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  1. Gina Carano - Wikipedia

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    1 day ago · Gina Joy Carano (born April 16, 1982) is an American actress, television personality, fitness model, and former mixed martial artist.. Carano began training in Muay Thai before transitioning to competitive MMA, where she competed in Strikeforce and EliteXC.

  2. Broken Sword - Wikipedia

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    1 day ago · While Rolf Saxon returns to voice actor of George, Jennifer Caron Hall a bilingual actress and daughter of French actress Leslie Caron, was cast as Nico. Theatre director Edward Hall (director) rehearsed the assembled actors and took no more than a week to record the entire game, according to an interview given by Rolf Saxon in 2011 Alternative ...

  3. Rebecca Hall - Wikipedia

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    1 day ago · Jennifer Caron Hall (half-sister) Rebecca Maria Hall (born 3 May 1982) is an English actress who made her first onscreen appearance at age 10 in the 1992 television adaptation of The Camomile Lawn , directed by her father Peter Hall .

  4. Carey Mulligan - Wikipedia

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    1 day ago · Carey Hannah Mulligan (born 28 May 1985) is an English actress. She made her professional acting debut on stage in the 2004 Kevin Elyot play Forty Winks at the Royal Court Theatre.

  5. Juliette Lewis - Wikipedia

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    1 day ago · Juliette Lake Lewis (born June 21, 1973) is an American actress and singer known for her portrayals of offbeat characters, often in films with dark themes. Lewis became an "it girl" of American cinema in the early 1990s, appearing in various independent and arthouse films.

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  7. Colette — Wikipédia

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    Colette, née Sidonie-Gabrielle Colette le 28 janvier 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne) et morte le 3 août 1954 à Paris, est une célèbre femme de lettres française, également mime, comédienne, actrice, et journaliste2. Elle est une des plus célèbres romancières internationales de la littérature française3, deuxième femme élue (à l'unanimité) membre de l'académie Goncourt (en 1945, après Judith Gautier en 1910, dont elle est présidente entre 1949 et 1954), nommée pour le prix Nobel de littérature 1948, et première femme en France à recevoir des funérailles nationales.

    Gabrielle Colette est la dernière des quatre enfants (deux filles et deux garçons4) de Sidonie Landoy, dite « Sido », remariée au capitaine Jules-Joseph Colette, saint-cyrien, zouave qui a perdu une jambe lors de la bataille de Melegnano en 1859 et est devenu percepteur5. Elle passe une enfance heureuse dans sa maison natale à Saint-Sauveur-en-Puisaye, un gros village de Bourgogne6. Adorée par sa mère comme un « joyau tout en or » au sein d'une nature fraternelle, elle reçoit une éducation laïque. Sido, féministe et athée convaincue qui ne craint pas de troubler le curé de Saint-Sauveur avec son chien ou de lire Corneille caché dans un missel, lui apprend l'art de l'observation, notamment dans le jardin donnant sur la cour de la maison. La jeune Gabrielle lit très tôt les grands classiques et prend des leçons de français et de style auprès de son père, grand lecteur de journaux. Sido ayant des goûts de luxe que son mari ne peut lui refuser, la famille ruinée doit quitter Saint-Sauveur et s'installe en novembre 1891 à Châtillon-sur-Loing7. Les liens entre Colette et la Belgique sont étroits. Son grand-père combattit à la bataille de Waterloo, son oncle fut directeur des casinos d'Ostende et sa mère, Sidonie Landoy, dite « Sido », au décès de ses parents, alla rejoindre ses frères journalistes à Bruxelles où elle vécut de longues années. À l'âge de six ans, elle a séjourné dans la commune de Saint-Josse-ten-Noode au no 25 de la rue Botanique[réf. nécessaire].

    Willy entretient, entre autres, une liaison avec la femme d'Émile Cohl, Marie-Louise Servat, dont il a eu un fils, Jacques Henry Gauthier-Villars, né en 1889, et donc bien avant son mariage avec Colette ; c'est en mettant cet enfant en nourrice à Châtillon-Coligny qu'ils se sont rencontrés. Celle-ci, jalouse et frustrée, se libère de plus en plus de cette tutelle. En 1905, elle publie Dialogues de bêtes sous le nom de Colette Willy et fréquente assidûment la baronne Madeleine Deslandes « que je vois le soir quand l'ombre a rendu impénétrable les futaies de la rue Christophe-Colomb, car je suis sa relation inavouable »11.

