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  1. Punk jazz describes the amalgamation of elements of the jazz tradition (especially free jazz and jazz fusion of the 1960s and 1970s) with the instrumentation or conceptual heritage of punk rock (typically the more dissonant strains such as no wave and hardcore punk).

    Punk jazz - Wikipedia

    https://en.wikipedia.org/wiki/Punk_jazz
  2. Jazz fusion - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Jazz_fusion

    Jazz fusion (also known as fusion and progressive jazz) is a music genre that developed in the late 1960s when musicians combined jazz harmony and improvisation with rock music, funk, and rhythm and blues. Electric guitars, amplifiers, and keyboards that were popular in rock and roll started to be used by jazz musicians, particularly those who ...

  3. Jazz fusion (or "jazz-rock fusion" or fusion) is a genre or style of music. Jazz fusion mixes jazz with rock. Some jazz fusion also uses funk, rhythm and blues and world music. Jazz fusion is usually played with instruments, without singing. The songs are often longer than those in pop music. A jazz fusion song could be five to ten minutes long.

  4. Jazz fusion - Wikipedia

    ro.wikipedia.org/wiki/Jazz_fusion

    A History of Jazz-Rock Fusion by Al Garcia, a writer for Guitar Player Magazine’s Spotlight column who also performs in the group Continuum. BendingCorners a monthly non-profit podcast site of jazz and jazz-inspired grooves including fusion, nu-jazz, and other subgenres; Miles Beyond, web site dedicated to the jazz-rock of Miles Davis

  5. Punk jazz - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Punk_jazz

    Punk jazz describes the amalgamation of elements of the jazz tradition (especially free jazz and jazz fusion of the 1960s and 1970s) with the instrumentation or conceptual heritage of punk rock (typically the more dissonant strains such as no wave and hardcore punk).

  6. Jazz - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Jazz

    Jazz-rock fusion appeared in the late 1960s and early 1970s, combining jazz improvisation with rock music's rhythms, electric instruments, and highly amplified stage sound. In the early 1980s, a commercial form of jazz fusion called smooth jazz became successful, garnering significant radio airplay.

  7. Jazz fusion — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Jazz_fusion
    • Caractéristiques
    • Historique
    • Style
    • Style musical
    • Influence
    • Débuts
    • Évolution
    • Critiques
    • Carrière

    Le jazz fusion est typiquement une musique instrumentale. Les morceaux sont généralement longs, avec de longues phases d'improvisation, des motifs et des signatures rythmiques souvent complexes, (ex : Actual Proof de Herbie Hancock ou Nite Sprite de Chick Corea), des caractéristiques qu'on retrouve rarement dans les autres formes de musique occidentale. De nombreux musiciens de jazz fusion sont connus pour être des virtuoses.

    Le trompettiste et compositeur Miles Davis est un acteur majeur de la naissance et du développement du jazz fusion. Après avoir enregistré un grand nombre d'albums entre 1959 et 1963 et avoir popularisé plusieurs genres de jazz, en particulier le cool jazz et le jazz modal, Miles Davis entre dans une période particulièrement productive à partir de 1964, avec un quintette formé de Wayne Shorter, Ron Carter, Herbie Hancock et Tony Williams. Le quintet est source d'une formidable jubilation pour Davis, qui trouve une grande satisfaction dans le jeu de ses partenaires1. L'album de 1966 Miles Smiles incorpore déjà des mélanges de métrique qui deviendraient caractéristiques du jazz-rock. En 1967, Miles Davis ressent la nécessité de changer l'orientation de sa musique, en s'intéressant aux instruments électriques, notamment la guitare2. Miles est particulièrement impressionné par Jimi Hendrix, tout comme John McLaughlin, avec qui il collabore pour l'album In a Silent Way, et avec qui il partage une même vision du rôle de la guitare électrique2. En 1968, l'album Miles in the Sky inclut pour la première fois des instruments électriques, avec l'utilisation de claviers par Hancock sur la piste Stuff et l'apparition du guitariste électrique George Benson sur Paraphernalia. Davis poursuit ses explorations des sonorités électriques dans l'album Filles de Kilimanjaro de 1968, toutefois plus proche de la veine du jazz traditionnel ; il fait pour la première fois appel à Dave Holland et Chick Corea. Une grande partie de la fusion produite aux États-Unis est l'œuvre d'un noyau de musiciens qui avaient travaillé avec Miles Davis sur les albums fondateurs In a Silent Way et Bitches Brew. En plus de Davis, les figures importantes du jazz-rock des débuts sont John McLaughlin, Larry Coryell, Billy Cobham (avec son album Spectrum), Tony Williams, Herbie Hancock, Chick Corea (avec son groupe Return to Forever), Joe Zawinul et Wayne Shorter avec leur groupe emblématique Weather Report. Herbie Hancock est le premier à suivre la voie ouverte par Davis en produisant plusieurs albums de fusion expérimentale (comme Crossings, 1972), mais il change rapidement d'orientation et se tourne plutôt vers le jazz-funk, dont il devient un acteur majeur par la réalisation d'albums tels que Head Hunters (1973) ou Thrust (1974). Plus tard, dans les années 1970 et au début des années 1980, Hancock produit une musique plus accessible, tout en enregistrant certains disques de jazz acoustique. Il est l'un des premiers musiciens de jazz à utiliser des synthétiseurs (bien qu'il réservât au début leur utilisation aux musiciens qui l'accompagnaient). À la fin des années 1970, le bassiste John Wetton fonde le groupe UK qui sera également un groupe de jazz-fusion.

