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  1. Confucius — Wikipédia

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    Apr 06, 2021 · Yu Dan : Le bonheur selon Confucius Éditions Belfond 2009; Michèle Moioli : Apprendre à philosopher avec Confucius, Éditions Ellipses, 2011 (ISBN 978-2-7298-6385-2) Danielle Elisseeff, Confucius, Les Mots en Action, Paris, 2003; Jean Lévi, Confucius, Paris, 2003; Jean-Paul Desroches et al., Confucius, à l'aube de l'humanisme chinois ...

  2. List of last words - Wikipedia

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    6 days ago · Pray God my blood fall not on France!" ("Messieurs, je suis innocent de tout ce dont on m'inculpe. Je souhaite que mon sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France.") — Louis XVI, king of France (21 January 1793), speaking to his executioners prior to his execution by guillotine "Help! help me, my dear!"

  3. François Bernier - Wikipedia

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    3 days ago · François Bernier (25 September 1620 – 22 September 1688) was a French physician and traveller. He was born in Joué-Etiau in Anjou.He was briefly personal physician to Mughal prince Dara Shikoh (28 October 1615 – 30 August 1659), the eldest son of the Mughal emperor Shah Jahan, and after Dara Shikoh's execution, was attached to the court of the Mughal emperor Aurangzeb (14 October 1618 ...

  4. Méritocratie — Wikipédia

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    Le mot méritocratie (du latin mereo : être digne, obtenir, et du grec κράτος (krátos) : État, pouvoir, autorité) établit un lien direct entre mérite et pouvoir.

    Plusieurs significations pouvant être données au mot mérite ou à celui de pouvoir, le terme est dit polysémiquen 1. Le mot « méritocratie » peut ainsi : être intériorisé comme un principe de justice1 (parfois qualifié d'utopique) ; et être, en même temps, critiqué comme l'outil idéologique permettant de légitimer un système politique inégalitaire2,3. Un modèle méritocratique est un principe ou un idéal d'organisation sociale qui tend à promouvoir les individus  dans différents corps sociaux ; école ; université ; grandes écoles ; institutions civiles ou militaires ; monde du travail ; administrations ; État, etc.  en fonction de leur mérite (aptitude, travail, efforts, compétences, intelligence, vertu) et non d'une origine sociale (système de classe), de la richesse (reproduction sociale) ou des relations individuelles (système de « copinage »). Le mot de méritocratie est employé pour la première fois par Michael Young en 1958 dans son ouvrage The Rise of the Meritocracy6 (L'ascension de la méritocratie). L'auteur de cette « sociologie-fiction » l'utilise « pour dénoncer les effets pervers du système déducation anglais7 » et développe l'idée que loin d'être un idéal, ce modèle poussé à ses limites engendrerait « des situations invivables pour les « non-méritants », responsables alors de leur propre sort »8. Michael Young décrit une société dans laquelle le modèle rend les individus situés au bas de la pyramide sociale incapables de se protéger contre les abus d'une élite autocratique. L'application intégrale du modèle méritocratique ayant créé « une société cauchemardesque pour la population et nuisible pour le lien social »9. Étymologiquement, « aristocratie » est un quasi-synonyme de « méritocratie »n 7. Toutefois, historiquement et politiquement, l'aristocratie renvoie à un système d'ordre privilégié de nature héréditaire qui diffère de l'origine individuelle de la réussite méritocratique telle qu'on l'imagine couramment. Le terme de \\"méritocratie\\" reprend ainsi la notion que le mot \\"aristocratie\\" avait à l'origine. Toutefois, l'auteur du mot \\"méritocratie\\" décrit bien un système reproduisant héréditairement les inégalités sociales qu'il cautionne du coup, en culpabilisant les déshérités23 Selon Philippe Besnardn 10, le terme « équivoque » est « d'un usage peu fréquent » et se fonde sur ce proverbe : à chacun selon ses dons et ses mérites. Une méritocratie parfaite (avec pour postulat : l'égalité des chances) est « une utopie »44.

