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  1. Años 1980 - Wikipedia, la enciclopedia libre

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    3 hours ago · Resumen principal de los acontecimientos históricos. 1980 - 1984: Boicot de los Juegos Olímpicos. Hubo dos grandes boicot en los Juegos Olímpicos de la década en el contexto de la Guerra Fría, los Juegos Olímpicos de 1980 de verano se realizaron en Moscú, Estados Unidos producto de la presencia soviética en la Guerra de Afganistán, procedió a boicotear los juegos, donde junto a ...

  2. Años 1950 - Wikipedia, la enciclopedia libre

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    1 day ago · La década de los años 1950 comenzó el 1 de enero de 1950 y terminó el 31 de diciembre de 1959.. Durante esta década, las dos superpotencias vencedoras de la segunda guerra mundial, Estados Unidos y la Unión Soviética, rompieron su alianza durante la guerra y se enemistaron convirtiéndose en líderes de dos bloques: el bloque Occidental (occidental-capitalista) liderado por Estados ...

  3. Años 1970 - Wikipedia, la enciclopedia libre

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    3 hours ago · A mediados de la década de los 70 también se vio el auge de la música disco , que dominó durante la última mitad de la década con bandas como Bee Gees, Chic, ABBA, Village Collage People, Boney M, Donna Summer, KC y Sunshine Band, entre otras ,en respuesta a esto, la música rock se volvió cada vez más dura apareciendo los primeros ...

  4. 1990 in film - Wikipedia

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    1 day ago · Home Alone is released and is number one at the box office in the United States for 12 consecutive weeks to become the highest-grossing film of the year and the highest-grossing comedy of all-time. The Rescuers Down Under is considered as the first fully digital film ever made. December 24 – Tom Cruise and Nicole Kidman marry. Buchwald v.

  5. Años 1960 - Wikipedia, la enciclopedia libre

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    1 day ago · El decenio de los años 1960 comenzó el 1 de enero de 1960 y finalizó el 31 de diciembre de 1969 «Los años sesenta», como se los conoce tanto en la erudición como en la cultura popular, es un término usado por historiadores, periodistas y otros académicos objetivos; en algunos casos, con nostalgia, para describir la contracultura y la revolución en las normas sociales sobre vestimenta ...

  6. Gianna Nannini - Wikipedia

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    1 day ago · Biografia L'infanzia e la giovinezza. Nasce a Siena il 14 giugno 1954 ed è una contradaiola dell'Oca. È sorella maggiore dell'ex pilota di Formula 1 Alessandro Nannini.Il padre Danilo Nannini era un noto industriale dolciario, per diversi anni presidente del Siena e a più riprese Priore della Contrada della Civetta; la madre è Giovanna Cellesi (1923–2014) e il fratello più grande dei ...

  7. The Wall — Wikipédia

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    Durant la première moitié de l'année 1977, Pink Floyd est en tournée pour promouvoir son dernier album, Animals, sorti en janvier. Le groupe a alors atteint un statut de superstar, et la tournée « In the Flesh » confirme que le groupe peut désormais remplir des stades de plus de 80 000 spectateurs à chaque concert7. Toutefois, le bassiste et « leader » Roger Waters a de plus en plus de mal à supporter le comportement des spectateurs : ceux-ci sifflent et hurlent tout au long des représentations, même pendant les moments calmes des chansons, ce qui l'énerve8.

    Lors du dernier concert de la tournée, au stade olympique de Montréal, le 6 juillet 1977, exaspéré par un « fan » qui, sous l'emprise de stupéfiants ou de l'alcool, tentait de perturber le spectacle, Waters cracha dans sa direction.

