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  1. People also ask

    How does cholera kill you?

    What are the symptoms of cholera?

    Can cholera kill you?

    What are the chances of getting cholera?

  2. Cholera - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Cholera

    2 days ago · Cholera is an infection of the small intestine by some strains of the bacterium Vibrio cholerae. Symptoms may range from none, to mild, to severe. The classic symptom is large amounts of watery diarrhea that lasts a few days.

  3. Remembering Fort Gratiot’s July 1832 cholera victims ...

    www.blogs.va.gov/VAntage/77490/remembering-fort...

    Jul 31, 2020 · Asiatic cholera was first introduced to North America from vessels arriving from Europe —then via waterways from Quebec, Canada, down to Detroit and Chicago, and at Eastern Seaboard ports. Spread through contaminated food and water, cholera causes severe diarrhea, vomiting, and dehydration. Victims can die in hours or linger for a few days.

  4. Cholera outbreaks and pandemics - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Cholera_outbreaks_and...

    Aug 02, 2020 · Seven cholera pandemics have occurred in the past 200 years, with the first pandemic originating in India in 1817. Additionally, there have been many documented cholera outbreaks, such as a 1991–1994 outbreak in South America and, more recently, the 2016–20 Yemen cholera outbreak.

  5. Cholera | WHO | Regional Office for Africa

    www.afro.who.int/health-topics/cholera

    Cholera is an infectious disease that causes severe watery diarrhoea, and can lead to dehydration and kill within hours if left untreated. People with low immunity – such as malnourished children or people living with HIV – are at a greater risk of death if infected.

  6. Cholera Vaccine Live Oral Monograph for Professionals - Drugs.com

    www.drugs.com/monograph/cholera-vaccine-live...

    Jul 14, 2020 · Cholera is an acute, intestinal infection caused by toxigenic V. cholerae and may be associated with sudden onset of profuse watery diarrhea and rapid progression to volume depletion, severe dehydration, hypovolemic shock, and death. 3 5 7 8 11 115 Many individuals with V. cholerae infection are asymptomatic or have only mild to moderate ...

  7. Cholera - DayZ Wiki

    dayz.gamepedia.com/Cholera

    Jul 15, 2020 · Cholera is an infectious disease in DayZ Standalone.It is a bacterial infection spread through drinking unsafe and unclean water and consuming food with bloody hands.

  8. Agencies fear hidden cholera deaths in Yemen as Covid-19 ...

    www.theguardian.com/global-development/2020/jul/...

    Jul 28, 2020 · A 50% drop in people seeking treatment for cholera in the past three months has led to concern that tens of thousands of people are avoiding health centres for fear of contracting Covid-19.

  9. Choléra — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Choléra
    • Définition
    • Épidémiologie
    • Étymologie
    • Terminologie
    • Origine
    • Physiopathologie
    • Fonction
    • Mécanisme
    • Biologie
    • Symptômes
    • Diagnostic
    • Évolution
    • Typologie
    • Traitement
    • Prévention
    • Utilisation

    Le choléra est une toxi-infection entérique épidémique contagieuse due à la bactérie Vibrio choleræ, ou bacille virgule, découverte par Pacini en 1854 et redécouverte par Koch en 1883. Strictement limitée à l'espèce humaine, elle est caractérisée par des diarrhées brutales et très abondantes (gastro-entérite) menant à une sévère déshydratation. Cest une diarrhée infectieuse de type syndrome cholériforme (ou diarrhée hydroélectrolytique) à ne pas confondre avec le syndrome gastro-entéritique. La forme majeure classique peut causer la mort dans plus de la moitié des cas, en labsence de thérapie par réhydratation orale (en quelques heures à trois jours).

