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  1. Film noir - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Film_noir

    The primary literary influence on film noir was the hardboiled school of American detective and crime fiction, led in its early years by such writers as Dashiell Hammett (whose first novel, Red Harvest, was published in 1929) and James M. Cain (whose The Postman Always Rings Twice appeared five years later), and popularized in pulp magazines such as Black Mask.

  2. List of film noir titles - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/List_of_film_noir_titles

    Film noir is not a clearly defined genre (see here for details on the characteristics). Therefore, the composition of this list may be controversial. To minimize dispute the films included here should preferably feature a footnote linking to a reliable, published source which states that the mentioned film is considered to be a film noir by an expert in this field, e.g. [] [] [] []

  3. List of neo-noir films - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/List_of_neo-noir_films

    The following is a list of films belonging to the neo-noir genre. Following a common convention of associating the 1940s and 1950s with film noir, the list takes 1960 to date the beginning of the genre.

  4. Film noir — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Film_noir
    • Définition
    • Terminologie
    • Introduction
    • Analyse
    • Caractéristiques
    • Influences

    Le film noir est un genre ou un style cinématographique, faisant partie de la catégorie du film criminel. Il prend son inspiration de la littérature policière hard boiled et d'auteurs comme Dashiell Hammett (considéré comme le fondateur du genre en littérature), Raymond Chandler ou James M. Cain. La période qui voit son développement et son essor est généralement délimitée entre le début des années 1940 et la fin des années 1950. Son esthétique est influencée par le cinéma expressionniste allemand, dont certains réalisateurs comme Fritz Lang ou Robert Siodmak, furent par la suite des représentants notables du film noir, ainsi que par le réalisme poétique français des années 1930. D'abord ignoré, voire dénigré par la critique américaine, le genre est identifié par la critique cinématographique française à partir de 1946, sous la plume de Nino Franck qui emploie l'expression «film noir», dans un article de L'Écran français, relayé par Jean-Pierre Chartier la même année dans La Revue du cinéma. Tournant autour de thématiques résolument pessimistes et tragiques, comme la fatalité, l'angoisse, la trahison ou la machination, le film noir est soumis à des codes formels et narratifs qui le caractérisent, comme l'usage du suspense, du flash-back, de la voix-off; l'emploi de personnages devenus ensuite des stéréotypes comme la femme fatale, le détective, le weak guy ou le couple en cavale; dans des lieux généralement urbains et souvent filmés en décors naturels et en noir et blanc. Loin d'être seulement associé au cinéma américain, d'autres pays ont aussi produit des films noirs : la France, l'Allemagne, la Grande Bretagne, l'Italie, ou le Japon. Même si, pour certains auteurs comme Patrick Brion ou Gabriele Lucci, le genre loin de se conclure à la fin des années 1950, se poursuit bien après, il est généralement délimité en période commençant par le proto-film noir pour désigner des films précurseurs du genre (du muet jusqu'à la fin des années 1930); le film noir «classique» de 1940 à 1960; le film post-noir (des années 1960 jusqu'aux années 1970) et les films néo-noirs (à partir de 1975). Le film noir met généralement en scène un personnage emprisonné dans des situations qui ne sont pas de son fait et acculé à des décisions désespérées. Le meurtre ou le crime, l'infidélité, la trahison, la jalousie et le fatalisme sont des thèmes privilégiés. Le film noir est tragique par essence4,5. L'archétype du protagoniste du film noir est un détective privé de second ordre, cynique et blasé, embauché pour une enquête dont les véritables implications lui sont cachées par son commanditaire. Son enquête l'amène le plus souvent à rencontrer une femme fatale qui le manipule par avidité, causant ainsi leur perte. La Griffe du passé de Jacques Tourneur est un des films représentatifs dans cette thématique. La Soif du mal, tourné en 1958 par Orson Welles est généralement considéré comme le film qui termine la période du film noir «classique». D'autres films reprenant les canons du film noir, tournés après cette date, sont généralement qualifiés de post-noirs.

