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  1. Championnat de Belgique de football 2020-2021 — Wikipédia

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    2 days ago · Lech Poznań Coefficient UEFA du championnat belge (en cours) [ modifier | modifier le code ] Le classement UEFA de la fin de saison 2020-2021 permet d'établir la répartition et le nombre d'équipes pour les coupes d'Europe de la saison 2022-2023.

  2. Tamás Kádár - Wikipedia

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    1 day ago · Lech Poznań Il 29 gennaio 2015, firma un contratto di tre anni e mezzo col club polacco del Lech Poznań militante in Ekstraklasa . Dinamo Kiev [ modifica | modifica wikitesto ]

  3. Pologne — Wikipédia

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    1 day ago · Géographie Plus grandes villes Varsovie , Cracovie , Łódź , Wrocław , Poznań , Gdańsk Superficie totale 312 679 km 2 (classé 70 e) Superficie en eau 2,6 % Fuseau horaire UTC +1 Histoire Christianisation 14 avril 966 Royaume de Pologne 18 avril 1025 République des Deux Nations 1 er juillet 1569 Troisième partition de la Pologne 24 octobre 1795 Duché de Varsovie 22 juillet 1807 ...

  4. Jakub Moder — Wikipédia

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    1 day ago · Lech Poznań. Natif de Szczecinek en Pologne, Jakub Moder est formé par le Lech Poznań. Il joue son premier match en professionnel le 2 avril 2018 lors d'une rencontre de championnat face au Wisła Cracovie. Il entre en jeu en fin de rencontre et son équipe s'impose par trois buts à un [1].

  5. Tamás Kádár - Wikipedia

    nl.wikipedia.org › wiki › Tamás_Kádár

    1 day ago · In 2015 tekende Kádár voor Lech Poznań, waar hij in zijn eerste seizoen geen vaste plaats in het basiselftal verkreeg; gedurende de jaargang 2015/16 stond Kádár vrijwel uitsluitend in de basisopstelling.

  6. Tymoteusz Puchacz - Wikipedia

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    1 day ago · Lech Poznań: Number: 27: Youth career; Pogoń Świebodzin: Lechia Zielona Góra: 2013–2017: Lech Poznań: Senior career* Years: Team: Apps (Gls)2016– Lech II Poznań

  7. Iouri Andropov — Wikipédia

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    • Personnalité
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    Iouri Vladimirovitch Andropov (en russe : Юрий Владимирович Андропов), né à Nagoutskaïa le 2 juin 1914 (15 juin 1914 dans le calendrier grégorien) et mort à Moscou le 9 février 1984, est un homme d'État soviétique. Travailleur et cultivé, Andropov s'engagea contre la corruption qui sévissait en Union soviétique dès son accession à la tête du KGB et n'hésita pas, une fois à la tête de lÉtat, à limoger de hauts dignitaires du régime trop laxistes. Conscient du retard économique de l'URSS, il se montra favorable à une autogestion des entreprises et s'attaqua au marché noir et à l'absentéisme qui gangrénaient l'économie du pays. En pleine crise des euromissiles, il tenta vainement de limiter la course aux armements avec les États-Unis. Par ailleurs, Andropov pourchassa et interna en hôpitaux psychiatriques des dissidents du régime et eut constamment recours à la censure, ce qui lui valut le surnom d'« autocrate-réformateur »1.

    Fils d'un ouvrier des chemins de fer, Iouri Andropov intégra dès sa jeunesse le Komsomol et débuta une carrière politique au début des années 1940 dans la jeune République socialiste soviétique carélo-finnoise. Affecté à l'arrière du front pendant la guerre, il gravit les échelons dans l'organisation du parti communiste et devint ambassadeur en Hongrie de 1953 à 1957, où il participa à la répression sanglante de l'insurrection de Budapest. Soutenu par Nikita Khrouchtchev, il devint responsable des relations avec les partis communistes et ouvriers des pays socialistes, et évolua dans le même temps au sein du Comité central, dont il devint le secrétaire de 1962 à 1967. Il passa les quinze années suivantes à la tête du KGB, qu'il réforma en profondeur et qu'il contribua à rapprocher du conseil des ministres. À la mort de Léonid Brejnev, il fut nommé secrétaire général du Parti communiste et présida, de fait, aux destinées de l'URSS du 12 novembre 1982 à sa mort des suites de maladie, quinze mois plus tard.

    La brièveté de son action et le conservatisme de son successeur, Konstantin Tchernenko, empêchèrent toute réforme en profondeur de l'URSS, malgré quelques résultats probants. Même si son bilan est controversé et sil ne fut pas le seul dirigeant soviétique à vouloir réformer son pays2, l'historiographie récente tend à considérer Andropov comme l'un des pères fondateurs de la glasnost et de la perestroïka3. Son alter ego de RDA, Markus Wolf, chef des services secrets, fut assez proche des idées d'Andropov et fut écarté de son poste pour ces raisons par Erich Honecker, chef du parti communiste de RDA.

