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  1. Where to stream this year's Oscar contenders, from 'Nomadland ...

    news.yahoo.com › where-stream-years-oscar

    1 day ago · Apr. 16—Everything about this year's Oscars is a little bit different, from the timing of the show to the types of movies nominated to the ceremony itself, which will unfold on April 25 in a live presentation we still don't know a whole lot about. It's befitting of a year where Hollywood was turned upside down and inside out, where theaters were shuttered and blockbuster movies sat on the ...

  2. Final Ballot! 14th Annual Awards Daily Oscar Project ...

    www.awardsdaily.com › 2021/04/16 › final-ballot-14th

    1 day ago · Falling outside the scope of Oscar indicators that Ben Guthmann studied is the simulated ballot unique to AwardsDaily that we’ve done annually for going on 12 years now. Thanks to the meticulous number crunching done by AD’s own Dr. Rob, our simulated ballot is not so much an Oscar prediction system as it is a teaching tool to help ...

  3. Oscar Question: Do We Want Movies to Be ‘Content’ or Art?

    www.yahoo.com › entertainment › oscar-want-movies

    1 day ago · What does this have to do with Oscars? Nothing and everything. The Academy has always prided itself on reflecting what’s going on in the industry and in the world. And the changes since the 20th ...

  4. “Please, let’s never speak of the 2011 Oscars again” links ...

    entertainment--news.com › 2021/04/16 › please-lets

    1 day ago · I’ve been avoiding all of these retrospectives on the 2011 Oscars and how Anne Hathaway & James Franco hated each other & everything was awkward. Rafael Nadal’s thiccness in pink Nike shorts. Yes, please! That Scott Rudin story just kind of died, huh. Jessica Simpson’s lip work is a mess!

  5. When living to 105, attitude is everything | News ...

    www.postandcourier.com › journal-scene › news

    1 day ago · Fran Barnard was joined by a small group of family members in a private room at Oscars in Summerville, to celebrate another birthday. ... “She looks for the best in everything and that is what ...

  6. Atlanta forever: Production of ‘Black Panther 2’ won’t move ...

    wkym.com › 2021/04/16 › atlanta-forever-production

    1 day ago · Marvel Studios. Days after directors James Mangold and Antoine Fuqua announced they were moving their respective projects out of Atlanta in protest of a controversial voting law, Ryan Coogler says he and Black Panther 2 are staying put.

  7. @OSCAR904 | Twitter

    twitter.com › OSCAR904 › status

    1 day ago ·

  8. Texarkana Gazette

    www.texarkanagazette.com

    1 day ago · The Texarkana Gazette is the premier source for local news and sports in Texarkana and the surrounding Arklatex areas.

  9. Sophia Loren - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Sophia_Loren

    1 day ago · She presented Federico Fellini with his honorary Oscar in April 1993. In 2009, Loren stated on Larry King Live that Fellini had planned to direct her in a film shortly before his death in 1993. [27] Throughout the 1990s and 2000s, Loren was selective about choosing her films and ventured into various areas of business, including cookbooks ...

  10. Buster Keaton — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Buster_Keaton
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    Joseph Frank Keaton Junior, dit Buster Keaton, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur américain, né le 4 octobre 1895 à Piqua (Kansas), et mort le 1er février 1966 à Hollywood (Californie).

    Humoriste célèbre pour son flegme, artiste ayant marqué le cinéma muet américain, il fut entre autres surnommé « l'homme qui ne rit jamais »1 par contraste avec Charlie Chaplin. « Buster » est un surnom générique (« pote ») signifiant aussi « casse-cou »2.

    Joseph Frank Keaton3, 4 naît dans une petite ville agricole du comté de Woodson, dans le sud-est du Kansas, de Joseph Hallie Keaton et Myra Edith Cutler, acteurs de cabaret5. Un an plus tard, le surnom « Buster » lui est attribué. D'après la légende, Harry Houdini en serait à l'origine, mais il est plus vraisemblable qu'il fut inventé par son père6. Dès octobre 19007, il rejoint ses parents sur la scène du Bill Dockstader's Wonderland Theatre de Wilmington (Delaware) et devient un membre salarié de leurs numéros8.