    L'expression « film noir » apparait en 1946 sous la plume du critique français, Nino Frank, dans un article de L'Écran Français, où il constate des points communs entre quatre films américains à thème criminel tournés entre 1941 et 1944, et qui venaient de sortir en France, à savoir Le Faucon maltais de John Huston, Assurance sur la mort de Billy Wilder, Laura d'Otto Preminger et Adieu, ma belle d'Edward Dmytryk1. Le terme avait néanmoins déjà été utilisé avant la Seconde Guerre mondiale pour désigner un ensemble de films français appartenant au réalisme poétique2,3.

    Florissant pendant les années 1940 et 1950, ce genre n'a souvent bénéficié que de budgets réduits (série B). Il existait en effet à l'époque le double programme dans une séance de cinéma : un ticket donnait le droit de voir deux films longs métrages, précédés de cartoons, de courts métrages et d'actualités. Les deux longs métrages n'étaient pas de même qualité ; l'un appartenait à la série A et répondait aux canons esthétiques et moraux de l'époque, une débauche de stars, des décors luxueux et une lumière flatteuse, et donc un budget important. C'était également ce film qui attirait le spectateur. L'autre film, la série B, dont le principe avait été mis en place au début des années 1940, n'avait qu'un budget réduit, recourait à des acteurs débutants, disposait de peu d'effets spéciaux et de peu de décors. Le film noir classique disparaît à la fin des années 1950 sous l'effet conjugué de plusieurs causes, notamment :

    Le film noir possède une véritable identité visuelle qui a été largement imitée par la suite. Les éclairages expressionnistes sont fortement contrastés, laissent de larges plans de l'écran dans l'obscurité. Le décor est souvent urbain, et les espaces sont alors restreints (pas d'échappée sur une place ou une grande avenue). La campagne ou la petite ville est idéalisée, représentant l'Amérique des origines. En ville, on retrouve souvent le trottoir humide, comme après une pluie, les scènes nocturnes y sont nombreuses.

    Les films noirs mettent souvent en scène des personnages principaux complexes et ambigus, dont le passé est souvent peu reluisant, et des seconds rôles riches et autonomes, en rupture avec les poncifs traditionnels. Des techniques inhabituelles, telles que la voix-off ou la caméra subjective, affirment le style noir dont l'influence commence progressivement à se faire sentir sur les grandes productions.

    Le film noir apparaît dans la lignée des films de gangsters américains des années 1930, mais des apports stylistiques européens lui ont déjà donné une identité visuelle propre. L'esthétique du film noir doit beaucoup à l'expressionnisme allemand et aux réalisateurs émigrés, tels que Fritz Lang, qui fuyaient la montée du nazisme. Ils apportèrent en particulier les techniques qu'ils avaient développées comme l'éclairage dramatique et la prise de vue subjective, psychologique. L'autre influence principale provient du néoréalisme italien. Après 1945, les films noirs adoptèrent un aspect néoréaliste, filmant dans des extérieurs urbains (plutôt qu'en studio). Une bonne illustration de cette évolution est Assurance sur la mort (Double Indemnity - 1944) qui est souvent considéré comme l'archétype du film noir. Le film noir a eu à son tour une influence marquée sur d'autres genres, aussi bien d'un point de vue stylistique que narratif. Ainsi des films de science-fiction, tels que Blade Runner (1982) ou Dark City (1998), répondent quasi-religieusement aux règles du genre noir, de même le film fantastique, Angel Heart (1987). Ces dernières années, Hollywood a montré un regain d'intérêt pour ce genre, notamment à travers l'adaptation des romans de James Ellroy (L.A. Confidential, Le Dahlia noir) ou encore à travers Kiss Kiss Bang Bang et Collatéral. La Nouvelle Vague française a été en connexion directe avec le genre du film noir. Amateurs et défenseurs (dans les Cahiers du cinéma) d'un cinéma plus créatif aux États-Unis qu'en Europe, les acteurs de la Nouvelle Vague se sont imprégnés du film noir. On peut citer Bande à part ou Tirez sur le pianiste.

