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  1. List of national mottos - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › List_of_national_mottos

    1 day ago · This page lists state and national mottos for the world's nations. The mottos for some states lacking general international recognition, extinct states, non-sovereign nations, regions, and territories are listed, but their names are not bolded.

  2. アルメニア人 - Wikipedia

    ja.wikipedia.org › wiki › アルメニア人

    5 days ago · アルメニア人(アルメニアじん、アルメニア語: Հայե ր )は、アルメニアの主要民族。 インドヨーロッパ語族に属するアルメニア語を使用している。

    • 1,000,366–1,500,000
    • 250,000–750,000
    • 168,191, 41,864
    • 1,182,388–2,900,000
  3. Paleoconservatism - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Paleoconservatism

    1 day ago · Paleoconservatism is a political philosophy and variety of conservatism in the United States stressing American nationalism, Christian ethics, regionalism, and traditionalist conservatism. Paleoconservatism's concerns overlap with those of the Old Right that opposed the New Deal in the 1930s and 1940s [1] as well as with paleolibertarianism [2 ...

  4. Dissolution of Czechoslovakia - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Dissolution_of_Czechoslovakia

    4 days ago · Czechoslovakia was created with the dissolution of Austria-Hungary at the end of World War I.In 1918, a meeting took place in Pittsburgh, Pennsylvania, United States at which the future Czechoslovak President Tomáš Garrigue Masaryk and other Czech and Slovak representatives signed the Pittsburgh Agreement, which promised a common state consisting of two equal nations: Slovaks and Czechs.

  5. Mayor - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Mayor

    1 day ago · A mayor can be recalled by a popular initiative but the prefectural and the national governments cannot remove a mayor from office. Towards the assembly the mayor prepares budgets, proposes local acts and has vetoes on local acts just approved by the assembly which can be overridden by two-thirds assembly support.

  6. United Russia - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › United_Russia

    1 day ago · United Russia (Russian: Единая Россия, tr. Yedinaya Rossiya, IPA: [(j)ɪˈdʲinəjə rɐˈsʲijə]) is the ruling political party of Russia.United Russia is the largest party in Russia, and as of 2021 it holds 336 (or 74.66%) of the 450 seats in the State Duma, having constituted the majority in the chamber since 2007.

  7. Kurt Waldheim — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Kurt_Waldheim
    • Controverse
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    • Vie personnelle
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    • Carrière politique
    • Enseignement
    • Politique
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    • Critiques
    • Conséquences
    • Décès
    • Préparation
    • Hommages

    Son rôle comme officier de renseignement de la Wehrmacht dans la réussite de lopération Kozora menée contre les partisans et la population au Monténégro et en Macédoine fit lobjet en 1985-86 dune controverse, « laffaire Waldheim ». Un comité international dhistoriens militaires conclut quil ny « avait aucune indication d'objections, de protestations ni d'interventions faites par Waldheim contre un ordre intimant la réalisation de ce qu'il savait certainement être une injustice [] » et qu« au contraire, à plusieurs reprises il avait apporté son aide à la réalisation de ces actions illégitimes [] ». En raison de la controverse internationale, le gouvernement autrichien décida de nommer un Comité international de six historiens militaires (un Suisse, un Allemand, un Belge, un Israélien, un Américain et un Britannique) pour examiner les accusations portées contre Waldheim en raison de ses fonctions entre 1938 et 194542. Leur rapport ne trouva pas de preuves d'implication personnelle de Waldheim dans ces crimes mais rejeta ses affirmations qu'il ignorait que des crimes avaient été commis contre des résistants43. Ces historiens citèrent une preuve démontrant que Waldheim avait dû être informé des crimes de guerre44. Dans un compte rendu de la controverse, Simon Wiesenthal affirme que Waldheim était stationné à 8 km de Salonique alors que, plusieurs semaines durant, la communauté juive, qui formait un tiers de la population, était envoyée à Auschwitz. Waldheim nie en avoir eu connaissance. Commentaire de Wiesenthal : « Je ne pus répondre que ce que le comité d'historiens avait établi dans son rapport : « Je ne peux pas vous croire »45. En 1994, lancien officier du Mossad Victor Ostrovsky déclara, dans son livre The Other Side of Deception39, que le Mossad avait falsifié le dossier du secrétaire général de l'ONU de l'époque pour l'impliquer dans des crimes nazis. Ces documents prétendument faux avaient été « découverts » par la suite par Benjamin Netanyahu dans le dossier de l'ONU, et déclenchèrent « l'affaire Waldheim ». Ostrovsky a déclaré quelle fut motivée par la critique de Waldheim concernant laction israélienne au Liban40. Selon l'Association of Former Intelligence Officers (en), la crédibilité des récits d'Ostrovsky fait l'objet de controverses, nombre des affirmations de l'auteur n'étant pas corroborées par dautres sources (ni réfutées) ; le critique Benny Morris et lécrivain David Wise font valoir que le livre est essentiellement un roman41. Selon le journaliste britannique Dan van der Vat, Wiesenthal confirma qu'il n'existait aucune preuve que Waldheim ait commis des crimes de guerre46.

