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  1. Renée - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Renée

    1 day ago · Renée (often spelled without the accent in non-French speaking countries) is a French/Latin feminine given name.. Renée is the female form of René, with the extra –e making it feminine according to French grammar.

  2. WKSS - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/WKSS

    1 day ago · WKSS (95.7 FM) is an American radio station operated by iHeartMedia, Inc. in the Hartford-New Britain-Middletown, Connecticut radio market.It broadcasts from its original transmitter site in Meriden, and has a rare dual city of license of Hartford-Meriden.

  3. List of twins - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/List_of_twins

    1 day ago · Gin Kanie (1892–2001) and Kin Narita (1892–2000), widely known for their longevity; Benny (1947–2001) and Billy McGuire (1947–1979), heaviest ever twins at 814 and 784 pounds. Born in Hendersonville, NC, US in 1947. Billy died in 1979, Benny in 2001. Michael and James Lanier, World's tallest twins, at 7' 6" or 2.286 m.

  4. British Indian Ocean Territory - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/British_Indian_Ocean_Territory

    1 day ago · The British Indian Ocean Territory (BIOT) is a British overseas territory of the United Kingdom situated in the Indian Ocean halfway between Tanzania and Indonesia.The territory comprises the seven atolls of the Chagos Archipelago with over 1,000 individual islands – many very small – amounting to a total land area of 60 square kilometres (23 sq mi).

  5. 1994 in baseball - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/1994_in_baseball

    15 hours ago · June 16 – Marlin Stuart, 75, pitcher for the Detroit Tigers, St. Louis Browns, Baltimore Orioles and New York Yankees in a span of six seasons from 1949–1954. June 20 – Norm Wallen , 76, third baseman for the Boston Braves during the 1945 season.

  6. Sous-marin — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Sous-marin
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    • Objectifs
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    • Généralités

    La plupart des sous-marins sont des navires de guerre. L'usage civil du sous-marin concerne, pour l'essentiel, la recherche océanographique et l'exploitation pétrolière ; son emploi à des fins touristiques ou de transport commercial reste anecdotique1. Confronté aux problématiques de l'absence d'apports externe d'air à l'immersion, il a vu des innovations propulsives spécifiques appliquées malgré leur coût ; par exemple la propulsion nucléaire. Ces nouveaux types de propulsion ont permis des avancées sans précédent de puissance et dénergie disponibles, mais elles entravent leur furtivité. D'autres problématiques très importantes rendent ce domaine très spécialisé, comme la réception d'informations visuelles quasi nulle (en phases discrètes d'opérations militaires) et les échanges d'informations très limités avec un commandement supérieur externe. Les sous-marins de recherche océanographique sont les successeurs des bathyscaphes utilisés pour explorer les grandes profondeurs. Leurs missions typiques incluent l'observation, la collecte d'échantillons et les mesures, mais ils peuvent aussi être affrétés pour des missions différentes comme l'intervention sur les épaves (identification de vieilles épaves comme pour le Titanic, inspection pour la lutte anti-pollution ou en cas de litiges comme avec le pétrolier Prestige) ou l'assistance à d'autres sous-marins en difficulté ; les sous-marins de sauvetages restent cependant l'apanage des forces militaires. Depuis les années 1950, environ une soixantaine de sous-marins de recherche a été construite, principalement aux États-Unis pour la recherche et le sauvetage militaire. En France, l'Ifremer utilise le Nautile et le Cyana ; l'Académie des sciences de Russie utilise le Mir.

    En 1641, Jean Barrié lance à Saint-Malo le XVII, sur des plans du père Mersenne. Vaisseau métallique à rames, il peut accueillir jusqu'à quatre personnes, et est muni d'un sas en cuir afin de faciliter son but premier : la chasse aux épaves.

