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  1. Secteur de la pomme de terre en France — Wikipédia

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    • Répartition géographique
    • Culture
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    Les principales régions productrices se situent dans la moitié nord du pays : le Nord-Pas-de-Calais (38 % du total français), la Picardie (23 %), la Champagne-Ardenne et la Haute-Normandie. C'est dans ces régions que se trouvent la plupart des usines de transformations et les féculeries.

    Le naturaliste suisse Gaspard Bauhin, dans son Pinax Theatri Botanici publié en 1623, indique que la pomme de terre est cultivée en Bourgogne7.

    Tandis qu'elle s'était répandue en Irlande, dans les Flandres et en Allemagne, la pomme de terre ne fut utilisée pendant plus de deux siècles, dans une grande partie de la France, que pour l'alimentation du bétail.

    En 1768, un certain Dottin, maître de poste à Villers-Bretonneux, adresse à M. Dupleix, intendant de Picardie, un mémoire de huit pages sur la culture et l'usage de la pomme de terre, document conservé par les Archives départementales de la Somme9. Ces essais sont probablement un des facteurs qui ont incité Parmentier à lancer sa campagne en faveur des pommes de terre10. C'est surtout Antoine Parmentier qui, revenant de captivité en Prusse, fit la promotion de la pomme de terre pour l'alimentation humaine et réussit à développer son usage dans toutes les couches de la société française. Fait prisonnier par les Prussiens pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763), il avait découvert à cette occasion la pomme de terre, principale nourriture fournie aux prisonniers. À la suite d'une terrible disette survenue en 1769, l'académie de Besançon lance en 1771 un concours sur le thème suivant : « Indiquez les végétaux qui pourraient suppléer en cas de disette à ceux que l'on emploie communément à la nourriture des hommes, et quelle en devrait être la préparation. » Parmentier remporte le premier prix, devant d'autres concurrents qui avaient eux aussi rédigé un mémoire sur la pomme de terre, preuve que l'usage de ce tubercule était vraiment à l'ordre du jour. En France, le 25 nivôse an II (13 janvier 1794), la Convention, confrontée à l'insuffisance des réquisitions de blé et aux émeutes, adopte la loi relative à la culture de la pomme de terre12 qui demande la généralisation de cette culture dans le pays. L'article premier de cette loi dispose que :

    Plus d'un siècle avant Parmentier, grâce à Jean Bauhin (1541-1612), frère de Gaspard Bauhin et directeur des « Grands-Jardin » de Montbéliard, la patate était consommée pour pallier la famine qui sévissait dans le Comté de Montbéliard indépendant et devenu français en 1793. Cette année même, « les pommes de terre furent tellement considérées comme indispensables, qu'un arrêté de la Commune en date du 21 ventôse ordonna de faire le recensement des jardins de luxe afin de les consacrer à la culture de ce légume ; en conséquence la grande allée du jardin des Tuileries et les carrés de fleurs furent cultivés en pommes de terre ; ce qui leur fit donner pendant longtemps le surnom d'oranges royales en mémoire de la restauration qui en avait fait apprécier l'utilité. » 11.

    Par la suite, Parmentier réussit à obtenir l'appui des autorités pour inciter la population à manger des pommes de terre. Il fait notamment usage d'un stratagème resté célèbre : il fait monter une garde (légère) autour d'un champ de pommes de terre, donnant ainsi l'impression aux riverains qu'il s'agit d'une culture rare et chère, destinée au seul usage des nobles. Certains volent des tubercules, les cuisinent et les apprécient. Le roi Louis XVI le félicite en ces termes : « La France vous remerciera un jour d'avoir inventé le pain des pauvres ». Leur emploi dans la cuisine populaire se développe alors très rapidement.