    À la suite des révélations sur son passé nazi, Waldheim fut déclaré persona non grata aux États-Unis et dans dautres pays. Au terme de son mandat en 1992, il ne chercha pas à se représenter. Le Congrès juif mondial affirma qu'il avait trouvé le nom de Waldheim sur une liste de criminels de guerre nazis présumés établie par l'armée américaine33. En avril 198749, Waldheim fut déclaré persona non grata aux États-Unis et ne fut plus le bienvenu dans de nombreux pays en raison des révélations sur son passé nazi50. Il resta sur la liste des personnes interdites de séjour dans ce pays, même après la publication du rapport du Comité international d'historiens51. Le 6 juillet 199467, le pape Jean-Paul II le fit chevalier de l'ordre de Pie IX68 à l'ambassade du Vatican à Vienne pour ses réalisations en tant que secrétaire général de l'ONU, ce qui entraîna la stupeur du gouvernement israélien et une demande d'éclaircissement de celui-ci69.

    Kurt Josef Waldheim est né le 21 décembre 1918 au village de St. Andrä-Wörden près de Vienne en Basse-Autriche2. Son père, instituteur puis inspecteur d'école de confession catholique et d'origine tchèque, du nom de Watzlawick (en tchèque Václavík), avait germanisé son nom en Waldheim cette année-là3, alors que s'effondrait la monarchie de la Maison de Habsbourg-Lorraine. Le jeune Kurt entre au lycée de l'abbaye de Klosterneuburg, où il rejoint la Fraternité catholique de Comagène. Puis en 1936-1937, il fait son service militaire dans l'unité de cavalerie du 1er régiment des Dragons de l'armée autrichienne. Il fréquente ensuite l'Académie consulaire de Vienne qui forme les diplomates autrichiens3,2 et obtient son diplôme de droit en 1939.

    Au printemps 1940, il est mobilisé. Il devient rapidement sous-lieutenant3. Début 1941, Waldheim est incorporé dans la Wehrmacht et envoyé sur le front de l'Est en tant que chef d'escouade. En décembre de la même année, il est blessé et envoyé à l'hôpital à Francfort-sur-l'Oder puis à Vienne. Une fois rétabli, il est envoyé en Bosnie occidentale puis à Salonique dans le Nord de la Grèce8. Ce sont ces états de service de 1942 à 1945 (soit de 24 à 27 ans) qui font l'objet d'une controverse en 1985 et 1986. En 1985, dans son autobiographie Dans l'œil de la tempête, il affirme qu'il n'eut plus à retourner au front et qu'il passa le reste de la guerre à achever ses études de droit à l'université de Vienne. Des documents et des témoins apparus depuis révèlent qu'il continua de servir dans les Balkans en 1942-1945 contrairement à ce qu'il prétendait9. En 1945, l'officier Waldheim se rendit aux forces britanniques en Carinthie.

