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  1. Lang Lang — Wikipédia

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    3 days ago · Il interprète comme soliste plusieurs pièces composées par Conrad Pope et Alexandre Desplat, pour la bande-originale du film My Week with Marilyn de Simon Curtis [30]. De plus, il apparaît dans Pianomania [31], un documentaire germano-autrichien des réalisateurs Robert Cibis et Lilian Franck. Ce film fait partie du catalogue du Goethe ...

  2. Valérian et la Cité des mille planètes — Wikipédia

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    • Adaptation
    • Synopsis
    • Résumé
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    • Sortie
    • Critique
    • Conséquences
    • Contexte historique

    Valérian et la Cité des mille planètes est un film de science-fiction français écrit, produit et réalisé par Luc Besson, sorti en 2017.

    À la suite de la rencontre historique Apollo-Soyouz en 1975 entre les Américains et les Russes, d'autres nations envoient des astronautes rejoindre la station spatiale. Dans les siècles suivants, de nombreux extraterrestres, de toutes formes, les rejoignent. Rebaptisée Alpha, celle-ci devient trop vaste et risque de s'écraser sur la Terre. D'un commun accord, les dirigeants des races qui peuplent l'immense station décident de l'éloigner de la Terre. Pendant son voyage, elle continue cependant de croître jusqu'à héberger 17 millions d'êtres vivants. En 2740, les agents spatio-temporels Valérian et Laureline accomplissent des missions à bord de leur vaisseau. Un jour, Valérian rêve d'un monde inconnu peuplé d'êtres anthropomorphes qui vivent près d'une plage idyllique où ils recueillent des perles dotées de propriétés insolites. De petits animaux répliquent ces perles, dont les répliques sont versées dans un puits lors d'un rituel de remerciements à la Nature pour ses dons. Quelques instants plus tard, les habitants de cette planète, appelée Mül, voient avec effroi des vaisseaux spatiaux tomber du ciel et s'écraser sur leur planète. Seuls quelques survivants parviennent à se protéger d'une terrifiante explosion qui ravage tout. Valérian se réveille sans savoir quelle est la provenance de ce rêve et s'il comporte une part de vérité...

    Peu après, Valérian et Laureline reçoivent la mission de retrouver un réplicateur qui se trouve dans les mains d'un extraterrestre l'offrant sur le marché noir. En route vers Alpha, Valérian demande à Laureline de l'épouser, mais elle refuse à cause de son immaturité. Arrivé sur la planète Kirian, Valérian confronte le trafiquant, lui vole le petit animal ainsi qu'une perle de Mül. Il observe également deux des créatures qu'il a vues dans son rêve, mais s'enfuit lorsque la situation dégénère. Lui et Laureline parviennent à rejoindre leur vaisseau, bien qu'ils soient poursuivis par un prédateur extraterrestre rapide et agressif. De retour sur Alpha, ils apprennent du Commandeur Filitt que la station est menacée par une zone radioactive que les instruments ne peuvent analyser, et que aucun soldat n'est jamais revenu des missions d'exploration. La Zone continue de s'étendre et contaminera l'ensemble de la station dans quelques semaines. Le Commandeur exige que Laureline lui remette le réplicateur, mais elle refuse. Pendant une réunion du conseil de sécurité de la station Alpha, des habitants de Mül font irruption dans la salle, paralysent les participants, dont Valérian et Laureline, et kidnappent le Commandeur. Valérian parvient à ouvrir la gangue dans laquelle il était enfermé, libère Laureline et poursuit dans son vaisseau les extraterrestres, qui se dirigent vers la zone infectée. Pendant sa poursuite, il perd contact avec Laureline. Elle le retrouve près d'un précipice, mais elle est capturée par des extraterrestres anthropophages. Valérian la libère grâce à la collaboration d'un être protéiforme, qui meurt pendant leur fuite. Les deux agents pénètrent dans la zone prétendument infectée, pour découvrir qu'elle abrite les survivants Pearls de la planète Mül, ainsi que leur captif, le Commandeur Filitt. Les agents apprennent qu'au cours d'une attaque extraterrestre, qui s'est produite en orbite autour de Mül, Filitt a dirigé une flotte de vaisseaux à proximité de Mül et a ordonné un tir de missiles à fusion contre la flotte ennemie. Ces engins étaient aussi des armes de destruction massive ; le Commandeur a donc condamné la planète, tout en la sachant habitée par des millions d'êtres vivants conscients. Des survivants ont échappé à la mort et acquis la technologie nécessaire à leur survie et aux voyages dans l'espace ; de ce fait ils sont devenus des témoins compromettants pour le Commandeur. Valérian comprend que la zone infectée est en fait un vaisseau spatial qui permettra aux survivants de fonder une nouvelle planète. Ils ont seulement besoin d'une perle, que Valérian possède, et du réplicateur, que Laureline possède, pour que le vaisseau puisse voler. Les deux agents contactent le centre de commande et révèlent l'histoire à la hiérarchie d'Alpha. Le Commandeur Filitt ordonne alors à son escorte personnelle de robots de détruire les preuves et de tuer les témoins de son crime. Valérian et Laureline, avec l'aide d'officiers humains, stoppent l'attaque des robots, ce qui permet au vaisseau mül de quitter la station. Par la suite, Filitt est capturé et Valérian et Laureline se déclarent leur amour mutuel.