    Pour gagner sa vie, encouragée par le comédien et mime Georges Wague (1874-1965), elle poursuit de 1906 à 1912 une carrière au music-hall, où elle présente des pantomimes orientales (« la première mime féminine de mon temps » écrit-elle) dans des tenues très légères (la préfecture de police interdit notamment son spectacle de pantomime nu sous une peau de panthère)12, puis se produit au théâtre Marigny, au Moulin Rouge, au Bataclan ou en province (ces spectacles transparaîtront dans La Vagabonde ou L'Envers du music-hall). Ce sont des années de scandale et de libération morale : après son divorce d'avec Willy en 1906, elle vit plusieurs relations homosexuelles, notamment avec Mathilde de Morny (Missy), fille du duc de Morny et sa partenaire sur scène, en 1911, chez qui elle vit le plus souvent et qui lui a offert la villa Roz Ven à Saint-Coulomb en Bretagne, ou avec Natalie Clifford Barney dite « l'Amazone ». Durant toute cette période, Colette chemine aussi dans sa vocation d'écrivaine. Elle publie des ouvrages évoquant ces années, comme La Vagabonde, L'Envers du music-hall ou En tournée. Elle est souvent invitée par le diplomate Philippe Berthelot et fera partie de ses protégés avec Paul Claudel, Jean Giraudoux, etc.13. Devenue très proche de Berthelot, jusqu'à en devenir son ami, c'est elle qui le baptisera « le Seigneur Chat »14 En 1952 elle interprète son propre personnage dans le documentaire que lui consacre Yannick Bellon intitulé simplement Colette et qui est devenu un classique du genre, puisqu'il s'agit du seul film qu'elle interprète. En 1953, elle est élevée à la dignité de grand officier de l'ordre national de la Légion d'honneurNote 2. Elle compte Jean Cocteau parmi ses voisins. Sur ses vieux jours, celui qu'elle surnomme « son meilleur ami », c'est-à-dire Maurice Goudeket, l'aide à supporter sa polyarthrite, qui ralentit durablement sa production à la fin des années 1940.

    Mélomane avertie, Colette collabore avec Maurice Ravel entre 1919 et 1925 pour la fantaisie lyrique L'Enfant et les Sortilèges. Elle a été l'amie de la reine Élisabeth de Belgique, de Marguerite Moreno, de Renée Vivien, et a eu quelques brouilles avec la célèbre demi-mondaine de la Belle Époque, Liane de Pougy.

    Elle rencontre son troisième mari, Maurice Goudeket, en accompagnant son amie Marguerite Moreno, chez Andrée Bloch-Levalois, au début de l'année 1925. Après une liaison avec le jeune fils du premier mariage de son mari, Bertrand de Jouvenel, âgé de 17 ans, Colette s'est finalement mariée une troisième et dernière fois, à Maurice Goudeket en 193529.

    En 1932, Colette, qui a besoin de gagner sa vie, ouvre rue de Miromesnil à Paris un institut de beauté qui ne reçoit pas le succès escompté et ferme assez rapidement12.

    En 1945, Colette est élue à l'unanimité à l'académie Goncourt, dont elle devient présidente en 1949. Ayant vite compris que la célébrité passe par la maîtrise de son image, elle devient l'écrivaine la plus photographiée du XXe siècle9. Les Œuvres complètes de Colette sont publiées en quinze volumes par la maison d'édition Le Fleuron, créée par Maurice Goudeket.

    En 1906, Colette quitte son mari et s'engage plus ou moins publiquement dans une relation amoureuse avec la marquise de Belbeuf25. Un soir, Colette et la Marquise choquent l'audience durant une représentation au Moulin Rouge aux tonalités ouvertement homoérotiques : une scène de baiser entre les deux femmes cause un énorme scandale26, cette affaire déclenchant jusqu'à l'intervention du préfet de police de Paris27,28.

    Colette se marie par la suite avec Henry de Jouvenel en 1912, dont elle était tombée amoureuse lors de sa première rencontre quelques mois auparavant29. De ce mariage est issue une fille, Colette de Jouvenel (1913-1981)26.

