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  1. L'hectare (symbole : ha) est une unité de mesure de superficie [1] valant 100 ares. Un hectare correspond à 10 000 mètres carrés soit l'équivalent d'une surface carrée de 100 mètres de côté, soit un hectomètre carré .

  2. en.wiktionary.org › wiki › hectarehectare - Wiktionary

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    • Romanian

    Alternative forms

    1. hektare (dated)

    Etymology

    Borrowed from French hectare, formed from Ancient Greek ἑκατόν (hekatón, “hundred”) + are.

    Pronunciation

    1. (UK) IPA(key): /ˈhɛk.tɛə/, /ˈhɛk.tɑː/ 2. (US) IPA(key): /ˈhɛk.tɛɹ/ 3. (General Australian) IPA(key): /ˈhektaː/

    Etymology

    Borrowed from French hectare. Equivalent to hecto- +‎ are.

    Pronunciation

    1. IPA(key): /ˌɦɛkˈtaː.rə/ 2. Hyphenation: hec‧ta‧re 3. Rhymes: -aːrə

    Noun

    hectare f (plural hectaren or hectares, diminutive hectaretje n) 1. hectare

    Pronunciation

    1. IPA(key): /ɛk.taʁ/

    Noun

    hectare m (plural hectares) 1. hectare

    Verb

    hectare 1. first-person singular present indicative of hectarer 2. third-person singular present indicative of hectarer 3. first-person singular present subjunctive of hectarer 4. third-person singular present subjunctive of hectarer 5. second-person singular imperative of hectarer

    Noun

    hectare m (plural hectares) 1. hectare (unit of surface area)

    Pronunciation

    1. IPA(key): [hekˈtare]

    Noun

    hectare n 1. indefinite plural of hectar

  3. en.wikipedia.org › wiki › AlbaneArbane - Wikipedia

    Arbane. Arbane (or Arbanne) is a white French wine grape variety that has been historically grown in the Aube region of Champagne, but has now all but disappeared from the vineyards with less than 1 hectare (2.5 acres) left in France in 2006. Despite its rarity, it is still permitted grape variety to be blended with Chardonnay, Pinot noir and ...

    • Blanc
    • France
    • Histoire
    • Structure
    • Essences Principales
    • Cartographie, Régions Forestières Puis Sylvoécorégions
    • La Propriété de La Forêt en France
    • Gouvernance
    • Les Types de Forêts
    • Évolution de La Forêt Française
    • Forêt Française et Adaptation Au Changement Climatique
    • Forêt Française et Stockage Du Carbone

    La forêt française est pour partie la continuité d'une forêt qui s'est étendue et contractée au rythme des dernières glaciations, avec préservation de nombreuses essences d'arbres thermophiles dans des refuges glaciaires primaires (péninsules ibérique, italienne et balkanique) et secondaires (côtes, vallées côtières, falaises de moyenne montagne bien exposées)[13]. Lors de la dernière période glaciaire (il y a 20 000 ans), le climat est de 4 à 7° plus froid que le climat actuel, le niveau des océans étant à cette époque environ 120 m plus bas qu’actuellement[14]. La steppe à mammouths repose sur un permafrost de plusieurs centaines de mètres de profondeur. Il y a 16 000 ans environ, avec le réchauffement climatique et le recul des glaciers formés, les arbres thermophiles dont l'aire de répartition s'était réduite aux zones refuges méditerranéennes, recolonisent l'Europe. Une forêt peu diversifiée s'installe, dominée par le pin sylvestre et le bouleau, avant d'être relayée par les ch...

    Selon la définition de l'inventaire forestier, près de la moitié de la forêt française est constituée de peuplements monospécifiques (soit 7,3 millions d’hectares). Les peuplements à deux essences représentent un tiers des peuplements, ceux à plus de deux essences 16 %[22]. Les mélanges de plus de quatre essences sont assez rares et surtout présents dans quelques zones de l'est du pays forêts où les forêts sont les plus diversifiées (Vosges & Jura où la forêt jardinée a mieux survécu ou en zone montagneuses[23]). Dans le sud, peut être pour des raisons climatiques et d'essences n'appréciant pas les mélanges, les peuplements sont plus homogènes[23]. Mais la définition de inventaire est exigeante car n'est considérée comme peuplement mélangé que ceux dont plusieurs essences atteignent le sommet de la canopée et lorsque qu'aucune essence n'atteint à elle seule 75 % du couvert[24]. Ainsi par exemple, n'est pas identifié comme forêt mélangée, un peuplement de chêne avec du hêtre en sous-...