    Luc Besson annonce le 12 mai 2015, en même temps que la création de ses comptes Facebook, Twitter et Instagram où il donne des nouvelles du tournage, qu'il va réaliser un film inspiré de la série de bandes dessinées française Valérian et Laureline, parue en 1967, vendue à dix millions d'exemplaires et traduite dans 21 langues. Le film sera en particulier tiré du tome L'Ambassadeur des Ombres4, qui, tout comme les autres albums, a inspiré l'univers de Star Wars dès les années 19705. Cela faisait des années que Luc Besson envisageait de réaliser un film inspiré de l'univers de Valérian et Laureline. Un scénario était prêt en 2009, au moment de la sortie d'Avatar de James Cameron. Après avoir vu ce film, le réalisateur reprend à zéro, insatisfait par son propre travail d'écriture7. Le budget de 197 millions d'euros est de loin le plus important jamais réuni pour un film français8,9. Astérix aux Jeux olympiques était jusque-là le plus onéreux avec un budget de 78 000 000 , juste devant Le Cinquième Élément (75 000 000 ). Dans ce budget, Luc Besson gagne 850 000  en tant qu'adaptateur et dialoguiste, 2,2 millions en tant que réalisateur, 2,2 millions en droits d'auteur et 7 millions en tant que producteur (à partager avec sa femme Virginie Silla), ce qui représente la moitié des salaires totaux du personnel de tournage. Quant à sa société Europacorp, elle gagne 3 millions pour la location de ses plateaux de la Cité du cinéma, et sa filiale Digital Factory facture 1,8 million d'euros sa prestation de post-production9,10. Luc Besson a déposé une demande de crédit d'impôt auprès du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) pour le film, qui n'a pas reçu une réponse favorable : sur les 197 millions d'euros de budget de réalisation, seuls 74,7 millions devaient être « dépensés en France », ce qui est loin des 50 % nécessaires9. En effet, le film devait dès le départ être tourné en anglais, et les effets spéciaux en grande partie réalisés en Nouvelle-Zélande9. Le film étant français, il ne pouvait pas non plus prétendre au crédit d'impôt destiné aux productions étrangères en France. Face à cette situation, Luc Besson a expliqué qu'il serait plus intéressant financièrement pour lui de tourner en Hongrie13, ce qu'il souhaitait cependant éviter afin que les emplois générés par le film le soient en France. Le CNC a finalement autorisé en février 2016 une dérogation9. Le film a pu bénéficier d'un crédit d'impôt en France. Dès le départ, Luc Besson cherche à réunir des acteurs anglophones. Le film sera tourné en anglais. En mai 2015, Dane DeHaan et Cara Delevingne sont annoncés dans les rôles titres dès le dévoilement du projet du film14. En août 2015, Clive Owen rejoint la distribution dans le rôle du commandeur Arün Filitt15. Le mannequin et actrice Aymeline Valade rejoint également la distribution. Le 4 mai 2016, Luc Besson annonce que le réalisateur et metteur en scène Benoît Jacquot joue dans Valérian20. Le tournage a commencé le 5 janvier 2016 à la Cité du cinéma à Saint-Denis21 et s'est terminé en août 201622. Les scènes de capture de mouvement sont tournées en Nouvelle-Zélande, dans les studios de Weta23. La musique du film est composée par Alexandre Desplat. C'est l'un des rares films de Luc Besson sur lequel ne travaille pas son ami Éric Serra. Les compositions d'Alexandre Desplat ont été enregistrées en février 2017 avec l'Orchestre national de France à la Maison de la Radio, chose très rare pour une musique de film25.

    Ce film marque le retour du réalisateur au genre du space opera, vingt ans après Le Cinquième Élément, et confirme son attrait pour le genre de la science-fiction, notamment après le succès mondial de Lucy en 20146. L'univers du Cinquième Élément s'inspirait déjà des albums Valérian. L'album commercialisé par EuropaCorp est un double album, avec les chansons non originales présentes dans le film. On retrouve ainsi David Bowie, Quasimoto (alter-ego du rappeur Madlib), Cara Delevingne ou encore Alexiane Silla, nièce de la productrice Virginie Besson-Silla.

