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  1. Pedro III de Aragón - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Pedro_I_de_Sicilia

    Pedro III de Aragón (Valencia, 1240-Villafranca del Penedés, 11 de noviembre de 1285), [3] llamado el Grande, fue hijo de Jaime I el Conquistador y su segunda esposa Violante de Hungría. Sucedió a su padre en 1276 en los títulos de rey de Aragón , rey de Valencia y conde de Barcelona .

  2. Boris sans Beatrice - quebec films by french title .. Inf

    ww.google-wiki.info/48931798/1/boris-sans...

    Boris Without Beatrice French: Boris sans Beatrice is a 2016 Canadian drama film directed by Denis Cote. It was selected to compete for the Golden Bear Unlocked

  3. Petri III.a Aragoikoa - Wikipedia, entziklopedia askea.

    eu.wikipedia.org/wiki/Petri_III.a_Aragoikoa

    Petri III.a Aragoikoa (Valentzia, 1240 - Vilafranca del Penedès, 1285eko azaroaren 11), ezizenez Handia (katalanez: Pere el Gran, aragoieraz: Pero lo Gran) deitua, 1276-1285 bitartean Aragoiko eta Valentziako erregea eta Bartzelonako kondea, eta 1282-1285 bitartean Siziliako erregea izan zen. Aragoiko erregerik nagusienetariko bat izan zen.

  4. 1282 - Wikipedia, kamusi elezo huru

    sw.wikipedia.org/wiki/1282

    Makala hii inahusu mwaka 1282 BK (Baada ya Kristo). Matukio [ hariri | hariri chanzo ] 9 Novemba - Papa Martin IV anamtenga Mfalme Peter III wa Aragon na kanisa.

  5. Gerardo Bianchi. He was born in Gainago, in the diocese of P

    google-wiki.info/16184855/1/gerardo-bianchi.html

    He was born in Gainago, in the diocese of Parma, studied law at the University of Bologna, and became canon of the cathedral chapter of Parma. He began his career in the Roman Curia as a chaplain of Pope Innocent IV 1243-1254 and scriptor in the chancellery attested in 1245. He is attested as litterarum apostolicarum contradictorum Auditor of the Rota on April 30, 1277. At the time of his ...

  6. Alexandre VI — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_VI
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    Rodrigo de Borja, né Roderic Llançol i de Borja le 1er janvier 1431 à Xàtiva (royaume de Valence, couronne d'Aragon), mort le 18 août 1503, devenu Rodrigo Borgia après son arrivée en Italie, fut le 214e pape de lÉglise catholique sous le nom dAlexandre VI de 1492 à 1503.

    Il est connu pour ses mœurs dissolues. Son pontificat est marqué en 1493 par la bulle Inter cætera, qui partageait le Nouveau Monde entre l'Espagne et le Portugal.

    Issu d'une famille noble installée dans le royaume de Valence après avoir participé à sa Reconquista, Rodrigo de Borja est le neveu et fils adoptif du pape Calixte III (Alphonse de Borja). Il fut le père de six enfants reconnus (il en aurait eu sept1 ou huit de trois ou quatre maîtresses différentes). En 1470, alors qu'il a déjà été ordonné prêtre, Rodrigo Borgia fait la connaissance de Vannozza Cattanei, jeune patricienne romaine, qui lui donnera quatre enfants (Jean ou Juan, César, Lucrèce, et Geoffroi ou Joffre), tout en continuant de mener une vie conjugale avec ses époux successifs qui sont des obligés de Borgia. Il avait déjà eu un fils, Pedro Luis de Borja, légitimé par Sixte IV. Durant son pontificat, il engendre d'autres fils dont la ou les mères nous sont inconnues : Jean, né en 1498, qui deviendra duc de Camerino et de Nepi, et Rodrigue Borgia, né en 1502 ou 1503. Il entretient également une relation avec la jeune Giulia Farnèse (sœur du cardinal Alexandre Farnèse, le futur pape Paul III), mais il semblerait qu'aucun enfant ne soit né de leur union7.

    Le pape Calixte III le fait venir en Italie où il lui offre la meilleure éducation, dispensée par l'humaniste Gaspard de Vérone. Il obtient son doctorat en droit civil et canonique à Bologne2.

    Le 11 août 1492, il est élu pape à la majorité canonique des deux tiers des cardinaux réunis en conclave. Il n'est pas improbable qu'il ait acheté certains votes, la simonie demeurant une pratique commune jusqu'à la Contre-réforme tridentine. Il est couronné le 26 août de la même année. En tant que pape, il prend le nom d'Alexandre VI, alors qu'Alexandre V, pape de Pise, est aujourd'hui considéré comme un antipape, ce qui crée un hiatus dans la liste officielle des souverains pontifes.

