importante croissance urbaine. Occupée lors des deux guerres mondiales, la ville est ravagée par les destructions de la guerre civile grecque (1946 1949). Durant la seconde moitié du XXe siècle, Athènes devient le cœur économique et universitaire d'une Grèce en plein développement, dont les symboles sont les grandes avenues commerçantes telles que l'avenue Kifissias ou l'avenue Vasilissis Sofias. Frappée de plein fouet par la crise grecque depuis 2009, la ville a perdu plusieurs dizaines de milliers d'habitants et fait face à d'importantes difficultés économiques. En 1146, la ville fut prise par Roger de Sicile. Après l'établissement de l'Empire latin de Constantinople en 1204, les Français mirent en place un duché d'Athènes, d'abord gouverné par les sires de la Roche et de Brienne. Il fut conquis par la compagnie catalane, avant d'être repris par des Florentins, les Acciaiuoli (1385). Ces derniers rendirent à la ville une partie de son éclat. L'Acropole fut transformée en manoir. Les Florentins se logèrent dans le palais métropolitain des Propylées. Ils firent construire une tour de guet, détruite par Heinrich Schliemann en 1875. La ville basse, limitée à l'agora romaine, fut dotée en 1402 d'un mur d'enceinte, parfois appelé mur de Valérien. Dès 1821 et le déclenchement de la guerre dIndépendance, Athènes fut libérée de loccupation turque, mais les Grecs ne semparèrent de la forteresse de lAcropole qu'en juin 1822 après un long siège. En 1826 et 1827, les Turcs assiégèrent lAcropole, défendue dabord par le klephte Gouras et Makriyánnis, puis, après la mort de Gouras, par le général français Fabvier. Toutes les tentatives de dégager la ville, menées par Karaïskákis puis, après son décès par lamiral Cochrane et le général Church, échouèrent. Les troupes de Rachid Pacha prirent lAcropole le 27 mai 1827 et y restèrent jusquau 12 avril 1833. La ville était quasiment inhabitée lorsqu'elle fut proclamée capitale du royaume de Grèce le 1er décembre 1834, mais elle fut rebâtie dans les décennies qui suivirent. Pendant la Première Guerre mondiale, la ville fut occupée par des troupes franco-britanniques à partir du 16 octobre 19164. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville fut prise par l'Allemagne nazie, le 27 avril 1941, et occupée jusquen octobre 1944. Les Allemands organisèrent une famine systématique qui fit de très nombreux morts. Le 3 décembre 1944, le soulèvement communiste commença dans le quartier autour du Théséion, après que les forces de police eurent tiré sur une manifestation le matin même sur la place Syntagma, faisant quinze morts. Les Britanniques restaurèrent lordre après dintenses combats de rue et grâce à des renforts venus de Phalère.

    La ville s'étend sur la plaine d'Attique, sur les rives de la mer Égée. Elle est le chef-lieu du district régional d'Athènes-Centre et la capitale de la périphérie d'Attique, mais aussi celle du diocèse décentralisé du même nom. Le quartier le plus ancien, Pláka, est situé en contrebas de l'Acropole et comprend notamment la place Monastiráki. Kolonáki est le quartier huppé, à proximité de la place Syntagma. Enfin, Exárcheia est le quartier alternatif et branché de la ville, foyer de l'anarchisme en Grèce et de la contestation populaire depuis la crise. Grâce à son climat méditerranéen et ses nombreux musées, comme le musée de l'Acropole ou le musée national archéologique, Athènes est l'une des principales destinations touristiques d'Europe. Elle a également accueilli les Jeux olympiques d'été en 1896 et en 2004. Athènes s'étend sur la plaine d'Attique, dominée par le mont Ægialée (en) à l'ouest, le mont Parnès au nord, le mont Lycabette au nord-est (faisant partie de chaîne Pentélique), le mont Hymette à l'est, et le golfe Saronique au sud-ouest. En raison de ces limites naturelles, il est peu probable de voir la ville s'étendre beaucoup plus qu'elle ne l'est aujourd'hui. Par ailleurs, la géomorphologie d'Athènes contribue beaucoup aux problèmes de pollution atmosphérique, surnommé le néfos, dont elle souffre aujourd'hui (Los Angeles aux États-Unis connaît la même géomorphologie et les mêmes conséquences).