    Lors du dernier rappel habituellement un blues durant lequel les techniciens emportaient le matériel jusqu'à ce que le dernier musicien présent sur scène ne s'éclipse , le guitariste David Gilmour n'est pas remonté sur scène, contrarié par l'attitude du public durant la soirée6. De plus, il semble plausible que Waters fut impressionné par le stade olympique de Montréal lui-même, puisque l'amphithéâtre où se déroule le jugement (The Trial) dans le film, de même que les dessins de la pochette intérieure de l'album, rappellent bien le stade olympique tel qu'il était en 1977, c'est-à-dire avec sa célèbre tour inclinée encore inachevée (on peut voir plusieurs de ces « tours inachevées » dans l'amphithéâtre du film et de l'album).

    Frustré par l'incident de Montréal, Roger Waters trouve l'idée du concept de The Wall : bâtir littéralement un mur entre le groupe et le public, ce qui le protégerait d'un nouvel incident semblable9. Voulant exploiter toutes les possibilités du multimédia, il décide également de faire de son idée un concept en trois parties : un album, une série de concerts théâtraux incluant le fameux « mur » et de nombreux effets spéciaux imaginatifs, et enfin un long-métrage6,8.

    À la fin de 1977 et au cours de l'année 1978, les membres du groupe prennent chacun des vacances de leur côté. Roger Waters, dans un élan de créativité, se met au travail dans son studio personnel pour en ressortir avec le concept de The Wall, et un autre projet appelé The Pros and Cons of Hitch Hiking. Le concept de Pros and Cons n'est pas clair pour le claviériste Rick Wright et le batteur Nick Mason, et est laissé de côté au profit de The Wall (The Pros and Cons of Hitch Hiking deviendra un album solo de Waters en 1984)8. The Wall est le premier album de Pink Floyd depuis The Piper at the Gates of Dawn, en 1967, dont la pochette n'est pas réalisée par Storm Thorgerson et de son studio Hipgnosis. Cette fois, c'est Gerald Scarfe qui fut appelé pour créer le « design » et la pochette de l'album avec Roger Waters6.

    L'enregistrement de l'album dure huit mois (d'avril à novembre 1979) et est enregistré dans quatre studios différents à l'extérieur de la Grande-Bretagne, en raison d'un détournement de fonds fait par le cabinet gérant les investissements de Pink Floyd et de ses conséquences fiscales, qui forcent les membres du groupe à s'exiler pendant un an à l'étranger au studio Miraval en France dans le Var. Roger Waters décide d'engager le producteur Bob Ezrin (qui a notamment travaillé avec Kiss et Alice Cooper) pour coproduire l'album avec Gilmour, lui-même, ainsi que James Guthrie. Ce dernier est recommandé au groupe par Alan Parsons, qui a été ingénieur du son sur The Dark Side of the Moon. Guthrie est cantonné dans le rôle de coproducteur et d'ingénieur du son6. Les tensions au sein du groupe deviennent sérieuses à partir de ce moment-là. Rick Wright veut aussi être producteur, et Waters accepte à condition qu'il fournisse assez de travail pour l'album. Toutefois, Wright ne tient pas compte de la mise en garde et « se contente de rester assis durant les séances, sans rien faire d'autre que la production »6, ce que Waters et Ezrin n'apprécient pas du tout. Au cours des sessions, Waters renvoie Wright du groupe, prétextant que celui-ci n'a plus rien à offrir à Pink Floyd ce qui sera par la suite confirmé par Wright lui-même, en partie en raison de son addiction à la cocaïne à l'époque11. Cependant, il a plus tard raconté une autre version de l'histoire, selon laquelle Waters serait devenu carrément mégalomane : De son côté, Waters a affirmé plus tard que Gilmour et Mason avaient approuvé sa décision, mais en 2000, Gilmour prétendit que lui et Mason s'étaient opposés au renvoi de Wright. Toutefois, Mason affirme que Wright fut renvoyé parce que la maison de disques Columbia avait offert une avance importante à Waters s'il parvenait à finir l'album à temps pour qu'il sorte en 1979. Wright ayant refusé de rentrer plus tôt de vacances, Waters a prévu de le renvoyer. Wright fut remercié, mais participa à l'achèvement de l'album ainsi qu'à la tournée qui suivit, en tant que musicien additionnel rémunéré. De ce fait, il fut le seul à gagner de l'argent avec les concerts, les trois autres membres du groupe ayant dû partager les coûts des spectacles6.

