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  1. Spain - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Spain

    2 days ago · – in Europe (green & dark grey) – in the European Union (green) Capital and largest city Madrid 40°26′N 3°42′W  /  40.433°N 3.700°W  / 40.433; -3.700 Official language and national language Spanish [c] Nationality (2020) 84.8% Spaniards 15.2% Others Religion (2020) 62% Christianity —61% Roman Catholic —1% Other Christian 34% No religion 3% Others 1% No answer Demonym(s ...

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  2. Wikipedia - Wikipedia

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    3 days ago · Wikipedia (/ ˌ w ɪ k ɪ ˈ p iː d i ə / wik-ih-PEE-dee-ə or / ˌ w ɪ k i-/ wik-ee-) is a free, multilingual open-collaborative online encyclopedia created and maintained by a community of volunteer contributors using a wiki-based editing system.

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    6 days ago · Spanish (español (help · info)) or Castilian (/ k æ ˈ s t ɪ l i ə n / (), castellano (help · info)) is a Romance language that originated in the Iberian Peninsula of Europe. Today, it is a global language with nearly 500 million native speakers, mainly in Spain and the Americas.

  5. Mexico - Wikipedia

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    5 days ago · In the first half-century of Spanish rule, a network of Spanish cities was created, sometimes on pre-Hispanic sites. The capital Mexico City was and remains the premier city. Cities and towns were hubs of civil officials, ecclesiastics, business, Spanish elites, and mixed-race and indigenous artisans and workers.

  6. EN - Wikipedia

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    5 days ago · EN (cuneiform), the mark in Sumerian cuneiform script for a High Priest or Priestess meaning "lord" or "priest" En (Cyrillic) (Н, н), a letter of the Cyrillic alphabet, equivalent to the Roman letter "n" En (digraph), ‹en› used as a phoneme; En (typography), a unit of width in typography en dash, a dash one en long

  7. Online encyclopedia - Wikipedia

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    5 days ago · An online encyclopedia, also called an Internet encyclopedia, or a digital encyclopedia, is an encyclopedia accessible through the internet. The idea to build a free encyclopedia using the Internet can be traced at least to the 1994 Interpedia proposal; it was planned as an encyclopedia on the Internet to which everyone could contribute materials.

  8. Espagnol — Wikipédia

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    Lespagnol (en espagnol español), ou le castillan (en espagnol castellano), est une langue romane parlée en Espagne et dans de nombreux pays d'Amérique et d'autres territoires dans le monde associés à un moment de leur histoire à l'Empire espagnol. La langue espagnole, issue du latin vulgaire parlé autour de la région cantabrique, au nord de la péninsule Ibérique, s'est diffusée en suivant lextension du royaume de Castille et fut menée en Afrique, aux Amériques et en Asie Pacifique avec l'expansion de l'empire espagnol entre le XVe et le XIXe siècle, circonstances historiques qui en font la langue romane la plus parlée dans le monde actuellement.

    L'espagnol est maintenant la langue maternelle d'environ 460 millions de personnes et est utilisé par près de 557 millions de personnes2, ce qui la hisse au troisième rang mondial pour le nombre de locuteurs, derrière le chinois mandarin et l'anglais, et au deuxième rang pour le nombre de locuteurs de naissance3,4. L'espagnol est l'une des principales langues de communication internationale, avec l'anglais et le français5.

    L'espagnol est de façon générale resté nettement archaïsant et demeure ainsi relativement proche du latin classique et de l'italien moderne, avec lequel il maintient un certain degré d'intercompréhension. Appartenant à la sous-branche ibéro-romane comme le portugais, lespagnol permet également une certaine intercompréhension écrite, et dans une moindre mesure orale, avec celui-ci6. Lespagnol est morphologiquement proche du français, du fait de leur origine latine commune, mais l'intercompréhension reste toutefois très limitée, bien que facilitée à l'écrit par le caractère archaïsant de l'orthographe française.