    En 1690, à Marbourg en Allemagne, le Français Denis Papin élabore deux prototypes. Le premier modèle, semi-submersible, est un parallélépipède de fer très renforcé et hermétique, dans lequel le savant compresse de l'air à l'aide d'une pompe. Un baromètre permet de mesurer la pression d'air à l'intérieur. Une fois la pression de l'air équivalente à celle de l'eau, on peut ouvrir les trous au fond du bateau, pour y puiser ou rejeter un complément d'eau à l'aide d'une grosse seringue. Après un essai fructueux de mise sous pression à terre, cette machine est détruite par accident en tombant d'une grue, juste avant qu'on la mette à l'eau. Vers 1692, un deuxième modèle est construit par Denis Papin qui rapporte avoir apporté plusieurs améliorations : la coque en forme de tonneau, résiste cette fois naturellement à la pression de l'eau, et ne nécessite donc plus l'emploi d'air comprimé. L'air y circule à la pression d'air extérieure, grâce à une pompe à air centrifuge, et à deux tuyaux de cuir maintenus à la surface de l'eau par une vessie flottante. Une pompe à eau permet de faire entrer, ou sortir le dernier complément de lest, pour plonger ou refaire surface. On évalue sa profondeur de plongée grâce à un baromètre qui mesure cette fois la pression de l'eau à l'extérieur. Ce deuxième submersible a aussi des prétentions militaires : un homme peut se tenir dans le cylindre horizontal, et sortir un bras au-dehors par le trou, une fois ce deuxième cylindre mis sous air comprimé grâce à la pompe. Avec ce bateau, Papin accompagné d'un acolyte courageux, a effectué au moins une plongée fructueuse. Le sous-marin obéit à deux grands principes, le principe d'Archimède et le principe de Pascal qui s'appliquent à tout corps immergé.

    En 1811, le Nautile sous-marin des frères Coëssin, construit en bois et propulsé par quatre rameurs, est assemblé et testé au Havre. Ses nombreux défauts font abandonner le projet.

    En août 1832, Brutus de Villeroi teste un submersible avec coque en acier et de 3,20 m de long en baie de Noirmoutier.

    Le 28 juin 1856, en Espagne, Narcís Monturiol i Estarriol plonge dans le port de Barcelone pour effectuer les premiers essais de lIctíneo, engin qu'il a conçu et fabriqué.

    Le premier sous-marin réellement opérationnel est le Gymnote de 1887, construit par les Français Henri Dupuy de Lôme et Gustave Zédé. Long de 17,80 m, large de 1,80, tirant d'eau 1,67 m à 28,362 en surface pour 31,166 en plongée, il est propulsé par un moteur électrique de 50 chevaux, atteint six nœuds en surface, 3,9 en plongée. Il est manœuvré par un équipage de cinq à six, voire sept, hommes. Il est armé de deux torpilles, et son rayon d'action est de 54 milles (en surface, mais seulement le tiers en plongée).

    En 1899, les deux sous-marins militaires français, successeurs du Gustave-Zédé, Le Français et l'Algérien, sont construits grâce aux fonds récoltés par une souscription nationale organisée par le journal Le Matin3 La coque du sous-marin est donc soumise à une pression croissante avec l'immersion qui tend à écraser la coque. Une coque épaisse, de forme générale cylindrique, résiste à cette pression et abrite personnel et matériel. Cette coque est construite en acier résistant et à très haute élasticité (capacité de la coque comprimée à revenir à son état initial). Son épaisseur est fonction de l'immersion maximale prévue ; il faut approximativement augmenter l'épaisseur de 10 mm pour gagner 100 m d'immersion.

    À la fin du XIXe siècle, le perfectionnement de la torpille conduit au développement des torpilleurs puis, en réaction, des contre-torpilleurs, alors que les sous-marins restent difficiles à détecter et à détruire. On conçoit alors le submersible : un torpilleur, assez marin pour naviguer en surface, en haute mer à distance importante de sa base, et qui ne plonge que pour le combat. En 1904, l'ingénieur français Maxime Laubeuf construit le Narval, équipé d'un périscope et de ballasts externes, il obtient la faveur de la marine de l'époque. C'est le premier sous-marin équipé d'une propulsion mixte : machine à vapeur en surface, moteur électrique en plongée. Tous les modèles ultérieurs suivront cette conception fondamentale, jusqu'aux sous-marins nucléaires. À partir des années 1950, la propulsion nucléaire apparaît à bord des sous-marins, à la suite de l'USS Nautilus de 1954. Leur source d'énergie, le réacteur nucléaire est indépendant de l'atmosphère terrestre, il permet aux submersibles de devenir de véritables sous-marins.