    Originellement publié par Columbia aux États-Unis et par Harvest au Royaume-Uni, The Wall a été réédité en CD remasterisé en 1994 au Royaume-Uni par le major EMI. En 1997, Columbia a publié une nouvelle édition, avec un son supérieur au « remaster » d'EMI, aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Amérique du Sud et au Japon. Après le 20e anniversaire de l'album, en 2000, Capitol a relancé la réédition de 1997 avec la reprise du « remaster » européen aux États-Unis et EMI au Canada, en Australie, en Amérique du Sud et au Japon. L'album eut un immense succès dès sa sortie, montant rapidement à la première place du Billboard aux États-Unis, en seulement quatre semaines, et à la troisième place en Grande-Bretagne. On estime le nombre total de ventes dans le monde à 30 millions de copies (60 millions d'unités, car c'est un album double)12,13. C'est le double album le plus vendu de tous les temps14,15 ; aux États-Unis, il est 23 fois disque de platine pour 11,5 millions d'albums doubles vendus16. C'est le deuxième album de Pink Floyd le plus vendu après The Dark Side of the Moon et l'un des albums les plus populaires au début des années 1980. Le single Another Brick in the Wall, Part II est le seul single No 1 du groupe au Billboard.

    Au succès commercial s'ajoute le succès critique de The Wall, majoritairement positif. Le magazine Blender lui a attribué la note maximale, déclarant que, « malgré son ambition haute et pompeuse, il est ponctué de venin similaire au punk rock, pour ne pas dire qu'il contient les chansons du groupe les plus rock, lourdes et dures »2. La critique d'AllMusic est un peu plus sévère (4½ étoiles sur 5), déclarant toutefois que « sa cohérence, mélangeant fragments de mélodies et effets sonores, rendent ses lacunes musicales et ses paroles discutables faciles à ignorer »1. Le magazine Rolling Stone fait remarquer que « The Wall est la plus stupéfiante réalisation dans la singulière carrière du groupe »4. Le même magazine place l'album à la 87e place de sa liste des 500 plus grands albums de tous les temps17. L'album figure également dans le livre des 1001 albums à écouter avant de mourir18.

    En plus de son succès commercial et critique, The Wall a également influencé plusieurs artistes de leur époque tels que David Bowie, Genesis et Yes19,20, mais aussi une myriade de nouveaux artistes progressifs (rock progressif, metal progressif) comme Nine Inch Nails21, Dream Theater22 et Radiohead23.

    On peut employer des termes aussi divers que variés pour essayer de définir The Wall : il peut être considéré comme un opéra-rock, un album-concept, une comédie musicale ou même un oratorio. Aucun de ces mots n'est complètement approprié, mais il y a une part de vérité dans chacun d'eux. Un opéra-rock est, par définition, un album rock dont les morceaux constituent la trame d'une histoire. De plus, la chanson The Trial rappelle le style d'une opérette. Dans le lexique standard de la musique rock, il peut aussi être défini comme un « album-concept »8.

    L'histoire de l'album raconte la vie d'un anti-héros nommé Pink, qui est oppressé dès les premiers instants de sa vie : il perd son père, tué à Anzio durant la Seconde Guerre mondiale comme le propre père du bassiste Roger Waters, Eric Fletcher Waters (In the Flesh?, Another Brick in the Wall, Part I), est ensuite surprotégé par sa mère (Mother), tyrannisé par des professeurs désireux de le modeler comme les autres élèves dans le « moule » que réclame la société, d'où l'image récurrente du hachoir à viande (Another Brick in the Wall, Part II). Pink se retire alors dans un univers imaginaire en bâtissant un mur imaginaire, une allégorie représentant sa distanciation émotionnelle, pour le protéger du reste du monde : chaque traumatisme qu'il subit est une brique de plus à son mur. Parallèlement à ce processus, il devient une « rock star » (Young Lust) et se marie, mais il s'éloigne de plus en plus de sa femme, qui finit par le tromper (Don't Leave Me Now). Pink achève alors la construction de son mur (Goodbye Cruel World).