    Le film est sorti en France le 26 juillet 201727. En France, le film connaît un début très favorable. Diffusé sur 970 copies, il effectue à Paris le deuxième meilleur démarrage de l'année aux premières séances derrière Moi, moche et méchant 3 avec un total de 5 306 entrées50. Par ailleurs, sur sa première journée d'exploitation, le film établit un record national absolu pour Luc Besson en rassemblant 375 400 spectateurs, même si cette performance s'explique en partie par un nombre de salles plus élevé que d'ordinaire51. Le résultat cumulé de la première semaine confirme la tendance : avec 1 640 681 spectateurs, Valérian se positionne juste derrière les deux meilleurs démarrages de la carrière du réalisateur, Lucy et Le Cinquième élément52. Le film n'attire cependant que 834 744 spectateurs en deuxième semaine, fragilisant la possibilité de dépasser les 4 millions d'entrées sur sa durée d'exploitation53. Finalement, 4 040 253 spectateurs vont voir le film54. Cela place Valérian et la Cité des mille planètes parmi les quinze films français de l'année à avoir dépassé le million d'entrées et parmi les plus gros succès du box-office hexagonal de l'année aux côtés du film d'animation américain Moi, moche et méchant 3 (5,63 millions d'entrées), du film de science-fiction Star Wars, épisode VIII : Les Derniers Jedi de Rian Johnson (un peu plus de 4 millions d'entrées jusqu'à fin 2017) et du film comique français Raid dingue de Dany Boon (4,5 millions d'entrées environ)55. Valérian et la Cité des mille planètes réalise une performance en dessous des attentes en Amérique du Nord ; il rapporte 17 007 624 US$ lors de sa première fin de semaine d'exploitation56, alors que les projections les plus précoces espéraient entre 20 et 25 millions de dollars compte tenu de la concurrence d'une autre grosse production, Dunkerque de Christopher Nolan57, et se classe 5e à son entrée au box-office américain. La fréquentation est en fort recul dès la deuxième semaine (6 360 085 US$, -62,6 %, 8e au box-office48). Face aux faibles performances du film en Amérique du Nord, la Chine apparaît très tôt comme un marché à fort potentiel qui pourrait assurer ou non la rentabilité et les suites du projet. Luc Besson y est en effet connu très favorablement58, Lucy ayant récolté 44 millions de dollars, et Fundamental Films, investisseur chinois à hauteur 50 millions de dollars et distributeur du film, permet d'accéder à une diffusion sur 5 000 à 7 000 écrans59. Après un fort début avec 28,8 millions $ durant le premier week-end d'exploitation, prenant la première place du box-office aux dépens du très populaire Wolf Warrior 260, et 51 millions $ sur l'ensemble de la première semaine61, les recettes chutent de 80 % en deuxième semaine, fortement affectées par Dunkerque, sorti en Chine le 1er septembre, et menacées par Spider-Man: Homecoming qui sort le 8 septembre59 .