    Andropov naît dans la stanitsa Nagoutskaïa, gouvernement de Stavropol, dans le sud de la Russie, d'un père employé des chemins de fer. Il reçoit une formation de technicien des transports fluviaux à Ribinsk au début des années 1930 et devient peu après permanent des Komsomol, les jeunesses communistes. En 1940, il est nommé dans divers postes de responsabilité au sein du PC de la république carélo-finnoise, grâce à la protection du dirigeant communiste finlandais Kuusinen et il y passe la guerre en organisant la guérilla derrière les lignes allemandes.

    Andropov étudie à la Faculté d'histoire et de philologie de l'université de Petrozavodsk de 1946 à 1951. Il suspend son cursus pendant un an et rejoint lÉcole supérieure du Parti communiste, à Moscou, en 1947.

    Au début des années 1950, il entre au service diplomatique et devient ambassadeur en Hongrie, où il apprend le hongrois, chose suffisamment rare pour être notée, car en règle générale, les dirigeants soviétiques ne parlaient pas de langues étrangères. En novembre 1956, il coordonne avec Nikita Khrouchtchev et Gueorgui Joukov la répression de l'insurrection de Budapest (2 600 morts)4. Élu secrétaire du Comité central en 1957, il est chargé des relations avec les autres pays socialistes et apporte son soutien au PC tchécoslovaque qui souhaitait célébrer officiellement le généticien Gregor Mendel, alors que la génétique officielle soviétique, influencée par le charlatan Lyssenko voulait interdire cette célébration. Il devient l'emblématique président du KGB entre 1967 et 1982. Il est le premier chef des services de sécurité depuis Dzerjinski, mort en 1926, à ne pas être exécuté (Iagoda, Ejov, Béria, Abakoumov) ou finir dans une disgrâce totale (Chélépine). Il pose le principe de la légalité socialiste qui rompt définitivement avec les méthodes staliniennes d'arbitraire total. Pour son action, il se base principalement sur l'article 70 du code pénal soviétique qui condamne toute dissidence ou simple contestation, comme activité anti-soviétique. Après la fin du « dégel » khrouchtchévien (1956-64), il relance la répression contre les dissidents et privilégie l'exil aux procès pour les contestataires comme Alexandre Soljenitsyne ou Vladimir Boukovski, l'assignation à résidence (Andreï Sakharov à Gorki) voire souvent l'internement psychiatrique, en augmentation dans le début des années 1970. Les dissidents sont internés de force sous prétexte de « schizophrénie latente5. » Le but recherché est double : constituer un minimum d'état de droit à l'intérieur du régime soviétique et améliorer l'image internationale de l'Union soviétique en réduisant au silence toute opposition. À nouveau élu secrétaire du comité central après la mort de son mentor Mikhaïl Souslov en janvier 1982, il remplace Brejnev à la mort de ce dernier comme secrétaire général en novembre 1982 et comme président du Præsidium du Soviet suprême (chef d'État) en juin 1983. Son passage au pouvoir est marqué, sur le plan intérieur par un renforcement du travail et par la lutte contre la corruption, déjà commencée comme président du KGB. Lucide sur la situation de l'URSS, sa première orientation a été de restaurer la discipline dans le Parti et de le purger de ses éléments mafieux. Sur le plan international, son exercice du pouvoir est marqué par une grave détérioration des relations avec les États-Unis et les pays de l'OTAN en pleine crise des Euromissiles, malgré ses propositions. Le 21 décembre 1982, il proposa de réduire le nombre de SS-20 en Europe à 162 (chiffre correspondant aux forces de frappe française et britannique, qu'il considérait comme devant être prises en compte dans l'évaluation du rapport de force), de transporter les autres en Asie ; la proposition fut rejetée par le gouvernement Reagan qui y perçut un simple acte de propagande qui masquait le transfert de la menace sur les alliés asiatiques des États-Unis surtout le Japon12. Mais le 26 août 1983, il alla plus loin ; il proposa de détruire unilatéralement tous les SS-20 en surnombre par rapport aux missiles français et britanniques12. La proposition, accueillie avec un certain enthousiasme par la presse américaine, fut écartée le 1er septembre 198312 à la suite de la destruction du Boeing sud-coréen dans la mer d'Okhotsk qui avait fait intrusion au-dessus des bases militaires de l'Extrême-Orient soviétique (Kamtchatka et Sakhaline) deux mois et demi avant l'installation des premiers missiles de croisière en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Italie ; la direction soviétique pour se justifier affirmera qu'il avait été pris pour un avion militaire et qu'il accomplissait une mission d'espionnage pour le compte de la CIA ou du Pentagone. Mais la tragédie dans laquelle périrent 269 personnes n'en coûta pas moins très cher à l'Union soviétique sur le plan diplomatique et affaiblit beaucoup, jusqu'en novembre 1983, le mouvement pacifiste (européen comme américain) hostile à l'implantation des Pershing en Europe occidentale.

