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  1. Lait — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Lait

    Outre le lait maternel, le lait des animaux est utilisé dans l'alimentation humaine dès leur domestication lors de la révolution néolithique.Les données de l’archéozoologie indiquent que l’exploitation du lait des vaches, des brebis et des chèvres est monnaie courante depuis les origines de l’élevage au Néolithique précéramique B, les moutons et les bœufs étant domestiqués ...

  2. Lait entier — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Lait_entier

    Dans l'acception populaire, le lait entier est un lait contenant toutes ses matières grasses. Riche en vitamines liposolubles (A et D).

  3. People also ask

    Quelle est la composition du lait ?

    Qui est le plus grand producteur de lait et de produits laitiers ?

    Pourquoi l'homme a utilisé le lait d'animaux ?

    Quelle est la composition du lait en début de lactation ?

  4. Lait (homonymie) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Lait_(homonymie)
    • Consommable
    • Non Consommable
    • Art
    • Autres Désignations
    Dans la plupart des pays francophones, le terme « lait » sans autre précision, désigne le lait de vache. Pour le lait d'autres espèces, il est d'usage de préciser laquelle. On appelle aussi lait le...
    Le lait de jabot est une substance blanche produite par le système digestif de certains columbiformespour nourrir leurs petits.
    On appelle aussi « laits » des liquides blanchâtres ayant l'apparence du lait, qui sont soit des sucs produits par certaines plantes, notamment certaines composées comme la laitue, le laiteron, tou...
    Dans la construction, on appelle « lait de chaux » une suspension aqueuse de chaux (contenant plus de 1,5 kg l−1). On parle de « lait de ciment » pour un mortier très liquide destiné à certains joi...
    Le « lait de magnésie » est le nom trivial de la suspension aqueuse d'hydroxyde de magnésium, ayant l'apparence du lait, utilisée en thérapeutique comme antiacide et comme laxatif.
    Le lait de coupe est un liquide blanchâtre servant à refroidir les pièces pendant l'usinage.
    Celui qui détestait le lait maternel (The One with the Breast Milk en anglais), un épisode de la série télévisée Friends.
  5. Lait de vache — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Lait_de_vache

    Lait de vache. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le lait de vache est le lait produit par la vache dès la naissance de son veau pour le nourrir. Il est très utilisé en alimentation humaine transformé ou non. Traite manuelle des vaches dans une ferme anglaise du Devon, en 1942.

    • <0,2 g
    • 3,47 g
    • (56,5 kcal)
    • 236 kJ
  6. lait — Wiktionnaire

    fr.wiktionary.org › wiki › lait

    sucer avec le lait (une doctrine, une opinion, un sentiment) : recevoir, dès l’enfance, une doctrine, une opinion, un sentiment. surveiller comme le lait sur le feu (surveiller avec une attention soutenue)

  7. Lait maternel humain — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Lait_maternel_humain
    • Composition Du Lait maternel
    • Variations de La Composition Du Lait maternel
    • Conservation Du Lait maternel
    • Contaminants Possibles Du Lait maternel
    • Importance de l'acide arachidonique Chez Les Bébés Nés prématurés
    • Bibliographie
    • Articles connexes
    • Lien Externe

    Eau

    L'eau étant le principal constituant du lait maternel (87,5 %), celui-ci est particulièrement désaltérant. Il n’est donc pas nécessaire de rajouter des biberons d’eau entre des tétées à la demande.

    Glucides

    Le lait humain contient 60 g/L de lactose, ce qui représente 85 % de sa teneur en glucides. Le lactose est un disaccharide, constitué de glucose et de galactose. Le glucose est destiné aux cellules cérébrales, musculaires, graisseuses et intestinales. Le galactose joue un rôle essentiel dans la construction du cerveau, le maintien d'une glycémie stable et l'épuration de la bilirubine.

    Lipides

    La teneur moyenne en lipidesdu lait maternel est d'environ 40 grammes par litre. Cette teneur peut subir des variations importantes (de 3 à 180 grammes par litre) suivant l'heure de la journée, l'âge de l'enfant, le volume de la tétée, la constitution de la mère et son type d’alimentation. La synthèse des lipides est complexe et longue, c'est pourquoi les lipides ne se concentrent dans le lait humain qu'en fin de tétée de chaque sein. Ce moment ne doit pas être supprimé par des tétées trop co...

    La composition du lait maternel varie en fonction du déroulement de la tétée, au cours du rythme circadien et sur la période d’allaitement.

    Plus l'allaitement s'achemine vers le sevrage (2 ans ou plus), plus le lait maternel devient concentré et se rapproche du colostrum.

