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  1. Daniel Day-Lewis — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Day-Lewis
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    Daniel Day-Lewis est un acteur britannique, né le 29 avril 1957 à Londres. Il est également citoyen irlandais depuis 1993.

    Reconnu pour l'intensité dramatique de ses compositions aussi marquantes que diverses (aristocrate, petit voyou, marginal ou criminel) chez des réalisateurs tels que Martin Scorsese, Steven Spielberg, Stephen Frears, Jim Sheridan, Paul Thomas Anderson ou encore James Ivory, il est aussi réputé pour être l'un des acteurs internationaux les plus sélectifs1, apparaissant seulement dans cinq films entre 1998 et 2010. Adepte de la « méthode » de l'Actors Studio2, Day-Lewis est célèbre pour la dévotion extrême et constante qu'il accorde à ses personnages, les longues recherches qu'il entreprend et l'important temps de préparation qu'il exige pour chacun de ses rôles3.

    En 2013, il est nommé parmi les cent personnes les plus influentes du monde par le Time. En 2014, il est élevé au rang de Knight Bachelor par la reine Élisabeth II pour services rendus aux arts britanniques.

    Il annonce en 2017 son intention de se retirer des plateaux après le tournage de Phantom Thread. En 1996, Day-Lewis joue dans l'adaptation de la pièce Les Sorcières de Salem (1952), intitulée La Chasse aux sorcières (The Crucible), réalisée par Nicholas Hytner, où il retrouve Winona Ryder. Deux ans plus tard, il est à nouveau engagé par Jim Sheridan pour le rôle de Danny Flynn dans The Boxer , l'histoire d'un ancien boxeur et membre de l'IRA récemment libéré de prison, basée sur la vie de l'irlandais Barry McGuigan, champion poids plume dans les années 1980. Pour préparer sa prestation, Day-Lewis s'entraîne pendant plusieurs mois avec l'ancien boxeur33. En 2012, il est dirigé pour la première fois par Steven Spielberg dans Lincoln, adapté de l'ouvrage Team of Rivals: The Political Genius of Abraham Lincoln de Doris Kearns Goodwin et consacré à la dernière partie de la vie d'Abraham Lincoln, lors de son combat pour l'adoption, par le Congrès, du 13e amendement permettant l'abolition de l'esclavage. Day-Lewis y interprète le rôle-titre38. Dans un premier temps, le comédien refuse le rôle déclarant à Spielberg : « Pour me plonger dans un rôle, je dois explorer une autre vie que la mienne. C'est un travail que je ne parviens à effectuer que si le personnage correspond à une attente personnelle ressentie au bon moment. Dans le cas de ce biopic, même si je suis fasciné par Abe [surnom d'Abraham Lincoln], ce n'est qu'en tant que spectateur qui rêve de découvrir une histoire qui le passionne. Pas en tant qu'interprète. »39. Mais sur l'insistance de son ami Leonardo DiCaprio qui l'engage à réfléchir avant de donner une réponse définitive, il se ravise39. Il réclame alors au réalisateur plus d'une année de préparation durant laquelle il lit une centaine de livres sur le président américain et travaille longuement avec les maquilleurs pour lui ressembler le plus possible39. Il entame également plusieurs recherches et se renseigne minutieusement sur les postures, les gestes familiers et le timbre de voix sujet à discussion du 16e président des États-Unis, tels que le relatent les témoignages d'époque39.

    Daniel Michael Blake Day-Lewis est le fils du poète Cecil Day-Lewis, CBE4, né en Irlande mais ayant vécu la plus grande partie de sa vie en Angleterre où il devient poète lauréat (Poet Laureate) de la reine Élisabeth II en 1967. Sa mère, l'actrice Jill Balcon5, est une juive ashkénaze 6 et la fille de Michael Balcon, directeur des studios Ealing4.