  5. Film noir – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Film_noir
    • Übersicht
    • Entwicklung
    • Definition
    • Herkunft
    • Kritik
    • Wirkung
    • Einflüsse
    • Hintergrund
    • Stil
    • Struktur
    • Anwendung
    • Zusammenfassung

    Film noir [filmˈnwaʀ] (französisch für schwarzer Film) ist ein Terminus aus dem Bereich der Filmkritik. Ursprünglich wurde mit diesem Begriff eine Reihe von zynischen, durch eine pessimistische Weltsicht gekennzeichneten US-amerikanischen Kriminalfilmen der 1940er und 1950er Jahre klassifiziert, die im deutschen Sprachraum auch unter dem Begriff Schwarze Serie zusammengefasst werden.[1] Üblicherweise wird Die Spur des Falken von 1941 als erster und Im Zeichen des Bösen von 1958 als letzter Vertreter dieser klassischen Ära angesehen.

    Stil und Inhalte des Film noir fanden auch nach 1958 Verwendung. Diese später produzierten Filme mit Charakteristika der klassischen Ära werden häufig als Neo-Noir bezeichnet. Die Verwendungsbeschränkung des Begriffs Film noir auf Filme US-amerikanischer Herkunft wurde zunehmend aufgegeben, so dass das Produktionsland für die Einordnung heutzutage oft keine Rolle mehr spielt. Die Ästhetik des Film noir ist stark vom expressionistischen Stummfilm der 1920er Jahre mit seinen scharfen Hell-Dunkel-Gegensätzen, Kamerafahrten mit entfesselter Kamera und verzerrten Kameraperspektiven geprägt. Expressionistische Werke wie Der letzte Mann (1924) oder Metropolis (1927) stießen in der amerikanischen Filmindustrie auf große Bewunderung und beeinflussten dort schon in den frühen 1930er Jahren die Horrorfilme der Universal Studios.[15] Einen bedeutenden Anteil an dieser Entwicklung hatte der Metropolis-Kameramann Karl Freund, der u. a. bei Dracula (1931) und Mord in der Rue Morgue (1932) mitwirkte. Später fotografierte Freund die Films noirs Der unbekannte Geliebte (1946) und Gangster in Key Largo (1948). Während der 1930er Jahre führten die vielversprechenden Möglichkeiten Hollywoods und der aufkommende Nationalsozialismus zur Auswanderung zahlreicher weiterer Filmemacher deutscher und österreichisch-ungarischer Herkunft. Diese brachten ihre Techniken der Bildgestaltung mit nach Hollywood und verstärkten dort den expressionistischen Einfluss. Besonders hervorzuheben ist hier der Regisseur Fritz Lang, dessen erste beiden Hollywood-Filme Blinde Wut (1936) und Gehetzt (1937) bereits viele visuelle und thematische Elemente des Film noir vorwegnehmen.[16] Früh prägend für den visuellen Stil des Film noir war auch der Kameramann Theodor Sparkuhl, dessen Low-key-Fotografie in Zum Leben verdammt (1941), Der gläserne Schlüssel und Der schwarze Vorhang (beide 1942) mit der kontrastarmen Beleuchtung vieler Gangsterfilme der 1930er Jahre brach.[17] Als 1955 Rattennest von Robert Aldrich herauskam, war das Phänomen Film noir zum Stillstand gekommen (Schrader). Das Amerika der Eisenhower-Ära wollte positivere Abbildungen seines way of life sehen, und zugleich waren Fernsehen und Farbfilm auf dem Vormarsch. Orson Welles Meisterwerk Im Zeichen des Bösen aus dem Jahr 1958 wird meistens als Schlusspunkt des klassischen Film noir angesehen. Allerdings wurden und werden auch seit Ende der klassischen Phase gelegentlich immer noch Filme produziert, die thematische, visuelle oder andere Elemente des Film noir aufgreifen. Diese werden heutzutage meist mit dem Begriff Neo-Noir beschrieben. Darüber hinaus wurden bereits während der klassischen Phase auch außerhalb der Vereinigten Staaten Filme produziert, die mittlerweile von vielen Experten als Film noir klassifiziert werden (siehe Abschnitt Film noir außerhalb der Vereinigten Staaten).