    Dans les contexte environnement pollués, ou chez des personnes exerçant certaines professions à risque et/ou ayant consommé des aliments contaminés, le lait maternel peut aussi contenir divers contaminants, qui peuvent être détectés et mesurés par une Analyse chimique environnementale)[16]. Ces contaminants sont principalement : 1. des métaux lourds[17] tels que mercure[17], plomb[17] et cadmium[17], qui peuvent notamment provenir des produits de la mer (mercure en particulier), du gibier (plomb…) ; 2. des organochlorés, des pesticides, des HAP ou d'autre produits chimiques toxiques ou indésirables particulièrement solubles dans les tissus gras (provenant de pollutions industrielles ou d'aliments tels que les poissons gras, les fromages, la viande, l'œuf, dont le jaune d’œuf[18] y compris dans les œufs auto-produit (par exemple, des œufs autoproduits dans différentes zones de Belgique respectivement en automne 2006 et au printemps 2007 moins de 8.0 et moins de 8.0 µg d'arsenic par k...

    Les bébés nés prématurés sont en manque d'acide arachidonique. Ce dernier est présent dans le placenta et dans le lait maternel. Ils courent plus de risques d’infirmité s'il ne sont pas alimentés en lait bien dosé en acide arachidonique. La plupart des laits commerciaux ne contiennent pas ce nutriment. C'est une cause importante au défaut de prise de poids rapide des nourrissons nés prématurés d'après l'étude de Michael Crawford de l'institut de recherche sur le cerveau à l’hôpital Hackney de Londres. Ce composé est important pour le développement du cerveau et la formation des vaisseaux sanguins de ces jeunes bébés. L'acide arachidonique est un acide oméga-6[21].

    Axelle Cariot (2012) Analyse de traces de micropolluants dans l’eau et le lait maternel en vue d’évaluer leur impact sur la santé[archive] ; Thèse Santé-Environnement. Poitiers : Université de Poit...

    « composition du lait maternel humain - "Basic Report: 01107, Milk, human, mature, fluid" »[archive], sur USDA

  8. Lait - Vikidia, l’encyclopédie des 8-13 ans

    fr.vikidia.org › wiki › Lait
    • Composition Du Lait
    • Industrie Du Lait
    • Méthodes de Conservation Du Lait
    • Vikiliens Pour compléter Sur Le Lait

    Le lait est un liquideblanc et légèrement visqueux et sa composition dépend des espèces animales. Cependant, le lait est principalement constitué : 1. d'eau(environ 85 %), 2. de matières grasses (environ 4%) sous forme de petits globules gras en émulsiondans le liquide, 3. de protéines ( 3,5 %) comme la caséine, mais aussi l'albumine 4. le lactose (glucides) pour 5 %. De plus, le lait est riche en calcium et en phosphore, mais il contient aussi du chlorure de sodium et du potassium. Le lait ne contient pas de fer. Il comprend aussi des vitamines : vitamine B1 en petite quantité, vitamine B2 en quantité importante, vitamine C variable dans le lait frais, mais rapidement détruite pendant le transport, la pasteurisation ou pendant l'ébullition. La vitamine A est importante dans la matière grasse. La quantité de vitamine Dvarie selon la saison. Le pHdu lait est proche du neutre et légèrement acide : il se situe entre 6.6 et 6.8.

    L'homme a, depuis le début de l'élevage et la domestication des animaux, utilisé le lait d'animaux pour ses propres besoins. Il a pris l'habitude de traire le lait de vache, de brebis, de chèvre, de jument, de chamelle, etc. Le lait auquel on n'a pas enlevé de matière est appelé lait entier. Le principal inconvénient du lait est qu'il s'abîme très vite (des bactéries y prolifèrent). Pour le conserver plus longtemps, les hommes ont appris à le transformer en fromage, yaourt et beurre. Le lait est également utilisé dans certaines recettes de cuisine, comme pour la fabrication de la pâte à crêpes.

    Depuis Louis Pasteur et la découverte de la pasteurisation, on sait qu'en chauffant le lait, on détruit les bactéries qui s'y trouvent. Le lait peut être conservé plus longtemps avec cette technique. Il existe une autre technique appelée stérilisation qui consiste à chauffer le lait à plus haute température. Le lait se conserve alors très longtemps, mais il a perdu une bonne partie de ses vitamines dans le processus. C'est le lait UHT (Ultra Haute Température). Enfin, il est possible d'enlever toute l'eau du lait : c'est la lyophilisation. Sans eau, les bactéries ne peuvent pas se développer. L'autre avantage de cette technique est que le lait prend beaucoup moins de place. L'inconvénient est qu'il a perdu beaucoup de vitamines. Cependant, des vitamines peuvent être ajoutées après avoir enlevé l'eau du lait. Le lait en poudre pour les nourrissonsest fabriqué de cette manière. Cependant, pour reconstituer alors un lait liquide il faut ajouter de l'eau à la poudre de lait. Cette opéra...

