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  1. Espagne franquiste — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Espagne_franquiste

    L’Espagne franquiste ou franquisme (en espagnol : franquismo) est le nom non officiel utilisé pour désigner le régime politique de l'Espagne fondé par le général Francisco Franco, de 1936/1939 (guerre civile) à 1977 (premières élections libres durant le processus de transition démocratique).

  2. Espagne — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Espagne

    L'Espagne, en forme longue le royaume d'Espagne (respectivement en castillan España Écouter et Reino de España), est un pays d'Europe du Sud — et, selon les définitions, d'Europe de l'Ouest — qui occupe la plus grande partie de la péninsule Ibérique. En 2019, il s'agissait du vingt-huitième pays le plus peuplé du monde, avec 47 ...

  3. Spain - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Spain

    – in Europe (green & dark grey) – in the European Union (green) Capital and largest city Madrid 40°26′N 3°42′W  /  40.433°N 3.700°W  / 40.433; -3.700 Official language and national language Spanish [c] Religion (2020) [failed verification] 61% Roman Catholic 35% No religion 3% Others 1% No answer Demonym(s) Spanish Spaniard Government Unitary parliamentary constitutional ...

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  4. Guerre d'Espagne — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'Espagne

    Certains réfugiés sont retournés dans l'Espagne franquiste, en particulier quand le régime s'est adouci, d'autres ont attendu la transition démocratique. En réalité, pour de nombreux républicains espagnols, l'installation à l'étranger est devenue définitive, mais ces familles entretiennent le souvenir de la guerre civile.

    • 450 000 hommes, (1936), 75 000 hommes, 17 000 hommes, 15 700 volontaires étrangers.
    • 17 juillet 1936 - 1ᵉʳ avril 1939, (2 ans, 8 mois et 15 jours)
  5. Camps de concentration franquistes — Wikipédia

    fr.m.wikipedia.org/wiki/Camps_de_concentration...

    Des camps de concentration franquistes ont existé en Espagne de 1936 [1] à 1947 [2], d'abord dans le contexte de la guerre d'Espagne, puis comme instrument de répression de la dictature franquiste.

  6. Portrait du général Franco et blason de l'Espagne franquiste Le franquisme est un mouvement politique qui a gouverné l'Espagne de 1939 à 1975. Il a été fondé par le général Francisco Franco à la suite de la guerre civile espagnole qui a ravagé le pays de 1936 à 1939.

  7. Guérilla anti-franquiste — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Guérilla_anti-franquiste

    Histoire. La guérilla anti-franquiste naît en Espagne avant 1939 et la fin de la guerre d'Espagne.Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale dans la foulée a surpris nombre de républicains espagnols exilés en France.

  8. L'Espagne franquiste, des années 30 à aujourd'hui

    www.rtbf.be/lapremiere/article/detail_l-espagne...

    L'Espagne franquiste, des années 30 à aujourd'hui ... En Espagne, le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez a fait de l’exhumation de Franco, hors de son mausolée près de Madrid, un de ses ...

  9. Le franquisme | Histoire de l'Espagne

    histoiredespagne.wordpress.com/2011/07/18/le...
    • Idéologie
    • Programme
    • Politique
    • Origines
    • Conséquences
    • Économie et société
    • Contexte historique
    • Principes
    • Historiographie
    • Synopsis

    Lidéologie franquiste exaltait une Espagne traditionaliste et antimoderniste, fondée notamment sur la religion catholique et le corporatisme. Elle doit beaucoup au départ à la Phalange fondée en 1933 par José Antonio Primo de Rivera dans la mouvance du fascisme italien. Elle se présentait comme une relecture de la pensée traditionaliste qui avait séduit la classe dirigeante après la Restauration bourbonienne de la fin du XIXe siècle. Dautres apports complèteront cette « idéologie franquiste » tels lévocation mythique dun passé glorieux (lesprit de croisade reconquérante des Rois Catholiques), le réflexe antilibéral hérité de labsolutisme de Ferdinand VII ou encore lhostilité viscérale quinspirent au Caudillo le marxisme, la libre pensée et la franc-maçonnerie.