    Im Gegensatz zu anderen Filmgattungen wie Horrorfilm, Thriller oder Western wurde der Begriff Film noir auf Seiten der Filmpublizistik entwickelt und fasst rückwirkend eine Gruppe an vormals eher in losem Zusammenhang wahrgenommenen Filmen zusammen. Da keine eindeutige Definition des Film noirs existiert, ist naturgemäß auch die Eingrenzung des Begriffes relativ unscharf. Die Meinungen, ob ein bestimmter Film als Film noir einzuordnen ist, können zum Teil sehr unterschiedlich ausfallen. So wird zwar beispielsweise der zeitliche Rahmen der klassischen Ära üblicherweise auf die 1940er und 1950er Jahre begrenzt,[9] doch sowohl Vorläufer (z. B. Gehetzt [1937]) als auch jüngere Filme (z. B. Explosion des Schweigens [1961]) können unter den Begriff fallen.[10] Auch bezüglich der Herkunft als definierender Faktor besteht keine Einigkeit. Zwar zählen viele Film-noir-Experten wie beispielsweise Paul Schrader oder Alain Silver und Elizabeth Ward ausdrücklich nur Hollywood-Produktionen zum klassischen Film noir,[8][10] manche Filmwissenschaftler wie James Naremore oder Andrew Spicer fassen den Begriff aber weiter und beziehen insbesondere auch britische und französische Produktionen mit ein (siehe Abschnitt Film noir außerhalb der Vereinigten Staaten).[11][12] In ihrem Buch Hollywood in the Forties von 1968 bezeichneten die Briten Charles Higham und Joel Greenberg den Film noir indessen als eigenständiges Genre:

    Erstmalige Verwendung fand die Formulierung in einem im August 1946 erschienenen Artikel des französischen Filmkritikers Nino Frank. Dieser behandelte eine Reihe von Hollywood-Filmen der frühen 1940er Jahre, die aufgrund eines Importverbots erst nach Ende des Zweiten Weltkriegs den Weg in die französischen Kinos gefunden hatten. Unter anderem befanden sich darunter auch die Filme Die Spur des Falken (1941), Frau ohne Gewissen (1944), Laura (1944) und Murder, My Sweet (1944). In diesen vier Produktionen glaubte Frank eine neue dunklere Spielart des Kriminalfilms zu entdecken, die grundsätzlich mehr Augenmerk auf die Charakterisierung der Figuren als auf die Handlung legte. Er wies dabei u. a. auf den Einsatz von Off-Camera-Kommentaren hin, welche die Handlung fragmentieren und die lebensechte Seite des Films hervorheben.[2] Frank kreierte die Formulierung Film noir wahrscheinlich in Anspielung auf den Titel der Buchreihe Série noire des Pariser Gallimard-Verlags, in der seit 1945 Übersetzungen amerikanischer Hardboiled-Kriminalromane veröffentlicht wurden.[3] Bis Ende der 1960er Jahre blieb die Verwendung des Begriffs allerdings im Wesentlichen auf Frankreich begrenzt.[3] In den USA selbst wurden die betreffenden Filme bis dahin üblicherweise als psychological melodrama oder psychological thriller bezeichnet.[4]

    Dagegen postulierte im Jahr 1970 der ebenfalls britische Kritiker Raymond Durgnat: Eine ähnliche Ansicht vertrat 1972 der Amerikaner Paul Schrader, indem er den Film noir mit Stilrichtungen wie der Nouvelle Vague oder dem Italienischen Neorealismus verglich. Wie diese sei auch der Film noir als ein zeitlich begrenztes und vorrangig durch motivische und stilistische Merkmale gekennzeichnetes Phänomen zu sehen.[8] Die pessimistische Stimmung des Film noir bezeichnen Kritiker auch als dunkel und überwältigend schwarz (Robert Ottoson).[31] Paul Schrader schrieb, dass Film noir durch seine Stimmung definiert sei, eine Stimmung, die er als hoffnungslos bezeichnet. Auf der anderen Seite sind gewisse Filme der Schwarzen Serie jedoch berühmt für die Schlagfertigkeit ihrer Hardboiled-Figuren, die mit sexuellen Anspielungen und selbstreflektivem Humor gespickt ist. Viele Films noirs, insbesondere die auf Vorlagen der Hardboiled-Autoren basierenden, beleuchten das Milieu sozial benachteiligter Schichten oder stellen unterschiedliche soziale Schichten kontrastierend gegenüber. Filme wie Der gläserne Schlüssel (1942) und Murder, My Sweet (1944) sind laut Georg Seeßlen von einer latenten gesellschaftskritischen Tendenz durchzogen, wie sich überhaupt an den Filmen, mehr noch aber an den an ihnen beteiligten Personen belegen läßt, daß das Genre der private-eye-Filme durchaus ein Derivat einer «linken» Strömung in Hollywood sein mochte.[32] Regisseure, die sich mit sozialkritischen Themen hervortaten, waren Edward Dmytryk (Murder, My Sweet, Cornered, Im Kreuzfeuer), Robert Rossen (Johnny OClock, Jagd nach Millionen), Jules Dassin (Zelle R 17, Die nackte Stadt) und Joseph Losey (Dem Satan singt man keine Lieder, M). Mit Beginn der antikommunistischen McCarthy-Ära endeten die Karrieren dieser Regisseure jäh.[32] Thom Andersen schuf für diese um größeren psychologischen und sozialen Realismus bemühten Filme den Begriff Film gris.[33]