    La famille déménage deux ans plus tard à Greenwich, où Daniel grandit aux côtés de sa grande sœur Tamasin Day-Lewis (en)9, qui deviendra réalisatrice de documentaires et chef cuisinier pour la télévision10,11. Alors qu'il vit dans un quartier de la classe moyenne de Greenwich, Day-Lewis est souvent rudoyé par une bande de voyous12 de son école publique13 en raison de ses origines sociales. Il en profite cependant pour assimiler l'accent local, ainsi que les particularités du milieu ouvrier, qui furent si convaincants lors de ses premières performances12,14, et il s'engage même dans des activités criminelles mineures, telles que le vol à l'étalage15. En 1968, lorsqu'il a onze ans, ses parents l'envoient en internat dans une école privée de Sevenoaks dans le Kent, à cause de son comportement difficile. Bien qu'il déteste son école, il y découvre les trois activités qui l'intéresseront le plus par la suite : le travail du bois, la pêche et le métier d'acteur. Peu enclin aux études après deux ans à Sevenoaks, il est transféré dans une autre école privée, Bedales, à Petersfield (Hampshire)16, où sa sœur est déjà scolarisée, et dont la philosophie est plus détendue et créative. Son père meurt alors qu'il a quinze ans en 1972, et peu après, Daniel Day-Lewis est interné en hôpital psychiatrique à la suite d'une overdose médicamenteuse17.

    Il quitte Bedales en 1975, rentré dans les rails, et il doit alors faire des choix pour sa carrière professionnelle. Bien qu'il excelle sur scène au National Youth Theatre18, il décide de devenir ébéniste, s'inscrivant dans un apprentissage de cinq ans. Cependant, en raison de son manque d'expérience, il n'est pas accepté15. Finalement, ébloui par la performance de Robert De Niro dans Taxi Driver (1976)15, il s'inscrit et est accepté aux cours de théâtre dispensés au Bristol Old Vic15, qu'il suit pendant trois ans. Il apparaît sur la scène du théâtre de temps à autre, où il joue entre autres avec Pete Postlethwaite, qu'il retrouvera en 1994 dans Au nom du père19. Il reçoit en janvier 2010 le titre de Docteur honoris causa de l'université de Bristol, en partie en raison de son passage à la Bristol Old Vic Theatre School20.

    Après ses débuts au théâtre à Bristol, il obtient son premier rôle de figuration à l'âge de 14 ans, dans le film de John Schlesinger, Un dimanche comme les autres (Sunday Bloody Sunday), où il n'est pas crédité dans le rôle d'un jeune vandale dont, un peu plus loin dans le métrage, on filme de façon détaillée et très documentée la bar-mitsva (et qui, semble-t-il, est le neveu du docteur Hirsch joué par Peter Finch). DDL décrit cette expérience comme « divine », ayant reçu 2 £ pour vandaliser des voitures de luxe garées devant l'église locale11. Il retourne ensuite sur les planches à Bristol et à Londres, où il apparaît dans des productions telles que Another Country ou Dracula au Royal National Theatre21 et intègre la célèbre troupe de la Royal Shakespeare Company pour Roméo et Juliette et Le Songe d'une nuit d'été22,15. Il joue aussi dans plusieurs téléfilms et mini-séries pour la télévision britannique. En 1987, il endosse le rôle principal de L'Insoutenable Légèreté de l'être (The Unbearable Lightness of Being) de Philip Kaufman, au côté de Juliette Binoche et Lena Olin. Il y interprète un jeune médecin tchèque dont les relations sentimentales sont bouleversées par le Printemps de Prague. Pour préparer le rôle, et durant les huit mois de tournage, il a appris à parler tchèque (pour un film tourné en anglais, uniquement pour en avoir l'accent) et refuse pour la première fois de quitter le personnage entre les scènes15. L'année suivante, il apparaît dans le film de Paul Thomas Anderson, There Will Be Blood, adapté du roman Pétrole ! (Oil!, 1927) d'Upton Sinclair, dans le rôle de Daniel Plainview, prospecteur de terres meurtrier et violent, dans le Far West du début du XXe siècle. Son interprétation hallucinée de ce personnage sombre, maléfique et profondément insaisissable, est saluée par la critique et le public11. Le film lui vaut de nombreuses nominations par la plupart des institutions décernant les prix cinématographiques du début d'année. Il gagne l'Oscar, le BAFTA, le Golden Globe et le Screen Actors Guild Award du meilleur acteur (qu'il dédie à Heath Ledger, mort une semaine avant la cérémonie, et dont il s'est inspiré pour le rôle, qualifiant son interprétation dans Le Secret de Brokeback Mountain d'« unique »36), ainsi que presque toutes les récompenses décernées par les associations de critiques de films. En remportant l'Oscar, Day-Lewis rejoint Marlon Brando et Jack Nicholson parmi les acteurs ayant reçu un Oscar du premier rôle au cours de deux décennies non-consécutives et devient le premier comédien européen, et non-américain, à être deux fois lauréat de ce prix. En 2009, Day-Lewis joue le rôle du réalisateur Guido Contini dans le film musical Nine de Rob Marshall, adapté du Huit et demi (Otto e mezzo, 1963) de Federico Fellini37. Il est nommé au Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie et partage plusieurs nominations et récompenses de la meilleure distribution avec Marion Cotillard, Penélope Cruz, Nicole Kidman, Judi Dench, Sophia Loren, Kate Hudson et Fergie.