    Il sombre alors peu à peu dans la folie et la dépression. Perdu en lui-même, il doit cependant refaire surface en raison de son mode de vie : son entourage lui injecte des médicaments pour qu'il puisse assurer ses concerts (Comfortably Numb, The Show Must Go On). Pink hallucine et se prend pour un dictateur fasciste : ses concerts deviennent des prestations néo-nazies durant lesquelles il envoie ses hommes contre les fans qu'il considère indignes (In the Flesh, Run Like Hell, Waiting for the Worms), mais sa conscience finit par se révolter et le soumet à un procès dans lequel il est à la fois accusé et plaignant (The Trial). À l'issue de ce procès, le juge ordonne que le mur soit détruit et que Pink s'ouvre au monde (Outside the Wall)24.

    Le producteur Bob Ezrin a joué un rôle majeur dans l'élaboration de l'histoire en éclaircissant le récit présent dans les démos originales de Roger Waters via l'écriture d'un script, qui réclama l'écriture de chansons supplémentaires pour boucler l'intrigue25. Toutes les paroles et la majeure partie de la musique ont été écrites et composée par Waters, avec des contributions minimes de David Gilmour et Bob Ezrin.

    The Wall regroupe vingt-six titres (à raison de treize sur chaque disque), dont trois compositions cocréditées avec David Gilmour, parmi les plus connues de Pink Floyd : Comfortably Numb et Run Like Hell, notamment. Le reste de l'album sauf le théâtral The Trial coécrit avec Bob Ezrin est signé par Roger Waters ; l'album porte manifestement sa marque. Toutes les paroles sont écrites par Roger Waters. Les musiques furent composées à la base par Waters, puis arrangées par le groupe après que Waters leur présenta la maquette de l'album. Trois musiques sont de David Gilmour : Young Lust, Comfortably Numb et Run Like Hell. L'équipe réunie pour l'enregistrement et la production de l'album est composée des personnes suivantes29 :

    Plusieurs titres de l'album ont été enregistrés avec un orchestre et des musiciens et choristes additionnels, pour renforcer l'aspect opéra-rock de l'album, et le mixage est assez élaboré, incluant de nombreux effets sonores théâtraux comme des bombardements, un effondrement, etc. La guitare acoustique est prédominante dans certaines chansons (Mother, Goodbye Blue Sky), et d'autres titres alternent avec du rock électrique (Hey You). La chanson Is There Anybody Out There? est un mélange entre parties de synthétiseur sombres et inquiétantes et pièce instrumentale acoustique que l'on peut qualifier de « classique »8. Le rock progressif des précédents albums du groupe est loin derrière : les chansons ne durent en moyenne pas plus de quatre minutes, les envolées musicales sont restreintes et le « son Pink Floyd », planant et mélodieux, d'Echoes ou de Shine On You Crazy Diamond est moins présent ; il disparaîtra complètement sur le prochain album, The Final Cut, en partie en raison du départ du claviériste Rick Wright, qui jouait un énorme rôle dans le « son Pink Floyd »26.

    The Wall ne fut interprété en public que dans une poignée de villes, à cause de son caractère grandiose, qui nécessitait la construction d'un mur gigantesque à travers la scène, entre le groupe et le public, sans oublier les éléments habituels des concerts de Pink Floyd : écrans géants, cochons gonflables et effets pyrotechniques6.

