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  1. Curie family - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Curie_Family

    1 day ago · The Curie family is a Polish and French family with a number of illustrious scientists. Several members were awarded the Nobel Prize , including physics, chemistry, or the Nobel Peace Prize . Pierre (French) and Marie Curie (Polish) and their daughter Irène Joliot-Curie , are the most prominent members.

  2. 君特·格拉斯 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org/wiki/君特·格拉斯

    7 hours ago · 君特·威廉·格拉斯(德語: Günter Wilhelm Grass ,1927年10月16日-2015年4月13日),德國 作家,出生於但澤自由市(今日波蘭 格但斯克),也是1999年諾貝爾文學獎得主。

  3. Toni Morrison — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Toni_Morrison

    1 day ago · Chloe Ardelia Wofford Morrison connue sous le nom de Toni Morrison, née le 18 février 1931 à Lorain dans l'Ohio et morte à New York le 5 août 2019, est une romancière, essayiste, critique littéraire, dramaturge, librettiste, professeure de littérature et éditrice américaine.

  4. 7 de maig - Viquipèdia, l'enciclopèdia lliure

    ca.wikipedia.org/wiki/7_de_maig

    1 day ago · 2017). 1927, Estocolm (Suècia): Elisabeth Söderström, soprano i directora d'òpera sueca (m. 2009). 1939, Mont-real, Canadà: Sidney Altman, físic nord-americà d'origen canadenc, Premi Nobel de Química de l'any 1989. 1940, Eastbourne: Angela Carter, novel·lista i periodista anglesa (m. 1992).

  5. Intel Corporation Built the Microprocessor – Global Firsts ...

    globalfirstsandfacts.com/2020/11/26/intel...

    Today · Intel 4004 – Wikipedia The Intel 4004 is a 4-bit central processing unit (CPU) released by Intel Corporation in 1971. It was the first microprocessor, and the first in a long line of Intel CPUs. The chip design, implemented with the MOS silicon gate technology, started in April 1970, and was created by Federico Faggin who led the project …

  6. Manned Flight by Box Kite – Global Firsts and Facts

    globalfirstsandfacts.com/2020/11/25/manned-flight-by-box...

    1 day ago · Aeronautical pioneer Lawrence Hargrave demonstrated a manned kite flight on November 12, 1894, at Stanwell Park in New South Wales, Australia. He harnessed four box kites to a sling seat, mounted the craft, and flew 16 feet (5 meters) in a strong wind.

  7. People also ask

    Who won the Nobel Prize in Literature in 1953?

    Who are the American Nobel Prize winners?

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  8. 9 de juny - Viquipèdia, l'enciclopèdia lliure

    ca.wikipedia.org/wiki/9_de_juny

    1 day ago · 2017 - Catalunya: Carles Puigdemont anuncia la data i pregunta del Referèndum sobre la independència de Catalunya de 2017. Resta del món. 411 aC- Atenes (Antiga Grècia): durant la Guerra del Peloponès entre Atenes i Esparta- un cop d'Estat volteja el Govern democràtic atenès. Puja al poder l'oligarquia de Els Quatre-cents, que serà ...

  9. Rigoberta Menchú - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Rigoberta_Menchú

    1 day ago · Golden, Tim (1992): «Guatemalan Indian Wins the Nobel Peace Prize», artículo del 17 de octubre de 1992, en inglés, en la revista New York Times, págs. A1 y A5; Golden, Tim (1992): «Guatemalan to Fight On With Nobel as Trumpet», artículo del 19 de octubre de 1992, en inglés, en la revista New York Times, pág. A5.

  10. Yukio Mishima — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Yukio_Mishima
    • Enfance
    • Résumé
    • Biographie
    • Reconnaissance
    • Parcours
    • Synopsis
    • Vie personnelle
    • Controverse
    • Carrière politique
    • Contexte historique
    • Mort
    • Personnalité
    • Style
    • Adaptation
    • Manga
    • Influence
    • Culture populaire

    Du côté paternel (Hiraoka), Mishima est issu d'une famille de la paysannerie de la région de Kobe. Son grand-père Jotarō Hiraoka fut gouverneur des îles Sakhaline à l'ère Meiji. Son enfance est marquée par sa grand-mère Natsuko, qui le retire à sa mère pour le prendre en charge, séparé du reste de la famille. Du côté de sa grand-mère maternelle, la famille de Mishima avait des origines ancillaires ; elle fut liée aux samouraïs de l'ère Tokugawa. Sa grand-mère garda des prétentions aristocratiques, même après avoir épousé le grand-père de Mishima, pourtant lui aussi issu d'une famille de domestiques, mais qui avait fait fortune avec le commerce colonial. Elle lisait le français et l'allemand et appréciait le théâtre kabuki. Cette grand-mère, victime de douleurs et de sciatique, était extrêmement têtue et prompte à des accès de violence ; Mishima la massait. Ses biographes attribuent à Natsu sa fascination pour la mort et l'exagération. Elle interdisait à Mishima de sortir au soleil, de faire du sport ou de jouer avec des garçons : il passait la plupart de son temps seul ou avec ses cousines. Mishima rejoint sa famille à douze ans et développe une relation très forte avec sa mère. Celle-ci le réconforte et l'encourage à lire. Son père, employé de ministère et bureaucrate rangé, est un homme brutal, marqué par la discipline militaire, qui l'éduque en le forçant par exemple à se tenir très près d'un train fonçant à toute vitesse1. Il fait également des rafles dans sa chambre pour trouver des preuves de son intérêt efféminé pour la littérature et déchire ses manuscrits. Il semblerait que Mishima ne se soit pas révolté contre lui.