    L'espagnol partage avec les autres langues romanes la plupart des évolutions phonologiques et grammaticales caractéristiques du latin vulgaire, telles que l'abandon de la quantité vocalique, la perte des déclinaisons et la disparition des verbes déponents. De façon générale, l'espagnol, à l'écrit, est une transcription proche de l'oral ; toutes les lettres doivent être prononcées, à de rares exceptions près (la plupart des h et le u des syllabes gue, gui, que et qui). L'apprentissage de la langue s'en trouve ainsi dans une certaine mesure facilité, autant pour les hispanophones de naissance comme pour ceux désireux d'apprendre la langue comme seconde langue. Les combinaisons de lettres ph, rh et th ainsi que ch provenant du kh grec ne sont pas utilisées, et seules les consonnes c, r, l et n peuvent être doublées. Le rr, comme r en début de mot, transcrit une consonne roulée alvéolaire voisée tandis que ll transcrit une consonne centrale liquide. La combinaison qu rend le son k devant e et i (comme habituellement en français). Les traits communs avec le dialectes andalou et canarien s'expliquent par le fait que la colonisation de l'Amérique hispanique et tous les échanges commerciaux avec celle-ci ont pendant longtemps été centralisés à Séville (les îles Canaries servant alors d'intermédiaire avec la Péninsule Ibérique), ce qui permettait un meilleur contrôle des flux par la monarchie. Ceci explique que le dialecte andalou ait été dominant chez les migrants qui y passaient souvent de longs mois avant de pouvoir embarquer pour le Nouveau Monde.

    Les principales évolutions qui caractérisent lespagnol sont : Jusqu'au XVIIe siècle, l'espagnol a maintenu un subjonctif futur en -re (à valeur fortement hypothétique), issu d'une fusion des paradigmes du subjonctif parfait et du futur antérieur (remplacé par la forme composée en utilisant haber au futur). Cette forme a pratiquement disparu de lespagnol actuel et ne persiste que dans des expressions lexicalisées, des proverbes et certaines formules juridiques22.

    L'espagnol fait fréquemment usage d'un pronom complément indirect redondant en cas de présence du groupe nominal référent : le digo a Carmen : « je dis à Carmen » (littéralement : « je lui dis à Carmen »), et même se lo digo a Carmen (« je le lui dis à Carmen »). Comme en latin et dans la plupart des autres langues romanes, et à la différence du français9, l'usage des pronoms sujets est facultatif. Il n'est utilisé que pour lever une confusion dans certains cas de conjugaisons10 ou pour insister sur le sujet11 : yo sabía la lección (« je savais la leçon ») face à ella sabía la lección (« elle savait la leçon ») ou bien trabajo muy bien (« je travaille très bien ») opposé à yo trabajo muy bien (tú no) « moi, je travaille très bien (pas toi) ». Comme dans dautres langues romanes, on observe en espagnol une auxiliarisation du verbe haber (« avoir, posséder »). Celui-ci permet de construire les temps composés (suivis du participe-passé des verbes conjugués, qui reste toujours invariable en espagnol) mais aussi les nouveaux paradigmes du futur de l'indicatif (infinitif + haber) pour remplacer le paradigme latin (CANTABO) tombé en désuétude. Le conditionnel est construit par analogie, en utilisant l'auxiliaire simplifié à l'imparfait. haber a fini par perdre son sens original de « avoir, posséder » au profit de tener, pour nêtre plus quun verbe auxiliaire13. Il conserve encore sa valeur sémantique dorigine dans certaines expressions lexicalisées, en particulier haber de + infinitif pour signifier une obligation et la forme hay < ha allí (« il y a ») ainsi que ses variantes dans les différents temps et modes (había, habrá, hubo, etc. et même ha habido au passé-composé). L'espagnol dispose actuellement de deux paradigmes de conjugaison pour le subjonctif imparfait, issus du plus-que-parfait latin, indicatif pour les formes en -ra (AMAVERAM>amara), et subjonctif pour les formes en -se (AMAVISSEM>amase)14. Bien que tous deux soient également admis sur un plan académique, le premier tend à se substituer au second, surtout dans le langage oral15. De plus, il conserve encore dans certains usages, en particulier littéraires, sa valeur originelle d'indicatif plus-que-parfait16, et est utilisé comme deuxième variante (libre) du conditionnel présent pour quelques verbes (querer > quisiera ~ querría ; deber > debiera ~ debería ; haber > hubiera ~ habría ; poder > pudiera ~ podría)17. De même, le subjonctif plus-que-parfait peut remplacer le conditionnel passé pour exprimer l'irréel du passé18,19,20.