    Comptant parmi les références du film comique et burlesque9, 10, 11, il fut souvent cité comme son modèle par Charlie Chaplin.

    Il apprend le métier de comique dès son plus jeune âge avec son père et forme, à partir de 1907, un numéro de spectacles burlesques à cinq avec ses parents, son frère Harry Stanley et sa sœur Louise (nés respectivement en 1904 et 1906). Engagé en 1917 à Broadway dans la revue musicale The Passing Show, il ne se présente pas à la première, il a signé un contrat quelque temps auparavant avec la Comique Film Corporation12. Il fait ses grands débuts d'acteur de cinéma muet avec Roscoe « Fatty » Arbuckle. Son expérience sur les planches lui a permis d'acquérir une technique corporelle exceptionnelle, mais la piètre qualité de ses premiers spectacles lui a donné le désir de faire des films dont les mises en scènes sont soignées. Durant les années 192013, Keaton réalise et interprète une dizaine de films qui feront date dans l'histoire du cinéma. Il y crée un personnage introverti mais téméraire, toujours en quête d'amour.

    En 1928, Buster Keaton passe outre ses craintes et les mises en garde de Charlie Chaplin, à qui il demande conseil, et signe un contrat avec la MGM, cédant à l'insistance d'un beau-frère. Sa créativité est alors étouffée par Louis B. Mayer et ses studios14, 15. Buster Keaton ne peut plus exprimer sa fantaisie et son génie. En quelques années, Hollywood fait de lui un réalisateur dépassé, et le mène à la ruine. Son épouse demande le divorce et fait changer le nom de ses fils. En 1955, Raymond Rohauer (en) (1924-87), un distributeur et collectionneur américain, commence à rassembler les films de Buster Keaton et contribue à la rediffusion de ses meilleurs films au début des années 1960. James Mason, qui a racheté la luxueuse Italian Villa, découvre dans la buanderie quelques négatifs de courts et longs-métrages16. Le Mécano de la « General », Sherlock Junior, La Croisière du Navigator ressortent et connaissent un très grand succès auprès du jeune public. De jeunes réalisateurs comme Richard Lester s'entêtent à retrouver les négatifs originaux pour pouvoir toucher un nouveau public.

