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  1. Montréal — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Montréal

    3 days ago · La place Royale Dessin de Champlain, mai 1611 : Le grand sault St-Louis. En 1611 , Champlain établit un poste de traite saisonnier sur l'île de Montréal, dans un lieu qu'il nomme place Royale , à la confluence de la Petite Rivière et du fleuve Saint-Laurent (aujourd'hui Pointe-à-Callière ) [ 109 ] .

  2. Royal eponyms in Canada - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Royal_eponyms_in_Canada

    6 days ago · In Canada, a number of sites and structures are named for royal individuals, whether a member of the past French Royal Family, British Royal Family, or present Canadian Royal Family thus reflecting the country's status as a constitutional monarchy under the Canadian Crown.

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  4. Montreal - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Tiohtiá:ke

    montreal .ca. Montreal ( / ˌmʌntriˈɔːl / ( listen) MUN-tree-AWL; officially Montréal, French: [mɔ̃ʁeal] ( listen), is the second-most populous city in Canada and most populous city in the Canadian province of Quebec. Founded in 1642 as Ville-Marie, or "City of Mary", it is named after Mount Royal, the triple-peaked hill in the heart of the city. The city is centred on the Island of Montreal, which got its name from the same origin as the city, and a few much smaller peripheral ...

  5. Henri IV (roi de France) — Wikipédia

    fr.m.wikipedia.org › wiki › Henri_IV_(roi_de_France)
    • Généralités
    • Famille
    • Carrière militaire
    • Causes
    • Conséquences
    • Décès
    • Devise
    • Biographie
    • Enfance
    • Argument
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    • Contexte historique
    • Mariage et descendance
    • Réalisations

    Henri IV, dit « le Grand »[3], né Henri de Bourbon le 13 décembre 1553 à Pau et mort assassiné le 14 mai 1610 à Paris, est roi de Navarre sous le nom de Henri III[a] (de 1572 à 1610), puis roi de France sous le nom de Henri IV (de 1589 à 1610), devenant à ce titre le premier roi de France issu de la maison capétienne de Bourbon. Il cumule ainsi les dignités de roi de France et de Navarre.

    Henri est le fils de Jeanne d'Albret, reine de Navarre (elle-même fille de Marguerite d'Angoulême et nièce du roi François Ier), et d'Antoine de Bourbon, chef de la maison de Bourbon, descendant du roi Saint Louis et premier prince du sang. En vertu de la « loi salique », cette filiation fait d'Henri de Bourbon l'un des successeurs naturels des rois de France de la maison de Valois. En 1572, succédant à sa mère Jeanne d'Albret, Henri de Navarre devient roi de Navarre sous le nom de Henri III[d]. Le 18 août 1572, il est marié à Paris à la sœur du roi Charles IX, Marguerite de Valois (davantage connue à partir du XIXe siècle sous le sobriquet romancé de « reine Margot »). Ce mariage auquel s'était opposée Jeanne d'Albret dans un premier temps[21], a été arrangé pour favoriser la réconciliation entre catholiques et protestants. Comme Marguerite de Valois, catholique, ne peut se marier que devant un prêtre, et que Henri ne peut entrer dans une église, leur mariage fut célébré séparément, l'époux demeurant sur le parvis de Notre-Dame. C'était d'ailleurs coutume au Moyen Âge que le mariage fût célébré devant le porche de l'église. S'ensuivent plusieurs jours de fête.

    Bien que baptisé catholique à sa naissance, il s'implique dans les guerres de Religion en tant que prince du sang, roi de Navarre et chef protestant. Il abjure sa foi huguenote à l'occasion du massacre de la Saint-Barthélemy en 1572, puis redevient protestant en 1576 après sa fuite de la cour de France. En 1568, Henri participe à titre d'observateur à sa première campagne militaire en Navarre. Il poursuit ensuite son apprentissage militaire durant la troisième guerre de Religion. Sous la tutelle de l'amiral de Coligny, il assiste aux batailles de Jarnac, de La Roche-l'Abeille et de Moncontour. Il combat pour la toute première fois en 1570, lors de la bataille d'Arnay-le-Duc[20].