    L'Organisation mondiale de la santé estime que le choléra entraîne chaque année environ 100 000 décès pour 4 millions de cas recensés. En France (hors Guyane et Mayotte), où le choléra autochtone a disparu, on compte entre 0 et 2 cas importés chaque année depuis 2000. Environ 75 % des sujets contaminés ne présentent pas de symptômes, mais le vibrion reste présent dans les selles entre sept et quatorze jours. Évacué dans lenvironnement, il peut contaminer dautres personnes. Le choléra est endémique dans un certain nombre de pays où le système d'assainissement des eaux est insuffisant. Des cas importés peuvent survenir dans des pays développés, mais ne donnent pas lieu à des épidémies tant que les principes d'hygiène de base sont respectés et les infrastructures intactes (accès à l'eau potable, hygiène des sanitaires, séparation des eau potable et des eaux usées, traitement des eaux usées, etc.)9. Deux sérogroupes de V. choleræ les sérogroupes 01 et 0139 peuvent causer des flambées épidémiques. Les principaux réservoirs sont lhumain et les milieux aquatiques propices à la prolifération dalgues (phytoplancton), comme leau saumâtre et les estuaires. De récentes études indiquent que le réchauffement climatique et l'eutrophisation anthropique pourraient créer un environnement favorable à V. choleræ et augmenter la fréquence de la maladie dans les zones vulnérables10,11. La plupart des flambées épidémiques sont dues au sérogroupe 01. Le sérogroupe 0139, mis en évidence pour la première fois en 1992 au Bangladesh, possède les mêmes facteurs de virulence que le 01 et le tableau clinique est similaire. Le vibrion 0139 na actuellement été signalé quen Asie du Sud-Est et de l'lEst, mais on ignore sil ne sétendra à dautres régions. Il est recommandé dexercer une surveillance épidémiologique attentive, voire de la renforcer. Dautres souches que les vibrions 01 et 0139 peuvent provoquer une diarrhée modérée, mais pas dépidémies12. En 2015, 42 pays ont notifié un total cumulé de 172 454 cas, avec 1 304 décès, soit une baisse de 9 % du nombre des cas par rapport à 2014. 5 pays représentent à eux seuls 80 % des cas : Afghanistan, Haïti, Kenya, République démocratique du Congo et Tanzanie. L'incidence réelle est très probablement supérieure (l'OMS l'estime à 1,3 à 4 millions de cas par an dans le monde, dont 21 000 à 143 000 décès13. Sur les 1 304 décès notifiés en 2015, 937 sont survenus en Afrique, 30 en Asie et 337 aux Amériques (tous de l'île d'Hispaniola Haïti et Saint-Domingue)14. En Europe, toujours en 2015, six pays ont signalé 22 cas importés : France, Norvège et Suède (un cas chacun), Espagne et Suisse (deux cas chacun), et le Royaume-Uni (15 cas)14. En France, les mesures dhygiène collective et individuelle ont fait disparaître le choléra, hors Guyane et Mayotte, où des épidémies sporadiques et limitées peuvent encore survenir). Entre 0 et 2 cas importés de choléra (chez des voyageurs de retour de zone dendémie) sont déclarés chaque année en France métropolitaine depuis 2000. Lalerte a lieu à partir d'un seul cas15. Dans les années 1980 la quasi-totalité (95 %) des patients se contaminaient au Maghreb, depuis 2000 les cas proviennent principalement dAsie et dAfrique de lOuest. En France, le risque de transmission secondaire semble très faible. En milieu de soins, le respect des précautions usuelles suffit pour éviter ce risque15. Depuis le début du XXIe siècle, c'est en Afrique, où le choléra sévit désormais de façon endémique, que la situation est la plus préoccupante aujourd'hui. Une épidémie s'est aussi déclarée à Kaboul après l'occupation américaine de l'Afghanistan ; plus de 2 000 cas étaient recensés dans la capitale afghane en juin 200516. Une épidémie de choléra touche Haïti à l'automne 2010 où, le 25 novembre, il est annoncé 1 500 morts et 23 000 personnes contaminées17. Au Yémen, une épidémie provoque plus de 1 500 morts et au moins 300 000 personnes infectées pour les mois de mai et juin 201718, alors que la situation pourrait sensiblement s'aggraver dans les mois à venir, prévient l'Organisation mondiale de la santé. La situation étant principalement critique dans les régions sous contrôle rebelle, en raison du blocage des voies dapprovisionnement par l'Arabie saoudite et des bombardements menés par l'aviation saoudienne19. En Algérie, plus de 43 cas ont été relevés dans les régions environnantes de la capitale Alger, reconnue par le ministère de la santé au cours du mois d'août 201820. Les six pandémies observées ont fait des millions de morts en Europe, en Afrique et dans les Amériques. La septième pandémie, qui a commencé en 1961, sévit encore au début du XXIe siècle. La maladie est désormais endémique dans de nombreux pays et il est impossible actuellement déliminer lagent pathogène dans lenvironnement. Au début du XIXe siècle, l'Occident n'avait pas l'expérience d'épidémies de choléra, soit que la maladie n'y ait jamais eu cours sous cette forme, soit qu'elle n'y ait jamais été repérée. Les médecins connaissaient certes sous l'appellation de choléra, héritée des anciens, une maladie présentant des symptômes comparables à celle qui leur arrivait. La question se posa alors si ce choléra asiatique ou indien était identique aux formes connues appelées choléra nostras (ou encore choléra européen, choléra morbus de Sydenham, choléra anglais de Graves, choléra sporadique). On distinguait parfois encore quatre formes de choléra : la cholérine bénigne, le choléra franc guérissable, le choléra ataxique, généralement fatal, et le choléra foudroyant, toujours mortel26. Il faudra attendre les travaux de Robert Koch pour avoir des éléments de réponse : le choléra nostras qui survient dans les pays dits industrialisés vers la fin de lété n'est pas transmissible d'individu à individu et les déjections humaines ne contiennent pas le vibrion responsable du choléra indien ; c'est une gastro-entérite aiguë due à une salmonelle27.