    En 1969, Davis introduit une approche résolument électrique du jazz dans In a Silent Way, qui peut être considéré comme son premier album de fusion. Le caractère innovateur de celui-ci sera quelque peu occulté par ses productions suivantes, dans lesquelles il se plonge résolument dans cette nouvelle approche musicale. Moins d'un an plus tard sort l'album Bitches Brew, dans lequel il abandonne clairement le jazz traditionnel pour adopter un style d'improvisation plus proche du rock. L'album est également remarquable pour ses innovations au niveau du rythme et de l'utilisation du studio d'enregistrement. Davis poursuit son travail dans la lignée de la fusion jusqu'en 1975 en sortant les albums Live-Evil, A Tribute to Jack Johnson, On the Corner, et Big Fun, puis il se retire temporairement jusqu'en 1981.

    À ses débuts, Weather Report est un groupe de fusion tournée vers l'avant-garde expérimentale, dans la lignée de In a Silent Way. Le groupe est particulièrement remarqué à la sortie de ses premiers albums studio et live, comprenant des chansons dont la durée excède parfois les trente minutes. Plus tard le groupe adopte un son plus commercial et remporte un grand succès avec la chanson Birdland. On peut également remarquer dans les albums du groupe des influences de différents styles musicaux latins ou africains, qui créent un nouveau courant de fusion lié à la world music. Jaco Pastorius, un bassiste électrique à l'approche innovante et techniquement spectaculaire, rejoint le groupe en 1976 sur l'album Black Market et est particulièrement mis en avant dans l'album live de 1979 8:30.

    Heavy Weather est un des disques de jazz-rock ayant remporté le plus grand succès populaire. Au Royaume-Uni, le mouvement de jazz fusion est mené par le groupe Nucleus de Ian Carr et dont les deux membres clef Karl Jenkins et John Marshall rejoignent plus tard le groupe emblématique Soft Machine; ses leaders seront plus tard connus sous le nom d'école de Canterbury. Leur album le plus vendu, Third (1970), est un double album comprenant une piste par face, dans le style des enregistrements de Miles Davis mentionnés plus haut. Un autre groupe britannique notable dans la lignée du jazz-rock de Blood, Sweat and Tears et Chicago est If, qui produit un total de sept albums dans les années 1970. McLaughlin travaille aussi au début des années 1970 avec le guitariste latin-rock Carlos Santana. Le groupe de ce dernier mêle des influences de la Salsa, du rock, du blues et du jazz, en associant des lignes de guitares limpides et des instruments latins tels que des timbales ou des congas. Santana avait lui aussi été l'élève de Sri Chinmoy, qui l'avait gratifié du titre de « Devadip ». Jan Hammer et Narada Michael Walden vont s'associer ensuite au guitariste britannique Jeff Beck pour l'enregistrement en 1976 de Wired, qui se place dans la lignée de Blow By Blow (enregistré en 1975), les albums étant tous deux largement inspirés de ce mouvement. On y trouve des reprises telles que Goodbye Pork Pie Hat, composée par Charles Mingus, qui lui enverra une lettre de félicitations. Ces deux albums sont parmi les plus innovants que Jeff Beck ait jamais sortis. Suivra la sortie d'un disque Live enregistré avec le Jan Hammer Group. L'un des groupes importants du début des années 1990 est Tribal Tech, mené par le guitariste Scott Henderson et le bassiste Gary Willis. Henderson est encore membre des formations de Corea et de Zawinul de la fin des années 1980 lorsqu'il met en place son propre groupe, qui inclut également le claviériste Scott Kinsey et le batteur Kirk Covington (tous deux ont également enregistré d'autres projets solos de fusion). Henderson participe aussi au projet jazz-rock du batteur Steve Smith, Vital Information, avec le bassiste Victor Wooten issu de l'éclectique Bela Fleck and the Flecktones; ils enregistrent sous la bannière de Vital Tech Tones. Le guitariste Allan Holdsworth joue aussi bien dans le registre du rock que de la fusion. D'autres guitaristes d'importance tels qu'Eddie Van Halen, Steve Vai (découvert par Frank Zappa) et Yngwie Malmsteen ont fait l'éloge de son jeu. Dans ses enregistrements de la fin des années 1980 il utilise fréquemment une guitare MIDI de type SynthAxe, dont il affirme qu'elle lui permet de considérablement augmenter ses possibilités de composition et de jeu. Holdsworth continue à produire des disques et à effectuer des tournées à travers le monde de façon régulière. Il a souvent travaillé avec les batteurs Chad Wackerman, Vinnie Colaiuta, ou Gary Husband, qui font eux-mêmes paraître des disques de fusion en solo. Un autre ancien guitariste de Soft Machine, Andy Summers de The Police, sort plusieurs albums de fusion au début des années 1980.