    Au XIXe siècle[Quand ?], les résineux occupaient 24 % des surfaces des forêts relevant du régime forestier (des collectivités ou domaniales) et les feuillus 76 %[25]. En France métropolitaine, selon l'édition 2016 de l'inventaire de l'IGN[26], le volume sur pied est de 2,6 milliards de mètres cubes. Les feuillus en représentent 64 % (1 664 millions de mètres cubes) et les conifères 36 % (936 millions de mètres cubes). On y comptabilise 138 essences, dont 20 essences commerciales principales en 2019[27]. Hors outre-mer, le volume se répartit entre: Les peupleraies occupent environ 170 000 ha. La diversité de la forêt française métropolitaine s'explique par une position bioclimatique à l'intersection des trois principales tendances climatiques européennes (méditerranéenne, continentale et océanique), un fort gradient altitudinal, du niveau de la mer jusqu'à la limite supérieure de la forêt et, une diversité de sols importante. Les forêts tropicales des départements et territoires d'ou...

    On trouve d'anciennes cartes de forêts (civiles et/ou militaires) et des cartes des chasses royales dans les archives nationales, départementales, et de l'Office national des forêts (ONF) : anciens sommiers des forêts, etc. Quand l'Inventaire forestier national (IFN) a été créé, on a divisé la France métropolitaine en « 309 régions forestières nationales » (zones jugées homogènes pour leur types de forêts et/ou de paysages, sur le modèle des petites régions agricoles. Elles étaient le cadre administratif des DRA et SRApour l'ONF et des Schémas régionaux de gestion sylvicole (SRGS) pour la forêt privée. Il était difficile de renseigner ou mettre à jour les indicateurs de la forêt sur un aussi grand nombre de régions forestières. Certaines régions très peu boisées présentaient des problèmes de statistiques non significatives. Un nouveau découpage a donc été commandé par l'État[28]. L'IFN a alors découpé le territoire en sylvoécorégions(ou « SER ») plus grandes que les régions forestiè...

    Les trois quarts de la forêt française sont des propriétés privées. Dix pour cent sont domaniaux (propriété de l'État). Le reste est la propriété de collectivités locales, principalement les communes mais aussi les départements et les régions. Ces forêts publiques sont gérées par l'Office national des forêts.

    La gestion forestière, la fiscalité des forêts, la protection foncière des forêts, le travail en forêt, les ventes de bois, etc. sont encadrées par la loi. La gestion est publique ou privée. Aux échelles plus locales, d'autres cadrages existent, qui s'appliquent au niveau national, ou régional, ou sur des périmètres particuliers (Parcs naturels, réserves, Natura 2000, etc.). Les uns concernent toutes les forêts (publiques ou privées). C'est le cas par exemple des récents PPRDF et avant eux des ORF (Orientations forestières régionales) ou des ORGFH. Les autres ne s'appliquent qu'au public ou au privé ; ils sont décrits ci-dessous

    Types de forêt et de sylviculture : Il s'agit souvent de futaie régulière(72 % de la « surface disponible pour la production », contre 49 % pour l'ensemble des forêts métropolitaines) de plaines et vallons composées d'arbres jeunes. Ces forêts sont plutôt à dominante feuillues (sur 62 % de la surface disponible pour la production, soit légèrement moins que pour la moyenne française qui est de 64 %. Un quart de la forêt domaniale pousse cependant au-dessus de 1 000 mètres d'altitude sur des sols plutôt pauvres et acides, et sur des pentes plus difficiles à exploiter (ce qui est plus que la moyenne nationale (12 % des forêts françaises publiques et privées), sur un territoire équivalent à 8 % du territoire métropolitain français. Essences dominantes[33]: Elles varient fortement selon les régions et l'altitude. Pour la France (forêt domaniale), le Chêne (sessile ou pédonculé) arrive en tête (avec un quart (26 %) de la surface productive, le chêne sessile dominant (19 % contre 7 % de pé...