    L'étymologie du terme choléra est discutée. La plus commune est celle qui en fait un dérivé du grec kholê « bile ». Passé en latin, il est à l'origine du mot colère1. Selon une autre hypothèse, moins vraisemblable, il viendrait de l'hébreu cholira « mauvaise maladie »2.

    Après la découverte du vibrion par Koch, et celles des autres agents de diarrhées infectieuses, ces adjectifs disparaissent progressivement, et choléra sans autre qualificatif ne désigne plus désormais que la maladie causée par Vibrio choleræ. D'anciennes expressions populaires ont pu désigner le choléra comme trousse-galant (= maladie qui enlevait le galant, c'est-à-dire un jeune homme).

    L'expression peur bleue est héritée des périodes d'épidémies de choléra qui provoquait une cyanose livide effrayante (par rupture des capillaires) précédant de peu la mort4.

    Le choléra est une infection intestinale aiguë due à une bactérie, Vibrio choleræ, qui se transmet par voie directe fécale-orale ou par lingestion deau et daliments contaminés. Pour les détails sur la bactérie et les mécanismes de la maladie, voir

    . L'acidité gastrique (pH 1,2 à 1,8) est un facteur de défense contre les vibrions cholériques. À fortes doses (charge infectieuse de plus de 100 millions bactéries par mL), ils peuvent franchir cette barrière et coloniser l'intestin de pH alcalin favorable. Ils ne pénètrent pas dans l'organisme et restent attachés à la muqueuse intestinale (au niveau du jéjunum).

    Ils sécrètent une toxine qui amplifie, de façon exagérée, un processus normal de sortie d'eau, de sodium et de chlore des entérocytes (cellules intestinales). Normalement, cette production d'eau est réabsorbée, mais ici la production de sortie est telle que les capacités de réabsorption sont dépassées5, d'où les diarrhées caractéristiques du choléra, dont l'intensité peut entraîner la mort par déshydratation.

    C'est la forme typique, avec une incubation courte : de 3 à 7 jours en situation endémique, ou de quelques heures en situation épidémique.

    Le début est brutal, sans signes annonciateurs. Avec ou sans douleur abdominale, une diarrhée liquide apparaît, elle est incolore, en « eau-de-riz » (contenant des grumeaux), d'odeur fade (douceâtre et écœurante) et extrêmement abondante (jusqu'à 1 litre par heure). Ces diarrhées incessantes épuisent le malade, elles sont dites en jet ou en fusées, pour devenir quasi-continues, souillant et inondant son environnement immédiat. Ces diarrhées s'accompagnent de vomissements de mêmes caractères6, ils sont dus à un état d'acidose métabolique consécutif aux pertes diarrhéiques. En quelques heures, se constitue un tableau fait d'une asthénie intense ou de grande torpeur, une soif majeure que le malade ne peut satisfaire (à cause des vomissements), des crampes musculaires très douloureuses, d'abord des extrémités et des membres, puis de l'abdomen et du thorax.