    Mishima écrit sa première histoire à douze ans. Il lit avec voracité les œuvres d'Oscar Wilde, Rainer Maria Rilke et les classiques japonais. Il va à l'école d'élite de Gakushūin à l'insistance de sa grand-mère2,3.

    Mishima fréquente le groupe de la revue Littérature Moderne, mais ne se sent pas en phase avec le Japon daprès-guerre. En 1946, il commence son premier roman Tōzoku (盗賊?) qu'il publie en 1948. Il est suivi de Confession d'un masque (仮面の告白, Kamen no Kokuhaku?), une œuvre autobiographique sur un jeune garçon devant cacher ses désirs homosexuels. Cette œuvre rend célèbre Mishima, qui n'a alors que 24 ans. Il commence alors une brillante et prolifique carrière d'auteur. On peut citer ses romans Amours interdites (1951), paru l'année de son premier voyage en Occident, Le Tumulte des flots (1954), Le Pavillon d'or (1956) ou Après le banquet (1960). Il écrit également des récits populaires pour sassurer le confort matériel, des pièces de théâtre kabuki pour la compagnie théâtrale le Bungaku-za ainsi que des recueils de nouvelles et des essais littéraires.

    Il obtient une renommée internationale, notamment en Europe et aux États-Unis. Il voyage beaucoup et est pressenti trois fois pour le prix Nobel de littérature. C'est toutefois son ami Yasunari Kawabata qui le reçoit, et Mishima comprend que les chances pour qu'un autre auteur japonais le remporte prochainement sont faibles. De plus, Kawabata était son mentor et l'avait introduit dans les cercles littéraires de Tokyo.

    Il rédige de 1965 jusqu'à sa mort en 1970 l'œuvre quil considère comme sa plus importante, un cycle de quatre romans intitulé La Mer de la fertilité (Neige de printemps, Chevaux échappés, Le Temple de l'aube, L'Ange en décomposition).

    Après Confession d'un masque, Mishima essaie de séchapper de son personnage fragile en sastreignant à des exercices physiques. En 1955, il a un corps dathlète quil entretiendra jusqu'à la fin de sa vie et devient un expert en kendo.

    Mishima fréquente les bars homosexuels en observateur et aurait eu quelques liaisons avec des étrangers de passage, avec des Français à Paris, etc. Après avoir envisagé une alliance avec Michiko Shōda, qui devient par la suite la femme de l'empereur du Japon Akihito, il se marie en 1958 avec Yoko Sugiyama. Il aura avec elle deux enfants. Cette vie apparemment rangée traduit surtout la volonté de l'écrivain de satisfaire le désir de sa mère.

    L'homosexualité de Mishima apparaît dans ses romans, dans ses essais (par exemple dans La mort de Radiguet, traduit en français en 2012) et elle est attestée par maints témoignages. Toutefois, au Japon, ce thème est difficile à aborder : en 1995, la famille de Mishima intente un procès au romancier Jiro Fukushima (ja), qui vient de publier un livre, assorti de lettres, sur sa liaison avec l'écrivain. Avant d'être interdit, ce livre est vendu à plus de 90 000 exemplaires. Certains auteurs japonais n'hésitent pas à nier la réalité de l'homosexualité de Mishima, pourtant secret de Polichinelle. En Occident, cette tentative d'occultation peut aussi se retrouver ; par exemple, dans son film Mishima, Paul Schrader n'accorde qu'un plan assez rapide au thème de l'homosexualité, qui est pourtant le thème central de Confession d'un masque. La biographie de Mishima par Henry Scott-Stokes (en), ouvrage de référence, donne en revanche à ce sujet une attention soutenue. Le biographe rappelle notamment qu'en 1970, au moment de la mort de Mishima, de nombreux journalistes et certains hommes politiques ont vu dans cet acte un shinjū, un suicide à deux, manière d'authentifier l'amour que Mishima et Morita se seraient porté. Au reste, les photos d'art où Mishima exhibe son corps relèvent d'une esthétique homosexuelle d'avant-garde et sont devenues par la suite de véritables icônes.