    En mars 1944, il soutient sa thèse de doctorat « L'idée du Reich chez Konstantin Frantz » à l'université de Vienne. Le 19 août, à Vienne, il épouse Elisabeth Ritschel, fille d'un nazi autrichien bien en vue et elle-même militante nationale-socialiste selon Encyclopædia Universalis et nazie convaincue selon Dan van der Vat (en)6,7. Ils auront trois enfants, une fille née en 1945 Lieselotte Waldheim-Natural qui travaille aux Nations unies, une autre fille Christa Waldheim-Karas qui est devenue artiste et a épousé Othmar Karas, un député européen de nationalité autrichienne, et un fils Gerhard Waldheim qui est un banquier d'investissement.

    Dans ce groupe d'armées E, il est sous les ordres du général Alexander Löhr, surnommé le « boucher des Balkans »11,12.

    Selon Eli Rosenbaum (en), directeur de lOSI (en) (Office of Special Investigations, « bureau des recherches spéciales ») du ministère de la Justice américain, en 1944 Waldheim relut et approuva des tracts de propagande antisémite devant être largués derrière les lignes soviétiques, un de ces tracts se terminant par « Assez de la guerre juive, tuez les juifs, rejoignez-nous17,18 ! » Le 8 février 1988, le Comité international livra les conclusions suivantes sur la capacité de Waldheim à faire quelque chose au sujet des crimes qu'il savait être commis en Yougoslavie et en Grèce :

    Rapidement « blanchi », Kurt Waldheim devient, en 1945, secrétaire de Karl Gruber, le ministre des Affaires étrangères conservateur chrétien3. Dès 1945, il entame une carrière diplomatique. Bien que les Yougoslaves désirent le faire inscrire sur le fichier des criminels de guerre supposés de l'O.N.U., de 1948 à 1951, il est premier secrétaire à l'ambassade d'Autriche à Paris3, puis chef du personnel au Ministère des Affaires étrangères de l'Autriche jusqu'en 195519. De 1964 à 1968, il retourne à l'ONU comme représentant de l'Autriche22, et participe à des travaux sur l'utilisation de l'espace extra-atmosphérique. Bien que n'appartenant à aucun parti politique, il est ministre des Affaires étrangères de 1968 à 1970 au sein du gouvernement du Parti populaire autrichien23. Il retourne à l'ONU à son départ du gouvernement, d'abord à l'Agence internationale de l'énergie atomique, puis comme représentant de l'Autriche (1970-1972). En 1971, il est le candidat du parti conservateur ÖVP aux élections présidentielles mais il échoue24. Il accède au poste de secrétaire général de l'ONU en janvier 1972, et à ce titre prononce le message de paix envoyé dans l'espace au nom de l'humanité dans les sondes Voyager25. Il simplique fortement dans les interventions de l'ONU pour résoudre les crises, notamment le conflit israélo-arabe, et est réélu pour un second mandat par acclamation en 1976. Il met également l'accent sur la nécessité d'un développement économique des pays les plus pauvres. Waldheim sétait présenté sans succès aux élections présidentielles autrichiennes en 1971. De retour dans son pays, il se lança comme candidat aux élections présidentielles de 1986. Dans le cadre de sa campagne, il publia en 1985 une autobiographie, Im Glaspalast der Weltpolitik (en français « Dans l'œil de la tempête »). Il y rapporte qu'après l'Anschluss son père fut arrêté par la Gestapo et que lui-même, alors membre de la Jungvolk autrichienne, avait distribué des tracts appelant à la résistance et s'était fait copieusement rosser. Enrôlé de force dans la Wehrmacht, écrit-il, il se retrouva au front russe dans une unité pleine de contestataires où, la nuit, sous les draps, il lisait des tracts anti-nazis. Après avoir été blessé, il revint, soulagé, à Vienne pour y poursuivre ses études de droit29. Pris de soupçons devant ces états de service, ses adversaires se mirent à fouiller son passé30. Au terme de son mandat en 1992, Waldheim ne chercha pas à se représenter. En avril 1994, il se rend avec une délégation de la Ligue autrichienne des Nations unies à Pékin en République populaire de Chine64, où il rencontre Qian Qichen, vice-premier ministre et ministre chinois des Affaires étrangères, qui lui déclara que la Chine respectait la Déclaration universelle des droits de l'homme et autres documents internationaux sur les droits de l'homme65 comme l'a indiqué Xinhua dans une annonce brève dont les médias occidentaux ne firent que peu état66.