    Nach dem Ende des Zweiten Weltkriegs nahm auch der italienische Neorealismus mit seiner quasi-dokumentarischen Authentizität Einfluss auf die Entwicklung des Film noir.[20] Filmemacher wie Jules Dassin (Stadt ohne Maske, Gefahr in Frisco) und Elia Kazan (Bumerang, Unter Geheimbefehl) verlegten ihre Drehorte von den Filmstudios hinaus auf die Straße.[21][22] Neben den dokumentarischen Stilmitteln des Neorealismus hinterließen auch authentische Dokumentarfilme ihre Spuren im Film noir. Louis de Rochemont, der mit der Dokumentarreihe The March of Time Bekanntheit erlangt hatte, produzierte mit Das Haus in der 92. Straße (1946) den ersten Vertreter der sogenannten Semidocumentaries (etwa halbdokumentarische Filme). Dessen Erfolg zog eine Serie von Spielfilmen nach sich, in denen die Ermittlungsarbeit von Polizisten und anderen Staatsbediensteten gezeigt und von einem Sprecher kommentiert wurde, darunter Geheimagent T (1947), Stadt ohne Maske (1948) und Unter Geheimbefehl (1950).[20] Den hauptsächlichen literarischen Einfluss auf den Film noir hatte die Hardboiled-Schule amerikanischer Kriminalliteratur, die von Autoren wie Dashiell Hammett seit den 1920er Jahren geprägt und meist in Pulp-Magazinen wie Black Mask publiziert wurde. Die frühen Film noir-Meisterwerke Die Spur des Falken (1941) und Der gläserne Schlüssel (1942) basieren beide auf Romanen von Hammett. Bereits 1931, ein Jahrzehnt vor Beginn der klassischen Ära, diente eine von Hammetts Geschichten als Grundlage des Gangsterfilms Straßen der Großstadt von Regisseur Rouben Mamoulian und Kameramann Lee Garmes. Dieser Film gilt heute aufgrund seines visuellen Stils als wichtiger Vorläufer des Film Noir.[23] Bald nach Erscheinen seines ersten Romans The Big Sleep im Jahr 1939 wurde Raymond Chandler zum bekanntesten Autor der Hardboiled-Schule. Mehrere Romane Chandlers wurden zu Films noirs verarbeitet, beispielsweise Murder, My Sweet (1944), Tote schlafen fest (1946) und Die Dame im See (1947). Chandler war für den Film noir auch ein wichtiger Drehbuchautor, der die Skripte zu Frau ohne Gewissen (1944) und Die blaue Dahlie (1946) sowie die Erstfassung von Der Fremde im Zug (1951) verfasste.

    Ein weiterer einflussreicher Autor war in den 1940er Jahren Cornell Woolrich (auch unter den Pseudonymen George Hopley und William Irish bekannt). Kein anderer Autor steuerte so viele Vorlagen zu Films noirs bei wie er: Silver & Ward nennen insgesamt 13, darunter Zeuge gesucht (1944), Vergessene Stunde (1946), Die Nacht hat tausend Augen (1948) und Das unheimliche Fenster (1949).