    L'examen montre une grande déshydratation : le malade reste conscient et lucide, mais ses yeux sont vitreux et sa voix inaudible. Le visage est émacié et les globes oculaires enfoncés dans des orbites cernées. La langue est rôtie. Au léger pincement, la peau garde un pli cutané très marqué et durable. Le corps est cyanosé et couvert de sueurs froides. Le pouls est rapide et imprenable, la pression artérielle effondrée et la température cutanée basse (36 °C). « Le cholérique ressemble en moins de 24 heures au déporté quittant un camp de famine »7. Dans les cas bénins, le choléra se manifeste par une gastro-entérite non fébrile, ou une diarrhée banale de diagnostic difficile. Ce sont des formes de fin d'épidémie, spontanément curables. La formule de Lapeyssonnie est très souvent citée : « Une diarrhée sévère suivie de vomissements qui tue les adultes en quelques heures est presque toujours un choléra ». La confirmation bactériologique est souvent superflue en pleine période épidémique, mais elle est nécessaire au début pour identifier les premiers cas, et à la fin, lorsque les formes moins graves, devenues plus fréquentes, peuvent se confondre avec d'autres maladies7. Le diagnostic exact se fait par culture de germes à partir de selles ou d'écouvillonnage rectal. La culture permet l'identification précise des vibrions et éventuellement la réalisation d'un antibiogramme5. De nouveaux moyens diagnostiques plus rapides sont aujourd'hui disponibles, comme les tests immunologiques (ELISA) ou de biologie moléculaire (PCR). Il existe aussi des tests très rapides, détectant les vibrions directement dans les selles (tests sur bandelette), mais ces derniers sont encore en cours d'évaluation (non standardisés ou validés en 2015)8.

    L'évolution sans traitement se fait vers la mort par collapsus en moins de trois jours, quand la déshydratation atteint ou dépasse 12 à 15 % du poids corporel. Dans le choléra « sec », la mort subite peut survenir par déshydratation aiguë, alors que la diarrhée ne s'est pas encore manifestée (l'intestin est rempli d'eau) ou qu'elle débute à peine5.

    Il existe de diverses formes de la maladie, parfois trompeuses et associées ou pas à d'autres pathologies.

    Le traitement consiste essentiellement en une réhydratation par un soluté de réhydratation orale, qui maintient le patient en vie le temps qu'il guérisse spontanément en quelques jours. Le traitement est très facile lorsqu'il n'existe que quelques cas en milieu hospitalier moderne ; la létalité (mortalité chez les malades) est alors inférieure à 2 %. Il devient en revanche très difficile en pic épidémique (centaines de cas simultanés), à cause des problèmes d'organisation et de logistique. En l'absence de traitement (zone rurale éloignée, choléra dit « de brousse »), la létalité peut atteindre ou dépasser les 70 %. Le traitement est une urgence consistant à réanimer le cholérique grave par une réhydratation massive rapide chez l'adulte, plus lente chez l'enfant. Elle se fait par voie veineuse, lorsque la voie orale n'est pas possible (présence de vomissements). La perfusion se fait avec le liquide de Ringer, ou un mélange de sérum salé isotonique et bicarbonaté. Le but est de compenser les pertes, et la quantité perfusée peut être impressionnante, si possible 10 % du poids du corps en 3 à 5 heures. Ensuite la perfusion est moins rapide, elle se poursuit en fonction de la diarrhée. L'amélioration est spectaculaire en quelques heures. Au total, 8 à 12 litres sont en moyenne nécessaires (dans des cas à diarrhée persistante, la réhydratation peut nécessiter jusqu'à 25 litres en quatre jours)7. Le traitement s'effectue par voie orale ou par sonde naso-gastrique dans les formes mineures ou modérées, ou en relais de la voie veineuse lorsque les vomissements ont cessé. On utilise à cet effet des sachets de SRO (Sérum de Réhydratation Orale) de l'OMS ou de l'UNICEF, à diluer dans de l'eau potable. Les antibiotiques ne sont pas nécessaires à la guérison mais peuvent réduire l'importance et la durée de la diarrhée, et limiter la diffusion des germes et les risques de contamination. Les cyclines sont le plus souvent utilisées. En cas d'apparition de souches résistantes, la réalisation d'un antibiogramme peut se révéler utile.