    La propagande franquiste met laccent sur les valeurs traditionnelles nationalistes et religieuses, dont le sommet est le terme de « Croisade » qui en est le leitmotiv. Le slogan franquiste « España una, grande y libre » insiste sur lunité, la grandeur et lindépendance de lEspagne.

    Le Parti unique, lArmée et lÉglise sont les trois piliers sur lesquelles allait sappuyer le Caudillo pour assoir son pouvoir. Ces institutions fourniront lessentiel du personnel politique de la dictature : des militaires, des phalangistes, des catholiques seront présents dans tous les gouvernements à des proportions variables.

    Déjà pendant la guerre, en 1937, Franco lançait la création dun Parti unique né du mariage quelque contre-nature et effectué sans consentement des parties intéressées entre le fascisme phalangiste et le traditionalisme carliste. Il sagit de Phalange espagnole traditionaliste et des juntes offensives national-syndicalistes (FET et des JONS) ou, plus simplement « le Mouvement », appelé à devenir une monstrueuse bureaucratie qui embrasserait tous les aspects de la vie des Espagnols à travers ses différentes organisations : lOrganisation syndicale espagnole pour encadrer les « producteurs », la Section féminine orientée à la mise au pas des femmes, le Syndicat espagnol universitaire (SEU) pour les étudiants, le Front des jeunesses pour les enfants. Car plutôt quau contrôle de lÉtat, cette complexe structure bureaucratique était destinée par Franco à la construction de la cohésion sociale de son régime.