    Ähnlich essenziell für den Film noir ist das Werk von W. R. Burnett. Burnetts erster Roman Little Caesar diente als Vorlage für den Gangsterfilm-Klassiker Der kleine Cäsar (1931), außerdem schrieb er die Dialoge für Scarface (1932). Ebenfalls im Jahr 1932 entstand The Beast of the City nach einer Burnett-Vorlage. Trotz seines frühen Entstehungsjahres wird dieser Film von manchen Kritikern bereits als Film noir angesehen.[24] Während der klassischen Ära lieferte Burnett dann als Roman- oder Drehbuchautor die Basis für sechs weitere Filme, die heute als Films noirs angesehen werden, darunter Entscheidung in der Sierra (1941) und Asphalt-Dschungel (1950).[25]

    Als zweite Phase der Schwarzen Serie nennt Schrader die post-war realistic period (realistische Nachkriegsphase) etwa von 1945 bis 1949. Die Filme aus dieser Zeit handeln stärker vom Verbrechen auf der Straße, von korrupten Politikern und von alltäglicher Ermittlungsarbeit. Die Helden sind weit weniger romantisch als ihre Vorgänger, und das urbane Erscheinungsbild der Filme realistischer. Vertreter dieser Phase sind Das Haus in der 92. Straße und Rächer der Unterwelt (beide 1946), Der Todeskuß und Geheimagent T (beide 1947) sowie Stadt ohne Maske (1948). Kriminalität, insbesondere Mord, ist ein Kernelement fast aller Films noirs, wobei häufig Motive wie Geldgier oder Eifersucht zum Tragen kommen. Die Aufklärung des Verbrechens, mit der ein Privatdetektiv, ein Polizeikommissar oder eine Privatperson befasst sein kann, ist ein häufiges, aber dennoch nicht vorherrschendes Thema. In anderen Plots mag es um einen Überfall, um Betrügereien oder um Verschwörungen und Affären gehen. Typisch für den Film noir sind die urbanen Schauplätze, wobei Los Angeles, San Francisco, New York City und Chicago wohl zu den beliebtesten zählen. Die Stadt steht meist sinnbildlich für ein Labyrinth, in dem die Protagonisten gefangen sind; Bars, Nachtclubs und Spielhöllen, heruntergekommene Fabrikhallen und einsame Straßenschluchten sind die üblichen Schauplätze der Handlung. Besonders die Spannungshöhepunkte in einigen Filmen liegen in komplexen, oft industriellen Szenerien, so zum Beispiel die Explosion in Sprung in den Tod (1949). Des Weiteren sind Films noirs stärker als andere Hollywood-Produktionen auf die subjektive Sicht des Protagonisten fixiert, so beispielsweise in der Traum- und Halluzinationsszene in Murder, My Sweet. Die Dame im See und Die schwarze Natter (beide 1947) sind über weite Strecken aus dem Blickwinkel der jeweiligen Hauptfigur gefilmt, sodass diese sich dem Betrachter lediglich in Spiegelbildern zeigt. Dennoch ist der visuelle Stil im Film noir keineswegs homogen: So wird zwar die Schwarzweißfotografie häufig als essenziell angesehen, doch existieren mit Todsünde (1945), Niagara (1953) oder Das Mädchen aus der Unterwelt (1958) Beispiele für Farbfilme, die als Film noirs anerkannt sind. Auch Filme, die überwiegend in hellem Tageslicht fotografiert wurden, werden dem Film noir zugerechnet, beispielsweise M und Reporter des Satans (beide 1951). Film noir ist grundsätzlich pessimistisch. In den Geschichten, die als charakteristisch angesehen werden, finden sich die Figuren in unvorhergesehenen Situationen gefangen und kämpfen gegen das Schicksal, das ihnen in der Regel ein schlimmes Ende beschert. Die Filme beschreiben eine Welt, der die Korruption innewohnt. Von vielen Filmtheoretikern wird Film noir mit der Gesellschaft seiner Zeit in den USA, die infolge des Zweiten Weltkriegs von Angst und Befremdung gekennzeichnet ist, in Verbindung gebracht. Nicholas Christopher umschreibt es so: Es ist, als hätten der Krieg und die in seinem Gefolge auftretenden sozialen Umwälzungen Dämonen freigelassen, die in der Psyche der Nation eingesperrt gewesen waren.[29] Anstatt sich auf einfache Gut-und-Böse-Konstruktionen zu beschränken, baut der Film noir moralische Zwickmühlen auf, die ungewöhnlich uneindeutig sind zumindest für das typische Hollywood-Kino. Es sind keine Charaktere, die ihre Ziele nach klaren moralischen Vorgaben verfolgen: Der Ermittler in Die Spur des Fremden (1946), der wie besessen einen Nazi-Verbrecher aufspüren will, bringt andere Personen in Lebensgefahr, um die Zielperson zu fassen.