  9. Lait UHT — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Lait_UHT
    • Upérisation Hautes températures
    • Application Au Lait
    • Voir aussi

    La technique UHT (« upérisation à haute température » ou, par influence de l'acronyme anglais, « Ultra-High temperature » ) est obtenue en portant très rapidement un liquide entre 135[1] et 150 °C[2],[3]pendant plusieurs secondes, puis en le refroidissant tout aussi rapidement (le terme « upérisation » est une contraction de « ultra-pasteurisation »). Le procédé, qui est une sorte de stérilisation, tue tous les micro-organismes et inactive les enzymes éventuellement[réf. nécessaire]présentes. La très courte durée de l'upérisation, par rapport aux autres procédés comme la pasteurisation, a pour but de n'altérer que faiblement des qualités considérées comme essentielles, en fonction du produit. À la suite du traitement, le produit est généralement conditionné hermétiquement pour en garder la stérilisation.

    Le lait UHT est obtenu par upérisation du lait à une température supérieure à 135 °C pendant 2 à 5 secondes[4]. La stérilisation est souvent suivie immédiatement par son conditionnement aseptique dans une machine spéciale qui forme la feuille d'emballage multicouche tout d'abord en cylindre rempli en continu, les parallélépipèdes étant découpés et formés en fin de processus.

    Articles connexes

    1. Conservation des aliments 2. Produit laitier 3. Lait de vache 4. Tetra Pak, principal constructeur de machines UHT

    Bibliographie

    Articles publiés dans la revue Le Lait (ISSN 0023-7302 et 1297-9694) 1. Bernardo Maida et Laura Ferretti, « Contrôle et différenciation du lait soumis au traitement U.H.T. », Le Lait, vol. 51, nos 501-502,‎ janvier-février 1971, p. 50-56 (résumé[archive], lire en ligne[archive] [PDF]) 2. Y. Gandon, A. Petit et M. F. Dechy, « Le lait U.H.T. en conditionnement « Tetra Brik » aseptique », Le Lait, vol. 54, nos 539-540,‎ novembre-décembre 1974, p. 645-655 (résumé[archive], lire en ligne[archive]...

    Liens externes

    1. FAO, Le lait et les produits laitiers dans la nutrition humaine[archive] 2. FAO, Chapitre 4 : Laits de consommation[archive], qui traite en détail du procédé UHT 1. Alimentation et gastronomie

  10. Allaitement maternel — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Allaitement
    • Conséquences
    • Développement
    • Fonctions
    • Anatomie
    • Physiopathologie
    • Production
    • Composition
    • Technique
    • Alimentation
    • Culture
    • Mécanisme
    • Principes
    • Prévention
    • Types
    • Critiques
    • Épidémiologie
    • Généralités
    • Traitement
    • Évolution
    • Causes
    • Histoire
    • Protection

    Les bébés possèdent un réflexe de succion et de déglutition leur permettant de têter et d'avaler le lait. Dans la médecine moderne, le lait maternel est considéré comme la forme la plus saine du lait pour bébés1. L'allaitement possède des avantages aussi bien pour la mère que pour le bébé car il aide à la prévention des maladies2,3,4. Un allaitement à long terme est souvent associé à une meilleure santé mentale durant l'enfance et l'adolescence5. Le mésusage de l'allaitement artificiel peut provoquer, à l'extrême, des décès par diarrhée chez les bébés dans les pays développés comme dans ceux en voie de développement6.

    À la naissance, la composition du lait maternel correspond en qualités aux nécessités spécifiques du nourrisson. Développée en cours de gestation maternelle, la lactation des seins s'enclenche dès la naissance du petit. Sous les tétées du sein ou l'extraction régulière du lait, la lactation se continue aussi longtemps que la stimulation des seins reste effective. Le lait maternel humain peut nourrir le petit jusqu'à trois ans et même davantage. Le recours à une autre nourrice que la mère est tombé en désuétude dans beaucoup de pays.

    Le colostrum des premiers jours, puis le lait à maturité répondent naturellement (digestion facile, apport dénergie optimal) à l'alimentation exclusive des six premiers mois de vie du nouveau-né humain, à terme et en santé. La tétée et la combinaison du lait maternel comblent les besoins nutritifs, immunologiques et affectifs liés à la croissance optimale des mutations du nourrisson. Lallaitement au sein assiste le développement neurologique et les défenses immunitaires de lenfant et confère une défense additionnelle contre les infections gastro-intestinales.