    LÉglise donna une légitimation supplémentaire au pouvoir du Caudillo en développant le thème du coup dÉtat du 18 juillet comme dune Croisade contre lathéisme marxiste et de Franco comme lhomme choisi par la Providence divine pour mettre fin au chaos : Caudillo dEspagne par la grâce de Dieu. En échange, la dictature donna à lÉglise damples prérogatives pour procéder à une « recatholisation » de la société espagnole, profondément pervertie par les « déviances marxistes ». Franco reconnaît le catholicisme comme religion dÉtat (signature dun concordat), rétablit le budget du culte, rétablit des aumôneries dans les écoles, les syndicats, larmée. Surtout, le régime déposa entre les mains de lÉglise lun des instruments de contrôle social les plus efficaces qui soient : léducation. La hiérarchie catholique établit ainsi une puissante et durable alliance avec le pouvoir ; pourtant, lÉglise fut aussi la seule institution, parmi celles qui constituaient les « piliers » de la dictature, capable de sen éloigner à un moment donné, car elle était également la seule à ne pas être totalement soumise à lautorité du Caudillo. Postérieurement à la mort de Franco, une autre loi sera approuvée avec rang de Loi Fondamentale, la Loi pour la Réforme Politique de 1977 qui, en réalité, établit les conditions minimales pour choisir des Cortès par le suffrage universel et habilite pour la même procédure à la réforme constitutionnelle des lois fondamentales. Celle-ci fut Du fait de cette législation, des dizaines de milliers dopposants politiques furent fusilles (les recherches les plus récentes donnent la chiffre dentre 40 000 et 50 000 fusillés lors de la première décennie de la dictature) Mais les défaites de lAllemagne, notamment à Stalingrad, et les pressions des Alliés, qui menaçaient lEspagne dun blocus, poussa Franco à proclamer à nouveau la neutralité de lEspagne en octobre 1943 et à entamer une série de changements « cosmétiques » de façon à débarrasser la dictatures des adhérences fascistes les moins présentables. Malgré les manœuvres entreprises par le régime pour faire oublier son récent passé fasciste, lEspagne sort isolée de la Seconde Guerre mondiale unanimement condamnée, comme alliée de lAxe. LEspagne est mise à lécart de la conférence de San Francisco qui allait donner naissance à lOrganisation des Nations unies. Mais la guerre froide, commencée en 1947, permettra à Franco de bénéficier de laide américaine. En 1953, Franco signe un traité avec les États Unis, les Pactes de Madrid, qui confère à cette puissance un accès à plusieurs bases militaires et navales espagnoles en échange dune aide militaire et économique faisant de lEspagne un membre important du bloc anti-communiste dans le contexte ouest-européen. En 1953 on signe un nouveau concordat avec le Vatican, en vertu duquel lÉglise catholique comme institution participait à la gestion directe de lÉtat et imposait officiellement son code moral, tout comme la pratique religieuse obligatoire, à lentière société espagnole. En 1955, le pays est admis au sein de la communauté internationale lors de son adhésion officielle aux Nations unies (ONU). Finalement le président Eisenhower, un des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, est accueilli triomphalement à Madrid en 1959. Les années 1950 marquent la fin de lautarcie. Léchec évident du modèle isolationniste fit opter au régime franquiste un changement de cap en termes de politique économique, dès le début des années 1950. On assista à une libéralisation partielle des prix et du commerce et une plus grande liberté quant au commerce des biens. En 1952, on mit fin au rationnement des aliments. Ces mesures ramenèrent une certaine croissance économique, et en 1954, on redépassa enfin le PIB/habitant de 1935, lEspagne avait donc perdu vingt ans en matière de développement économique. La croissance économique naissante conduit, à une forte inflation qui, ajoutée aux conditions de vie médiocres, favorisa un fort mal-être social. La nécessité de réformes économiques structurelles était évidente. Finalement, après vingt ans de politiques économiques ratées, Franco permit lentrée au gouvernement, en 1957, dun groupe de technocrates de lOpus Dei. Ces nouveaux ministres dessinèrent le Plan de Estabilización (1959) qui, en diminuant le protectionnisme et lintervention de lÉtat dans léconomie, orientait lEspagne vers le système libéral et lintégration à lEurope. Une nouvelle période souvre avec le Plan de stabilisation : celle du desarrollismo, qui allait remplacer la « légitimité dorigine » de Franco comme vainqueur de la guerre civile par une « légitimité dexercice » comme artisan de la prosperité économique de lEspagne. Malgré cela, à partir de 1967, lopposition à Franco est de plus en plus forte : grèves, manifestations détudiants, attentats dautonomistes basques. LÉglise catholique cesse dêtre un appui pour le régime et se range dans lopposition à partir de 1970. Il nest pas rare de constater que des groupes catholiques prirent ouvertement parti pour les travailleurs dans leur lutte contre le gouvernement franquiste lors des grèves des mineurs de charbon des Asturies dès 1962. Le pouvoir du dictateur saffaiblira En juin 1973, Franco renonce pour la première fois depuis 1936 à la présidence du gouvernement et lamiral Carrero Blanco est désigné pour occuper ce poste. La fonction du nouveau gouvernement, présidé par Carrero, était dassurer la continuité du franquisme en le préservant de toute velléité libérale. Mais ce projet allait être pulvérisé par le brutal attentat de lETA qui coûta la vie à lalmiral Carrero Blanco en décembre 1973. La mort de Carrero ouvra la crise la plus importante et profonde de la dictature, mettant fin, de fait, à la possibilité dun franquisme sans Franco. La période qui sétend de la mort de Carrero jusquà celle de Franco lui-même peut être considérée comme une longue agonie de la dictature, où celle-ci perdit définitivement toute possibilité de se perpétuer sous le règne de Juan Carlos.