    Les terres sont rocailleuses et peu fertiles. La ville antique était construite au pied de l'Acropole. Dans l'Antiquité et jusqu'au début du XXe siècle, le port du Pirée (en grec, Pireas) était une ville bien distincte mais il fait aujourd'hui partie de la ville. Les quartiers de Pláka (situé au pied de l'Acropole), Kolonáki, Monastiráki, Psyrí et Exárcheia (ou Exarchia) constituent le centre de la ville moderne. Lorsqu'Athènes est devenue la capitale du royaume de Grèce au XIXe siècle, les architectes allemands ont tenté de créer une ville nouvelle de style néoclassique autour des places Omónia (la Concorde en grec moderne) et Syntagma (la Constitution). Ces places restent des centres névralgiques, et la plupart des monuments et musées se trouvent dans ces quartiers (le Parlement occupe le bâtiment du palais royal sur Syntagma) mais pour le reste le style néoclassique ne saute pas aux yeux, les bâtiments subsistants étant noyés dans les constructions environnantes. Les parties nouvelles de la ville sont pour la plupart en béton gris et souffrent d'un manque d'espaces verts. Les Athéniens ont surnommé leur ville Tsimentoupolis ou Tsimentopoli (« la ville de ciment » ou « la ville de béton »).

    Le climat est méditéranéen (classification de Köppen : Csa), les étés sont chauds et secs, les hivers sont doux. Les influences continentales sont présentes aussi, en raison des montagnes qui bordent le tour de la ville. Athènes est une ville sèche (414 mm de précipitations annuelles), la sécheresse estivale dure en réalité d'avril à octobre. Les mois de juillet et d'août sont les plus chauds et les plus secs. Lorsque le vent du nord souffle sur Athènes en hiver, il peut apporter des précipitations sous forme de neige, qui tombent surtout sur la banlieue nord de la capitale. Le 9 janvier 2017, d'importantes chutes de neige se sont produites à Athènes en raison d'une vague de froid exceptionnelle en Europe centrale. Les tempêtes de neige sont peu fréquentes; cependant, lorsqu'elles surviennent, elles causent de graves perturbations. Athènes détient le record de la plus haute température enregistrée en Europe, le 10 juillet 1977 : 48 °C (118,4 °F).

    La formation du toponyme viendrait2 de la racine indo-européenne ath- signifiant probablement « tête » ou « sommet », puisque la forteresse de lAcropole située au sommet de la colline du même nom, constituerait le « noyau fondateur » de la ville. Ce qui expliquerait d'ailleurs lorigine de la légende mythologique portant sur la naissance d'Athéna selon laquelle la déesse, devenue protectrice de la cité, serait sortie « armée » de la tête de Zeus.

    Des traces d'occupation humaine sont attestées dès le Néolithique sur le site de l'Acropole (voir Pélasges). Mais ce n'est qu'à la suite des invasions ioniennes que l'Attique fut organisée en cités, parmi lesquelles Cécropia, la future Athènes.

    Athènes fut fondée formellement vers 800 avant notre ère par le synœcisme de plusieurs villages, partiellement préservés par l'invasion des Doriens. Ce faisant, en tirant parti de la forteresse naturelle de l'Acropole, ils purent résister aux hordes de pillards qui terrorisaient la région. Le pluriel du mot Athènes, d'après Thucydide, est une trace des anciens villages qui fusionnèrent pour fonder la cité. Selon la légende, c'est le héros Thésée, vainqueur du Minotaure, qui dirigea cette unification de l'Attique (Thucydide, II, 15, 2).

    Le philosophe Aristote né en 384 av. J.-C. participa beaucoup à la vie intellectuelle d'Athènes, notamment en rédigeant son traité intitulé Politiques, où il critiqua la démocratie athénienne.