    Les 31 représentations du concert eurent lieu à Los Angeles et à New York en février 1980. Au début du mois d'août, le groupe se produisit à Earls Court à Londres, puis au Westfalenhalle de Dortmund en Allemagne, en février 1981. Enfin, il y eut une semaine supplémentaire à Earls Court en juin 1981.

    Après le départ de Roger Waters du groupe en 1985, une bataille judiciaire a lieu à propos du nom « Pink Floyd » et de ses chansons. À la fin du procès, Waters se voit accorder le droit de jouer The Wall et ses chansons, son nom étant étroitement associé à cet album. Il est ainsi propriétaire des droits d'auteur de toutes les chansons (sauf Young Lust, Comfortably Numb et Run Like Hell, qui ont été coécrites avec David Gilmour), ainsi que des produits reliés à The Wall utilisés pendant les tournées réalisées sans lui en 19871990 et 19941996, qui lui ont été payés, incluant le fameux cochon gonflable, bien que Gilmour ait réussi à diminuer le coût des droits d'auteur en faisant ajouter des testicules au cochon pendant leurs tournées8.

    En 2010, Roger Waters a entamé sa tournée The Wall Live, dans laquelle il remonte en entier, et dans plusieurs endroits, les concerts de la tournée de 1980-1981, avec son propre groupe. Cette tournée s'est achevée en France au Stade de France le samedi 21 septembre 2013.

    Une adaptation cinématographique de The Wall est sortie en salles en 1982. S'appelant tout simplement The Wall, elle fut réalisée par Alan Parker, avec le chanteur Bob Geldof dans le rôle de Pink. Le scénario a bien sûr été écrit par Roger Waters, le père de l'œuvre. Le film utilise la musique de l'album comme bande sonore, mais la plupart des chansons ont été ré-enregistrées par le groupe avec quelques changements dans les paroles et la musique8.

    La pochette de l'album représente très simplement un mur blanc immaculé, le « mur » conceptuel symbolique de la non-communication. Sur le mur est écrit le nom du groupe et de l'album, en lettres peintes en noir. Contrairement à l'édition en CD, sur la pochette originale du vinyle ne figurait qu'un mur, sans le nom du groupe et de l'album. La mention « Pink Floyd The Wall » se trouvait en fait sur un autocollant transparent et électrostatique que l'on pouvait poser ou retirer à loisir de la pochette25.

    Scarfe a également dessiné les personnages présents dans le concept de l'album : le juge de The Trial sous la forme d'une paire de testicules avec des yeux et une perruque de magistrat, le professeur de Pink avec une canne et des yeux extraordinairement exorbités, etc. Le héros, Pink, est représenté sous la forme d'une marionnette nue, un pantin sans fil, représentative de son état mental et de la façon dont la société le traite.

  8. RMC — Wikipédia

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    3 hours ago · RMC, sigle de Radio Monte-Carlo, est une station de radio généraliste à capitaux français, et dont les studios sont à Paris depuis 2002.Créée en 1943 dans la Principauté de Monaco, RMC a toujours émis vers la France, même lorsque le monopole d'État interdisait les stations commerciales (1945-1981).

  9. U2 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/U2

    1 day ago · Rattle and Hum film sorti en 1988, à l'occasion de leur tournée américaine, principalement sur les titres de The Joshua Tree. Il n'est resté qu'une semaine en salle par manque de spectateurs. U2 3D (film), en 2007, de Catherine Owens et Mark Pellington retraçant en 3D leur tournée 2005-2006 Vertigo Tour. Sorti en France le 5 mars 2008.

  10. Nagui — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Nagui

    1 day ago · Les émissions de Nagui sur TF1 peinent à trouver leur public et inaugurent les années en demi-teinte que connaît sa carrière d'animateur jusqu'en 2005 [33]. En 1997, il fait ses débuts au cinéma dans le rôle principal d'Une femme très très très amoureuse, d'Ariel Zeitoun [34]. Le film connait un succès critique et public mitigé.