    Aux États-Unis, la critique est plutôt mitigée. Elle souligne la richesse visuelle de l'ensemble et l'inventivité des propositions, mais ajoute que la faiblesse du scénario, la dynamique des personnages, le jeu des acteurs et la qualité inégale des effets spéciaux affaiblissent le résultat final. Sur Rotten Tomatoes, le film obtient un score mitigé : 54 % d'avis positifs sur un total de 131 critiques, 50 % sur la base des 42 critiques les plus influentes32. Le film se classe même deuxième dans le top 10 des plus mauvais films de 2017 établi par The Hollywood Reporter - le magazine américain le qualifiant de « naufrage flagrant », « obscur, pas drôle, indéchiffrable, indigeste »33. Même son de cloche pour Rolling Stone, qui classe le film à la septième place des plus mauvais films de l'année - la faute, selon le magazine, à son casting boiteux, à sa longueur et à son caractère brouillon34. À sa sortie, CNN le définit également comme un sérieux prétendant au titre de « plus mauvais film de l'année - ou du moins de gaspillage le plus ostentatoire » (si le film est « visuellement somptueux », les acteurs n'y font preuve « d'aucun charisme ni d'aucune alchimie », les twists sont prévisibles, les caméos gratuits, la tonalité retenue (« ni intelligente, ni drôle ») reste problématique en tant qu'elle minore l'action35. The New-York Times déplore des dialogues censés être « badins » mais en réalité sans saveur, portés par des acteurs « aussi mignons que des bébés salamandres », dans un film réalisé par quelqu'un de « tellement enchanté par son emballage criard qu'il en oublie ce qu'il doit mettre à l'intérieur »36. Variety se montre un peu indulgent à l'égard du film. S'il en pointe les défauts (la prestation de Dane DeHaan, les dialogues maladroits), le magazine voit dans le projet une imitation de La Guerre des étoiles délicieusement « old school », qui nous propulse d'un cliffhanger à l'autre avec une relative aisance37. Au Québec, la réception est du même ordre. Les critiques déplorent une romance peu convaincante entre les deux acteurs38, un scénario et des dialogues faibles et des thèmes traités d'une manière simpliste39, mais aussi le sexisme du film « techniquement à la fine pointe, mais sexuellement au goût d'hier »40. En France, l'accueil critique est un peu plus enthousiaste : le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de 3,0/5 sur la base des 31 critiques les plus influentes41. Pour Télérama, « le scénario est simpliste » mais « le spectacle est hors du commun »42. Première pense que « la première heure de Valérian et la Cité des mille planètes pourrait bien rester dans les annales, en associant brillamment les deux grandes tendances de la science-fiction : la prospection [] et l'imagination jusqu'au délire » mais « lorsque le carcan du scénario déjà vu et prévisible se referme sur Valérian, le film semble fonctionner sur les réserves, vite à court d'énergie »43. Le Figaro affirme qu'« on ressort de Valérian avec des ailes aux pieds, sachant que cette œuvre hors du commun, qui innove à chaque scène, est l'antiblockbuster américain »44. Parmi les critiques négatives, Le Monde considère que le film est « à éviter » : « Laissant ses personnages à létat de figures, ses situations à létat desquisses, Besson na pas su combler le vide entre les cases de la bande dessinée. Le récit, la chair, la vie, font défaut. » Le journal critique également le personnage joué par Cara Delevingne considérant qu'« elle [] est cette aventurière typiquement bessonnienne [...]. La personnalité en moins. Elle na pour exister que son joli minois et les quelques lignes de dialogues téléphonés dont on a bien voulu la gratifier45. » La critique de Libération déclare qu'« avec son blockbuster [de science-fiction] à 180 millions deuros, Luc Besson na jamais joué aussi gros. Défi risqué pour un film sans originalité ni relief46. »

    Évitant finalement le résultat catastrophique que laissaient présager les premiers chiffres en Amérique du Nord, Valérian ne dégage cependant pas assez de revenus pour rentrer dans ses frais, du fait de son budget très important62. Luc Besson ne rejette toutefois pas la possibilité d'une suite, estimant qu'une base de fans conséquente est constituée. Le directeur général adjoint d'EuropaCorp, Édouard de Vésinne, cède début septembre la place à l'Américain Marc Shumger, directeur général. De plus, les projets de production américains semblent devoir être réduits et l'exercice fiscal fragile d'EuropaCorp initie un changement majeur dans les actionnaires de la société63.

    En mai 2019, EuropaCorp, très endetté, est placé sous procédure de sauvegarde64. Rétrospectivement, la période Valérian est décrite par des analystes comme « le début des emmerdes »65, que l'entrée au capital d'EuropaCorp du chinois Fundamental Films en 2016 n'aura pas suffi à prévenir. D'autres rappellent que c'est en négociant les aides publiques autour de Valérian que Luc Besson a permis le vote de la loi sur le crédit d'impôt audiovisuel de 201566, qui a contribué à attirer et relocaliser le tournage de nombreux films en France67.

  3. Valerian – Die Stadt der tausend Planeten – Wikipedia

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    • Handlung
    • Ursprung
    • Hintergrund
    • Besetzung
    • Stil
    • Kritik
    • Verbreitung