    La bataille de Chéronée, remportée en 338 av. J.-C. par Philippe II de Macédoine, fit entrer Athènes dans le nouvel Empire macédonien. La cité, qui demeura le grand foyer de la civilisation grecque, bénéficia jusqu'au IIe siècle av. J.-C. de nouveaux aménagements et de travaux d'embellissement menés sous la houlette de Lycurgue. Après la mort d'Alexandre le Grand en 323 av. J.-C. et le découpage de l'Empire macédonien, la ville, encore sous domination des rois de Macédoine, sombra dans l'oubli. Conquise par le Romain Sylla, en 86 av. J.-C., Athènes perdit ses remparts et son rôle politique mais resta néanmoins un véritable phare intellectuel grâce à la Pax Romana qui s'instaura. Séduits par la culture et l'art de vivre athéniens, les Romains en copièrent les œuvres d'art et les mœurs et ne cessèrent d'embellir la ville : la tour des Vents, le temple de Rome et d'Auguste sur l'Acropole, l'agora romaine, le théâtre de l'Odéon dans l'ancienne agora sont parmi les monuments édifiés à cette époque. Aux alentours de l'an 1, la ville comptait ainsi environ 300 000 habitants. Plus tard, l'empereur Hadrien (117 138), particulièrement attaché à la Grèce, continua les travaux d'urbanisme de ses prédécesseurs : la bibliothèque qui porte son nom, l'Olympion (temple de Zeus), de nouvelles routes et des aqueducs furent construits sous son règne. Sous le règne d'Antonin le Pieux, un richissime Athénien, Hérode Atticus, fit bâtir, entre 140 et 144, un gigantesque stade en marbre situé au-delà de l'Ilissos3 ; il édifia plus tard, en mémoire de sa défunte épouse, l'Odéon qui porte son nom, construit en l'an 161. Durant la période byzantine, Athènes perdit beaucoup de sa gloire pour ne devenir qu'une petite ville de province. En 1456, trois ans après la chute de Constantinople, Athènes fut conquise à son tour par les Ottomans sujets de Mehmet II, sauf l'Acropole qui résista et ne tomba qu'en 1458. Les Turcs entourèrent l'Acropole de nouvelles fortifications (le mur de Serpentzé), appuyées sur le portique d'Eumène et l'Odéon d'Hérode Atticus. Le Parthénon devint une mosquée. Il fut doté d'un minaret peu après 1466. L'Érechtéion devint le harem du disdar. Le 26 septembre 1687, alors qu'Athènes était assiégée par les troupes de Venise commandées par Morosini, une bombe tomba sur le Parthénon que les Turcs avaient transformé en poudrière. Le temple fut presque totalement détruit. La dégradation se poursuivit au début du XIXe siècle et fut l'œuvre de l'ambassadeur britannique à Constantinople, Thomas Bruce (7e comte d'Elgin), et de ses agents. Après la guerre gréco-turque et la « Grande Catastrophe » de septembre 1922, l'afflux de plus d'un million de réfugiés en provenance d'Asie Mineure entraîna dans les années 1920 la construction de quartiers entiers.

    À partir de 53, les prêches de saint Paul devant l'Aréopage ne donnèrent qu'un faible écho au christianisme à Athènes ; Paul réussit cependant à convertir un membre du vénérable tribunal, Denys l'Aréopagite ou Dyonisius, et une femme, Damaris (Ac 17,33-34). Après la chute d'Hippias, la famille des Alcméonides fut de nouveau autorisée à s'installer à Athènes. La population d'Athènes déclina fortement, chose qui s'aggrava avec le déclin de l'Empire lui-même. Des quartiers entiers de la ville furent détruits entre le XVIIe et le XIXe siècle dans des guerres de factions. Le gouvernement s'installa dans une ville en ruines. Les églises furent reconverties pour accueillir les ministères. Le Théséion devint un musée. Les architectes bavarois du roi Othon proposèrent un schéma directeur en triangle, dirigé vers l'Acropole ainsi mise en valeur, et un plan perpendiculaire. La reconstruction/construction de la ville fut laissée à l'initiative privée. La rue Ermou (Hermès) marquait alors la frontière entre ville ancienne, médiévale et ville contemporaine. La croissance d'Athènes fut très faible pendant les premières années qui suivirent les destructions et les ravages de la guerre civile grecque. Puis la cité recommença à croître.