    Dans les années 1960, il exprime des idées fortement nationalistes. En 1967, il sengage dans les Forces japonaises d'autodéfense, puis forme la milice privée Tatenokai (« société du bouclier ») destinée à assurer la protection de lempereur.

    Au cours de l'année 1970, Mishima achève sa tétralogie La Mer de la fertilité avec son quatrième tome, L'Ange en décomposition. Le 25 novembre, il poste à son éditeur la fin de son manuscrit puis se rend au ministère des Armées accompagné de quatre jeunes disciples. Au deuxième étage de l'École militaire du quartier général du ministère de la Défense, quartier d'Ichigaya à Shinjuku (Tokyo), aujourd'hui mémorial des forces japonaises d'autodéfense, il prend en otage le général commandant en chef des forces d'autodéfense et fait convoquer les troupes : il leur tient alors un discours en faveur du Japon traditionnel et de l'empereur. La réaction des 800 soldats est vite hostile. Devant les huées, il se retire vers 11 h.

    Suivant le rituel, Mishima se donne la mort par seppuku ; son kaishakunin, un des membres de Tatenokai Masakatsu Morita (en), devait accomplir seul la décapitation mais, ne parvenant pas à décapiter Mishima après plusieurs tentatives, c'est Hiroyasu Koga (en) qui termine le geste. Morita suivra ensuite Mishima dans la mort. Ce coup d'éclat avait été minutieusement préparé pendant plus d'une année ; Mishima avait même décrit une action très similaire dans son roman Chevaux échappés (1969) et dans sa nouvelle Patriotisme (1960), avec une fin tout aussi tragique. Certains ont avancé que cette tentative de coup d'État n'était qu'un prétexte symbolique destiné à accomplir le suicide rituel que Mishima avait toujours fantasmé et qu'il avait depuis longtemps prémédité et mis en scène4,5. Avant de se suicider, Mishima aurait fumé une Onshino Tabako, les cigarettes spéciales de la Maison impériale du Japon.

    Pourtant il se réclame de la tradition classique japonaise, dont il est également familier. Ambiguïté aussi dans son attirance pour les hommes, tout à la fois assumée dans ses livres et refoulée dans sa vie. De condition chétive, il proclamait le culte de la force physique ; à force de pratiquer la musculation et les arts martiaux, il finit par obtenir dans ses dernières années un corps d'athlète. Un des spectacles du Cirque Baroque, Ningen (1998), sinspire de Mishima : éléments de sa vie telle quil la racontée dans Confessions dun masque, son déchirement entre Orient et Occident, son goût du scandale, son obsession du martyre de saint Sébastien11.

    Son œuvre est empreinte d'un certain pessimisme et abonde en dénouements tragiques. La fascination pour la souffrance est par exemple un thème récurrent. Mishima se disait envoûté par le tableau Saint Sébastien de Guido Reni qui représente le martyr à demi-nu et percé de flèches. Une célèbre photographie de Eikō Hosoe le représente d'ailleurs dans cette posture (publiée dans l'album Ordalie par les roses (Barakei) en 1963 : 39 portraits et une préface de l'écrivain).

    Deux de ces nouvelles ont fait lobjet dune édition à part : Papillon, suivi de La Lionne, Gallimard (collection « Folio 2  »), 2009. Deux de ces nouvelles ont fait lobjet dune édition à part : Martyre, précédé de Ken, Gallimard (collection « Folio 2  »), 2004. En 1989, Ingmar Bergman adapte et met en scène au théâtre \\"La Marquise de Sade\\" (titre original : サド侯爵夫人 - Sado Kōshaku Fujin ; titre suédois : Markisinnan de Sade) de Yukio Mishima, avec Anita Björk. Benoît Jacquot a réalisé L'École de la chair, film (1998) adapté du roman. Riyoko Ikeda a publié dans le magazine Shukan Josei, depuis le 11 octobre 2005, l'adaptation de Haru no yuki (Neige de Printemps). La famille de Mishima a accepté cette adaptation. Après cette parution, un film basé sur la même œuvre de Mishima est sorti le 29 octobre 2005 au cinéma, avec Satoshi Tsumabuki et Yūko Takeuchi. Une des musiques de ce film est la chanson Be My Last interprétée par Hikaru Utada.

    Quatre de ces nouvelles ont fait lobjet dune édition à part : Dôjôji, suivi de Les Sept ponts, Patriotisme et La Perle, Gallimard (collection « Folio 2  »), 2002.

    Un grand nombre de pièces de Mishima nont pas été traduites en français, notamment Iwashi Uri Koi Hikiami et Mon ami Hitler.

    En France, son suicide est abondamment décrit dans le roman de Stéphane Giocanti, Kamikaze d'été (Ed. du Rocher, 2008), dans lequel Mishima joue un grand rôle. Giocanti est également l'auteur du livret de présentation de l'édition française du DVD de Yûkoku. On rappelle Yourcenar, déjà mentionnée.

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