    Alpha ist im Jahr 2020 noch eine kleine Raumstation ähnlich der ISS, wird aber schnell ein großer, um die Erde kreisender Komplex, der von Raumfahrern aller Nationen der Erde bewohnt wird. Im Jahr 2150 stoßen erste Außerirdische dazu. Bald schon erreicht die Station durch immer neue Anbauten und andockende Schiffe eine kritische Masse, die das Kraftfeld der Erde beeinflusst, weshalb sie mit Schubtriebwerken in Richtung der Magellan-Wolken geschickt wird. 400 Jahre später auf Mül: Die tropische Ozeanwelt mit ihren blauen Lagunen und weißen Stränden wird von sanften Wesen namens Pearls, alterslosen Humanoiden, bewohnt. Sie leben in Harmonie mit kleinen vierbeinigen Tieren, die als Transmutatoren in der Lage sind, die Perlen, die die Pearls auf dem Planeten sammeln, zu vervielfachen, wenn man sie damit füttert. Eines Tages wird ihre Idylle zerstört, als sich gewaltige Explosionen am Himmel zeigen und brennende Raumschiffe auf den Planeten stürzen. Als eine Feuerwalze über Mül hinwegfegt, schaffen es nur wenige, sich in einem der abgestürzten Raumschiffe zu schützen, alle anderen Planetenbewohner sterben bei der Katastrophe. 30 Jahre danach, an Bord eines Raumschiffes: Major Valerian und Sergeant Laureline sind Spezialagenten der Regierung der menschlichen Territorien, die mit der Aufrechterhaltung von Recht und Ordnung im gesamten Universum beauftragt sind. Sie arbeiten von Galaxity aus, der Hauptstadt der Erde und des Terranischen Galaktischen Imperiums. Der junge Major hat es auf mehr als nur eine berufliche Beziehung mit seiner schönen Partnerin abgesehen, die selbstbewusste Laureline hält ihn jedoch für einen egoistischen Frauenhelden und zeigt ihm die kalte Schulter, wenn ihr Valerian romantische Avancen macht. Auf Anordnung des Ministeriums begeben sich die beiden Gesetzeshüter mit ihrem Raumschiff Intruder, das auch durch die Zeit reisen kann und über die künstliche Intelligenz Alex verfügt, auf eine Mission. Sie sollen auf dem Planeten Kyrion einen Transmutator vom Planeten Mül suchen, der der letzte seiner Art ist. Auf dem Wüstenplaneten befindet sich ein riesiger, virtueller Basar, der sich in einer anderen Dimension befindet und auf dem ein geschäftiges Treiben herrscht. Allerdings kann man diesen nur mit einem speziellen Helm sehen, während man ohne dessen Hilfe nur die Wüste sehen kann. Valerian muss dort den Transmutator in einem Labyrinth von tausenden Ebenen finden und befreit diesen schließlich aus den Fängen eines Hehlers, der diesen gerade an zwei überlebende Pearls verkaufen will, sich es dann aber doch anders überlegt. Dieser Einsatz geht jedoch längst nicht so reibungslos vonstatten, wie der Agent dies geplant hatte. Seine Spezialausrüstung, mit der er zwischen verschiedenen Dimensionen hin und her springen kann, hat einen Defekt. Die zur Unterstützung mitgegebene Militäreinheit wird aufgerieben, und Laureline muss Valerian helfen, der aber immerhin das Tier und eine Perle sicherstellen konnte. Den Transmutator päppelt Laureline in der Intruder in einer Kammer mit hochangereichertem Uran wieder auf. Valerian findet heraus, dass in der Perle, die er mitgebracht hat, 20 Megatonnen Energie stecken. Außerdem erkennt er die Perle und den Transmutator wieder: Er begegnete den beiden in einer Vision, die er kurz vor Missionsbeginn hatte, deren Ursprungsort der Schiffscomputer Alex aber nicht bestimmen konnte. Valerian und Laureline bringen das Wesen zu dem Vier-Sterne-General Commander Arün Filitt in die interstellare Stadt Alpha, die sich mittlerweile 700 Millionen Meilen von der Erde entfernt befindet. Die Mega-Metropole beheimatet nunmehr tausende verschiedene außerirdische Spezies aus allen Winkeln des Universums. Viele Millionen von ihnen sind Menschen und verwandte Arten, die 5000 verschiedene Sprachen sprechen. Sie alle haben ihre Technologien, Ressourcen, Talente und ihr Wissen zum Vorteil aller vereint. Allerdings scheint die Zukunft von Alpha in Gefahr, denn Valerian und Laureline erfahren von einer radioaktiven Zone im Zentrum der Stadt, von der Commander Filitt im Sicherheitsrat berichten will. Die Sitzung wird jedoch von einer Gruppe Pearls gestürmt, die alle Anwesenden lähmen und den Commander entführen. Valerian verfolgt die Entführer, bis er vom Überwachungsschirm des Kontrollzentrums verschwindet. Bei dem Versuch, ihren Partner aufzuspüren, hilft Laureline eine telepathische Qualle, aber als sie ihn gefunden hat, gerät sie selbst in die Hände einer Gruppe von Boulan-Bathor. Valerian hat jedoch einen Plan, wie er sie befreien kann. Er besucht die Show von Bubble, einer Formwandlerin, die im Glammer Club in der Paradise Alley als Quickchangedresserin arbeitet, und kann sie überzeugen, ihre Fähigkeiten einzusetzen, um in das Gebiet der Boulan-Bathor zu gelangen, wo deren auf exotische Delikatessen versessener Kaiser gerade versucht, Laurelines Gehirn zu verspeisen. Gemeinsam töten sie einige der Boulan-Bathor; bei ihrer Flucht aus dem Palast wird Bubble tödlich verletzt und stirbt in den Armen Valerians. Der Commander, der sich in der Gefangenschaft der Pearls befindet, kann jedoch einige K-Trons, Kampfroboter seiner Leibwache, aktivieren. Nach einem opferreichen Kampf können die Pearls ihr Raumschiff starten. Valerian und Laureline entkommen dem Angriff auf dem Raumschiff und werden von den Pearls in einer kleinen Rettungskapsel im All ausgesetzt, nachdem die Seele der Prinzessin Lïhio-Minaa, die während Valerians Vision mit ihm verschmolzen war, ihn verlassen hat. General Okto Bar kann den auf Alpha zurückgelassenen Commander verhaften. Valerian macht Laureline, nachdem sie sich im Laufe der Ereignisse nähergekommen sind, in der Rettungskapsel einen Heiratsantrag, den diese nach einem kurzen, gag-reichen Gespräch mit einem Kuss und einem vielleicht beantwortet.