    De 1914 à 1918, les submersibles fonctionnant grâce à une propulsion Diesel-électrique peuvent être engagés en grand nombre durant la guerre. Une batterie d'accumulateurs alimente un moteur électrique de propulsion. Les batteries sont rechargées par une génératrice entraînée par un moteur diesel, utilisable en surface. En 1944, les Allemands améliorent le schnorchel (invention hollandaise), un tube à air permet aux U-Boots d'utiliser leur moteur diesel à faible profondeur d'immersion, évitant ainsi de venir en surface où ils sont très vulnérables.

    Dès son origine, au début du XIXe siècle, les termes « bateau sous-marin » et « sous-marin » sont employés pour qualifier les premiers navires pouvant plonger sous la mer mais à des profondeurs, autonomies et vitesses très faibles. Si les performances se sont améliorées progressivement c'est seulement à la fin de la Seconde Guerre mondiale, notamment grâce au perfectionnement du schnorchel et aux progrès accomplis par les ingénieurs allemands dans le domaine de la propulsion électrique en plongée des sous-marins de la Kriegsmarine, qu'il est apparu nécessaire de différencier ces navires : ceux naviguant surtout en surface et pouvant accessoirement plonger, de ceux de nouvelle génération dont l'autonomie sous l'eau est telle qu'ils remontent très rarement à la surface. On requalifie alors les premiers de conception ancienne, souvent construits avant guerre, de « submersibles », et les seconds, de « sous-marins ». Depuis le début des années 2000, on recense l'utilisation par le crime organisé de semi-submersibles pour le trafic de stupéfiants. Ces appareils sont appelés « narco sous-marin », de l'anglais « narco submarine ».

    Actuellement, l'autonomie en plongée des sous-marins en service, même à propulsion classique, est telle que la qualification de « submersible » est inadaptée, et a fortiori pour les sous-marins à propulsion nucléaire, dont l'autonomie en plongée nest limitée par rien si ce nest la capacité de léquipage à vivre dans la durée sous la mer4.

    La France possède actuellement dix sous-marins, tous à propulsion nucléaires, six SNA (Sous-marins nucléaires d'attaque) de la classe Rubis, et quatre SNLE (Sous-marins nucléaires lanceurs d'engins) de la classe Le Triomphant. Ces derniers constituent la composante essentielle de la force de dissuasion.

    Si le poids du navire est inférieur au poids du volume d'eau du volume immergé, il flotte et si le poids du sous-marin est supérieur au poids du volume d'eau, il coule. Le sous-marin, pour plonger, remplit entièrement d'eau des ballasts pour que son poids soit à peu près égal à la poussée d'Archimède et affine ensuite son poids aux moyens de caisses de réglage (régleurs), lors d'une opération dite de « pesée ». En plongée, le sous-marin est dans l'eau comme un aérostat dans l'air ; on peut dire également qu'il flotte entre deux eaux. C'est pourquoi, à la conception, le poids du sous-marin est étudié avec précision pour définir le volume des ballasts. Une expérience de pesée est effectuée pour valider l'équilibre poids poussée en gite et assiette nul en plongée statique pour valider les calculs de volumes et de masse ainsi que le module de stabilité : distance entre le centre de gravité et le centre de volume de préférence le centre de gravité est en dessous du centre de volume pour éviter que le massif ne serve de quille. Le volume des régleurs permet d'obtenir l'égalité entre le poids, variable en fonction de ses approvisionnements, et la poussée, également variable selon la densité de l'eau de mer5. Cette égalité est donc obtenue dans certaines limites de poids (celui des approvisionnements en vivres et en combustibles6) pouvant être embarqués et de la densité7 de l'eau de mer, limites qui définissent le programme du sous-marin, cest-à-dire son autonomie et les zones où il peut naviguer. Pour se déplacer dans le plan vertical (changer d'immersion), le sous-marin utilise sa propulsion et l'effet de la vitesse des filets d'eau sur ses barres de plongée8.