    Surpris par l'élection du cardinal polonais Wojtyła comme pape le 16 octobre 1978, les dirigeants soviétiques croient à un complot américain orchestré par Zbigniew Brzeziński, le conseiller du président Carter : en effet, dès 1973, le cardinal Wojtila était répertorié par le KGB comme \\"un danger potentiel [sic] principal \\"6. Ce sentiment est renforcé par le soutien apporté par le pape au syndicat polonais Solidarność à partir de l'été 1980 qui porte la subversion au cœur du dispositif géopolitique de l'Union soviétique en Europe. La logistique dont a bénéficié Mehmet Ali Ağca, auteur d'une tentative d'assassinat contre le pape, quand il a quitté la Bulgarie (faux passeport, argent, arme) où il avait vécu pendant plusieurs mois alors qu'il était évadé d'une prison turque, permet de soupçonner le KGB d'avoir organisé l'attentat du 13 mai 1981 ; les attendus du juge d'instruction italien mettent en cause un réseau de soutien international. Le président d'une commission parlementaire italienne, dite commission Mitrokhine, le sénateur Paolo Guzzanti, en 2006, met en cause formellement Léonid Brejnev lui-même7. La responsabilité du KGB et donc celle de son chef à l'époque, Iouri Andropov, n'a pas été formellement établie, même si un faisceau d'indices concordants incite à croire à cette responsabilité8.

    \\"Les assemblées électorales du Parti obéissent à un scénario établi davance, sans débat sérieux et franc. Les professions de foi des candidats sont déjà prêtes pour la publication ; toute initiative ou critique est étouffée. Désormais, rien de tout cela ne saurait être toléré.\\" 14

    Souffrant d'une insuffisance rénale de longue date, Andropov passe la majorité des huit derniers mois de sa vie à l'hôpital, refusant de consulter des médecins occidentaux15. Ses visites régulières à l'hôpital restent secrètes, bien que des fuites et rumeurs se propagent sur la dégradation de son état de santé16. Lors de ses vacances annuelles en Crimée, il contracte une pneumonie qui l'oblige à revenir en urgence à Moscou et entame un peu plus encore sa faculté de se déplacer debout17. Son dernier discours public, entièrement consacré à la destruction du Boeing sud-coréen, a été prononcé le 28 septembre 198318. Le 7 novembre 1983, il est hors d'état de se rendre à la cérémonie annuelle de la Révolution du 25 octobre 1917 (calendrier julien). Il tombe dans le coma en décembre 1983 et ne peut lire son rapport sur la politique de l'année à venir, lors d'une réunion du Comité central. Sa santé empire jour après jour, le foie et les poumons sont affectés et Andropov, nourri par intraveineuse, perd quasiment la vue19. Sa mort, dans l'après-midi du jeudi 9 février 1984, est annoncée aux membres du Politburo, qui décident de la garder secrète jusqu'au lendemain20.

    La succession d'Andropov à la tête de l'URSS débuta avant même l'annonce de sa mort, celui-ci ayant une préférence pour le jeune Mikhail Gorbatchev21. Les membres du Politburo se réunissent le 10 février pour trouver le nom du nouveau secrétaire général et désignent, par prudence22,n 1, Konstantin Tchernenko, 72 ans et déjà malade. Son nom est soumis au vote le 13 février, et adopté à l'unanimité.

    Les funérailles nationales d'Andropov sont célébrées le lendemain sur la place Rouge, devant une foule importante et près de 150 délégations étrangères (dont Fidel Castro et George Bush). Dans le froid, le nouveau dirigeant de l'URSS, Konstantin Tchernenko, lit avec une grande difficulté son discours funèbre23. Les membres du Politburo accompagnent ensuite le corps du défunt au pied du mur du Kremlin, où il est inhumé.

  8. Jakub Moder – Wikipedia

    sv.wikipedia.org › wiki › Jakub_Moder

    Den 6 oktober 2020 lämnade Moder Lech Poznań för att flytta till Brighton & Hove Albion, som spelar i Premier League. Kontraktet varar fram till den 30 juni 2025. [2] Landslagskarriär. Moder debuterade för det polska landslaget den 4 september 2020, i en UEFA Nations League-match mot Nederländerna.

  9. Leonardo Bonucci - Wikipedia

    it.wikipedia.org › wiki › Leonardo_Bonucci

    1 day ago · Leonardo Bonucci (Viterbo, 1º maggio 1987) è un calciatore italiano, difensore della Juventus e della nazionale italiana.. Nella sua carriera ha vinto nove campionati di Serie A, di cui uno con l'Inter nel 2005-2006 e otto con la Juventus (sei consecutivi dal 2011-2012 al 2016-2017 e poi altri due nelle stagioni 2018-2019 e 2019-2020), club quest'ultimo con cui ha conquistato anche tre Coppe ...

  10. Championnats du monde juniors d'escrime — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Championnats_du_monde

    1 day ago · Les Championnats du monde juniors d'escrime sont une compétition annuelle d'escrime organisée par la Fédération internationale d'escrime pour les moins de vingt ans. Ils sont organisés en même temps que la compétition des cadets (moins de 17 ans).

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