    En 1939, lEspagne est un pays ruiné et décimé démographiquement. Les années daprès-guerre furent marquées par une régression importante en matière déconomie. Le naufrage de la production agricole et industrielle saccompagna de bonds en arrière : le secteur primaire redépassant les 50% du revenu national. La faim et lextrême pauvreté étaient la réalité quotidienne dune grande partie de la population. La remise en marche économique du pays est en place. Il y a incitation au tourisme de masse avec 14 000 000 visiteurs en 1955, et 33 000 000 en 1972, développement de la production industrielle qui passe dun indice 100 en 1962 à 379 en 1976. De 1964 à 1967 se déroule le grand plan de développement économique qui constitue une étape de plus. Depuis la fin des années 1960, le PNB augmente de plus de 7 % par an : cétait le « miracle économique espagnol ».

    La solution que donna le régime franquiste à la pénurie économique fut semblable à celles créée par lItalie mussolinienne, et consolidée par lAllemagne nazie : lautarcie, une politique économique basée sur la recherche de lautosuffisance économique et lintervention étatique. Différentes normes légales furent dictées avant même la fin officielle de la guerre pour orchestrer le « nettoyage » de laprès-guerre : tout dabord la Loi de responsabilités politiques de février 1939, aux effets rétroactifs, qui permettait de poursuivre tous ceux qui auraient appartenu à des organisations du Front populaire ou séparatistes ou qui se seraient opposés au « Glorieux mouvement national », et ce depuis octobre 1934. Cette loi fut suivie et complétée en mars 1940 par la Loi pour la répression de la franc-maçonnerie et le communisme, deux des épouvantails personnels du Franco, et par la Loi de sécurité de lÉtat en 1941. Le processus de fascisation entamé par la dictature franquiste pendant les années de la guerre civile allait se préciser avec son alignement avec les puissances de lAxe à la veille de la Seconde Guerre mondiale : ainsi, en 1939 Franco signait le Pacte anti-Komintern et lEspagne abandonnait la Société des Nations. Or, la situation de lEspagne ne lui permettait pas de prendre part au conflit du fait de lépuisement économique et humain du pays après trois ans de guerre civil. En septembre 1939, lEspagne proclamait officiellement sa neutralité, ce qui ne lempêcha pas de développer une vaste propagande pro-allemande et de participer, même modestement, à leffort de guerre allemand en lui fournissant de la main-dœuvre ou certaines matières premières indispensables comme le wolfram. Les premières victoires allemandes et lentrée de lItalie en guerre en juin 1940 modifièrent lattitude du Franco, qui commença à évaluer sérieusement la possibilité de satteler au char du vainqueur mais, toujours prudent, choisit de se déclarer comme « non-belligérant » en attendent la suite des événements. En octobre 1940, Franco rencontra Hitler à Hendaye, mais les conditions excessives que le Caudillo demandait pour son appui militaire firent échouer les négociations. Le début de loffensive allemande contre lUnion soviétique en juin 1941 fournit à lEspagne loccasion de prendre part au conflit. Ainsi, une division appelée Division bleue (47 000 hommes) fut envoyée lutter à côté de la Wehrmacht sur le front russe.

    Linterventionnisme sétendit en grande partie sur léconomie nationale. LÉtat fixait les prix agricoles et obligea les paysans à donner les excédents de leurs récoltes. LInstitut National de lIndustrie (INI) fut créé en 1941, pour mieux contrôler lindustrie espagnole exsangue, et établir un contrôle rigide sur le commerce extérieur.

    LEspagne de 1939 était un pays profondément divisé entre vainqueurs et vaincus. En effet, les sources de la légitimité de la dictature franquiste étaient dune part la victoire écrasante face aux forces républicaines en 1939, dautre part une répression impitoyable face au camp des vaincus et à tout opposant réel ou potentiel.

    En 1944, des groupes dexilés républicains, anciens maquisards en France, repassent les Pyrénées et tentent de lancer une guérilla contre le régime franquiste. Isolés, divisés (communistes contre anarchistes), probablement trahis, ils sont rapidement mis hors de combat.

  10. L’Espagne veut en finir avec l’héritage franquiste

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