    Colette arrive à se démarquer de ses contemporains (André Gide, Romain Rolland ou encore Jean Giraudoux) grâce aux sujets qu'elle aborde. Elle montre un style épuré mais élevé. Elle trouve sa place parmi les romanciers régionalistes qui se sont imposés durant l'entre-deux-guerres, à travers, entre autres, les descriptions de sa région natale, la Bourgogne30.

    Par ailleurs, l'écriture de Colette est plus complexe et moderne qu'elle ne semble le laisser supposer au premier abord. En 1999, Serge Doubrovsky, inventeur du terme moderne d'autofiction qu'il appréhende en dernier ressort comme une variante de l'autobiographie, considère Colette comme une pionnière illustrant sa conception :

    Contre toute attente, Sido a découvert et partagé la vie d'artistes en vue : peintres, écrivains et musiciens. Mais sans dot ni métier, elle s'est résignée au mariage et est repartie dans l'Yonne. Cependant elle n'oublia pas la Belgique et conta ses charmes à sa fille, Colette. Dans les Lettres à Missy, Colette fait plusieurs fois mention de ses passages à Liège ou à Bruxelles où elle se rendait lors de ses tournées et séjournait notamment à l'hôtel Métropole qui existe toujours place de Brouckère. Le 14 mai 1909, lors d'une étape de sa tournée Claudine à Liège, Colette se laisse séduire par la ville, la trouvant « la plus française des villes belges » par allusion aux grands magasins qui s'y développaient, comme à Paris.

    En 1922, Georges Simenon, alors rédacteur au journal liégeois La Gazette de Liège, se rend à Paris et rencontre Colette, directrice littéraire du journal Matin. Il travaille comme secrétaire chez l'écrivain Binet-Valmer et commence à lui envoyer des textes. Dans un premier temps, Colette les refusera tous. Pourtant, « la petite idole » retient enfin son attention malgré le scepticisme quant à son écriture. En effet, elle le jugera trop littéraire et lui conseillera de ne pas faire de la littérature. Simenon ne le comprit pas directement mais essaya une écriture plus simple. Le 27 septembre 1923, la romancière accepte finalement de le publier. Simenon rendra hommage plus tard aux précieux conseils reçus de l'écrivaine. Lorsque Colette fut primée à l'académie Goncourt, le 2 mai 1944, elle reçut une lettre de Simenon la félicitant. Elle y répondit : « Cher Simenon, merci. Tout le monde est si gentil que je n'ai plus de papier à lettres ! Je viens de lire La Fuite de Monsieur Monde. Cette profonde tristesse de vos héros me frappe beaucoup. Une grande poignée de main. »

    L'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique élit Colette en remplacement de la comtesse de Noailles. L'honneur fut reçu par Colette et la décision approuvée par le roi Léopold III malgré les reproches de son commerce esthétique et sa relation avec Mathilde de Morny, dite Missy. Même la reine Élisabeth, son amie et mère de Léopold III, lui adressa une lettre de félicitations.

    Le 14 novembre 1954 un hommage a été rendu à Colette au Palais des beaux-arts de Bruxelles, en présence de Maurice Goudeket, son mari et de la reine Élisabeth. La reine assista également à la réception de Jean Cocteau à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, qui reçut la place de Colette. Le 29 septembre 2011, la Société des amis de Colette, avec l'aide de l'État français, acquiert pour 300 000 euros la maison natale de ColetteNote 5 de Saint-Sauveur-en-Puisaye, en vente depuis 2007. Cette maison bourgeoise à la façade austère avec ses jardins du bas et du haut, rejoint l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques et est destinée à être réhabilitée pour obtenir le label des Maisons des Illustres9. Elle est ouverte au public, ainsi que le jardin, depuis mai 2016. Colette figure sur une pièce de 10  en argent éditée en 2012 par la Monnaie de Paris pour représenter sa région natale, la Bourgogne. Une école primaire porte son nom à Chauffailles.

    Colette est également l'auteure d'un ouvrage de réflexion sur l'Amour et la sexualité, Le Pur et l'Impur, qui puise dans des exemples d'expériences hétérosexuelles comme homosexuelles35.

    Un musée Colette a été créé dans le château dominant la maison natale de Colette, maison bourgeoise sise rue de l'Hospice - devenue rue Colette. Bande dessinée :

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