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  1. Prinz-Albrecht-Palais - Wikipedia

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    1 day ago · Prinz-Albrecht-Palais, 1837 The Prinz-Albrecht-Palais was a Rococo city palace in the historic Friedrichstadt suburb of Berlin , Germany . It was located on Wilhelmstrasse 102 in the present-day Kreuzberg district, in the vicinity of Potsdamer Platz .

  2. Alexander, Prince of Schaumburg-Lippe - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Alexander,_Prince_of

    18 hours ago · Alexander, Prince of Schaumburg-Lippe (Ernst August Alexander Christian Viktor Hubert) (born 25 December 1958) is the head of the House of Schaumburg-Lippe, which ruled the sovereign principality of the same name within the German Empire until 1918.

  3. Château d'Alt Madlitz — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Château_d&

    18 hours ago · Les comtes Finck von Finckenstein, de noblesse immémoriale de Prusse, en sont ensuite les propriétaires. C'est le maréchal-de-camp Albrecht Konrad Finck von Finckenstein (1660-1735) qui est élevé au titre de comte en 1710 par l'empereur Léopold I er, après avoir combattu pendant la Guerre de Succession d'Espagne.

    • XIIIᵉ siècle
    • Schloss Alt Madlitz
  4. Gotthard Heinrici — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Gotthard_Heinrici
    • Biographie
    • Personnalité
    • Carrière militaire
    • Politique
    • Citation
    • Contexte historique
    • La bataille

    Il y a peu de détails au sujet de la vie personnelle de Heinrici : fils d'un pasteur protestant à Gumbinnen, en Prusse-Orientale, Heinrici est né le jour de Noël 1886 ; il est cousin du futur Generalfeldmarschall Gerd von Rundstedt ; il se marie à Gertrud Heinrici, à moitié juive. Dans les années 1930, sa famille reçoit un certificat de sang allemand de Hitler lui-même[réf. souhaitée]. La famille de Heinrici compte des soldats depuis le XIIe siècle et Gotthard Heinrici a continué la tradition en rejoignant le 95e régiment d'infanterie le 8 mars 1905 à l'âge de 19 ans. Il voit les combats de près sur les fronts orientaux et occidentaux durant la Première Guerre mondiale et y gagne de nombreuses récompenses, y compris la Verwundetenabzeichen in Schwarz pour avoir été blessé au combat et la 2e et 1re classes de la croix de fer respectivement en 1914 et 1915. Heinrici participe notamment à la bataille de Tannenberg. Heinrici sert durant toute la Seconde Guerre mondiale sur les deux fronts. Il y gagne la réputation d'un des meilleurs tacticiens défensifs de la Wehrmacht et est renommé pour sa ténacité. Pendant le Blitzkrieg au cours de la bataille de France en mai-juin 1940, Heinrici commande le 12e corps. Le 12 mai, il attaque les 82e (général Armingeat) et 11e (général Arlabosse) divisions d'infanterie françaises, entre Sarreguemines et Merlebach7. Il réussit à percer la ligne Maginot le 14 juin. Le 17 juin, il est nommé à la tête du 43e corps d'armée. Au début de l'opération Barbarossa en juin 1941, Heinrici est toujours à la tête du 43e corps d'armée, intégrée dans la 2e armée de panzers placée sous les ordres de Guderian. Pour ses faits darmes, on lui attribue la croix de chevalier de la croix de fer le 18 septembre. Le 26 janvier 1942, Heinrici est placé à la tête de la 4e armée, faisant directement face à Moscou. Il tient dix semaines, ses forces étant largement dépassées en nombre (parfois à 12 contre 1). Là, il développe une de ses tactiques les plus caractéristiques : quand il sait qu'une attaque soviétique est imminente, il évacue ses troupes de la ligne de front jusqu'à ce que le barrage soviétique d'artillerie soit terminé puis il les redéploie indemnes immédiatement après. Le 20 mars 1945, à la demande de Guderian2, Heinrici remplace Himmler au commandement du groupe d'armées Vistule, chargé de défendre le Grand Berlin contre l'offensive soviétique lancée à partir de la rive occidentale de l'Oder. Rapidement, sa clairvoyance lui permet de localiser l'axe principal de la poussée soviétique en direction de Berlin et il alloue la majeure partie des effectifs à sa disposition à la 9e armée, chargée d'arrêter les pointes soviétiques10. Le 28 avril, alors que les Anglo-Américains sont arrêtés sur l'Elbe, Heinrici tente de faire passer un maximum de soldats et de civils vers l'Ouest, pour échapper aux Soviétiques. Mais il va contre les ordres de Hitler, ce dont s'est rendu compte le Generalfeldmarschall Keitel, chef du Haut Commandement de la Wehrmacht. Heinrici est limogé par Hitler dans la nuit du 28 au 29 avril, pour s'être opposé aux ordres de Keitel19. Manteuffel se voit remettre le commandement du groupe d'armées Vistule, mais décline l'offre. Heinrici repart libre, mais après avoir entendu les avertissements d'un jeune officier, ancien aide de camp de Rommel, qui lui relate le dernier jour de son chef de lépoque, lorsque les généraux Burgdorf et Maisel sont venus lui demander de se suicider en octobre 1944, il décide de ne pas se rendre au lieu désigné pour être mis aux arrêts. Finalement, Heinrici est capturé par les forces britanniques le 28 mai 1945. Heinrici avait été victime des gaz de combat pendant la Première Guerre mondiale et, vers la fin de 1943, Hermann Göring le place dans une maison de convalescence à Karlovy Vary au motif de « mauvaise santé ». Il s'agit en fait dune sanction pour avoir refusé de mettre le feu à la ville russe de Smolensk selon les principes de la politique nazie de la « terre brûlée », ce lors de l'évacuation de la ville : tout au long de la guerre, Heinrici a été opposé à cette politique prônée par Hitler selon laquelle tout devait être détruit pour ne pas tomber aux mains de l'ennemi.. Heinrici est envoyé à Island Farm au Pays de Galles où il est détenud jusqu'au 19 mai 1948I 1.