    Une forêt en extension

    Après avoir longtemps régressé, la forêt métropolitaine est en extension depuis le début du XIXe siècle, majoritairement par du boisement spontané (70%) en lien avec la déprise agricole. Néanmoins peu de travaux de recherche ont porté sur les boisements spontanés. A titre d'exemple, un projet européen SPONFOREST explore les bénéfices associés à ces boisements spontanés et les méthodes pour accompagner la dynamique naturelle sans passer par de la plantation[51]. Elle poursuit son retour ou son...

    Un avenir en point d'interrogation

    Cependant, ces écosystèmes sont de plus en plus menacés par le changement climatique. La succession de sécheresses compromet la résilience des écosystèmes à plus ou moins long terme. Pour Nathalie Breda, Directrice de recherche à INRAE, les arbres gardent en mémoire des dysfonctionnements induits par la sécheresse[62], à la fois dans leurs fonctionnements hydrique, carboné et minéral qui pourront se manifester des années plus tard, à l'occasion d'un nouvel aléa… C'est ce qu'elle a observé sur...

    Impact du réchauffement climatique

    En France, selon l'INRA, le réchauffement devrait aussi affecter les forêts ; plusieurs essences, dont le hêtre (très sensible au manque d'eau[68]) ne survivront pas dans la moitié sud du pays[69], et plusieurs ravageurs des arbres pourraient continuer à remonter vers le nord. Contrairement à ce qu'on a d'abord cru ou espéré, les forêts de plaine ne sont pas épargnées ; comme la plupart des écosystèmes terrestres, elles subissent des changements latitudinaux et altitudinaux en réponse au forç...

    Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, chargé des forêts, consacre, depuis des années, un budget annuel de près d’un million d’euros aux programmes de recherche et développement sur l’adaptation au changement climatique des forêts (modalités de renouvellement des peuplements forestiers, adaptation au changement climatique, ressources génétiques forestières, suivi de la dynamique et du fonctionnement des écosystèmes forestiers)[72]. En 2008, le Réseau Mixte Technologique (RMT) baptisé AFORCE[73] ayant pour thème l'adaptation des forêts françaises métropolitaines au changement climatique a été mis en place par des acteurs de la recherche, du développement, de la gestion, de l’enseignement et de la formation. Il bénéficie d’un appui financier du ministère chargé de l’agriculture et de l’Inter-profession nationale France Bois Forêt. En 2020, il regroupe les principaux acteurs de la forêts en France [74]. « Les organismes forestiers producteurs de connaissances et en charge...

    Selon une étude réalisée en 2017 par INRAE et l'IGN à la demande du ministère chargé de l'Agriculture et de la Forêt, la filière forêt-bois en France métropolitaine permet de stocker ou d'éviter 130 Mt CO2 eq chaque année, soit environ 28 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre ou la totalité de celles émises par le transport en France. L'écosystème forestier stocke à lui seul environ 88 MtCO2 eq/an. Le compartiment le plus sollicité est celui de la biomasse aérienne et souterraine des feuillus qui représente un stockage de 56 MtCO2 eq/an (contre 14 MtCO2 eq/an, pour les résineux). Selon les scientifiques, l'effet majeur des usages du bois revient à la substitution bois-matériaux (32,8 MtCO2 eq/an). La filière bois-énergie n'est responsable que d'un faible apport au bilan carbone de la forêt, soit 9 MtCO2 eq/an[78]. Quelques chiffres du stockage de carbone dans l'écosystème forestier : 1. Selon l'ONF, un arbre de 5 m3 peut absorber l'équivalent de 5 tonnes de CO2, correspo...

  4. Miscanthus × longiberbis (syn. Miscanthus × giganteus), also known as the giant miscanthus, is a sterile hybrid of Miscanthus sinensis and Miscanthus sacchariflorus. It is a perennial grass with bamboo-like stems that can grow to heights of 3–4 metres (13 ft) in one season (from the third season onwards).