    La structure interne de base du sein, constituée de 15 à 25 canaux galactophores (ou lactifères, du latin lactifer « qui transporte le lait » ) débouchant à la surface du mamelon par des pores indépendants, est présente à létat rudimentaire dans les deux sexes, de lâge embryonnaire à lâge adulte. Chez la femme pubère, la glande mammaire se développe sous linfluence hormonale : stéroïdes ovariens, prolactine, hormone de croissance, glyco-corticoïdes, etc. Les œstrogènes développent les canaux galactophores et la progestérone développe les bourgeons glandulaires, les futures cellules productrices, les acini. Chez la femme enceinte, les œstrogènes induisent un allongement des canaux galactophores, la progestérone, la prolactine et l'hormone lactogène placentaire la multiplication et le développement des acini. La progestérone inhibe la prolactine, empêchant la sécrétion du lait. Mais les hormones produites pendant la grossesse dépendent aussi du placenta. En fin de grossesse, les rameaux galactophores sont largement garnis dacini, au total entre 6 000 et 200 000 unités microscopiques, disposées par grappes de 10 à 100 et constituant ainsi des lobules ou unités ducto-lobulaires de 0,1 à 1 mm de diamètre chacun. De 20 à 40 de ces lobules sont regroupés en rameaux autour dun des canaux galactophores, formant ainsi un lobe. Les canaux des 15 à 25 lobes de tissu glandulaire convergent vers de plus grands canaux à l'arrière du mamelon. Ces canaux s'ouvrent sur le mamelon par 4 à 18 orifices.

    À l'accouchement, la chute du taux sanguin d'œstrogènes et de progestérones saccompagne dune libération massive de prolactine pour la fabrication de lait dans les acini. Aussi longtemps que la mère allaite, les acini continuent à se développer. Après le sevrage, les acini disparaissent et les canaux galactophores s'atrophient. Les rameaux se regarnissent à nouveau dacini au cours de la grossesse suivante.

    L'acinus est l'unité de base de production du lait maternel. Cest une sphère creuse aux dimensions microscopiques connectée à un petit canal galactophore. Elle est tapissée d'une seule couche de cellules productrices. On appelle « lumière » de l'acinus la cavité dans laquelle est sécrété le lait. La paroi extérieure des cellules de lacinus est en contact avec de nombreux capillaires. Après la naissance et avec les tétées du bébé, sous l'impulsion de l'hormone de la lactation, la prolactine, le débit sanguin est augmenté en priorité dans la zone du sein. Laugmentation de pression dans ces capillaires permet le passage, de la paroi des capillaires vers les cellules de lacinus, de tous les éléments nécessaires à la fabrication du lait. Chaque cellule traite cette matière première. Une partie des composants du lait résulte directement de la filtration du sang, lautre est synthétisée par les cellules de lacinus. Le lait est ainsi sécrété goutte à goutte dans la lumière de lacinus.

    Le premier lait sécrété par la mère après laccouchement sappelle le colostrum. Cest un lait épais, translucide ou coloré (parfois presque orangé). Le colostrum répond tout de suite aux besoins essentiels du bébé qui vient de naître. Il apporte sous un faible volume et dans les bonnes proportions tous les éléments complexes dont le nouveau-né a besoin. Le colostrum est naturellement peu abondant, entre 20 et 50 ml par tétée au début, une quantité qui augmente rapidement. Il convient au très petit estomac du nouveau-né. Il est très bien assimilé, noccasionne pas de surcharge rénale et produit peu de déchets non digérés. Le colostrum est abondant en cellules vivantes et anticorps qui protègent le bébé contre les agressions microbiennes du milieu ambiant. Il contient beaucoup de protéines (23 g·l-1), des facteurs de croissance, des sucres directement assimilables (oligosaccharides), des vitamines, des sels minéraux et des acides aminés libres (20 %). Après les premiers jours, la consistance se fluidifie, le volume augmente légèrement, la proportion des composants se modifie. Cest le lait de transition (ou colostral), un mélange de colostrum et de lait à maturité. Au bout de deux à trois jours, au moment de ce quon appelle la « montée de lait », le volume de lait produit augmente brusquement. Le lait devient plus blanc. Environ 14 jours après la naissance, cest le lait à maturité qui est produit (qui prend souvent un aspect bleuté, parfois translucide, ce qui ne signifie pas une baisse des qualités nutritives). Avec lâge du bébé, le lait continue à augmenter en volume (mais même plus grand, il ne boira guère plus de 180 ml à chaque tétée, chaque femme produisant environ 750 ml de lait/24 h). La composition correspond à lâge et aux besoins du bébé. Les composants majeurs du lait maternel sont : l'eau (87,5 % environ), les glucides (7 % environ), les lipides (4 % environ), les protides (1 % environ), les micronutriments (0,5 % environ). Mais ces proportions et ces composants sont amenés à se modifier constamment en fonction des besoins et de lâge du bébé, de l'heure de tétée ou des débuts et fins de la tétée. Le lait maternel subit une évolution importante entre le colostrum des premiers jours et le lait à maturité vers trois semaines. La teneur des différents composants du lait maternel est également propre à lespèce et directement proportionnelle à la vitesse de croissance du nouveau-né et au poids du cerveau. Chez lhumain qui a une croissance lente (140 jours pour doubler de poids) et un cerveau énorme (1 200 g), le profil du lait est faible en protides et lipides, mais présente un taux élevé de glucides nécessaires à la construction du cerveau. Le profil de composition du lait maternel est relativement stable de par le monde et ne varie que dans une faible proportion en fonction du mode de vie et de lalimentation de la mère. De par la spécificité de sa composition, et contrairement au lait de vache, le lait humain se conserve relativement bien.