    Après L'Insoutenable Légèreté de l'être, et des rumeurs faisant état d'une relation avec Juliette Binoche15, il se sépare de l'actrice Sarah Campbell15. Au début des années 1990, Day-Lewis rencontre Isabelle Adjani, avec qui il a un fils, Gabriel-Kane16, né en 1995 quelques mois après leur séparation27. En 1996, alors qu'il travaille sur l'adaptation cinématographique de la pièce Les Sorcières de Salem, il visite la maison du dramaturge Arthur Miller, où il rencontre sa fille, Rebecca Miller. Ils se marient l'année suivante, et ont deux fils : Ronan Cal Day-Lewis (né le 14 juin 1998) et Cashel Blake Day-Lewis (né en mai 2002), avec qui ils partagent leur vie entre les États-Unis et l'Irlande11. En 2006, son épouse Rebecca Miller lui offre le rôle principal de son film The Ballad of Jack and Rose dans lequel il interprète un homme mourant, ancien hippie, qui élève seul sa fille. Au cours du tournage, il vit à l'écart de sa compagne dans le but d'obtenir l'isolement qui lui semble nécessaire pour se concentrer sur la réalité de son personnage11.

    En 1992, trois ans après son Oscar, il apparaît dans le film de Michael Mann, Le Dernier des Mohicans (The Last of the Mohicans), dans le rôle d'un européen recueilli dès la naissance par un Mohican. Son travail de préparation est largement médiatisé : il s'isole plusieurs mois dans la forêt à chasser et pêcher, et il apprend à dépecer des animaux, à construire des canoës, à se battre avec un tomahawk, et à charger un pistolet à poudre en pleine course, qu'il a porté sur lui pendant tout le temps du tournage15,30.

    Après avoir refusé les rôles principaux dans Philadelphia, Le Patient anglais et La Liste de Schindler, il retrouve Jim Sheridan dans Au nom du père (In the Name of the Father, 1993), dans lequel il interprète Gerry Conlon, l'un des Quatre de Guildford (Guildford Four), injustement accusé d'un attentat perpétré par l'IRA provisoire. Day-Lewis perd plusieurs kilos pour se préparer au rôle, reprend son accent nord-irlandais devant et derrière les caméras ; il passe aussi plusieurs semaines en cellule et demande à subir une séance d'interrogatoire musclée pendant trois jours, exigeant des techniciens qu'ils lui jettent des seaux d'eau glacée et qu'ils l'insultent30. Le rôle lui vaut une seconde nomination aux Oscars, et il est aussi nommé au BAFTA et au Golden Globe du meilleur acteur. Durant le tournage, il exige que l'équipe le nomme « Monsieur le président » en toutes circonstances, avant et après les prises puis envoie des SMS dans le langage du XIXe siècle à Sally Field, qui joue son épouse à l'écran39. Lors de sa sortie, le film reçoit un accueil critique largement positif, principalement pour l'interprétation de son acteur principal. En 2013, il est nommé à de nombreux prix cinématographiques de premier ordre dont douze Oscars. Lincoln est également un succès au box office, avec plus de 165 millions de dollars de recettes (avant la sortie internationale). Day-Lewis rafle la quasi-totalité des prix de la saison des récompenses 2012-2013 : il remporte notamment le Golden Globe, le Critics Choice Award, le Screen Actors Guild Award, le BAFTA et, pour la troisième fois, l'Oscar du meilleur acteur ce qui constitue un record inédit. Il devient en effet, chez les hommes, le premier acteur et le premier Européen à remporter trois trophées aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur, ce que des stars légendaires telles que Gary Cooper, Fredric March, Spencer Tracy, Marlon Brando, Jack Nicholson ou encore Dustin Hoffman n'avaient jamais réussi avant lui39. Dans ce classement, il reste néanmoins derrière Katharine Hepburn qui détient le record absolu d'Oscars gagnés avec quatre statuettes pour le meilleur premier rôle39.