    Auch wenn die Science-Fiction-Comic-Serie Valérian et Laureline von Pierre Christin und Jean-Claude Mézières, die Valerian Die Stadt der tausend Planeten als Vorlage diente, eine Reihe von Science-Fiction-Filmen inspirierte, ist George Lucas, der Schöpfer von Star Wars, nie auf eventuelle Adaptionen eingegangen. Einige Stilelemente und Figuren der Comic-Serie weisen Ähnlichkeiten mit denen der Star-Wars-Filmreihe auf, so ähnelt das Sklavenmädchen-Outfit, das Laureline in einem Abenteuer von 1972 trug, dem Kostüm von Prinzessin Leia Organa in Die Rückkehr der Jedi-Ritter aus dem Jahr 1983. Weitere Ähnlichkeiten bestehen zwischen dem Millennium-Falken und Zeichnungen eines Raumschiffes in der Comic-Serie, und einige Aliens hatten darin einen Rüssel im Gesicht und Fell auf der Haut.[3] Die erste Geschichte von Valérian et Laureline war im Jahr 1967 erschienen, Krieg der Sterne, der erste Teil der Star-Wars-Reihe, feierte 1977 seine Premiere. Die französische Comic-Serie war in den Vereinigten Staaten lange Zeit völlig unbekannt.[4]