    « Sur la surface d'un corps immergé, s'exerce une pression, en bars, perpendiculaire à cette surface, dirigée vers l'intérieur et égale au nombre de dizaines de mètres d'immersion. Cette relation n'est valable que sur terre (gravité terrestre). »

    Les sous-marins sont généralement classés, d'une part selon leur utilisation (civile ou militaire), d'autre part selon leur mode de génération d'énergie et de propulsion (nucléaire ou conventionnelle), qui conditionne en grande partie leur conception. Les sous-marins militaires se répartissent actuellement dans les types suivants : Les sous-marins militaires sont généralement répartis en classes, séries de sous-marins aux caractéristiques identiques ou très proches.

    Les utilisations non militaires des sous-marins restent très rares. Quatre utilisations civiles peuvent être trouvées : le transport maritime, la recherche océanographique, le sauvetage et l'utilisation comme « navire de services ».

    Seuls deux cargos sous-marins ont été conçus à ce jour, le Deutschland et le Bremen, par l'Allemagne pendant la Première Guerre mondiale, avec une capacité de 47 tonnes chacun. D'autres sous-marins ont été utilisés pour transporter des cargaisons, notamment les « vaches à lait » (sous-marins de ravitaillement) pendant la Seconde Guerre mondiale ou ceux employés par l'Union soviétique pour franchir le siège de Sébastopol en Crimée. Si d'autres projets ont existé, aucun n'a vu le jour, faute d'être suffisamment compétitif avec les navires cargo de surface : l'avantage théorique d'un cargo sous-marin est de pouvoir passer sous la calotte glaciaire.

    Lors de l'exposition nationale suisse de 1964, une des attractions était le Mésoscaphe Auguste Piccard, qui semble être le premier sous-marin touristique à avoir existé.

    Les sous-marins militaires peuvent assurer une grande variété de missions, à l'opposé des premiers submersibles qui, jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, n'étaient utilisés que pour couler les navires ennemis (et d'abord les navires de guerre, mais plus couramment en fait les navires de commerce !), mouiller des mines sous-marines et éventuellement interdire l'accès ou la sortie d'un port. Les missions des sous-marins militaires modernes incluent la lutte anti-navires de surface, la lutte anti-sous-marine, l'infiltration de forces spéciales, l'attaque de cibles à terre, l'escorte des groupes de combat et notamment des groupes aéronavals, la collecte de renseignements, la dissuasion nucléaire et les opérations de recherche et de sauvetage. Des navires de surface spécialisés, les ravitailleurs de sous-marins, servent à leur maintenance et à leur ravitaillement hors de leur port d'attache.

    Au XXe siècle, plus de 5 800 sous-marins militaires ont été construits, dont 1 109 par la Russie / URSS, soit 19 %13.

  7. List of women writers (M–Z) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/List_of_women_writers_(M–Z)

    1 day ago · Elma Napier (1892–1973, Scotland/Dominica), wr. & politician Susan Napier (b. 1954, New Zealand), nv. Rafaela Chacón Nardi (1926–2001, Cuba), poet & educator

  8. Frank Gorton - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Frank_Gorton

    15 hours ago · Frank H. Gorton (1877 – March 20, 1939) was an American football, basketball, baseball, and track and field coach. He served as the head football coach at Rutgers University from 1906 to 1907, Occidental College from 1908 to 1910, the Virginia Military Institute (VMI) from 1914 to 1916, and Otterbein College—now known as Otterbein University—in 1917, compiling a career college football ...

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