    Buster Keaton souffre terriblement de cette perte de son autonomie artistique, dès 1930, après son dernier chef-d'œuvre, L'Opérateur. Sa vie conjugale avec Natalie Talmadge (fille d'un grand producteur hollywoodien) bat de l'aile, il est mis à l'écart des studios et plonge dans la dépression et l'alcool. Pour ses films suivants, Keaton se voit imposer un partenaire, comme Jimmy Durante, comique respectable mais envahissant et bavard. Durant presque quarante ans, Buster Keaton ne fait plus que des films contrôlés voire corrigés par les producteurs, il n'est plus réalisateur mais simple faire-valoir, sur l'écran et à l'affiche. Des réalisateurs sont chargés de le chaperonner (Edward Sedgwick notamment). On le retrouve parfois dans de petits rôles : il joue au bridge dans Boulevard du crépuscule de Billy Wilder, avec un autre rescapé du muet Erich von Stroheim. Chaplin fait appel à lui pour Les Feux de la rampe, où les deux stars du muet en vieux clowns vieillissants offrent quelques scènes bouleversantes. Chez Buster Keaton, certains gags28, 29 étaient instantanés et faisaient prendre à son récit une tournure différente. Pour emmener le public sur son propre terrain, Keaton se servait de certains gags éclairs sans tomber dans une transition cinématographique assez longue. Plusieurs exemples illustrent ce propos et le gag de la transformation de Keaton en une vieille femme dans Sherlock Junior restera l'un des sommets du cinéma keatonien. Le film tout entier est une ballade entre le réel et la magie, sa façon d'entrer et de sortir de l'écran quand il est dans son cinéma (dans le film), le gag où son associé est contre une palissade et où il lui passe à travers pour échapper au méchant voulant le saisir, son ami repartant intact comme si rien ne s'était passé. Tout le film est bâti sur cette sensation d'étrangeté et de magie. Bon nombre d'exemples sont présents dans les films de Buster Keaton à propos de ces gags très rapides, lorsqu'il est dans la diligence dans Les lois de l'hospitalité et, pourvu d'un chapeau un peu trop grand pour lui, au passage d'une bosse, la diligence saute et ce n'est pas le chapeau qui s'enfonce sur la tête de Buster, c'est Buster qui vient s'engouffrer dans son chapeau. Cet autre gag rapide, une nouvelle fois, en dit long sur le talent de Keaton, il a eu l'idée de surbaisser le toit de la diligence avant le tournage de cette scène pour que justement le chapeau n'aille pas à Buster mais que ce soit Buster qui aille au chapeau. Buster Keaton a une façon très personnelle de détourner les objets de leur fonction initiale. Les objets détournés font « grains de sable » dans la mécanique keatonienne, le propulsant dans un contexte différent de la logique réelle où il se retrouve dans une situation qu'il n'a pas choisi et où il doit faire face. Dans Le Mécano de la « General » par exemple, Buster Keaton joue une partie de Mikado géant avec des traverses de chemin de fer. Chez Buster Keaton la matière aussi, revêt une importance primordiale. Elle est palpable visuellement. Dans Les Trois Âges, Buster joue au baseball ; avec un coup sa partenaire expédie une balle en pierre sur lui (elle est à une dizaine de mètres, et la réalisation de ce gag a demandé des heures de préparation et un grand nombre de prises), lorsque Keaton tombe sous le choc de cette balle, il veut faire ressentir la matière dont la balle est constituée. Dans Sherlock Junior, lorsque le héros suit comme son ombre le « méchant », celui-ci jette sa cigarette en l'air, et une nouvelle fois, Keaton récupère avec précision la cigarette en plein vol et se met à la fumer. Il devient alors l'ombre physique du méchant et ce transfert se concrétise en récupérant et détournant l'objet qui différencie le héros du méchant ; la cigarette. Dans Les Fiancées en folie, Buster Keaton adresse par écrit une demande en mariage à une parfaite inconnue, dont la réponse tombe comme une pluie de refus, puisqu'elle décline la proposition en déchirant sa lettre. Au-delà de ce geste (celui de déchirer la lettre), le refus se multiplie en autant de morceaux déchirés : cette fois encore la matière (ces dizaines de petits bouts de papier déchirés) vient renforcer l'émotion. Dans la vie réelle, Buster Keaton à l'opposé de ses personnages. Il s'est marié plusieurs fois. Cette « expiation » cinématographique est pour lui un exutoire aux complications de la vie de couple. À l'écran, son personnage n'a pas de position sociale bien définie (à part quelques rares exemples, comme La croisière du Navigator où son personnage est très riche), ou plus exactement l'argent ne compte pas pour lui : dans Sherlock Junior, il est projectionniste et s'évade au travers des films qu'il projette mais, dans sa quête d'amour, il fait passer la réussite sociale au deuxième plan. Idem dans L'Opérateur26 où seule compte celle qu'il aime : dans une scène où, dans l'attente du coup de téléphone de son amour, il fait des dizaines d'aller-retour entre le téléphone, situé en bas de son immeuble, et son logement, tout en haut. Et quand, enfin, son aimée téléphone pour lui donner rendez-vous, elle n'a pas le temps de finir ses phrases, que Keaton, au terme d'une course effrénée et de maints périples, se présente chez elle au moment où elle raccroche. Pour Keaton seul compte l'amour. Il n'évoque pas, en revanche, la suite de cet instant. Bien sûr, finalement cela est suggéré, mais Keaton ne développe pas la vie en couple ni n'aborde (ou peu) la famille, la sienne, ou celle qu'il va fonder. À cause de ces objets ou de certaines situations, Buster Keaton est l'élément parachuté dans un conflit qui n'est pas le sien, il ne compte pas interférer avec ce conflit, sauf si cela fait aboutir sa propre cause. Ceci n'est en rien de la lâcheté ou de la peur, Keaton veut simplement souligner l'inutilité de ce conflit, pour ne pas aggraver la situation (dans L'Opérateur, Le Mécano de la « General » ou dans une moindre mesure, Sherlock Junior), Par cela même, Buster Keaton ne délivre aucun message politique, idéologique ou religieux.