    Les quatre conjugaisons latines sont réduites à trois en espagnol. Les infinitifs latins en -ĀRE, -ĒRE et -ĪRE deviennent respectivement en espagnol -ar, -er et -ir ; la troisième conjugaison latine, en -ĔRE, est redistribuée entre les deuxième et troisième conjugaisons de l'espagnol, -er et -ir (ex. : FACĔRE > hacer, DICĔRE > decir).

    Les pronoms personnels compléments sont placés en enclise, cest-à-dire collés immédiatement après le verbe, lorsque le verbe est à linfinitif (llamarse, « sappeler » ; dejarme, « me laisser », etc.), au gérondif (mirándome, « en me regardant ») ou limpératif (comme en français : mírame, « regarde-moi » ; et comme en français le pronom redevient proclitique si limpératif est négatif : no me mires, « ne me regarde pas »). Les pronoms sont susceptibles de se combiner, le pronom indirect se place alors en premier : déjamelo, « laisse-le-moi ». Dans une combinaison, le pronom indirect de troisième personne devient se (habituellement pronom réfléchi) et non le : díselo, « dis-le-lui ». Lorsque la forme verbale portant le pronom est associée à un semi-auxiliaire, on a la possibilité de rattacher le ou les pronoms à celui-ci en position proclitique : está levantándose ~ se está levantando (« il est en train de se lever ») ; ¿Quieres callarte?~¿Te quieres callar? (« Veux-tu te taire ? ») ; suele decirme la verdad ~ me suele decir la verdad (« il me dit habituellement la vérité »). La construction enclitique est perçue comme légèrement plus soutenue. Les cas denclises de pronoms étaient beaucoup plus nombreux en ancien espagnol (direvos, « je vous dirai », os diré en espagnol moderne, etc.) ; certains sont préservés dans des locutions figées. On trouve un phénomène analogue en portugais, en catalan, en occitan aranais21, ainsi que, partiellement, en italien.

    En raison de ses contacts prolongés avec d'autres langues, le lexique de l'espagnol comporte bon nombre de mots issus d'emprunts, notamment aux langues paléo-hispaniques (ibère, hispano-celtique), au basque, à l'arabe et à différentes langues amérindiennes.

    L'hispano-celtique regroupe plusieurs variétés, dont le gallaïque (au nord-ouest), le celtibère et le gaulois tardif (au nord-est). Le fonds celtique concerne notamment la botanique, la faune, le labourage et d'une moindre mesure l'artisanat. Au celtique remontent : álamo « peuplier blanc », ambuesta « poignée », amelga « champ défriché », beleño « jusquiame », berro « cresson » (cf. français berle), bezo « babine », bodollo « faucille » (cf. fr. vouge), breca « pandore (mollusque) » (cf. poitevin brèche « vache bigarrée »), brezo « bruyère », bruja « sorcière », cam(b)a « chambige », combleza « maîtresse (d'un homme marié) », corro « cercle », cresa « asticot », cueto « butte, petite colline », duerna « pétrin », galga « galet », gancho « crochet », garza « héron », greña « enchevêtrement », mocho « bouc ou bélier châtré » (cf. fr. mouton), rodaballo « turbot », sábalo « alose », sel « pâturage commun », serna « champ labouré », taladro « tarière », terco « têtu », varga « chaumière », yezgo « hièble ». On distingue cinq aires de variation topolectale de lespagnol en Amérique :