    La production française de pommes de terre a sensiblement diminué au cours des dernières décennies. Selon les statistiques publiées par la FAO, elle est passée de 14,3 millions de tonnes en 1961 à 7,16 Mt en 2009, diminuant pratiquement de moitié. En fait, après avoir connu son minimum historique à 4,33 Mt en 1976 (année de forte sècheresse en été au cours de laquelle le rendement moyen fut égal à 15,3 t/ha, revenant à son niveau de 1962), puis à 4,75 Mt en 1990 (deux années de sécheresse en 1990 et 1991 ont fait chuter le rendement moyen), elle s'est légèrement redressée et stabilisée depuis le début des années 1990. Dans le même temps la surface emblavée était divisée d'un facteur égal à 5,4, passant de 890 000 à 164 000 hectares, tandis que le rendement moyen était multiplié par 2,7, passant de 16,1 à 43,8 tonnes par hectare13. La production française de pommes de terre est fortement concentrée dans la partie nord du pays (Nord et bassin parisien) où se trouve aussi l'essentiel de l'industrie de transformation. Les trois premiers départements producteurs sont en 2009 la Somme (1,5 Mt), le Nord (1,2 Mt) et le Pas-de-Calais (0,95 Mt), soit 51 % du total national. La production de plants est localisée principalement dans les régions littorales, en Bretagne (Finistère) et dans le Pas-de-Calais, tandis que celle des primeurs se répartit sur le littoral, du Pas-de-Calais aux Landes en passant par le Finistère et la Charente-Maritime, dans le Centre, ainsi que dans les régions méridionales (Pyrénées-Orientales). . La production de fécule est réglementée au niveau européen dans le cadre de l'organisation commune du marché de la fécule qui a fixé des quotas de production par pays. La France dispose d'un quota de 265 354 tonnes de fécule, soit 13,6 % du total communautaire23. Ce contingent est réparti par les autorités françaises de la manière suivante entre les deux féculeries : 63 258,85 tonnes pour l'usine de Haussimont et 202 095,15 tonnes pour celle de Vecquemont24. La production effective est estimée à 252 000 tonnes pour la campagne 2009/2010, pour un volume de pommes de terre livrées de 1,037 million de tonnes25. L'industrie de transformation de la pomme de terre est localisée essentiellement dans les régions Nord-Pas-de-Calais, Picardie et Champagne-Ardenne. Lors de la campagne 2008/2009, elle a traité 1,07 million de tonnes de pommes de terre26. et produit 533 174 tonnes de produits finis, dont 420 452 tonnes (79 %) de produits surgelés. Elle est exploitée principalement par des groupes étrangers, tels Farm Frites (Pays-Bas), Intersnack (Allemagne) et surtout McCain Foods (Canada) qui produit les trois quarts des produits transformés de pommes de terre en France27. Cette production est insuffisante pour satisfaire la demande intérieure et la France importe plus de 600 000 tonnes de produits transformés, des surgelés pour les trois quarts, principalement de Belgique et des Pays-Bas27.

    Cette forte augmentation du rendement est liée à de multiples facteurs : nouvelles variétés plus productives, plants de meilleure qualité (élimination des virus qui affaiblissaient considérablement la production), meilleure maîtrise des techniques agronomiques (préparation du sol, désherbage chimique, développement de l'irrigation, etc), réduction des pertes à la conservation (réfrigération, traitements anti-germinatifs..). Elle s'explique aussi en partie par la concentration de la production dans les régions les plus fertiles et les plus favorables à cette culture (Nord, Picardie, Champagne).

    De nombreuses variétés de pomme de terre sont cultivées en France. Environ 200 variétés (alors qu'on en compte plusieurs milliers au niveau mondial) sont inscrites au catalogue officiel des espèces et variétés de plantes cultivées en France14, mais d'autres variétés appartenant au catalogue communautaire sont également cultivées, ainsi que quelques variétés traditionnelles. Les principales17 variétés multipliées pour la production de plants certifiés étaient, en 2009, les suivantes : Spunta, Bintje, Charlotte, Agata, Kaptah Vandel, Monalisa, Amyla, Atlas, Kardal, Caesar, Amandine et Safrane18. Parmi les variétés traditionnelles, certaines sont revenues au goût du jour depuis quelques années comme la 'Ratte', la 'Bonnotte de Noirmoutier' ou la 'Vitelotte'. Depuis l'arrêté du 18 juin 2012, six variétés anciennes : 'Bleue d'Auvergne', 'Bonnotte de Noirmoutier', 'Early Rose', 'Fleur de pêcher', 'Rouge de Flandre' et 'Vitelotte noire', ainsi que 'Catarina' créée en 1966, ont été inscrites au Catalogue officiel comme « variétés de conservation » (liste C19) pour une durée de dix ans. Leur maintien est assurée par la fédération nationale des producteurs de plants de pommes de terre (FNPPPT)20.

    Le catalogue officiel français est géré par le comité technique permanent de la sélection (CTPS) et répertorie les variétés ayant satisfait aux tests DHS (distinction, homogénéité, stabilité) et VAT (valeur agronomique et technologique), préalables à l'autorisation de commercialisation, et ce pour les listes A15 et B16.

    Plusieurs productions locales de pommes de terre en France sont distinguées par des indications géographiques qui relèvent selon le cas des labels de qualité (AOC/AOP, IGP, label rouge) soit de marques commerciales21.