    Théodose II, par ses édits de 426 et 439, ordonna la destruction de tous les temples païens. Il fit cependant une exception pour Athènes : ils seraient désaffectés et convertis en églises. Cependant, les Panathénées continuèrent à être célébrées. Justinien fit appliquer les décisions de Théodose II à partir de 529 : fermeture des écoles philosophiques (principalement néo-platoniciennes), transformées en écoles chrétiennes privées et conversion des temples en églises : le Parthénon devint la cathédrale de la ville. En effet, le culte de la Vierge (en grec Parthénos) Athéna fut remplacé par celui de la Vierge Marie Mère de Dieu, qualifiée d'Athénienne comme patronne de la cité. L'Érechthéion devint église de la Théotokos (« mère de Dieu »). En 857, l'évêché d'Athènes devint archevêché et le Parthénon devint église métropolitaine. Les temples furent dépouillés de leurs trésors au profit de Sainte-Sophie. Entre le VIe et le VIIe siècle, l'Asklépieion fut consacré aux saints Anargyres Côme et Damien. Le Théséion fut consacré à saint Georges. Au XIIe siècle, les Propylées devinrent palais épiscopal. De nombreuses églises byzantines furent érigées, bien souvent sur d'anciens sanctuaires païens.

    Un palais royal (devenu depuis siège du Parlement), que certains architectes auraient souhaité installer sur l'Acropole, fut achevé en 1838 sur la place Syntagma. La reine Amélie créa l'année suivante un jardin botanique (devenu depuis les jardins nationaux) à côté du palais.

    L'entrée de la Grèce dans l'Union européenne en 1981 apporta de nouveaux investissements à la ville. Enfin, l'accueil des Jeux olympiques d'été de 2004 a été le moteur de nombreux travaux d'infrastructure.

    En 1985, Athènes a été déclarée capitale culturelle de l'Europe. Cest à Athènes que sont notamment nées la démocratie et la philosophie. De fait, la civilisation athénienne est lun des fondements de la culture européenne et cest en mémoire de cela que le projet de constitution européenne cite en préambule lhistorien Thucydide (Guerre du Péloponnèse, II, 37, 1) : Athènes a également été le centre culturel de la Grèce classique, et ce dans tous les domaines. Sa conception du beau et du bon a influencé durablement le reste du monde grec, puis romain, et enfin l'Occident.

    En 1976 sest tenu à Athènes le 61e congrès mondial despéranto, dont le thème était « Collaboration internationale des états au niveau régional ».

    Athènes a accueilli, du 19 au 23 septembre 1985, le 18e symposium international dans la série des symposiums traitant des sujets spéciaux parrainés par lAssociation Internationale de Géologie de lIngénieur, organisé par le groupe national grec de lAIGI. Le thème de « la protection des monuments et des sites historiques » fut spontanément adopté5.

    Lagglomération athénienne est le principal foyer de population de la Grèce, avec 3,7 millions d'habitants sur un territoire métropolitain de 428 km2, sur un total de 11,125 millions de Grecs environ (au 1er janvier 2006), soit près d'un tiers de la population du pays.

    La cité moderne dAthènes est constituée de villes et villages autrefois distincts, qui avec lexpansion démographique du XXe siècle ont fini par former une agglomération. Celle-ci comprend aujourdhui 54 municipalités (δήμος), la plus importante étant la ville d'Athènes (Δήμος Αθηναίων / Dhímos Athinéon), avec près dun million d'habitants (la deuxième étant Le Pirée). Le nom dAthènes peut ainsi désigner lagglomération entière (aussi appelée le grand Athènes) ou la ville dAthènes, ou même juste le centre-ville. Voir ci-dessous la liste des municipalités.

    Athènes dispose d'un réseau dense de trolleybus et d'autobus. Afin de lutter contre la pollution, une part croissante des autobus fonctionne au gaz naturel pour véhicules (GNV). L'aéroport international Elefthérios-Vénizélos (code AITA : ATH) est construit par une entreprise allemande, a remplacé en 2001 l'ancien aéroport d'Elliniko (Hellinikon International Airport).

    Un train rapide du réseau Proastiakós relie également la gare centrale (Larisis) à la banlieue attique en direction de l'aéroport il emprunte la même voie que le métro entre Doukissis Plakentias et laéroport international Elefthérios-Vénizélos.

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