    Le basque, adstrat du castillan, l'a aussi influencé, et ce dès sa naissance. Certains mots, comme (1) izquierda « le gauche », du basque ezkerra (cf. cat. esquerre, port. esquerda), (2) madroño « arbousier » (cf. arag. martuel, cat. maduixa), correspondant au basque martotx « ronce » et martuts « mûre », et (3) zarza « ronce » (cf. port. sarça), qui provient du basque anc. çarzi (auj. sasi), ont eu du succès en évinçant le vieil espagnol siniestro « gauche » (aujourd'hui « sinistre »), alborço « fraisier » et rubo « ronce ». Certains d'entre eux ne semblent pas avoir connu de concurrent, comme vega « plaine fertile riveraine » (v.esp. vayca, vajka), qui répond au basque ibai « fleuve », ou sapo « crapaud », du basque zapo, face à son équivalent latin escuerzo, et enfin d'autres, comme muérdago « gui » (du basque mihura) et cachorro « chiot » (du txakur, « chien») ont fait glisser de sens leurs anciens synonymes (visco « glu (à base de gui) », cadillo « caucalis »). D'autres encore sont de date récente, comme zorra « renard », emprunté au portugais et substantivisé à partir d'un zorro « oisif », lui-même tiré du basque zuur ~ zur ~ zuhur « prudent ». Ce mot est toujours concurrencé par le sobriquet raposa, « la touffue », plus ancien : synonymie recherchée parce que le renard fait l'objet d'un tabou lexical. Les nombreux esclaves africains déportés dans l'empire espagnol ont également influencé certaines différenciations des parlers d'Amérique et développé une forme d'espagnol particulière au contact des colons, tout en apportant leur accent africain.

    Quelques vêtements sont passés du basque à l'espagnol, comme chapela (< txapel, « béret basque »), face à boina (« béret »), chamarra (< zamar ou txamar, zamarra ou txamarra avec l'article défini singulier, « veste »), des activités comme pelotari (« joueur de pelote basque »), chistu (< txistu, « flûte basque »), chalaparta (< txalaparta, instrument de percussion), aquelarre (« sabbat, de akelarre, lui-même formé à partir de aker « bouc » + larre « pré », car ces rites, soi-disant présidés par Satan lui-même, sous la forme d'un bouc, avaient lieu dans des prés) et le nom de la langue basque, euskera, eusquera ou euskara (< euskara), face à vasco ou le plutôt vieilli vascuence.

    À noter également le nom órdago, de la phrase basque Hor dago ([il] est là), « renvi », à l'origine utilisée dans un jeu de cartes et qui veut dire aussi « épatant » dans l'expression de órdago.

    Environ 200 mots espagnols dérivent du gotique23, une langue germanique orientale qui fut parlée par les Wisigoths, un peuple qui domina une grande partie de la péninsule Ibérique du Ve au VIIIe siècle. Quelques mots d'origine francique ont également pénétré l'espagnol par le biais du français.

    Héritage de l'époque musulmane, l'arabe apporta un grand nombre de mots à lespagnol (plus de 4 00024).

    Le caló (langue mixte issue de l'espagnol et du romaní, langue des Roms proche des langues indiennes, comme l'hindi, dont de nombreux mots sont similaires : pani, « eau », etc.) a apporté un grand nombre de termes dargot comme gachó « mec », bato « père », biruji « vent très froid », camelar « aimer », chaval,a « jeune », currar « bosser », fetén « excellent », parné « fric », sobar « pioncer », pinrel « panard », pureta « vieux, ancien », chorar « chaparder » (cf. fr. chourer), terne « fort, robuste », diñar « donner », mangue « moi », pañí « eau », chingar « piquer, voler», lacha « honte », pirarse « s'en aller », canguelo « peur », chachi « super », chanelar « comprendre, piger », chungo,a « difficile », jiñar « caguer », mangar « piquer, voler», clisos « yeux », jalar « bouffer ». Les points d'exclamation et d'interrogation sont accompagnés par des signes du même type inversés, ¡ et ¿, placés au début de la proposition concernée (et non au début de la phrase) : ¿Qué tal estás? (« Comment vas-tu ? »), ¡Qué raro! (« Comme c'est étrange ! ») mais Si vas a Sevilla, ¿me comprarás un abanico? (« Si tu vas à Séville, tu m'achèteras un éventail ? »).