    En 1584, il devient l'héritier légitime du trône conséquemment à la mort du duc François d'Anjou, frère cadet et héritier du roi Henri III de France. Les troubles religieux s'exacerbent, notamment sous la pression de la Sainte Ligue qui refuse de voir un huguenot monter sur le trône. L'avènement d'Henri IV survient pourtant en 1589, après l'assassinat d'Henri III, dernier souverain Valois, par le moine ligueur Jacques Clément.

    Pour être accepté comme roi de France, Henri IV poursuit la guerre contre la Ligue, finit par se reconvertir au catholicisme et signe l'édit de Nantes, traité de paix qui tolère dans certaines limites le culte protestant, mettant ainsi fin à plus de trois décennies de guerres de Religion. Pour Henri IV commence la longue reconquête du Royaume, car les trois quarts des Français ne reconnaissent pas pour roi un noble protestant. Les catholiques de la Ligue refusent de reconnaître la légitimité de cette succession. Affaibli, Henri IV doit abandonner le siège de Paris car les seigneurs rentrent chez eux, ne voulant pas servir un protestant. Appuyés par l'Espagne, les ligueurs relancent les hostilités, le contraignant à se replier personnellement à Dieppe, en raison de l'alliance avec la reine Élisabeth Ire d'Angleterre, tandis que ses troupes refluent partout. Il bat à nouveau les Ligueurs et les Espagnols à Ivry le 14 mars 1590 où naît le mythe du panache blanc car Henri IV aurait crié : « Ralliez-vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours sur le chemin de la gloire ». Il assiège Dreux sans succès puis affame Paris, mais ne peut prendre la ville, qui est ravitaillée par les Espagnols. L'approche du duc de Mayenne et du duc de Parme lui fait lever le siège. Au début de 1594, Henri IV assiège avec succès Dreux puis il est sacré le 27 février 1594 en la cathédrale de Chartres : il est l'un des trois rois de France sacrés ailleurs qu'à Reims et Paris, qui étaient en effet tenus par l'armée de la Ligue. Son entrée dans Paris le 22 mars 1594, où il distribue des billets exprimant son pardon royal et, pour finir, l'absolution accordée par le pape Clément VIII le 17 septembre 1595, lui assurent le ralliement progressif de toute la noblesse et du reste de la population, malgré des réticences très fortes des opposants les plus exaltés, tel ce Jean Châtel qui tente d'assassiner le roi près du Louvre le 27 décembre 1594. Il bat de manière définitive l'armée de la Ligue à Fontaine-Française[44]. Le roi perd également l'appui de la noblesse protestante. À l'imitation de La Trémoille et de Bouillon, elle s'abstient de paraître au combat. Choqués par sa conversion et par les nombreuses personnalités qui l'imitent, les protestants en plein désarroi reprochent au roi de les avoir abandonnés. Ils se réunissent régulièrement en assemblée pour réactiver leur organisation politique. Ils vont jusqu'à se saisir de l'impôt royal pour leur propre compte[45]. Toutefois, l'article de la paix de Vervins concernant le duc de Savoie devint la cause d'une nouvelle guerre. Le 20 décembre 1599, Henri IV reçut Charles-Emmanuel Ier de Savoie à Fontainebleau afin de régler le différend. En mars 1600, le duc de Savoie demanda un délai de réflexion de trois mois et repartit pour ses États. Le terme de trois mois étant écoulé, Henri IV fit sommer Charles-Emmanuel de se déclarer. Le prince répondit que la guerre lui serait moins préjudiciable qu'une paix comme celle qu'on lui offrait. Immédiatement, Henri IV lui déclara la guerre, le 11 août 1600. Petit à petit, la France doit être remise en état. La production agricole retrouve son niveau de 1560 en 1610. Le désir de paix est unanime : il favorise la mise en place de lédit de Nantes, la reconstruction, dans le Languedoc et le Nord de la France, a un effet dentraînement sur toute léconomie.

    Alors qu'il prépare une guerre contre l'Espagne, il est assassiné le 14 mai 1610 par un fanatique charentais, François Ravaillac, rue de la Ferronnerie à Paris.