    L'industrie de la pomme de terre comprend deux sous-secteurs : l'extraction de la fécule et d'autres sous-produits d'une part ; la production de produits alimentaires transformés sous forme déshydratée, surgelée ou appertisée d'autre part. La féculerie a fortement régressé en France depuis les années 1950 et s'est concentrée. On ne compte plus que deux usines situées à Vecquemont dans la Somme et à Haussimont dans la Marne contre 59 en 195222. La première appartient au groupe Roquette, spécialiste de l'extraction de l'amidon qui traite aussi d'autres sources comme le maïs, le blé et le pois protéagineux, la seconde a été cédée par le groupe néerlandais Avebe, qui souhaitait en arrêter l'exploitation, à la société Sphère, associée à un groupement de producteurs, qui mise sur la production de matière plastique biodégradable. Principales entreprises impliquées dans la transformation de la pomme de terre en France : Les producteurs de pommes de terre sont regroupés au sein de l'Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) née en 2002 du rapprochement des organisations préexistantes : fédération nationale des producteurs de pommes de terre industrielles (FNPTI) et fédération nationale des pommes de terre de consommation (FNPTC)31.

    Dans le secteur de la pomme de terre de consommation, le Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT) regroupe les organisations professionnelles des différents groupes d'acteurs concernés, producteurs, coopératives, distributeurs, courtiers et détaillants :

    La Fédération nationale des producteurs de plants de pommes de terre (FN3PT) regroupe les acteurs du secteur de la création variétale et de la production de plants certifiés de pomme de terre. Ceux-ci, producteurs et syndicats de producteurs, sont organisés en trois « Établissements producteurs régionaux » (EPR) : Bretagne-Plants, Comité Nord et Grocep (Groupement du Centre des producteurs de plants de pomme de terre)34. « France Obtention » est un organisme créé par la FN3PT pour développer des partenariats institutionnels ou professionnels à l'étranger (principalement en Afrique du Nord et au Moyen-Orient) pour promouvoir le plant de pomme de terre français35.

    Les analyses réalisées dans la période 1999-2001 dans le cadre du plan de surveillance des résidus de produits phytosanitaires sur la pomme de terre ont montré que 92,3 % des cas (sur 1417 analyses portant sur 340 échantillons) étaient inférieurs aux limites de quantification analytiques (LQ) et 99,3 % aux limites maximales de résidus (LMR). Les analyses supérieures à la LMR (dix cas soit 0,7 % du total) concernaient les substances actives suivantes : dimétomorphe (1 cas), dithiocarbamates (4), oxadixyl (4) et aclonifen (1). Parmi ces substances, l'oxadixyl est un fongicide retiré du marché fin 200340.

    En France, la commercialisation des pommes de terre de primeur et des pommes de terre de conservation destinées à la vente en frais est soumise à l'arrêté du 3 mars 1997 qui impose un certain nombre de règles. Les pommes de terre doivent appartenir à des variétés inscrites au catalogue officiel des variétés français ou au catalogue communautaire commun (à l'exclusion des variétés féculières, considérées comme impropres à la consommation). Doivent être indiquées notamment la nature des pommes de terre (primeur ou pomme de terre nouvelle, consommation et consommation à chair ferme) ainsi que le nom de la variété, ces éléments pouvant justifier des variations de prix importantes. L'arrêté fixe un calibre minimal (17 mm pour la « grenaille »41, 28 mm pour les primeurs et 35 mm pour les pommes de terre de conservation). Il fixe également deux catégories de qualité, I et II, pour lesquelles il indique les limites de défauts admissibles42.

    Quelques spécialités françaises à base de pommes de terre ou dont les pommes de terre sont l'accompagnement habituel :

  2. Chautagne (AOC) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Chautagne_(AOC)
    • Gastronomie
    • Histoire
    • Situation géographique
    • Climat
    • Situation
    • Géographie
    • Économie

    Le Chautagne, ou vin de Savoie Chautagne, est un vin, de Savoie. Le cru vin de Savoie Chautagne est une dénomination géographique au sein de l'appellation d'origine contrôlée vin de Savoie depuis 1973.

    Les premières traces écrites concernant la présence d'un vignoble sur ce terroir date du Xe siècle et proviennent des écrits de Bérold de Savoie. Cependant, il est plus que probable que les Romains pratiquaient déjà cette culture dans ce lieu. Au XVe siècle, ces vins étaient présents sur la table des comtes de Savoie. Après un glissement de terrain, le vignoble fut partiellement détruit, mais reconstitué par le roi de Sardaigne Victor-Amédée III (1726-1796). On le trouve cependant déjà à Genève sous l'Ancien Régime et probablement même dès le Moyen Âge 3. Jean-François Bergier précise dans son ouvrage Genève et l'économie européenne de la Renaissance que le vin de Chautagne \\"était le plus coûteux de tous les vins de la région; son prix de vente au détail était en moyenne double du prix du vinum patriae\\" 4. À noter qu'au XVIIIe siècle, les vins de Chautagne nécessitèrent une certification pour être commercialisés à Genève1.

