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  1. Felipe Calderón (Filipino politician) - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Felipe_Calderón_y_Roca

    Felipe Gonzáles Calderón y Roca, also known as Felipe G. Calderon (April 4, 1868 – June 6, 1908) was a Filipino lawyer, politician, and intellectual, known as the "Father of the Malolos Constitution

  2. People also ask

    Who is Felipe G Calderon?

    Who is the youngest of the Calderon brothers?

    What did Calderon do in his government?

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  3. Felipe Calderón y Roca - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Felipe_Calderon_y_Roca

    Felipe Gonzáles Calderón y Roca, fue un abogado, político e intelectual filipino de lengua española, conocido como el "padre de la Constitución de Malolos Índice 1 Biografía

  4. Felipe Calderón - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Felipe_Calderón

    Felipe de Jesús Calderón Hinojosa RE CYC GCB (Spanish pronunciation: [feˈlipe kaldeˈɾon] ; born 19 August 1962) is a Mexican politician who served as the 63rd President of Mexico from 1 December 2006 to 30 November 2012.

  5. Felipe Calderón y Roca – Wikipedia, wolna encyklopedia

    pl.wikipedia.org › wiki › Felipe_Calderón_y_Roca

    Felipe Calderón y Roca (ur. 4 kwietnia 1868, zm. 6 lipca 1908) – filipiński polityk, dziennikarz i prawnik. Jego ojciec, José Calderón, był Hiszpanem. Urodził się w Santa Cruz de Malabon (dzisiejsza Tanza) w prowincji Cavite. Absolwent prestiżowego Ateneo w stołecznej Manili, studiował następnie prawo na Universidad de Santo Tomás.

  6. Wikizero - Felipe Calderón (Filipino politician)

    www.wikizero.com › en › Felipe_Calderón_(Filipino

    WikiZero Özgür Ansiklopedi - Wikipedia Okumanın En Kolay Yolu . Felipe Gonzáles Calderón y Roca, also known as Felipe G. Calderon (April 4, 1868 – June 6, 1908) was a Filipino lawyer, politician, and intellectual, known as the "Father of the Malolos Constitution".

  7. Felipe Calderón — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Felipe_Calderón
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    Felipe Calderón est le fils de Luis Calderón Vega (en), cofondateur du Parti action nationale (PAN), d'inspiration chrétienne-sociale et membre de l'Internationale démocrate-chrétienne. C'est un auteur de livres politiques dans lesquels il témoigne de ses convictions catholiques et plaide pour une ouverture économique et religieuse au Mexique4. Il a une grande influence sur l'engagement de son fils, qui indique : « Mon père fut mon grand maître. Luis Calderón Vega (en), c'était un Mexicain exceptionnel. Quelqu'un qui avait non seulement des idées, mais aussi le courage et l'élan pour élever ses actes au niveau de ses idées. »5 Son père abandonnera toutefois le PAN en 1981, l'accusant d'abandonner ses idées chrétiennes progressistes pour devenir un parti de droite servant les riches4.

    Sa mère est María del Carmen Hinojosa González. Sa sœur Luisa María (en) est psychologue, également affiliée au PAN. Elle est sénatrice depuis 2000 après avoir été députée du Congrès du Michoacán de 1983 à 1986 et députée fédérale de 1988 à 1991. En 1993, il épouse Margarita Zavala Gómez del Campo, avocate, d'une famille militante au PAN. Ils ont trois enfants6, María en 1997, Luis Felipe en 2000 et Juan Pablo en 2003. Sa femme a été élue députée PAN en 2003 et l'un des frères de celle-ci, Diego Hildebrando, s'est fait connaître comme « le beau-frère gênant » pour des allégations d'enrichissement personnel et d'évasion fiscale7.

    Il obtient une licence à l'École libre de Droit de Mexico et devient ainsi avocat. Il obtient ensuite une maîtrise en économie à l'Institut technologique autonome de Mexico8 et une maîtrise en administration publique à l'université Harvard9.

    Il rejoint le PAN à 18 ans quelques mois avant que son père ne quitte le parti. En 1988 il est élu député à l'Assemblée législative du District fédéral (Mexico). Il devient secrétaire général d'Acción Juvenil (PAN-jeunes) à l'issue de son mandat en 1991 et se fait élire en même temps député fédéral (19911994). Il s'implique alors dans l'Accord de libre-échange nord-américain. Il devient secrétaire du Comité exécutif national du PAN10, puis secrétaire général du parti et représentant du PAN devant le Conseil général de l'IFE en 1993. En 1995, il brigue le poste de gouverneur du Michoacán et perd face à Víctor Manuel Tinoco Rubí (en) du PRI. Président du parti de 1996 à 1999, il voit le PAN gagner 14 capitales d'États, 3 gouverneurs (Nuevo León, Querétaro, Aguascalientes) mais perdre du terrain à la Chambre des députés lors des élections intermédiaires de 1997. En 2000, il se fait élire comme député fédéral et devient chef du groupe parlementaire PAN. Il est ministre de l'Énergie dans le gouvernement de Vicente Fox de septembre 2003 à mai 2004. Il conclut plusieurs contrats avec des entreprises étrangères visant à l'exploitation des ressources énergétiques. Ces actions sont vues par l'opposition du PRI et du PRD comme une privatisation rampante du secteur énergétique13, une propriété exclusive de la nation mexicaine selon la constitution. Il démissionne en 2004 à la suite d'une remarque dans son dos du président Fox qualifiant son intervention partisane lors d'une prestation du gouverneur de Jalisco de « très imprudente » la constitution mexicaine interdit en effet l'intervention de figures publiques comme le président ou les ministres d'intervenir dans une campagne électorale14. Felipe Calderón est investi président de la République le 1er décembre 2006 pour un mandat de six ans. Il dirige avec une majorité relative du PAN tant à la Chambre des députés (206 sièges sur 500) qu'au Sénat (52 sièges sur 128) et doit faire face à une vive opposition du PRD, devenu deuxième force politique au niveau fédéral.