    Le talent de Daniel Day-Lewis est reconnu par une grande partie de la profession42,43. Se réclamant de l'Actors Studio2, il a la réputation de se vouer totalement aux personnages qu'il incarne, passant, dans chaque registre, par une très large palette d'émotions, de la plus excessive à la plus enfouie, et de rester dans la peau de son personnage pendant toute la durée du tournage. Un journaliste évoque le « talent de l'acteur irlandais passé maître dans le langage et la vérité du corps aux dépens de l'éloquence44 » chez Day-Lewis, qui fait partie de cette « race d'acteurs, proche de l'aphasie, dont la révolte sourde transpire par tous les pores de son corps, sans jamais parvenir à s'énoncer45. » Les critiques de cinéma ont largement commenté et plébiscité son jeu d'acteur. The New York Times écrit qu'il est « un acteur dont l'intensité à l'écran est seulement concurrencée par son intensité hors-écran, Daniel Day-Lewis est l'un des interprètes les plus acclamés et les moins compris dans l'histoire du cinéma. Les histoires entourant son immersion complète dans ses rôles sont légendairesb,34 ». Il est placé à part parmi les grands acteurs anglophones, comme Tom Cruise, Harrison Ford, Clint Eastwood ou Gene Hackman, qui sont considérés comme des « professionnels accomplis, dignes de confiance, qui ne manquent jamais leur but, qui tiennent toujours leurs promesses. Certains acteurs il n'y en a jamais beaucoup sont un cran au-dessus : ils fouillent si loin dans l'esprit de leurs personnages, au cœur de leurs âmes, qu'ils peuvent en devenir difficiles à vivre pour leur entourage. Brando était comme cela, Sean Penn l'est toujours. Et il y a la version ultime d'aujourd'hui, Daniel Day-Lewis, considéré par beaucoup comme l'acteur le plus extrême, et par conséquent, le meilleur de tousc,15. » Certains médias regrettent cependant le cabotinage dont il semble faire preuve dans l'interprétation de certains de ses derniers rôles47, The Telegraph titrant en 2008 « Daniel Day-Lewis : est-il un grand acteur ou un cabotin48 ? ». D'aucuns répondent qu'il interprète alors un personnage qui cabotine, et que dans son immersion dans la psychologie et la gestuelle de celui-ci, il est ainsi légitime pour l'acteur d'en accentuer les grimaces49. Day-Lewis est parfois qualifié de « fou » ou de « schizophrène »50,51 en raison de son investissement intégral dans le rôle qu'il est en train de jouer, ainsi que de sa rigueur. Il explique : « Paul Thomas Anderson n'arrivait pas à trouver le financement [de There Will Be Blood]. Il est considéré comme un cinéaste inclassable et moi comme un acteur complètement dingue52. »

    À la fin des années 1980, il est ainsi catégorisé dans une nouvelle génération d'acteurs britanniques prometteurs, aux côtés de Gary Oldman ou de Tim Rothf,55, collectivement appelés « Brit Pack56 », en référence au Brat Pack américain, avec « Brit » pour British (britannique). Tous issus du même milieu ouvrier du Sud de Londres (New Cross pour Oldman, Tulse Hill pour Roth et Greenwich pour Day-Lewis), les trois acteurs ont formé un « remarquable triumvirat » du cinéma britannique dans les années 198057. Souvent comparé à Laurence Olivier à ses débuts58, il est aussi considéré comme l'héritier de Robert De Niro et Marlon Brando57.