    John McLaughlin forme un célèbre groupe de jazz fusion, le Mahavishnu Orchestra, avec le batteur Billy Cobham, le violoniste Jerry Goodman, le bassiste Rick Laird et le claviériste Jan Hammer. Le premier album The Inner Mounting Flame sort en 1971. Les morceaux du groupe comprennent souvent des longs passages de solos dans lesquels violon et guitare électrique se répondent mutuellement. Hammer innove en utilisant un synthétiseur minimoog avec des effets de distorsion qui lui donnent une sonorité proche de la guitare électrique. Le son de Mahavishnu Orchestra est influencé aussi bien par le rock psychédélique que par la musique indienne traditionnelle, que McLaughlin découvre à la radio alors qu'il est âgé de 13 ans. Il parfait sa connaissance de la musique orientale grâce à son gourou spirituel, Sri Chinmoy, qui lui confère le titre de « Mahavishnu ».

    La première déclinaison du groupe se sépare après deux albums studio et un live, mais McLaughlin forme ensuite un autre groupe sous le même nom, avec Jean-Luc Ponty, un violoniste de jazz, qui a également participé à de nombreux albums de fusion, sous son propre nom aussi bien qu'avec Frank Zappa, le batteur Narada Michael Walden, le claviériste Gayle Moran et le bassiste Ralph Armstrong. Le premier album de cette nouvelle version du groupe, Apocalypse, est réalisé en collaboration avec l'orchestre symphonique de Londres. À noter que McLaughlin est également un membre fondateur du groupe de l'ancien batteur de Miles Davis Tony Williams, The Tony Williams Lifetime, groupe de fusion avec l'organiste Larry Young, qui connaît plusieurs variations entre 1969 et 1976 et inclut plus tard le bassiste de Cream, Jack Bruce, et le guitariste Allan Holdsworth. Parmi les autres musiciens qui émergent du mouvement jazz fusion des années 1970 on peut également citer les guitaristes Larry Coryell, avec son groupe The Eleventh House, et Pat Metheny. Le groupe de ce dernier, fondé en 1977, remporte un succès notable dans les charts avec son second album, American Garage (1980). Bien que certains jazzmen ou critiques de jazz aient sévèrement critiqué l'utilisation des styles du rock et des instruments électriques ou électroniques, on peut remarquer que même de vieux vétérans du jazz comme Buddy Rich, Maynard Ferguson et Dexter Gordon ont finalement révisé leur approche musicale pour y inclure des éléments de fusion. Un autre exemple marquant du jazz fusion ayant mis les cuivres en avant, dans une forme novatrice et pleine d'énergie en cette fin des années 1970, fut le groupe des frères Brecker (Randy et Michael). Dans une autre approche le compositeur et clarinettiste Jean-Christian Michel initie en Europe un cross-over Jazz-classique fusionnant jazz et musique sacrée. Il s'entoure de jazzmen américains, tels le drummer Kenny Clarke qui l'accompagnera durant une dizaine d'années. Vers la fin des années 1970 et le début des années 1980, une grande partie du mouvement jazz-fusion original se trouve dilué dans d'autres branches de jazz et de rock, tout spécialement le smooth jazz3. Le mélange de jazz et de musique pop/rock prend un tournant moins avant-gardiste et plus commercial, sous la forme de compositions aux sonorités plus douces, plus proches du soft rock et susceptibles de connaître une plus large diffusion, radiophonique notamment. Selon l'article de AllMusic sur la fusion, en devenant plus commercial, la musique désignée sous le nom de « fusion » finit par n'être plus qu'une combinaison de jazz, d'easy-listening, de pop music et de R&B4. Portés par l'énorme succès d'un Al Jarreau, George Benson, ou du groupe Manhattan Transfer (comptant à eux 3 de nombreux Grammy Awards en récompense) d'autres artistes se popularisent tels Kenny G, Bob James et David Sanborn, ou les guitaristes Lee Ritenour et Larry Carlton, figures de cette fusion teintée de pop (aussi connue sous le nom de « west coast » ou « AOR fusion » dont 2 des producteurs majeurs furent Jay Graydon -également immense guitariste solo- et David Foster -immense pianiste mélodiste). Ce courant, fréquemment désigné sous le nom de smooth jazz, est sujet de controverses aussi bien chez les amateurs de jazz populaire que de jazz fusion, qui considèrent qu'il est trop commercial et manque des qualités qui avaient caractérisé le jazz depuis plusieurs décennies, en particulier sur le plan de l'improvisation.