    En tant que secrétaire général du PAN il s'oppose à un possible assouplissement de la législation sur l'avortement lors du Ve congrès national d'Acción Juvenil à Querétaro en 199815 et réitère sa position en 2006 sur la base du respect de la vie à partir de la conception : « Je suis en faveur de la vie, l'avortement est un moyen d'abréger la vie. »16, de même pour l'euthanasie et la peine de mort. Genaro García Luna, le ministre de la Sécurité publique du gouvernement de Felipe Calderón, est fortement controversé en raison de ses possibles relations avec les narcotrafiquants24 En novembre 2018, lors du procès du mafieux mexicain Joaquín Guzmán, il est accusé par l'avocat de ce dernier, tout comme son successeur à la présidence Enrique Peña Nieto, d'avoir reçu lors de son mandat des millions de dollars du cartel de la drogue de Sinaola. Tous les mis en causent nient fermement25.

    Il déclare ne pas s'opposer à la contraception malgré ses idées personnelles. Au sujet de la pilule il indique « Nous devons résoudre ce problème avant de l'assumer comme politique publique obligatoire ; je n'ai jamais dit ni voulu punir celui [sic] qui en use, je ne vais ni interdire ni sanctionner. »17 (réponse à des étudiants du Tecnológico de Monterrey, février 2006). Il se montre prudent au sujet de la pilule du lendemain dont il craint la nature abortive16. Justifiant son opposition au mariage homosexuel, Felipe Calderón déclare « Je suis et serai respectueux des préférences sexuelles et de ce fait je respecterai ceux qui ont des préférences homosexuelles, mais pour moi, le mariage, par définition, c'est l'union d'un homme et d'une femme pour former une famille. »16.

    Felipe Calderón est un défenseur de la concurrence et du libre-échange en particulier avec les États-Unis, dans le cadre de l'Accord de libre-échange nord-américain[réf. nécessaire]. Il est partisan d'une politique macroéconomique monétariste à savoir maintenir des faibles inflation et dette extérieure et assurer une stabilité des taux de change[réf. nécessaire].

    Ses principaux rivaux sont Andrés Manuel López Obrador à la tête de la coalition « Pour le bien de tous » menée par son parti, le PRD, et Roberto Madrazo Pintado à la tête de la coalition « Alliance pour le Mexique » menée par son parti, le PRI.

    Il mène une campagne davantage portée sur le dénigrement de son adversaire Lopez Obrador décrit comme un dangereux communiste qui allait plonger le pays dans la crise que sur son propre programme20. Après une campagne très rude, il remporte de justesse l'élection présidentielle avec 35,89 % des voix, 0,58 % devant son adversaire Andrés Manuel López Obrador selon le décompte de l'Institut fédéral électoral. Après un contentieux pour fraudes et irrégularités électorales portant sur 9 % des votes ainsi qu'une réclamation au sujet de l'intervention anticonstitutionnelle du président sortant dans la campagne, il est déclaré élu par le Tribunal électoral du pouvoir judiciaire de la Fédération le 5 septembre 2006, malgré les manifestations du parti de gauche demandant un recompte « vote pour vote, bureau par bureau »21, non prévu par la constitution[réf. nécessaire].

    Plusieurs gouvernements ont néanmoins félicité Calderón avant l'issue du jugement : le Canada, le Chili, la Colombie, l'Espagne, les États-Unis et le Royaume-Uni. Selon des observateurs de l'Union européenne, les élections mexicaines n'ont pas été truquées22, mais l'impartialité de ces observateurs est mise en doute par la gauche mexicaine23.

  8. Epifanio de los Santos - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Epifanio_de_los_Santos

    También escribió Filipinos y filipinistas, Filipinas para los filipinos, Cuentos y paisajes filipinos (Historias y escenas filipinas) y La criminalidad en las Filipinas (1903–1908). Fue miembro del Samahan ng mga Mananagalog , que fue iniciado por Felipe Calderón en 1904, e incluye a miembros como Lope K. Santos , Rosa Sevilla ...

  9. Epifanio de los Santos - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Epifanio_de_los_Santos

    Epifanio de los Santos y Cristóbal, sometimes known as Don Pañong or Don Panyong (April 7, 1871 – April 18, 1928) was a noted Filipino historian, journalist, and civil servant. [9] [10] [11] He was appointed Director of the Philippine Library and Museum by Governor General Leonard Wood in 1925.

  10. Joaquín González (politician) - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Joaquín_González

    Along with Felipe Calderon y Roca, the main author of the constitution, Dr. González was part of a committee that took part in the debates that went article by article from October 25 to November 29, 1898.