    Sociologues, pédagogues, et philosophes discutent du « modèle méritocratique » que les individus, dans nos sociétés modernes « intériorisent et [] considèrent comme un modèle de justice sociale »4. Les chercheurs en soulignent les défauts et les insuffisances : en l'absence de réelle égalité des chances, sa capacité à résoudre, à lui seul, les inégalités (sociales, culturelles, sexuelles, etc.) est limitée, et son efficacité  en tant que principe de justice  est sujette à débat. Pour la plupart des chercheurs, la véritable méritocratie, qui offrirait à chacun ce qu'il s'est montré digne d'obtenir, n'a jamais existé, faute par exemple d'avoir prévu suffisamment de mesures efficaces pour compenser le désavantage des individus défavorisés. Selon Marie Duru-Bellat, la notion de mérite a un caractère consensuel ; la méritocratie s'est progressivement « imposée comme un principe de justice central notamment à lécole où elle est au cœur de son fonctionnement ». Pour François Dubet  qui estime « que ce modèle de justice et d'égalité a une force essentielle : c'est qu'il n'y en a pas d'autre ! »  la méritocratie est une « fiction nécessaire »5. De nombreux chercheurs  considérant que l'ordre social créé ne correspond pas à une véritable méritocratie  la qualifient d'« idéologie » méritocratique ou de « mystification », voire de « mythe » à l'effet nuisible quand, sans réflexion critique sur la nature des systèmes auxquels il s'applique (sociétés, État, école, monde du travail, etc.), sans définition claire de la notion de mérite ou du mode de rétribution et sans outils complémentaires de correction des inégalités, le modèle méritocratique aboutit à des effets éloignés de l'idéal qu'il est supposé promouvoir. Par exemple en reproduisant les inégalités sociales tout en les rendant légitimes, renvoyant ainsi les « vaincus du système » à leur seule responsabilité. Pour Philippe Coulangeon, auteur de Les métamorphoses de la distinction. Inégalités culturelles dans la France d'aujourd'hui (Grasset, 2011),« L'humeur portée par [le] divorce des élites du savoir et des élites du pouvoir, alimente ainsi çà et là, une étrange nostalgie pour une méritocratie dont on avait pourtant plutôt l'habitude de souligner les mystifications idéologiques »45. Pour Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, la méritocratie et l'égalité sont des mythologies républicaines46. Pour Minxin Pei (en), en 2012, les scandales politiques comme l'affaire Bo Xilai provoquent l'effondrement du mythe selon lequel les règles du Parti communiste chinois « reposeraient sur la méritocratie », « cest le favoritisme, et non le mérite, qui est devenu le facteur le plus essentiel dans le processus des nominations ». La presse officielle chinoise est remplie de scandales de corruption, avec par exemple « l'achat de poste ». Peu de chinois « croient encore être gouvernés par les grands de ce monde. Pourtant, étrangement, le mythe de la méritocratie chinoise demeure très présent chez les occidentaux ayant rencontré des responsables aux parcours académiques impressionnants, comme Bo. Il est grand temps aujourdhui denterrer cette légende53. » Pour le sociologue François Dubet, la méritocratie est une « fiction nécessaire ». Une fiction, ajoute Maryline Baumard, du Monde, qui autorise les enfants de milieux défavorisés à rêver d'un avenir meilleur. Régulièrement des personnalités se définissent comme étant des « purs produits de l'élitisme à la française » ou de l'école républicaine, par exemple Claude Bartolone ou Najat Vallaud-Belkacem57. Jules Naudet exprime son point de vue : « Il est donc fascinant de voir que les quelques personnes qui passent à travers les mailles du filet servent dalibi pour entretenir le mythe selon lequel nous vivons dans une société méritocratique, une société dans laquelle quand on veut, on peut58. » Pierre Bataille (Laboratoire de Sociologie, Lausanne) distingue deux grandes tendances dans les travaux critiques sur le système méritocratique français : alors qu'un axe de recherche s'inspire de l'analyse marxiste, et s'attache à relever la reproduction des inégalités sociales ; une autre tendance, d'orientation plutôt libérale, « pointe » l'incapacité du modèle  jugé trop égalitariste  à « déceler et faire émerger les talents individuels »59. Thomas Piketty dans Le Capital au XXIe siècle écrit « Lextrémisme méritocratique peut ainsi conduire à une course poursuite entre les super-cadres et les rentiers, au détriment de tous ceux qui ne sont ni l'un ni l'autre27 ». Dans une chronique, Brice Couturier de France Culture, s'appuyant sur l'ouvrage de Daniel A. Bell, estime : « Dans la propagande du régime, les fameuses « valeurs asiatiques » - méritocratie confucéenne comprise servent surtout à légitimer le monopole du parti unique sur le pouvoir [] Le véritable modèle méritocratique asiatique est bien mieux incarné par le régime installé par Lee Kuan Yew à Singapour. Il est généralement crédité davoir combiné autoritarisme mesuré et bonne gouvernance, stabilité politique et efficacité économique51. »

    Élise Tenret, sociologue, note  dans Les 100 mots de l'éducation  que le « modèle méritocratique apparaît particulièrement valorisé dans les sociétés modernes dans la mesure où il est censé permettre une meilleure allocation des postes en fonction des compétences des prétendants. », elle relève qu'une utilisation idéologique du terme a pu être soulignée, qui « permettrait aux sociétés démocratiques et inégalitaires, de justifier les inégalités sociales [] En effet, si les meilleures places sont occupées par les plus méritants, cela implique que ceux qui n'y parviennent pas doivent assumer la responsabilité de leur échec »12.