    Il n'y a pas de position idéale unique pour allaiter. L'important est d'abord d'être confortablement installée et de se sentir à l'aise. La pratique et le temps permettront de trouver les positions qui conviennent le mieux. La mère ne doit pas sentir de tension. Un tabouret sous les pieds et des coussins derrière le dos peuvent aider à diminuer les tensions. Un coussin sur les genoux peut également aider à bien s'installer avec bébé et éviter que la mère n'ait à soutenir le poids de son enfant toute la durée de la tétée. Un bon positionnement du bébé qui tète est un facteur de réussite de lallaitement car il permet une succion adéquate nécessaire à un nourrissage correct. De nombreuses difficultés de mise en route dallaitement proviennent dun mauvais positionnement du bébé provoquant une succion inadéquate. Dans une position de sécurité, le dos du bébé repose contre lavant-bras de la mère, sa tête est mobile dans le creux de son coude, son épaule est dans laxe de loreille et de la hanche. Le bout du nez et la pointe du menton sont tous les deux en contact égal avec le sein. Lorsque le bébé tète, son menton doit être contre le sein et le bébé doit téter fermement l'ensemble de l'aréole et du mamelon. Si le nez du bébé est enfoncé dans le sein alors que le menton est détaché, il faut rapprocher le corps du bébé vers soi. Si le menton du bébé ne touche pas le sein, il faut remonter le bébé un peu plus haut. Sauf chez les prématurés dont la tête doit être soutenue, il faut éviter de tenir la tête du bébé avec la main ou de pousser sa tête pour laider à prendre le sein. Cela bloquerait sa nuque et provoquerait chez lui un réflexe de recul. Une succion efficace met en route et active puissamment la lactation de la mère sur l'ensemble de la tétée. C'est la garantie que le bébé sera bien nourri. Il faut laisser tranquillement le bébé prendre le sein bien en face, bouche grande ouverte, la langue bien tirée, happant le sein jusquà l'arrière de l'aréole. On voit plus d'aréole au-dessus de la bouche du bébé qu'en dessous. Lorsque le bébé avale du lait maternel, il effectue des mouvements de déglutition que la mère peut distinguer dun simple suçotement. Le bébé doit pouvoir téter chaque sein entre dix et vingt minutes pour aller jusquau bout du cycle de la lactation. Les tétées durent en moyenne de cinq à 45 minutes suivant l'âge et la faim du nourrisson. Le lait change de composition tout au long de la tétée et devient de plus en plus riche en lipides. On[Qui ?] conseille de donner les deux seins au début pour stimuler la lactation mais il faut bien vider chaque sein pour que le bébé puisse profiter du lait gras de fin de tétée. Un bébé qui mouille cinq ou six couches par jour a une bonne succion. Les selles sont de couleur jaune doré et liquides. Si elles deviennent verdâtres, cela peut être le signe que l'enfant boit plus de lait riche en lactose (lait de début de tétée) et pas suffisamment de lait de fin de tétée (riche en lipides). Il faut alors donner le premier sein à volonté avant de passer au second sein.

    Les aliments galactogènes (ou galactogogues10) sont les aliments qui favorisent la lactation, en cas de baisse de lait due à la fatigue par exemple. Il est recommandé de manger varié et équilibré. Le fenouil peut aider également11. Des poussées de croissance du bébé (vers trois semaines, six semaines, etc.) peuvent faire penser à une diminution de l'allaitement alors qu'il suffit de mettre le bébé au sein plus souvent et de prendre du repos pour que l'allaitement continue normalement. À l'inverse certains aliments diminuent la lactation. Éviter le persil, la menthe, et surtout la sauge et le soja de par leur teneur en phyto-œstrogènes[réf. nécessaire]. Chaque culture a ses aliments à consommer et à éviter pour avoir une bonne production de lait. Il faut donc se méfier des ouïes-dire sur le sujet : il n'est pas rare de voir un aliment à éviter dans un pays être l'aliment que toute femme allaitante se doit de consommer dans un autre pays.