    Le 1er février 1966, Buster Keaton meurt à 70 ans d'un cancer du poumon19 à Woodland Hills20 en Californie. La gravité de son état ne lui a jamais été expliquée et il pensait souffrir d'une simple bronchite. Confiné à l'hôpital les derniers jours de sa vie, il parcourt sa chambre sans trouver le repos et, dans un documentaire sur sa carrière, sa veuve Eleanor déclare qu'il jouait aux cartes avec des amis la nuit précédant sa mort21. Quelques années plus tôt, il avait installé dans son garage un train électrique assez long et, pour arrêter de fumer, sur les bons conseils d'Eleanor, il posait sa cigarette dans un des petits wagons et ne prenait qu'une bouffée au passage du train, tous les quatre tours. Eleanor meurt en 1998, également d'un cancer du poumon.

    Lors d'une conversation avec Peter Bogdanovich (qui lui a consacré un documentaire de référence22,23), Buster Keaton avait confié : « je souhaiterais être mis en terre avec un jeu de cartes et un chapelet afin d'être prêt à toute éventualité ».

    Buster Keaton pratique le gag avec une précision d'orfèvre ; la scène où la façade de la maison lui tombe dessus dans Cadet d'eau douce (gag mis au point huit ans plus tôt dans One week (La Maison démontable)24), ou la précision du tir du boulet de canon dans Le Mécano de la « General », sont des sommets de la mécanique keatonienne. Buster Keaton sait se trouver là où l'on ne l'attend pas, amorcer son gag, emmener le public à deviner ce qui va se passer et le surprendre finalement avec un gag complètement différent de celui attendu, comme dans La Maison démontable où il se démène pour enlever sa maison démontable de la voie du chemin de fer, car un train pointe au loin. N'y arrivant pas, il se retire avec sa compagne pour éviter le choc mais le train passe en réalité sur la voie d'à côté. C'est alors que sa maison est réduite en miettes par un autre train arrivant en sens opposé. Keaton a également un sens de l'espace : ses grands travellings sont toujours des modèles du genre, comme dans Les Fiancées en folie. La totale maîtrise d'un film comme Sherlock Junior, au montage et aux effets visuels complexes, montre les qualités de metteur en scène de Buster Keaton. Considéré comme « l'homme qui ne riait jamais », Keaton se sert de cette façade au visage impassible25 pour mettre ses personnages dans des situations dans lesquelles ils n'ont pas de place au départ mais toujours prêts à faire face. Dans La Croisière du Navigator, Keaton doit, après un chassé croisé avec sa future bien-aimée, apprendre à vivre à deux, et même à trois, car le bateau, trait d'union entre les protagonistes, fait partie intégrante de l'action. Cet apprentissage fait du personnage de Keaton l'homme d'une seule femme. Keaton rajoute davantage à cette vision monogamique dans Les fiancées en folie où il est pris entre une avalanche de pierre et une ruée massive de femmes voulant l'épouser. Pour ce film, Keaton a été taxé de misogynie, alors qu'il voulait simplement souligner la cupidité des êtres. Ce qui, dans le film, s'applique aux femmes peut également s'appliquer aux hommes. Keaton, au bas d'une colline, voit débouler sur lui, d'un côté des pierres et de l'autre des femmes. Il s'en sort par une pirouette purement « keatonienne » et trouve l'amour. Certains de ses « partenaires-objets » sont souvent, par rapport à lui, gigantesques : la locomotive dans Le Mécano de la « General », le paquebot dans La croisière du Navigator, le troupeau de vaches dans Go West mais aussi sa compagne qui s'avère être bien plus masculine, physiquement parlant, que lui dans Les Trois Âges. Finalement, Keaton domine ses encombrants partenaires avec simplement un peu d'intelligence. Selon Keaton, les gros objets ne sont pas plus dangereux que les petits. Le danger n'effraie pas Keaton, il fait parvenir son personnage à une dimension humaine concrète qu'il n'aurait pas eu sans le braver. Keaton nous enseigne qu'il est vain de se battre pour des causes qui ne sont pas les nôtres.

    En 1957 Sidney Sheldon sort le film L'Homme qui n'a jamais ri (titre original : The Buster Keaton Story) avec Donald O'Connor dans le rôle de Buster Keaton.

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