    Die dritte und letzte Phase, etwa von 1949 bis 1953, ist laut Schrader die period of psychotic action and suicidal impulse (Phase der psychotischen Handlungen und selbstmörderischen Triebe). Die Persönlichkeit der Figuren löst sich auf, psychotische Mörder sind nun oft die Hauptfiguren. Ästhetisch und soziologisch sind dies für Schrader die durchdringendsten Filme, die häufig als B-Produktionen entstehen. Zu dieser Phase zählt Schrader Joseph H. Lewis Gefährliche Leidenschaft, Otto Premingers Faustrecht der Großstadt, Gordon Douglas Den Morgen wirst du nicht erleben (alle 1950) und Fritz Langs Heißes Eisen (1953).

    Rückblenden und Voice-over (=eine Erzählerstimme) zählen zu den häufig angewandten Erzähltechniken im Film noir. Oft dient ein Voice-over zur Unterstreichung der Ausweglosigkeit einer Situation oder eines Protagonisten und nimmt bereits zu Beginn des Films den fatalen Ausgang der Geschichte vorweg.[4] Der Voice-over kann jedoch auch eine dem Zuschauer Sicherheit vermittelnde Funktion haben: In der tödlich instabilen Noir-Welt dient der Voice-over oft als Halt [] er ist unser Wegweiser durch das Noir-Labyrinth (Foster Hirsch).[27]

    Mit dem Begriff Neo-Noir werden Filme zusammengefasst, die seit dem Ende der Ära des klassischen Film noir entstanden und die die typischen visuellen und narrativen Elemente des Film noir variieren oder nur reproduzieren.

  6. Film noir - Wikipedia

    nl.wikipedia.org/wiki/Film_noir

    De 'goede vrouw' wordt in de film noir opgevoerd als tegenhanger van de femme fatale, maar blijkt gewoonlijk toch geen echte optie te zijn voor de mannelijke (anti)held, die even eenzaam en verbitterd zal achterblijven, in het nauw gedreven door de manipulaties van de 'slechte' vrouw.

  7. ‎Neo-Noir of the 1980's, a list of films by Graeme Halifax ...

    letterboxd.com/.../list/neo-noir-of-the-1980s

    I've always been a huge fan of classic Film Noir. Recently, I've been expanding into the Neo-Noir (post 1960) subgenre. While Chinatown was an obvious standout of 70's Neo-Noir, there's just something about the way the 80's handled Noir that is so much more interesting than Neo-Noirs of other decades. The music, the clothes, the neon - it all infuses the noir elements with something new. Its ...

  8. Cine negro - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Cine_negro

    El cine negro o film noir es un género cinematográfico que se desarrolló en Estados Unidos entre la década de 1930 y 1950 (aunque su pleno apogeo ocurre entre las décadas de 1940 y 1950). Se suele considerar como la primera película de este tipo a El halcón maltés , de John Huston , con Humphrey Bogart y Mary Astor , estrenada en 1941 .

  9. Film noir – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org/wiki/Film_noir

    Neo-noir. Na década de 1960, cineastas como Sam Peckinpah, Arthur Penn e Robert Altman criaram filmes inspirados nos film noirs originais. Em The Long Goodbye, o detetive criado por Altman é apresentado como um idiota azarado que não consegue evitar sua derrota numa batalha moral.

  10. Anexo:Películas neo-noir - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Anexo:Películas_neo-noir

    La siguiente lista incluye películas de género neo-noir.Dado que comúnmente las películas de cine negro —o film noir— están asociadas a las décadas de 1940 y 1950, la lista considera los años 1960 como comienzo del género neo-noir.

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