    Le fenugrec12,13 et le chardon béni sont deux plantes fréquemment recommandées pour faire augmenter la production lactée[réf. nécessaire]. Plusieurs spécialistes de l'allaitement, dont le Dr Jack Newman, pédiatre canadien et consultant pour lInitiative Hôpital Ami des bébés de lUNICEF, recommandent trois gélules de chaque plante, trois fois par jour aux mères qui doivent faire augmenter leur production lactée[réf. nécessaire]. Le fenugrec ne convient parfois pas aux personnes allergiques aux graminées[réf. nécessaire] (il a aussi la propriété de faire baisser la glycémie14,15,16).

    La tétée ne consiste pas à « vider » le sein, mais à le stimuler. La succion du bébé crée chez la mère un réflexe de fabrication/éjection qui fournit à la demande le lait maternel au bébé. Cest le bébé qui, par son action de succion, crée le lait chez sa mère. Cest pourquoi il faut éviter toutes les maladresses ou intrusions qui pourraient perturber le mécanisme de lactation suscité par les tétées répétées du bébé. Le dispositif de la bouche du bébé et celui du sein maternel sont complémentaires. L'aréole du sein est granuleuse et lubrifiée (tubercules de Montgomery). Les gencives supérieures du nouveau-né ont des vésicules qui accrochent larrière de laréole. Grâce au réflexe dextrusion, l'aréole est plaquée contre le palais du bébé qui peut extraire le lait de toutes ses forces sans pour autant endommager les tissus du sein. La langue ondule de lavant vers larrière pour masser le sein et amener le lait à gicler. Les muscles des joues des nouveau-nés sont renforcés par des bourrelets de succion, les boules de Bichat qui assurent la stabilité latérale du mamelon et améliorent lefficacité de la succion.

    La lactation de la mère se met en place grâce à des tétées complètes, fréquentes et exclusives. Ces tétées se déroulent, au moins dans les premières semaines, le long des vingt-quatre heures de la journée. Le nombre des tétées va de huit à douze les premières semaines (voire plus). Ce rythme est nécessaire à la mère pour stabiliser le taux de prolactine dans le sang et permettre un ajustement de la lactation rapide et efficace. Les tétées fréquentes mettent en place une relation mère-enfant suivie et individuelle et permettent un contact corporel répété, bénéfique à la sécurité intérieure du bébé. Un allaitement exclusif au lait de mère permet de faire bénéficier lenfant des qualités exceptionnelles du lait maternel. La succion de tétines (sucettes) ou ladjonction de substituts du lait maternel (biberons de complément) perturbent la lactation de la mère et risquent de faire perdre au bébé sa capacité à stimuler le sein maternel et, a fortiori, celle dêtre nourri correctement par les tétées de lait maternel. Elles peuvent induire un sevrage involontaire. En cas d'absence de la mère on préférera donner à boire à la tasse ou une cuillère pour éviter une confusion sein-tétine qui entraînerait une mauvaise succion du nourrisson.

    L'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Haute autorité de santé (HAS, ex-ANAES) et l'Unicef recommandent l'allaitement exclusif jusqu'à l'âge de six mois, suivi d'une poursuite de celui-ci jusqu'à l'âge de deux ans ou plus17, parallèlement à une alimentation diversifiée7. Parallèlement, des études anthropologiques et archéologiques ont montré que le sevrage naturel intervient entre deux ans et demi et six ans18.

    Au Canada, il existe des « salles dallaitement » dans les lieux publics comme les stations de transport public ou les centres commerciaux. Un sondage effectué dans ce pays auprès de cent femmes au sujet de leurs habitudes et leurs préférences que 99 % des femmes interrogées avaient déjà allaité dans un lieu public ; parmi elles, la moitié évoquaient un malaise et une gêne et 82 % préféraient utiliser les salles dallaitement lors de leurs achats. Les quatre principales raisons évoquées étaient le confort et léquipement de la salle, le calme et lintimité, linconfort face au regard des gens, la sécurité des enfants plus âgés22. En Suisse, à Genève, il existe des espaces d'allaitement23.

    C'est le retour de l'essentialisme et du maternalisme. Certaines féministes voient dans ce retour un recul des mentalités et de la position des femmes dans la société et dénoncent la pression exercée par les organismes dÉtat et les promoteurs de l'allaitement sur l'ensemble des femmes qui s'apprêtent à avoir ou ont des enfants24. D'autres y voient un remède médiocre à la crise économique actuelle, et dénoncent le couvert d'arguments fallacieux pour culpabiliser les mères qui n'allaitent pas, arguant que l'allaitement au sein est un choix strictement personnel et éclairé25. Cependant, on peut remarquer que certains des pays européens ayant le plus fort taux d'allaitement maternel (Norvège, Suède) sont aussi des pays où le taux d'activité féminine est particulièrement élevé (hormis pendant la première année après la naissance d'un enfant) et où la condition féminine est généralement considérée comme favorable et le sexisme peu présent. Ce point souligne les différences doctrinales des mouvements féministes selon qu'ils proviennent de pays de cultures catholique ou protestante. Il a d'ailleurs été démontré que les taux d'allaitement maternel sont plus faibles dans les pays occidentaux de culture catholique (Irlande, France et Belgique en particulier) que dans les pays occidentaux de culture protestante (pays scandinaves, notamment)26.