    Éric Charbonniern 6 pointe quelques facteurs qui  dans certains pays (Australie, Canada, Finlande, Japon, etc.)  permettent d'aboutir à de meilleurs résultats éducatifs : formation exigeante des enseignants (qui bénéficient par ailleurs d'une réelle reconnaissance sociale) ; cohésion des équipes ; méthodes pédagogiques adaptées aux élèves ; diminution des heures de cours ; mise en place de groupes de rattrapage, redoublements moins fréquents qu'en France, etc.16.

    D'après le psychologue de lorientation, professeur émérite en sciences de l'éducation Francis Danvers, qui écrit qu'« aucune société humaine dans l'histoire n'est véritablement méritocratique », « L'utopie de confier le pouvoir aux plus compétents trouve sa source chez Platon, avec la théorie du philosophe roi »18. L'idée que l'on se fait actuellement de ce terme y est alors rendu par le mot \\"aristocratie\\" (venant des racines grecques aristoi (άριστοι), les meilleurs, et kratos (κράτος), pouvoir, autorité, gouvernement : \\"le pouvoir aux meilleurs\\", originellement sans notion d'hérédité). Le recrutement par concours dans la fonction publique et les grandes écoles français est inspiré du système des examens impériaux, ramené de Chine par les Jésuites, qui l'avaient adopté dans leurs écoles19. De 1704 à 1711, Voltaire est élève chez les jésuites, au collège Louis-le-Grand. Il écrit en 1770 : « lesprit de lhomme ne peut imaginer un meilleur gouvernement que celui de la Chine où tous les pouvoirs sont entre les mains dune bureaucratie dont les membres ont été admis après de très difficiles examens » ; « la Chine est un pays qui récompense la vertu et qui encourage le mérite : un honnête et pauvre paysan y est fait Mandarin ». Pour Murat Lama, auteur de l'ouvrage Lee Kuan Yew, Singapour et le renouveau de la Chine (2016), c'est par son attachement à la méritocratie mandarinale que Voltaire a le plus influencé la révolution française20. En 1794 s'ouvrent le Conservatoire national des arts et métiers, l'École normale, et l' École polytechnique, créée par la Convention pour « le recrutement par concours sur la base des mérites individuels ». Afin d'être « conforme à l'idéal républicain20 ». Cette différence vient du fait que très rapidement, si ce n'est dès le début, les \\"aristocrates\\" jugèrent leurs héritiers aussi capables qu'eux et introduisirent le népotisme au système. Les disciples de Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon ont établi une école saint-simonienne dans laquelle la société doit être hiérarchisée selon les mérites de chacun29. Le saint-simonisme a ainsi été florissant à l'École polytechnique dans la seconde moitié du XIXe siècle, pendant la révolution industrielle. Dès l'Antiquité, le souverain royal peut agréger à l'aristocratie des individus de mérite pour le bien de son service (Jules Mazarin, Colbert étaient des roturiers). C'est la fonction de l'anoblissement.

    Toutefois, dans l'aristocratie, la notion de mérite existe : vivre noblement passe en effet par la vertu du « mérite ». Les moralistes de cour (Saint-Simon, François de La Rochefoucauld) insistent sur le couple mérite/envie. Les mérites (le plus souvent au pluriel) sont les vertus et les actes personnels qui permettent d'ajouter de l'honneur à sa lignée. Leur reconnaissance est source de gloire pour le titré, et de promotion pour le roturier. Leur absence est source de « bassesse ». C'est justement au nom du mérite qu'est contestée l'aristocratie (notamment par la bourgeoisie vue comme une classe d'initiative par Karl Marx). C'est le sens de la tirade du Figaro de Beaumarchais :

    La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 affirme que « Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents ». Michel Pébereau déclare : « Je suis fondamentalement favorable à la méritocratie. Et jai essayé de la promouvoir dans toutes mes responsabilités. Légalité des chances est indispensable à lécole. Une des faiblesses de notre école aujourdhui est de ne plus donner le sentiment de lassurer56 ».