    Die Regie übernahm Luc Besson, der auch als Drehbuchautor und Produzent des Films fungiert. Nach eigenen Aussagen wollte Besson die Comic-Vorlage schon seit vielen Jahren verfilmen; zudem würde der Regisseur gerne Fortsetzungen drehen, sollte sich die Möglichkeit ergeben.[5] Besson las die von 1967 bis 2010 erschienene, weltweit erfolgreiche französische Comicreihe Valérian et Laureline von Jean-Claude Mézières und Pierre Christin[6] bereits im Alter von zehn Jahren, und er sei, so Besson in Interviews auf der Comic-Con 2016, mit den beiden Hauptfiguren seitdem eng verbunden.[7] Für den Regisseur war die Verfilmung der Comicreihe daher lange Zeit eine Herzensangelegenheit, allerdings dachte Besson jahrelang, es sei unmöglich, die Comicvorlage zu verfilmen. Als er jedoch den Film Avatar Aufbruch nach Pandora im Kino gesehen hatte, wurde er nach eigenen Aussagen vom Gegenteil überzeugt[8] und habe erst hiernach an eine werktreue Umsetzung des Stoffs geglaubt. James Camerons Technologie sei die wichtigste Grundlage für die Verfilmung der Comicbuchreihe gewesen.[7] Der Film basierte letztlich auf mehreren Comics der Vorlage, der Hauptteil der Handlung stammt jedoch aus Botschafter der Schatten, dessen Schauplatz das riesige Raumstationen-Konglomerat Central City ist.[9] Weitere Motive stammen unter anderem aus den Bänden Im Reich der tausend Planeten und Willkommen auf Alflolol. Für eine rund 18-minütige Actionszene nahm Besson die Hilfe der Studenten seiner Filmschule in Paris, der École de la Cité, die er im Jahr 2012 gegründet hatte, in Anspruch. Diese schufen eine Demoversion dieser Szene, die dann im Filmstudio mit den echten Schauspielern gedreht wurde.[13] Rihanna hat in dem Film eine Rolle als Gestaltwandlerin Bubble. Besson hatte sie nach eigenen Aussagen nicht gecastet, weil sie gut singen kann, sondern weil er von ihrem Talent als Schauspielerin überzeugt sei. Rihanna tritt als Gestaltwandlerin in einer Bar auf, die im Film von Ethan Hawke geführt wird, und hilft Valerian im Anschluss bei der Befreiung seiner Partnerin aus den Fängen der Boulan-Bathor.[19] Der französische Komponist und Oscar-Preisträger Alexandre Desplat übernahm die Arbeiten an der Filmmusik.[23][24] Die Aufnahme erfolgte am 24. Februar 2017 im Studio 104 der Maison de la Radio in Paris.[25] Desplat dirigierte hierbei 95 Musiker des Orchestre National de France von Radio France und 49 Sänger des Chœurs de Radio France.[26] Von 20. bis 28. Februar 2017 hatten in der Maison de la Radio, das den französischen Rundfunksender Radio France beherbergt, auch Konzerte stattgefunden, bei denen von Desplat komponierte Stücke gespielt wurden, darunter auch Auszüge der Musik zu Valerian Die Stadt der tausend Planeten. Diese Konzerte wurden in der Morgenshow des Senders übertragen.[27] Das Soundtrack-Album umfasst 36 Stücke auf 2 CDs verteilt und wurde am 21. Juli 2017 von EuropaCorp veröffentlicht.[28] Auf der ersten CD finden sich vor allem Songs bekannter Musiker[29], aber auch der Song I Feel Everything der Schauspielerin Cara Delevingne. Dieser Song wurde im Juli 2017 als Single gleichzeitig mit einem Musikvideo veröffentlicht.[30][31] Delevingne gab mit dem Song ihr Debüt als Sängerin.[32] Bessons Nichte Alexiane steuerte das Lied im Abspann von A Million on My Soul bei, mit dem bereits ein Trailer zum Film unterlegt war.[33] Auf der zweiten CD finden sich große Teile der Filmmusik von Alexandre Desplat. Im März 2016 wurden fünf Fotos veröffentlicht, die unter anderem Dane DeHaan und Cara Delevingne während der Dreharbeiten zeigten und auch ein Bild von K-Tron enthielten, einem roboterhaften Polizisten, den Luc Besson jedoch als unwichtig für die Handlung beschrieb und nur die Vielzahl von Figuren verdeutlichen sollte, die im Film auftauchen.[34] Im April 2016, gleichzeitig mit der Verleihung der MTV Movie Awards, wurde ein Behind-the-Scenes-Featurette vorgestellt, in dem neben den beiden Hauptdarstellern auch Rihanna in ihrer Rolle zu sehen ist und kurze Ausschnitte der Dreharbeiten gezeigt wurden.[35] In Deutschland wird der Film von Universum Film verliehen.[40] Die Fernsehrechte liegen bei RTL Television.[41] Der Film kam am 20. Juli 2017, und damit nahezu 50 Jahre nach der Erstveröffentlichung der adaptierten Comic-Serie,[3] in die deutschen Kinos; einen Tag später kam er in die französischen und US-amerikanischen Kinos. Nach einer achtwöchigen Pause für ausländische Filme kam Valerian Die Stadt der tausend Planeten am 25. August 2017 in die chinesischen Kinos.[42] Auch wenn der Film nicht in 3D gedreht wurde, ist er in 3D zu sehen.[6] Universum Film will Valerian Die Stadt der Tausend Planeten im November 2017 auch auf Ultra HD Blu-ray veröffentlichen.[43] Im Herbst 2016 sprach Besson erstmals konkret über eine mögliche Fortsetzung des Films.[59] Sollte der Film beim Publikum ankommen und sich als Erfolg erweisen, so Besson, stehe einer oder mehreren Fortsetzungen nichts im Wege.[60]

    Die beiden Hauptpersonen Valerian und Laureline werden im Film von Dane DeHaan und Cara Delevingne gespielt. Besson vergleicht die beiden Figuren mit Mr. & Mrs. Smith im Weltall, die sich zankend in ihrem Raumschiff durch eine verrückte Welt bewegen.[14][6] Clive Owen hat die Rolle von Commander Arün Filitt übernommen[15] und Sam Spruell die von General Okto Bar. Ethan Hawke übernahm die Rolle von Jolly the Pimp, und Kris Wu spielt Sergeant Neza. Weitere Rollen werden von John Goodman (Stimme des Hehlers Igon Siruss) und Rutger Hauer (Präsident der Erdföderation) übernommen. Zudem sind im Film Diva Cam als Mâatri, Eric Lampaert als Thazzit, Roman Blomme als Boulan Bathor, Yun Lai als Valley Chinois, Andrew Tisba als ein Kortan Dahuk und Marion Roussignol als eine Pearl zu sehen. Des Weiteren haben Benoît Jacquot, Mathieu Kassovitz, Alain Chabat und Herbie Hancock im Film Cameo-Auftritte.[16] Louis Leterrier, ein mit Besson befreundeter Filmemacher, hat im Film ebenfalls einen Cameo-Auftritt als ein Kortan Dahuk.[17] Bei den Kortan Dahuk handelt es sich um eine sanftmütige, technologisch hoch entwickelte Rasse, die als erste Kontakt mit der Menschheit aufgenommen hatte.[18] Die deutsche Synchronisation entstand nach einem Dialogbuch von Christoph Cierpka und Tobias Neumann durch die Synchronfirma Scalamedia unter Cierpkas Dialogregie. Valerian wird von Constantin von Jascheroff gesprochen und Laureline von Maximiliane Häcke. Tom Vogt übernahm die Synchronisation von Arün Filitt und Martin Kautz die von General Okto Bar.