    Comme les autres langues romanes, l'espagnol a adopté l'alphabet latin et recourt à des diacritiques et des digrammes pour le compléter. Les accents écrits, utilisés en espagnol moderne pour marquer la voyelle tonique dans certains cas, ou pour distinguer certains homonymes, ont été utilisés de façon spontanée jusqu'à la standardisation de leur usage à la création de l'Académie royale espagnole au XVIIIe siècle. De plus, le u porte un tréma dans de rares occasions, à savoir dans les suites güe et güi pour indiquer que le u se prononce (par exemple : bilingüe, « bilingue »). Le tilde est peut-être le plus célèbre des diacritiques espagnols ; il donne naissance à un caractère considéré comme une lettre à part entière, ñ. Il s'agit à l'origine d'un digramme NN, le second N ayant été abrégé par suspension au moyen d'un trait devenu ondulé, ~. La prononciation ibérique de la consonne c (devant les lettres e et i) ou z (devant a, o et u), est une spirante interdentale (proche du th anglais dans le verbe think, pas dans l'article the). En Amérique latine, le phonème se prononce presque toujours /s/ (phonétiquement proche du s français, le s péninsulaire étant plus palatal), un important trait commun avec le canarien et une grande partie de l'andalou. Cette prononciation, appelée en espagnol « seseo », est généralisée en Amérique hispanique.

    La prononciation pour l'heure peut différer en Espagne et en Amérique. Pour ce qui est de la première moitié du cadran (12 à 6), l'usage est le même. Pour la deuxième moitié (6 à 12), il y a des variations. Par exemple, en Espagne, Il est 9 h 40 » se dira « Son las diez menos veinte » tandis qu'en Amérique latine on préférera généralement « Faltan veinte (minutos) para las diez », bien que le paradigme péninsulaire existe et soit quelquefois employé. « Il est 1 h » et « Il est 13 h » se disent de la même façon : « Es la una (de la tarde) ».

    En Europe, l'espagnol est langue officielle de l'Espagne (coofficielle suivant les régions autonomes), où elle est parlée par environ 46 millions de locuteurs. Dans le reste de l'Union européenne, on recense près de 32 millions d'hispanophones, en très grande majorité partiels. À Gibraltar, il est parlé par 77 % de la population (50 % comme langue maternelle). En Andorre, il est la langue utilisé par presque 40 % de la population. En Amérique, l'espagnol est la langue officielle de 19 des 35 pays du continent : Argentine, Bolivie, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, République dominicaine, Équateur, Guatemala, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Porto Rico, Salvador, Uruguay et Venezuela. Les populations hispanophones les plus nombreuses se trouvent au Mexique (124 millions), aux États-Unis (58 millions, ce qui représente une proportion d'environ 18 % de la population, avec une densité supérieure à 25 % dans les États frontaliers du Mexique), en Colombie (49 millions), en Argentine (44 millions), au Pérou (32 millions) et au Venezuela (31 millions). En Amérique, il y a également plus d'un demi-million d'hispanophones au Canada et au Brésil (où l'apprentissage de la langue est obligatoire à l'école primaire depuis 2005). Il est aussi la langue maternelle de 40 % de la population au Belize. En Afrique, l'espagnol est la langue officielle de la Guinée équatoriale. Il est également parlé dans les régions nord du Maroc, en Algérie et au Sahara occidental, sans oublier les territoires espagnols de Ceuta, Melilla et les îles Canaries. En Asie, plus de 3 millions de locuteurs existaient aux Philippines, mais aujourd'hui il y en a quelques milliers de moins que le demi-million de locuteurs hispanophones recensés en Australie. On recense environ 175 000 hispanophones en Israël.

    Les données publiées dans le tableau ci-dessous sont extraites du rapport 2018 de l'Institut Cervantes29.

  9. Brazil - Simple English Wikipedia, the free encyclopedia

    simple.wikipedia.org › wiki › Brazil

    6 days ago · Spanish or "Portunhol", a mix of Portuguese and Castilian (Spanish) is spoken at some of the borders. Indigenous languages as Guarani and Aymará are the first languages of a small number of Brazilians. Geography

  10. Wikipedia - Wikipedia Bahasa Melayu, ensiklopedia bebas

    ms.wikipedia.org › wiki › Wikipedia

    Apr 16, 2021 · Wikipedia (Jawi: ‏ ويكيڤيديا ‎ ‎) ialah sebuah ensiklopedia yang boleh diubah suai dan dibina secara kerjasama dengan menggunakan perisian wiki.Wikipedia dikendalikan oleh Yayasan Wikimedia yang tidak mengambil apa-apa keuntungan daripada khidmat yang diberikan.

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