  5. en.wikipedia.org › wiki › Mâcon_supérieurMâconnais - Wikipedia

    The Mâconnais district is located in the south of the Burgundy wine region in France, west of the Saône river. It takes its name from the town of Mâcon.It is best known as a source of good value white wines made from the Chardonnay grape; the wines from Pouilly-Fuissé are particularly sought-after.

    • Interprétation Statistique
    • Sau Au Niveau Du Globe
    • Sau et Prix Du Foncier
    • en France
    • Voir aussi

    Pour chaque exploitation, la SAU est affectée à la communedu siège de l'exploitation agricole, mais une exploitation peut déclarer des terres éclatées sur plusieurs communes. La SAU des exploitations des communes littorales ne correspond donc pas à la SAU des communes littorales.

    Répartition générale et évolution

    Sur l’ensemble de la surface terrestre (environ 51 milliards d’hectares), la SAU représente 5 milliards d’ha (un tiers de la superficie des terres émergées estimée à 15 milliards d’ha), soit : 1. 3,4 milliards d’ha de terrains de parcours, pâturages; 2. 1,4 milliard d’ha en terres arables ; 3. 140 millions d’ha en plantations diverses (vergers, palmiers, vignes, plantes aromatiques, thé, café…). Malgré des défrichements importants au Brésil, en Afrique ou en Indonésie (environ 12 à 13 million...

    Usages et productions

    Un quart de la SAU mondiale est « gaspillé ». Pas moins de 1,3 milliard de tonnes d'aliments comestibles sont perdues ou gaspillées chaque année, selon un rapport de la FAO en 2013. Ce gaspillage mobilise 1,4 milliard d'hectares de terres, soit 28 % des surfaces agricoles de la planète et rejette dans l'atmosphère 3,3 milliards de tonnes de CO2[2].

    Plus la demande est forte sur le foncier agricole, plus les prix montent. À titre d'exemple, en Allemagne, en 2006, le prix moyen d’un hectare de terre arable a atteint 8 900 €/ha (allant selon les régions de moins de 2 700 €/ha dans l'ancienne RDA à 24 300 €/ha en Bavière, et 26 000 €/ha en 2006 en Rhénanie du Nord-Westphalie). La part de la SAU en agriculture biologique a atteint 5,1 % en 2007, mais la demande reste très supérieure à l'offre[3]. En Espagne, le coût de location à l'hectare est passé d'une moyenne de 120 €/ha en 1998 à 165 € en 2006 (soit +37,5 % en € courants et +1,6 % en € constants), et selon le Ministère de l'environnement, du milieu rural et marin (MARM), le prix moyen des terres agricoles est passé de 6 125 €/ha en 1998, à 11 070 €/ha en 2007, soit une augmentation de 81 % en euros courants, et de 29 % en euros constants[3]. En Bulgarie, Fin 2007, l'hectare se vendait de 750 à 1 500 € selon la région, contre 200 à 750 €/ha entre 1991 et 2001. Le fermage s’élev...

    La SAU française[5] représente environ 29 millions d'hectares, soit environ la moitié (54 %) du territoire national. Elle se répartit en terres arables pour 62 %, en surfaces toujours en herbepour 34 % et en cultures pérennes pour 4 %. Cette surface totale se décompose en : 1. Terres arables (18,4 millions d'ha) dont céréales (9,4), prairies temporaires et fourrages annuels (4,9), oléagineux (2,3), autres cultures annuelles (1,3) et jachères (0,5) ; 2. Cultures permanentes : vergers, vignes (1) ; 3. Prairies permanentes (7,7) ; 4. Autres surfaces agricoles utilisées hors exploitation (1,9) dont prairies collectives et hors champ (1,8) jardins et vergers familiaux (0,1). Cette surface est en baisse continue à cause de l'augmentation des surfaces boisées et surtout artificialisées (environ 3,4 millions d'hectares de surfaces bâties, revêtues ou rendues impropres à la culture): 1. Le non-bâti (0,8 million d'ha) correspond à des surfaces comme les chantiers, carrières, cours, jardins d'...

    Articles connexes

    1. Agriculture 2. Exploitation agricole 3. Société d'aménagement foncier et d'établissement rural(SAFER, France) 1. Portail de l’agriculture et l’agronomie

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