    De multiples cas particuliers dallaitement existent, on peut même dire que chaque allaitement est un cas particulier. Le cursus de la nutrition infantile, allaitement-sevrage-diversification est propre à chaque individu et fait partie de son histoire. Dans la nutrition infantile, la possibilité de lallaitement est une option ouverte, variable, et ce processus gagne à être guidé et maîtrisé grâce à une bonne information et un suivi attentif. Une césarienne, des naissances multiples, un bébé prématuré, une affection plus ou moins grave chez la mère ou lenfant, chaque cas possède des indications précises en matière dallaitement. La mastite (inflammation du sein) est une complication assez fréquente : son incidence est variable, comprise entre 2 et 33 %34. Sa cause principale est la stagnation du lait dans le sein. Elle peut aller d'une simple inflammation jusqu'à la formation d'un abcès, cette évolution concernant moins de 0,5 % des femmes allaitantes35. Sauf exception, elle ne nécessite pas l'arrêt de l'allaitement. Aux États-Unis, en 2005, les trois quarts des mères allaitent leur enfant, durant plus de 6 mois dans 40 % des cas, mais il n'est exclusif à trois mois que dans moins d'un tiers des cas45. En Europe, la même année, la part de femmes allaitant était la plus élevée en Scandinavie (Norvège : 99 % ; Finlande : 95 % ; Suède : 90 %), où les congés de maternité sont plus longs46. En France, en 1995, 45,6 % des mères seulement allaitent à leur sortie de la maternité, un des plus bas taux du monde46,47. En 2005, elles sont 60 %, mais les 2/3 abandonnent au cours du premier mois46. Au quatrième mois de l'enfant, le taux d'allaitement n'est plus que de 5 %. Pour 2010, l'objectif visé par le Programme national nutrition santé lancé en 2001, était que 70 % des françaises allaitent au moins 4 mois leur bébé46. En 2011, selon l'étude Épifane de l'InVS qui périodiquement fait le point sur lalimentation et létat nutritionnel des bébés de 0 à 1 an48. En septembre 2012 elle montrait que lallaitement restait très peu pratiqué en France, et très en deçà des taux rapportés dans dautres pays européens49. Selon Épifane (2012), plus de deux tiers des nourrissons (69,1 %) ont été allaités à la maternité, mais seulement pour 59,7 % de façon exclusive (et 9,3 % en association avec des formules lactées). Près d'un tiers des mères (30,9 %) ne donnent que des biberons de formules lactées à leur nourrisson. À 1 mois, seuls 54,4 % étaient encore allaités, et 35,4 % de façon exclusive et 19,0 % en allaitement mixte. Près de la moitié des mères (45,6 %) utilisent des formules lactées seules pour nourrir leur enfant. Les facteurs qui influencent le taux dallaitement maternel sont lâge, le statut marital, le niveau détudes, le lieu de naissance, lindice de masse corporelle et le tabagisme lors de la grossesse, ainsi que la participation aux séances de préparation à laccouchement, le contact peau à peau juste après la naissance et le fait que le conjoint perçoive positivement l'allaitement50. Ces moyennes recouvrent de grandes disparités sociologiques et géographiques46 : celles qui allaitent le plus sont les mères diplômées ; elles sont aussi plus nombreuses à Paris, dans l'est de la France et dans la région Rhône-Alpes.

    Le développement de techniques permettant de donner indirectement le lait maternel a élargi les possibilités pour la mère de faire bénéficier son enfant du lait maternel même dans des situations particulières. Les pratiques adéquates dextraction (manuelle ou avec tire-lait mécanique ou électrique), de transport, stockage et conservation du lait maternel ainsi que les méthodes dadministration indirectes du lait au bébé (nourrissage par sonde, dispositif daide à lallaitement, tasse, cuillère, biberon) sont actuellement parfaitement décrites et transmissibles. La maîtrise de ces techniques est relativement récente (fin du XXe siècle) et nest pas encore bien connue du grand public.