    Situé près du Lac du Bourget, cette appellation est localisé au nord d'Aix-les-Bains5. Une partie de l'appellation est implanté le long du Rhône, sur sa rive gauche, dans les communes de Chindrieux, Motz, Ruffieux et Serrières-en-Chautagne6.

    Ce terroir viticole « se distingue par un microclimat exceptionnel qui rappelle plus les vignobles méridionaux que savoyards. Protégé des vents violents et sous linfluence du lac et du fleuve, les hivers y sont plus tempérés et les étés chauds, avec peu de pluie et de neige pour la région. Avec une température annuelle moyenne de 20 °C, la Chautagne, par sa douceur, mérite bien son nom de Provence de Savoie6. ».

    Le terroir viticole de la Chautagne est situé dans le prolongement du lac du Bourget. « Ses coteaux, exposés plein ouest, sétirent sur une quinzaine de kilomètres. Ce faciès est le résultat du creusement lié à la dépression du Val du Bourget, due à laffrontement de deux grands glaciers : le glacier du Rhône et celui de lIsère ». De plus, dans cet environnement, typiquement savoyard, les vignes jouissent, grâce au lac qui tempère le climat, d'une température annuelle moyenne de 20 °C, avec des étés chauds et des hivers doux7.

    « Les vignes sont concentrées sur le flanc ouest de la Montagne du Gros-Foug, sur des coteaux aux sols filtrants constitués de moraines et de grès molassiques, entre 250 et 300 mètres daltitude ». Le vignoble de Chautagne produit des vins blancs à base de jacquère, roussette et aligoté, ainsi que des vins rouges chaleureux et charpentés grâce à son climat subméditerranéen. Ces vins peuvent être élaborés à base de gamay, mondeuse, pinot noir et cabernet sauvignon, soit en assemblage, soit en mono-cépage8.

    À la demande de la CEE, une enquête sur la structure des exploitations agricoles a eu lieu, au cours de l'année 1967, en Savoie. Dans ce cadre, les quatre communes de Chautagne (Chindrieux, Motz, Serrières et Ruffieux) ont été étudiées d'une façon très exhaustive. La comparaison entre cette étude et les chiffres du recensement de l'agriculture de 1970 permet d'avoir des données précieuses9. « En 1967, à Chindrieux, 90 % des exploitations viticoles ont une superficie inférieure à un hectare et 8,8 % en possèdent plus d'un hectare. Or seulement 1 % des exploitations agricoles a une superficie inférieure à cette barre de un hectare, alors que 56 % ont une superficie comprise entre 2 et 5 hectares et 22 % en ont plus de 10 hectares. Le quart de la superficie plantée en vigne est compris dans des exploitations de moins de cinq hectares et 70 % entre cinq et vingt hectares. On pourrait répéter ces chiffres pour les autres communes, ils indiquent la même tendance : peu d'exploitations viticoles, même les plus petites sont des unités spécialisées ; elles ne sont qu'une partie d'exploitations pratiquant une polyculture semblable à celle de la région »9.

    • Chautagne
    • 1973
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  7. Seyssel (AOC) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Vin_de_Seyssel

    Le seyssel [N 1], ou vin de Seyssel, est un vin blanc français d'appellation d'origine contrôlée produit à cheval sur le vignoble du Bugey et celui de Savoie.Il s'agit d'un vin soit tranquille et sec soit mousseux, qui bénéficie d'une AOC communale (seyssel) depuis le 11 février 1942 (c'est la plus ancienne appellation pour un vin de Savoie).

  8. Saint-jean-de-la-porte (AOC) — Wikipédia

    fr.m.wikipedia.org › wiki › Saint-jean-de-la-porte_(AOC)

    Géographie. L’AOC Vin de Savoie saint-jean-de-la-porte est le dernier cru situé dans la Combe de Savoie quand on remonte vers Albertville [3].. Orographie. Le vignoble, dont les parcelles sont disséminées sur plusieurs coteaux, s'étend au pied du Massif des Bauges [5].

  9. Vin-des-allobroges — Wikipédia

    fr.m.wikipedia.org › wiki › Vin-des-allobroges

    Le vin des Allobroges [1] est un vin français d'indication géographique protégée concernant le canton de Seyssel dans l'Ain, ainsi que la Savoie et la Haute-Savoie. Cette production de vin est labellisée vin de pays par décret de l' INAO depuis 1976 , appelé vin de pays des Allobroges jusqu'au 31 décembre 2011 , avant son passage en IGP.

  10. Rutabaga — Wikipédia

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    Le rutabaga Écouter (Brassica napus subsp. rapifera), encore appelé navet fourrager, navet ou navet jaune au Canada [1], chou-navet, chou de Siam, chou suédois, est un légume-racine appartenant à la famille des Brassicacées, comme le colza (Brassica napus subsp. napus), le navet, le radis [2] …

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