    Kenny G fait en particulier l'objet de sévères critiques aussi bien de la part des fans de fusion que de jazz, ou même d'autres musiciens, alors qu'il remporte un succès commercial considérable. Le critique musical George Graham affirme que « le soi-disant son « smooth jazz » de gens comme Kenny G n'a rien de la flamme et de la créativité qui ont caractérisé le meilleur de la scène fusion durant son âge d'or dans les années 19705. » Le jazz fusion reçoit, pour sa part, des critiques négatives aussi bien de la part des traditionalistes du jazz qui préféraient les courants principaux et plus conventionnels (particulièrement lors de l'émergence du mouvement), que de la part des amateurs de smooth jazz, qui faisaient le choix d'une musique plus accessible. Ces réactions sont tout à fait analogues à la manière dont les amateurs de swing ont accueilli négativement le bebop dans les années 1940, ou à la posture des défenseurs du « jass » de Dixieland ou de la Nouvelle-Orléans face à l'arrivée du swing à la fin des années 1920. Certains critiques ont également qualifié l'approche musicale de la fusion de prétentieuse, d'autres ont affirmé que ses musiciens étaient trop préoccupés par la virtuosité instrumentale. Quoi qu'il en soit, le jazz fusion a permis de renverser les barrières entre le jazz et différents genres de rock et a ouvert la voie à d'importants développements ultérieurs du jazz tels que l'acid jazz, ce dernier grâce à l'assimilation des tendances électroniques de la musique des années 1980.

    Le saxophoniste Bob Berg, découvert par Miles Davis, a enregistré un certain nombre d'albums jazz-rock avec son ancien partenaire dans le groupe de Davis, le guitariste Mike Stern. Stern continue de jouer régulièrement de la fusion à New York ou à travers le monde. Ils ont ensemble fréquemment joué avec le très renommé batteur Dennis Chambers, qui enregistre également ses propres albums de fusion. Ce dernier est aussi membre du groupe CAB, mené par le bassiste Bunny Brunel, qui inclut également le guitariste et claviériste Tony MacAlpine. L'album CAB 2 est nommé aux Grammy awards en 2002. MacAlpine a également été guitariste dans le groupe de metal fusion Planet X, avec le claviériste Derek Sherinian et le batteur Virgil Donati. Bill Evans, un autre ancien membre des groupes de Miles Davis des années 1980, à lui aussi réalisé un certain nombre d'enregistrements de fusion, dont Petite Blonde en 1992, qui a été accueilli très positivement.

  8. People also ask

    Is jazz better than rock?

    How could jazz rock fusion best be described?

    What defines the musical genre 'jazz/rock fusion'?

    What is rock and jazz?

  9. Jazz fusion – Wikipédia

    sk.wikipedia.org/wiki/Jazz_fusion

    Jazz fusion, fusion alebo jazz-rock je hudobný žáner, ktorý vznikol z miešania rytmov funku a R&B s rockovou hudbou. Termín "jazz rock" je často používaný ako synonymum pre "jazz fusion", a rovnako pre hudbu hranú rockovými hudobníkmi v 60. a 70. rokoch, ktorí včleňovali jazzové prvky do svojej hudby.

  10. Jazz rock - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Jazz_Rock

    El jazz rock es uno de los subgéneros musicales que se desarrollaron en los últimos años de la década de 1960 y comienzos de los 70.Enmarcado inicialmente dentro de una corriente más amplia, el rock progresivo, conformó su propio lenguaje y desarrolló varias líneas de características bien definidas.

  11. Fusion (Musik) – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Fusion_(Musik)

    Die Fusion aus Jazz, Rock und Funk ist im Rückblick eine historische Stilrichtung, die die weitere Entwicklung des Jazz stark beeinflusste. Sie begeisterte in den 1970er-Jahren ein großes Publikum für diese Musik und öffnete zusätzlich Jazzmusikern neue Aufführungsorte.