    L'arrêt de l'allaitement maternel avant la fin de la période de diversification, ou le fait d'y renoncer dès le début, exigent le recours à une nourrice ou à des substituts du lait maternel (lait infantile en poudre mélangé à de l'eau minérale, donné avec un biberon). De 0 à 6 mois, à des préparations pour nourrissons, de 6 à 12 mois, à des laits de suite. Une autre pathologie, le vasospasme du mamelon, qui est un problème circulatoire proche de la maladie de Raynaud, peut aussi provoquer des douleurs du même type, qui commencent en général après la tétée38. On constate en général un blanchissement du mamelon après la tétée, et il est généralement aggravé par le froid39. Il concerne environ un quart des femmes32. Il doit être traité par l'évitement du froid (recouvrement du sein immédiatement après la tétée). Un traitement par nifédipine, un inhibiteur calcique compatible avec la poursuite de l'allaitement, peut être proposé40.

    Les douleurs du mamelon sont très fréquentes peu après l'accouchement (huit femmes sur dix) et diminuent fortement avec le temps (une femme sur cinq s'en plaint après le deuxième mois)32. De même la fréquence des lésions du mamelon, dont les crevasses, passe de 60 % après l'accouchement à moins de 10 % après deux mois. Ces lésions peuvent s'infecter. La protection des aréoles ainsi que l'application de crème à base de lanoline peuvent améliorer l'évolution33. L'utilisation de lait de vache plus ou moins modifié date de la fin du XIXe siècle, aboutissant à une baisse très sensible de l'allaitement maternel, le taux le plus bas étant vers les années 196042. Depuis, ce taux semble à nouveau augmenter, mais reste très variable selon le pays (seulement 7 % en Grande-Bretagne contre 64 % en Norvège42. Cest vers la fin du XXe siècle, dans les années 1980, quon voit apparaître et se développer des associations daide aux mères et des mesures de protection de lallaitement maternel. Ce moment marque un tournant pour la nutrition infantile. Depuis plusieurs décennies, laccouchement généralisé en établissements de santé et le développement des aliments infantiles industriels portés par la publicité avaient mis à mal la pratique de lallaitement maternel dabord dans les pays industrialisés, puis dans les pays en voie de développement. Lévolution des techniques daide à lallaitement, de manière générale comme dans les cas particuliers, laccès du public à une information de qualité, la formation des professionnels de santé et le développement des réseaux dinformation et dentraide, les mesures de santé publique faisant la promotion et protégeant lallaitement maternel nont pas seulement entraîné une inversion de la tendance en faveur de lallaitement maternel. Ces évolutions ont aussi amélioré les conditions dallaitement et rendu ainsi cette pratique plus confortable pour la mère, aussi bien dun point de vue social que corporel. Le taux dinitiation de lallaitement maternel à la maternité tend à augmenter, mais il reste bas (passé de 37 % en 1972, à 53 % en 1998, puis 69 % en 2010). En 2012, à l'âge dun mois seuls 54 % des bébés étaient encore allaités, et 35 % seulement de façon exclusive48.

    Parmi les causes possibles des douleurs du mamelon, on peut envisager la présence d'une candidose mammaire, due au Candida Albicans, qui est aussi le champignon responsable du muguet dans la bouche des bébés. La candidose mammaire peut généralement être traitée à l'aide d'antifongiques, sous forme de gel, ou par voie orale36,37. Une autre cause de douleur est due au virus herpès simplex avec formation de quelques vésicules autour de l'aréole et contre indiquant formellement la poursuite de l'allaitement maternel.

    L'allaitement maternel, fait biologique et naturel, a connu au cours de l'histoire le recours aux nourrices dans les cas de décès postpartum de la mère, comme ce fut fréquent durant des siècles, ou dans les cas où la mère n'avait pas suffisamment de lait pour nourrir l'enfant. Mais, à partir de la fin du XVIe siècle, la pratique de l'allaitement mercenaire s'est diffusée dans l'aristocratie d'abord, puis dans la bourgeoisie, afin de s'affranchir de cette servitude. Jusqu'au XVIIIe siècle, cette pratique fut généralisée et les femmes d'artisans aisés pouvant se permettre de louer les services d'une nourrice y eurent recours. Les nourrices étaient en général des femmes des classes populaires les moins aisées. Le retour à l'allaitement maternel n'eut lieu qu'au début du XIXe siècle ; quand madame d'Épinay prétendit allaiter elle-même ses enfants, cette idée fut considérée extravagante par les gens de son milieu.

    Lallaitement maternel est protégé par des recommandations internationales de lUnicef et de lOMS (Organisation mondiale de la santé) dont certains éléments ont été transcrits dans des directives européennes [réf. nécessaire]. Le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel, énoncé en 1981 par lOMS, réglemente la commercialisation des laits pour nourrissons, biberons, tétines et aliments pour nourrissons51. Il interdit notamment la publicité et promotion auprès du public, la promotion et distribution de cadeaux et déchantillons dans les services de santé ainsi que la promotion de produits inadaptés.

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