    Avec la mort en 1492 de Laurent le Magnifique, le garant de la paix de Lodi disparaît et Jérôme Savonarole prophétise qu'un pape débauché va s'asseoir sur le trône de Pierre.

    Au lendemain de son élection, Alexandre VI doit faire face aux grands seigneurs romains qui tiennent la ville sous leur coupe. Ce qui reste des États pontificaux est mal défendu et attise les envies des voisins napolitains, florentins ou vénitiens. De surcroît demeure le risque d'une « descente » française, les Valois utilisant le prétexte de leurs droits sur Milan ou sur Naples. Il joue néanmoins pour partie la carte française, ce qui lui crée de nouveaux ennemis. Le 6 juin 1494, le traité de Tordesillas conclu entre les rois catholiques et Jean II de Portugal confirme, à l'exception de quelques modifications, la bulle Inter cætera qui divise le Nouveau Monde en attribuant le Brésil au Portugal et le reste de l'Amérique latine à l'Espagne, les autres nations ayant été écartées. Cette décision ne sera pas sans conséquences lorsque éclatera la Réforme. Pour Alexandre VI, cet arbitrage doit affirmer l'autorité papale face aux puissances séculières. En 1495, pour lutter contre la présence française en Italie, il forme avec Milan, Venise, l'empereur Maximilien et les rois catholiques d'Espagne la ligue de Venise qui connaît une lourde défaite à la bataille de Fornoue, remportée par Charles VIII grâce à la supériorité de son artillerie4. Quoi qu'il en soit, le népotisme et les scandales n'en continuent pas moins au Saint-Siège, et ce malgré les remontrances du frère Jérôme Savonarole2. Sans scrupules, ni remords, Alexandre VI fait face : Savonarole est arrêté, torturé et exécuté le 23 mai 1498. Selon Jean Burckhart, témoin muet, mais indigné, la débauche du pape Alexandre et de sa progéniture atteint son paroxysme en cette nuit orgiaque du 31 octobre 1501. Les dépêches envoyées aux cours d'Europe par leurs ambassadeurs, et figurant dans de nombreuses archives diplomatiques, confirment l'incroyable témoignage du Père Burckhardt. On comprend dès lors pourquoi tant de récits faisant référence à des pactes avec le Diable ont pu circuler à la mort d'Alexandre VI12.

    Louis XII, roi de France, cherchant, après son accession au trône, à faire annuler son mariage afin d'épouser Anne de Bretagne, Alexandre VI consent à lui rendre ce service, en échange de quoi il obtient pour son fils César le duché de Valentinois.

    Aimant s'entourer d'œuvres d'art et d'objets précieux, Alexandre VI fut un mécène généreux ; il protégea les artistes (Pinturicchio, notamment, à qui il commande le célèbre décor des appartements Borgia, au Vatican) et montra de grandes capacités dans la remise en ordre de l'administration de l'Église. Homme d'Église sans vocation, Rodrigo Borgia est voué au célibat officiel, mais pas à la chasteté. Il ne cache d'ailleurs pas son attirance pour les femmes.

    Un des témoins les plus crédibles de la conduite du pape Alexandre Borgia est Johann Burchard (ou Jean Burckhardt), de Strasbourg. Ce prélat, maître des cérémonies de la cour pontificale, tint de 1483 à 1508 un journal très précis, jour par jour, parfois même heure par heure, de tous les événements qui se déroulèrent au Vatican6.

    Selon l'historien Ferdinand Gregorovius, il aurait également deux autres filles, nées de mères inconnues, Girolama de Borja et Isabelle8.

    En 1494, un parti de prélats à la tête duquel se trouve Giuliano Della Rovere, le futur pape Jules II, tente de faire déposer ce pontife qu'ils accusent, non sans raisons, de simonie et de corruption de toute sorte. Sa vie privée fait aussi scandale : Francesco Guicciardini rapporte un épisode au cours duquel un Borgia aurait attiré au château Saint-Ange le jeune et beau Astorre Manfredi, seigneur de Faenza, qu'il viole et fait jeter dans le Tibre9. Mais il pourrait s'agir de César Borgia, qui tenait prisonniers les deux frères Manfredi. Alors que les explorateurs de l'Espagne et du Portugal se hâtaient dasservir les peuples autochtones quils rencontraient en Afrique et dans le Nouveau Monde15, certains papes se prononcèrent contre cette pratique. En 1435, le pape Eugène IV publia une condamnation de l'esclavage dans sa bulle Sicut Dudum par laquelle étaient frappés d'excommunication tous ceux qui se livraient à la traite des esclaves. Une forme de servitude était cependant permise, analogue aux obligations d'un serf envers son seigneur en Europe. À la suite de l'arrivée de Christophe Colomb dans le Nouveau Monde, la monarchie espagnole demanda au pape Alexandre de confirmer quelle était bien propriétaire des terres nouvellement découvertes16. Les bulles publiées par le pape Alexandre VI : Eximiæ devotionis (en) (4 mai 1493), Inter Cætera (4 mai 1493) et Dudum siquidem (23 septembre 1493), accordèrent à l'Espagne, sur les terres nouvellement découvertes dans les Amériques, des droits semblables à ceux que le pape Nicolas V lui avait précédemment conférés par les bulles Romanus pontifex et Dum Diversas17. Morales Padron (1979) conclut que ces bulles donnaient le droit d'asservir les indigènes18. Minnich (2005) affirme que ce « commerce d'esclaves » était autorisé pour faciliter les conversions au christianisme19. D'autres historiens et des chercheurs du Vatican sont en désaccord total avec de telles accusations et affirment que jamais le pape Alexandre VI n'a donné son approbation à la pratique de l'esclavage20. Par la suite, d'autres papes, comme Benoît XIV dans Immensa Pastorum (1741) et Grégoire XVI dans In Supremo Apostolatus (1839), ont renouvelé la condamnation de l'esclavage.