    Heinrici est un protestant pratiquant régulier. Ses convictions religieuses l'ont rendu impopulaire parmi la hiérarchie nazie et il était mal vu de Göring et de Hitler, très probablement à cause de son refus de rejoindre le parti nazi[réf. souhaitée]. Parfait exemple de « l'officier prussien traditionnel », il se présente en 1945 comme le « vieux combattant » et porte toujours une pelisse en peau de mouton3,4. Décrivant Heinrici lors d'une réunion dans le bunker de Hitler en 1945, l'un de ses adjoints, le colonel Eismann, écrit : « Tous [ Martin Bormann, Keitel, Jodl, Dönitz, Burgdorf ] nous accueillirent à grands cris. En les voyant, je me sentis très fier de mon chef. Avec sa froideur coutumière, son air sérieux, son ton mesuré, il était, de la tête aux pieds, un soldat perdu au milieu de bouffons de cour5. »

    Militaire de carrière, il fréquente essentiellement ses collègues militaires, aussi bien de façon professionnelle que personnelle1. Il reçoit de ses officiers le surnom de Unser Giftzwerg, « notre Nain Empoisonné », en raison de ses réussites dans les opérations défensives2 et de sa ténacité. Il s'engage dans la Reichswehr dès 1919 où il est rapidement muté dans une école de guerre ; il y enseigne la tactique d'infanterie2. Atteignant Lyon le 19 juin, il est temporairement gouverneur militaire de la ville, avant de se replier au-delà de la ligne de démarcation selon les termes de la convention d'armistice8. Il exerce le commandement de la 4e armée jusqu'au 4 juin 1944 puis, le 15 août, il est appelé à la rescousse de la 1re armée de panzers, alors malmenée en Slovaquie. À ce poste, il contient sans difficulté le 4e front ukrainien2. Il bat en retraite en Tchécoslovaquie, mais combat avec tellement de ténacité que, le 3 mars 1945, on attribue les glaives à sa croix de chevalier de la croix de fer. À l'été 1944, après huit mois de repos imposé[réf. souhaitée], il est placé aux commandes de la 1re armée de panzers et de la 1re armée hongroise en Hongrie.