    Einige Aufnahmen wurden aus der Third-Person-Perspektive gefilmt, wie man sie aus Videospielen kennt, so eine Actionsequenz mit Valerian, der bei einer Verfolgungsjagd einen Parkour-Lauf durch einen Sektor der Raumstation Alpha vollführt.[6]

    In den USA wurde der Film von der MPAA als PG-13 eingestuft.[44] In Deutschland ist der Film FSK 12. In der Freigabebegründung heißt es: Der Film ist sehr bildgewaltig und enthält einige rasante Actionszenen. Gewalthandlungen werden jedoch meist aus der Distanz gezeigt und sind unblutig inszeniert. Daher steht hier keine Überforderung bei Zuschauern ab 12 Jahren zu befürchten. Inhaltlich behandelt der Film Themen wie Machtmissbrauch, Krieg und Frieden, Ökologie und Bürgerrechte. Für Kinder ab 12 Jahren ist dabei klar verständlich, dass der Film für Werte wie Frieden, Liebe und Gleichberechtigung im Hinblick auf Geschlechterrollen plädiert.[45] Nachdem Journalisten bei der Comic-Con in San Diego vier Szenen des Films gezeigt worden waren, meinte Angela Watercutter von Wired, Luc Bessons neustes Werk sehe fantastisch aus und sei ein Film, von dem Science-Fiction-Fans träumen. Der Film sei genau das, was Hollywood gerade brauche. Watercutter hebt zudem die zauberhafte schauspielerische Leistung von Cara Delevingne und dem meist wunderbar schrägen Schauspieler Dane DeHaan hervor.[46] Peter Debruge von Variety meint, die Kreativität von Besson, der einem eine verrückte Umgebung und atemberaubende computergenerierte außerirdische Figuren vorstelle, lasse die Unebenheiten des Films vergessen. Dieser sei so gestaltet, dass der Zuschauer von einem Cliffhanger zum nächsten getrieben werde, was gut funktioniere, auch wenn er einem keine klare Vorstellung davon gebe, worin die Mission des Duos eigentlich besteht.[48] Andreas Borcholte von Spiegel Online sagt, der Regisseur setze mit dem Film dem US-Blockbusterkino eine umwerfende visuelle Alternative entgegen und wisse, wie er den Zuschauer in seinen Bann schlagen kann, was sich gleich zu Beginn des Films in der Strandidylle des indigenen Pearl-Volks auf dem fremden Planeten zeige. Besson ordne exotischste Umgebungen und Kreaturen der Beiläufigkeit seines rasanten Plots unter und lasse seine Helden zwischen Virtual Reality und realer Handlung hin- und herspringen, was so virtuos wie großspurig sei, weil solche Bilder im Kino so noch nicht zu sehen waren. Zum Filmtitel sagt Borcholte, dieser führe in die Irre, weil nicht Valerian, sondern Laureline der eigentliche Star des Films sei und sagt über Cara Delevingne, diese erweise sich als perfekte Wahl für die Rolle einer tollkühnen und sarkastischen, aber auch sanftmütigen Heldin.[9] Lars-Olav Beier schreibt im Spiegel, Valerian wirke wie eine süße Bonbonniere, die dem Zuschauer unaufhörlich Süßigkeiten reinstopfe. Regisseur Besson verirre sich in seinem unendlichen Universum; der Film bestehe weitgehend aus Wimmelbildern. Der Regisseur ist ein Mann mit bewundernswertem Elan, aber ohne Plan. Beier verweist andererseits darauf, dass Besson 20 Jahre zuvor mit Das fünfte Element einen Film gedreht habe, für den er damals verspottet worden sei. Beier: Heute ist der Film Kult. Es hat eben seinen Preis, der Zeit voraus zu sein. Aber auch seinen Reiz.[49]

    Der Film erreichte nach seinem Start in einer Reihe von Ländern die Spitze der Kinocharts, darunter in Frankreich, Russland und Polen. In China, wo der Film ebenfalls Platz 1 der Kinocharts erreichte, spielte er an seinem Startwochenende 28,9 Millionen US-Dollar ein.[50] Die weltweiten Einnahmen des Films aus Kinovorführungen belaufen sich bislang auf 225,2 Millionen US-Dollar.[51] In Deutschland verzeichnete der Film am Startwochenende 228.011 Besucher. Damit stieg er auf dem zweiten Platz in die Kinocharts ein. Insgesamt verzeichnet der Film in Deutschland 1.057.689 Besucher (Stand: 25. Februar 2018).[52]

    • Valerian – Die Stadt der tausend Planeten
    • Englisch
    • Valerian and the City of a Thousand Planets
    • Frankreich
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