    Plusieurs hypothèses entourent la mort du pape Alexandre VI. En effet, le 6 août 1503, il aurait dîné avec son fils César chez le cardinal Adriano di Castello. Tous deux furent pris par la fièvre. La première hypothèse accorde ce mal à la malaria, très présente à Rome à cette époque. L'autre hypothèse est que le pape aurait voulu se débarrasser de certains de ses ennemis. Il aurait lui-même empoisonné le vin et serait donc tombé dans son propre piège. Cependant, on peut se référer au témoignage de Johann Burchard, qui organisa un certain nombre de cérémonies de 1483 à sa mort en 1503. Les responsabilités de Burchard étaient de surveiller l'application du protocole et des procédures lors des cérémonies officielles. Il tint un journal détaillé de ses expériences et nous donne, en même temps, un aperçu du règne des Borgia. Il était présent lors de la mort d'Alexandre VI. Il témoigne : « Le samedi matin, le 12 août, le pape se sentit mal, et à 3 heures de l'après-midi il devint fiévreux. [] Tôt le 17 août, on lui donna des médicaments mais son état empira et à 6 heures le lendemain matin, il fit ses dernières confessions à Don Pietro Gamboa, l'évêque de Carinola, qui a ensuite célébré la messe en présence de Sa Sainteté. Après s'être communié, il donna au pape l'hostie et continua la messe. Le service était suivi par cinq autres évêques : Serra, Francesco Borgia, Giovanni Castelar, Casanova et Loris de Constantinople, à qui Sa Sainteté déclara qu'il était tombé malade. À la dernière heure, l'évêque de Carinola lui donna l'extrême-onction et il mourut en présence de l'évêque, des cardinaux et serviteurs qui étaient là. Son corps avait tellement enflé qu'on ne put le mettre dans le cercueil qu'on lui destinait. On le roula ainsi provisoirement dans un tapis, pendant que ses appartements furent livrés au pillage. »

    Alexandre VI laisse la chrétienté en proie à un grave malaise qui ira s'amplifiant avec les années. Même parmi les historiens chrétiens, il ne trouva pas de véritable défenseur. Le nom de Borgia, notamment par la vie de son fils César, qui a inspiré Le prince de Machiavel, est devenu synonyme d'ambition et d'absence de scrupules13. Rome, sous le pape Alexandre VI, ne connaît « ni loi, ni divinité ; [mais] l'or, la violence et l'empire de Vénus »14.

  7. Juan I de Narbona - fallecidos en 1450 .. Informacion | Q

    ww.bluerock.es/77445/1/juan-i-de-narbona.html

    ★ Juan I de Narbona. Él era el hijo de Leonor I de Navarra y Gastón IV de Foix I de Narbona, que murió en 1472. Por lo tanto, era un tío de Francisco I Febo y Catalina I de Navarra, que jugó los títulos de Foix y de Bearn en virtud de la Ley Sálica, que sin embargo no era de aplicación en Navarra.

  8. George Grey, II conde de Kent - fallecidos en 1454 .. Inf

    es.google-info.org/8729847/1/george-grey-ii...

    George Grey, II conde de Kent y V barón Gris de Ruthyn era el hijo de Edmund Gris, I conde de Kent y la Señora Katherine Percy. Él era de la familia en el condado de entre 1490 y 1505. Yo era el Segundo Conde de Kent desde 1490 hasta 1505.

  9. Qué es María de Brabante, emperatriz. Enciclopedia

    es.what-this.com/6275839/1/maria-de-brabante...

    Era la hija mayor de Enrique I, duque de Brabante y de Matilde de Boulogne. Sus abuelos paternos fueron Godofredo III de Lovaina y Margarita de Limburgo. Sus abuelos maternos fueron Mateo de Alsacia y María de Boulogne.