    Après la révolution, Napoléon Ier essaye d'instaurer une méritocratie en Europe. Mais, en réalité, il s'agit de fusionner l'ancienne aristocratie et l'idée nouvelle d'égalité et de mérite en particulier en créant l'Ordre national de la Légion d'honneur.

    Choukri Ben Ayedn 9 adopte une analyse comparable : « Dans les faits ce principe a été fortement critiqué par les sociologues. Le mérite ne dissimule en effet que très difficilement la réalité des ressources différentielles initiales de l'héritage culturel et des modalités de reproduction sociale par le biais de l'école (Bourdieu et Passeron 1964). La méritocratie ne serait qu'une mystification qui participe ouvertement à la logique de domination39. »

    Pour Elise Tenret : « Bourdieu et Passeron ont plus critiqué la méritocratie dans son application que dans son principe même [] », les inégalités sociales toujours prégnantes à lécole n'autorisant pas une réelle égalité des chances. L'auteure écrit, dans sa thèse de sociologie40 ; « Ils ne suggèrent pas cependant que la méritocratie ne soit pas un principe légitime ou quelle doive se faire autrement que par lécole (à condition que lécole récompense des qualités réellement méritoires, et non des qualités sociales)3 », « Bourdieu et Passeron manifestent à leur façon un attachement très fort à l'idéal méritocratique quand il est associé à l'égalité des chances devant l'école. Ces premières observations nous montrent également la polysémie du terme de méritocratie, qui tantôt désigne une société basée sur la récompense de l'effort et du travail [] tantôt une société fondée sur la reconnaissance des capacités. En réalité c'est la notion même de mérite qui paraît polysémique »41. Élise Tenret cherche à rompre avec le sens commun de la méritocratie et dévoile une « inépuisable polysémie » dans l'abondance de l'acception du terme par les individus42.

    Le Général de Gaulle créé, en 1963, l'Ordre national du Mérite qui récompense les « mérites distingués »n 12. Est ainsi institué le second ordre national après la Légion d'honneur. Il a une triple vocation : « Traduire le dynamisme de la société » ; « Donner valeur dexemple » ; « Reconnaître la diversité »55.

  5. Bertrand Russell - Wikipedia

    www.wikipedia.org › wiki › en:Lady_Katherine_Tait

    4 days ago · Bertrand Arthur William Russell, 3rd Earl Russell OM FRS (18 May 1872 – 2 February 1970) was a British polymath, philosopher, logician, mathematician, historian, writer, social critic, political activist, and Nobel laureate.

  6. Apr 06, 2021 · West Chester University, a member of the Pennsylvania State System of Higher Education, is a public, regional, comprehensive institution committed to providing access and offering high-quality undergraduate education, select post-baccalaureate and graduate programs, and a variety of educational and cultural resources for its students, alumni, and citizens of southeastern Pennsylvania.

  7. Death - Wikiquote

    en.wikiquote.org › wiki › Death

    4 days ago · See Martin, History of France, XIV, Book XCI; That is not dead which can eternal lie / And with strange aeons even Death may die. H.P. Lovecraft, in "The Call of Cthulhu" But life is sweet, though all that makes it sweet Lessen like sound of friends' departing feet; And Death is beautiful as feet of friend Coming with welcome at our journey's end.

  8. Genghis Khan | Biography, Conquests, Achievements, & Facts ...

    www.britannica.com › biography › Genghis-Khan

    5 days ago · Genghis Khan, Mongolian warrior-ruler, one of the most famous conquerors of history. He was a warrior and ruler of genius who, starting from obscure and insignificant beginnings, brought all the nomadic tribes of Mongolia under the rule of himself and his family in a rigidly disciplined military state.

  9. 中华人民共和国审查制度 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org › wiki › 中华人民共和国言论

    6 days ago · 中华人民共和国审查制度是指由中华人民共和国政府及执政党中国共产党实行或委托实行的对言论的审核及查找。 审查对象主要包括西式民主、宗教、「六四事件」、極左、台湾新闻、各类阴谋论、法轮功和各类被政府认定的邪教组织、民族分裂组织、普世价值、无政府主义、侵犯隐私的八卦新闻 ...

  10. 12 Great African Inventions That Changed The World - Politics ...

    www.nairaland.com › 981268 › 12-great-african

    3 days ago · Also prehistoric artifacts discovered in Africa and France, dated between 35,000 and 20,000 years old [respectively], suggest early attempts to quantify time. The Ishango bone, found near the headwaters of the Nile river (northeastern Congo), may be as much as 20,000 years old and consists of a series of tally marks carved in three columns ...

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