    Son héritage a inspiré nombre de jeunes acteurs, comme Ewan McGregor, qui pense même à abandonner sa carrière d'acteur lorsqu'il visionne sa performance dans Au nom du père, pensant qu'il ne serait jamais aussi bon que lui59. À un peu plus de cinquante ans, il fait déjà partie des modèles auxquels sont comparés les acteurs considérés comme des révélations au début des années 2010, comme Ryan Gosling60 ou Michael Fassbender61,62,63.

    Le charisme et l'intensité de Day-Lewis l'ont conduit à se voir nommé par plusieurs magazines (People, Empire, GQ, etc.) sur leurs listes des personnalités les plus sexy de la planète65. De plus, People l'a classé parmi les 100 plus grands acteurs de notre temps en 200266,67 et il apparaît deux fois dans la liste des 100 meilleures performances de Première en 200668. Le 5 novembre 2012, il fait la une du TIME69 dans sa version originale américaine, accompagnée de la phrase « Que ferait Lincolng ? »70, ainsi que dans les éditions européennes, asiatiques, africaine et du Moyen-Orient, sous-titrée « Le meilleur acteur du mondeh »71, et fait partie des 20 hommes mémorables de l'année du New York Times72. À propos de ses régulières nominations et récompenses, avant même la sortie nationale de Lincoln aux États-Unis, le comédien et animateur Stephen Colbert demande si l'Académie qui remet les Oscars ne devrait pas créer une statuette à l'image de Day-Lewis et la lui remettre après chacun de ses films78. En janvier 2013, le site américain College Humor a publié une série d'« affiches honnêtes » (Honest Titles) sur les films nommés aux Oscars, des détournements des affiches officielles supposées représenter les réelles intentions des producteurs, dont celle de Lincoln qui présente l'image de l'acteur accompagné du titre suivant : « Daniel Day-Lewis Wants an Oscar » (« Daniel Day-Lewis veut un Oscar »)79,80. En 2013, le magazine Time, le nomme parmi les « Icons » de son Time 100 des personnes les plus influentes du monde à la suite de son rôle dans Lincoln81. En juin 2014, il est anobli par la reine Élisabeth II et reçoit le titre de Knight Bachelor pour services rendus au théâtre et au cinéma britanniques. Il a donc droit à lappellation « Sir », ainsi qu'aux lettres post-nominales « Kt »82.

    Day-Lewis apparaît également sur un timbre édité par la République d'Irlande en 1996 à l'occasion du centenaire du cinéma irlandais, sur une reproduction d'une scène de My Left Foot (trois autres timbres sortis en même temps représentent des scènes de L'Homme d'Aran de Robert O'Flaherty, Les Commitments d'Alan Parker et The Field aussi de Jim Sheridan)73. En 2011, le groupe de rock indépendant Ride the Arch enregistre un morceau instrumental intitulé Daniel Day-Lewis74.

    Daniel Day-Lewis a remporté une centaine de prix cinématographiques, dont trois Oscars, quatre BAFTA Awards, deux Golden Globes, trois Critics' Choice Movie Awards et trois SAG Awards, ces cinq distinctions étant considérés comme les plus importants de l'industrie76. Chacun des films dans lesquels il a tenu un rôle notable lui a valu au moins une nomination, à l'exception de La Chasse aux sorcières, où la performance de Joan Allen a été plus largement récompensée. Ainsi, il est l'un des acteurs contemporains les plus récompensés de l'histoire du cinémai, et il n'est battu que par l'acteur austro-allemand Christoph Waltz et son interprétation du Colonel SS Hans Landa dans le film de Quentin Tarantino Inglourious Basterds en 2009 avec plus de 40 récompenses77 pour le nombre de récompenses obtenues avec un seul rôle (There Will Be Blood : 28 récompenses ; Lincoln : 29 récompenses).

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    • United Kingdom
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