    Dans les zones endémiques, la prévention du choléra consiste essentiellement en des mesures d'hygiène, et notamment empêcher le croisement de la chaîne alimentaire avec la chaîne des excréments. Sur le plan personnel, il convient de se laver soigneusement les mains et d'éviter la serviette collective. Il faut nettoyer et désinfecter tout ce qui a été au contact avec de la matière fécale (N. B. : de malade ou de non-malade, il existe en effet des porteurs sains). En ce qui concerne la nourriture, il convient d'utiliser une eau saine pour l'hygiène, la boisson et le lavage des aliments : si le pays ne dispose pas d'un réseau d'élimination des eaux usées et de traitement des eaux, utiliser de l'eau livrée dans une bouteille encapsulée (qui sera descellée devant soi) ou à défaut une eau bouillie ou javellisée. Il faut se méfier des sources « cachées » d'eau contaminée : fruits et légumes pouvant avoir été lavés avec de l'eau souillée (il faut les peler), glaçons, crèmes glacées et sorbets. Il faut éviter les fruits de mer. En ce qui concerne les mesures collectives, organiser l'apport d'eau potable au minimum pour la boisson et la vaisselle et l'élimination des selles. Il existe divers vaccins dont l'efficacité n'est pas absolue21 et qui ne sont obligatoires dans aucun pays. Bien que le plus largement disponible protège jusqu'à 90 % des personnes vaccinées, son prix d'environ 20 dollars la dose l'empêche de venir à bout de la maladie. Ce vaccin est commercialisé en France, principalement pour les voyageurs. D'autres vaccins existent déjà en quantité beaucoup plus réduites. Cependant, un nouveau vaccin moins cher donne des résultats prometteurs22. Son absorption orale et son prix peuvent en faire un acteur majeur de la lutte contre la maladie à l'avenir. Des chercheurs pensent aussi pouvoir désigner à l'avance les zones de risque et de début d'épidémie en région de forte endémie, par analyse en continu (monitoring) d'images satellitaires permettant de prédire les pullulations de copépodes nécessaires au déclenchement d'épidémies, à partir des pullulations de phytoplancton24,25. Une approche globale pluridisciplinaire est conseillée par l'OMS pour obvier à une éventuelle flambée de choléra ; la lutte anticholérique nest pas laffaire du secteur de la santé seulement. Les secteurs de leau, de lassainissement, de léducation et de la communication, entre autres, sont eux aussi non seulement concernés mais primordiaux12.

    La sulfadoxine a été utilisée avec succès dans le passé suivant les préconisations du médecin Lapeyssonnie, du Service de santé des armées (SSA)23.

    • D70
    • 12 h
  10. The time of cholera | Earthdata

    earthdata.nasa.gov/.../the-time-of-cholera

    Jul 28, 2020 · Cholera is a bacterial disease that causes uncontrollable diarrhea. It hits its victims fast: if untreated, people with cholera can die in less than twenty-four hours, as the fluid drains from their bodies. William Greenough, professor of medicine and international health at Johns Hopkins University, is a cholera expert.

  11. How COVID-19 Compares to Other Outbreaks

    www.healthgrades.com/right-care/coronavirus/how...

    5 days ago · Although there is some evidence of cholera as far back as the 4 th Century BCE, the first pandemic began in 1817 in India. An acute diarrheal illness caused by bacteria, cholera spread rapidly along trade routes, eventually reaching modern-day Turkey, Syria and southern Russia.

    • Karon Warren