    Waldheim passa les deux années suivantes à enseigner la diplomatie comme visiting professor, selon David Childs, à l'université de Georgetown27,28 à Washington D.C., aux États-Unis26.

    C'est pendant la campagne présidentielle de 1985 que son passé d'officier dans la Wehrmacht resurgit, déclenchant ce qui est connu internationalement sous le nom d'« affaire Waldheim ».

    Le 3 mars 1986, le journaliste Hubertus Czernin révéla, dans la revue dinformation hebdomadaire autrichienne Profil, que l'autobiographie récemment publiée de Kurt Waldheim  Im Glaspalast der Weltpolitik  contenait plusieurs omissions concernant la période entre 1938 et 1945 : son appartenance à des organisations nazies (le corps à cheval de la SA, la fédération étudiante nazie) et sa présence comme officier de la Wehrmacht à Salonique de 1942 à 1943 sous les ordres du général Löhr, condamné à mort comme criminel de guerre en Yougoslavie en 194731.

    Néanmoins, il admit qu'il avait eu connaissance des représailles allemandes contre les partisans : « Oui, je savais. J'ai été horrifié. Mais que pouvais-je faire ? Soit je continuais de servir, soit jétais exécuté ». Il dit qu'il n'avait jamais visé ni même vu un seul partisan. Son ancien supérieur immédiat de lépoque déclara que Waldheim « était resté cantonné dans un bureau36 ».

    L'ancien chancelier autrichien Bruno Kreisky, lui-même dorigine juive, qualifia les actions du Congrès juif mondial d'« extraordinaire infamie », ajoutant qu'il ne fallait pas que le Congrès juif mondial soit la seule institution mise en cause, sinon les Autrichiens allaient dire qu'ils ne « permettraient pas aux Juifs de l'étranger de leur donner des ordres et de leur dire qui ils devaient élire comme président »[pas clair]38.

    Cette ostracisme international fut un choc pour Waldheim et ses compatriotes. Elle les obligea à un examen de conscience60.

    Il mourut le jeudi 14 juin 2007 au matin, à l'âge de 88 ans, des suites d'un infarctus. Il était hospitalisé à Vienne depuis la fin du mois d'avril 2007 pour une infection. Dans son testament, rendu public le lendemain de son décès, il affirme « regretter profondément » la manière dont il avait « pris position sur les crimes nazis, à savoir beaucoup trop tard, et non de manière exhaustive et sans malentendus71 ». Il demeura interdit de voyage aux États-Unis jusqu'à sa mort. Dans un message posthume, il appela à la réconciliation et réaffirma qu'il n'était pas coupable de sympathies pour les Nazis, ni d'avoir participé aux crimes nazis72.

    Le 23 juin eurent lieu à la cathédrale Saint-Étienne de Vienne, des funérailles nationales célébrées par le cardinal Christoph Schönborn74 en présence de hauts responsables politiques autrichiens dont le président Heinz Fischer, du directeur des Nations unies de Vienne, Antonio Maria Costa, et du nonce apostolique monseigneur Michael Wallace Banach (de). À l'exception du prince Hans-Adam II de Liechtenstein, aucun dirigeant étranger ne fut invité en accord avec une demande de Waldheim72.

    Sa dépouille fut déposée, avec les honneurs militaires, dans une crypte réservée aux anciens présidents autrichiens au cimetière de Zentralfriedhof75, après une halte devant le siège régional des Nations unies à Vienne où un éloge funèbre fut prononcé76. En mars 2002, à Vienne, a été inaugurée la bibliothèque mémorielle Kurt Waldheim, qui est gérée par l'association autrichienne Akademische Forum für Außenpolitik (« forum académique pour la politique étrangère ») ou AFA et dont le fonds est constitué d'ouvrages de politique étrangère et de documentation sur l'ONU77. Un documentaire intitulé Waldheims Walzer lui est consacré en 2018. Il remporte le prix du meilleur documentaire à la Berlinale 2018.

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