    Il est un adversaire déclaré de la république de Weimar et soutient le putsch de Kapp. Dès février 1933, peu de temps après l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler, il nourrit l'espoir « que l'on parviendra enfin à sortir de la cochonnerie marxiste juive »6 et approuve l'expulsion des Juifs de la fonction publique. Heinrici soutient aussi le ministre de l'Armement Albert Speer lorsqu'il souhaite sauvegarder Berlin de la destruction totale. Quand il est brièvement nommé responsable de la défense de Berlin, le premier ordre de Heinrici est de faire en sorte que « rien ne soit volontairement détruit ».

    Le 22 décembre, après la contre-offensive soviétique, il note dans son journal : « la retraite dans la neige et la glace est tout à fait napoléonienne ; [...] l'état de la troupe est lamentable9 ». Approché par Speer pour participer à une tentative d'assassinat de Hitler15, il décline la proposition : comme tout général de la Wehrmacht, il a prêté un serment d'allégeance à Hitler, commandant en chef dont lassassinat pourrait être apparenté à un « coup de poignard dans le dos16 » ; en tant que chrétien, il doit de plus se conformer à l'interdit de tuer son prochain17, en dehors dopérations militaires régulières. Durant cette période, il expose aux Britanniques sa vision de la stratégie allemande en mars et avril 1945 : « tenir à l'Est, ouvrir à l'Ouest »21.

    Convoqué par Hitler le 6 avril pour exposer précisément ses préparatifs défensifsb,11, il doit non seulement voir ses exigencesc refusées par Hitler, mais aussi affronter les objections de Hitler et de ses proches aux remarques qu'il formule à propos des capacités réelles de son groupe d'armées12.

    Le 16 avril, un million et demi de soldats soviétiques déferlent sur les positions de Heinrici le long des fleuves Oder et Neisse. Sans illusion sur ses chances de succès18, Heinrici met en pratique sa tactique de retrait dans les collines puis de retour aux positions après les bombardements dartillerie, mais les troupes soviétiques sont trop nombreuses et trop puissantes. En trois jours, malgré une vive résistance sur les hauteurs de Seelow, les lignes de Heinrici sont enfoncées. Il décide la retraite, allant à l'encontre des ordres de Hitler.

  5. Otto von Bismarck - Wikipedia

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    18 hours ago · Bismarck was born in 1815 at Schönhausen, a noble family estate west of Berlin in the Prussian province of Saxony.His father, Karl Wilhelm Ferdinand von Bismarck (1771–1845), was a Junker estate owner and a former Prussian military officer; his mother, Wilhelmine Luise Mencken (1789–1839), was the well-educated daughter of a senior government official in Berlin.

  6. Helmuth von Moltke the Elder - Wikipedia

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    18 hours ago · Early life. Moltke was born in Parchim, Mecklenburg-Schwerin, son of the German Generalleutnant in Danish service Friedrich Philipp Victor von Moltke (1768–1845). In 1805, his father settled in Holstein, but about the same time was left impoverished when the French burned his country house and plundered his townhouse in Lübeck, where his wife and children were during the War of the Fourth ...

  7. Order of the White Eagle (Russian Empire) - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Order_of_the_White_Eagle

    18 hours ago · The Order of the White Eagle (Russian: О́рден Бе́лого Орла́) was an Imperial Russian Order based on the Polish honor.Emperor Nicholas I of Russia established the award in 1831 as the Imperial and Royal Order of the White Eagle.

  8. Hermann Balck - Wikipedia

    it.wikipedia.org › wiki › Hermann_Balck

    18 hours ago · Hermann Balck iniziò la seconda guerra mondiale con il grado di oberstleutnant e con un incarico non operativo al Comando supremo dell'esercito , non partecipando quindi in modo attivo alla Campagna di Polonia. Il 22 ottobre 1939 finalmente l'ufficiale venne assegnato al comando del 1. Infanterie-regiment (Mot) della 1.

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