    Sa devise est : Duo prætendit unus, qui peut se traduire par « L'une protège l'autre » (la France et la Navarre).

    Henri naît dans la nuit du 12 au 13 décembre 1553[b] à Pau, alors capitale de la souveraineté de Béarn, dans le château de son grand-père maternel le roi de Navarre[c]. Henri dAlbret désirait depuis longtemps que sa fille unique lui donnât un héritier mâle. Selon la tradition rapportée par les chroniqueurs (Jean-Baptiste Legrain[6], André Favyn[7]), Henri, aussitôt né, est donc remis entre les mains de son grand-père qui l'emmène dans sa chambre, lui frotte les lèvres avec une gousse d'ail et lui fait respirer une coupe de vin, sans doute de jurançon, où le roi de Navarre possédait une vigne achetée en 1553[8]. Ce « baptême béarnais » est une pratique courante avec les nouveau-nés[9], dans le but de prévenir les maladies[10] et ce type de bénédiction persiste les siècles suivants pour les baptêmes des enfants de la maison de France[11]. Henri dAlbret lui offre une carapace de tortue, encore exposée dans une pièce du château de Pau qu'une tradition incertaine donne pour être la « chambre dHenri IV » insérée dans lappartement de Jeanne d'Albret[12]. Suivant l'usage de la couronne de Navarre, il reçoit en tant que fils aîné le titre de prince de Viane[13]. Cependant, dans un climat très tendu à Paris, et à la suite d'un attentat contre Gaspard de Coligny, le mariage est suivi quelques jours plus tard du massacre de la Saint-Barthélemy. Épargné par les tueries du fait de son statut de prince du sang, Henri est contraint quelques semaines plus tard de se convertir au catholicisme[22]. Assigné à résidence à la cour de France, il se lie politiquement avec le frère du roi François d'Alençon et participe au siège de La Rochelle (1573).

    Le futur Henri IV est baptisé dans la religion catholique quelques semaines après sa naissance, le 6 mars 1554, dans la chapelle du château de Pau, par le cardinal d'Armagnac[14]. Ses parrains sont les rois Henri II de France et Henri II de Navarre (d'où le choix du prénom Henri), ses marraines sont la reine de France Catherine de Médicis[15] et Isabeau d'Albret, sa tante, veuve du comte de Rohan. Pendant la cérémonie, le roi de France Henri II est représenté par le cardinal de Vendôme, frère d'Antoine de Bourbon[10]. Henri passe une partie de sa petite enfance dans la campagne de son pays au château de Coarraze. Il fréquente les paysans au cours de ses parties de chasse [16], et acquiert le surnom de « meunier de Barbaste »[17]. Fidèle à l'esprit du calvinisme, sa mère Jeanne d'Albret prend soin de l'instruire dans cette stricte morale, selon les préceptes de la Réforme[18]. À l'avènement de Charles IX en 1561, son père Antoine de Bourbon l'amène vivre à la cour de France. Il y côtoie le roi et les princes de la maison royale qui sont de son âge. Ses parents s'opposent sur le choix de sa religion, sa mère désirant l'instruire dans le calvinisme, et son père dans le catholicisme.

    Pendant plusieurs mois, le couple Navarre mène grand train au château de Nérac. La cour samuse notamment en parties de chasse, de jeux et de danses, ce dont se plaignent amèrement les pasteurs[28]. Sous linfluence de lidéal platonique imposé par la reine, une atmosphère de galanterie règne sur la cour qui attire également un grand nombre de lettrés (comme Montaigne et Du Bartas). Henri se laisse aller lui-même aux plaisirs de la séduction  il s'éprend tour à tour de deux demoiselles de compagnie de la reine : Mlle Rebours et Françoise de Montmorency-Fosseux[29].

    Conscient de ses faiblesses, Henri IV doit dabord conquérir les esprits. Les royalistes catholiques lui demandent dabjurer le protestantisme, lui qui à neuf ans avait déjà changé trois fois de religion[36]. Il refuse, mais dans une déclaration publiée le 4 août, il indique quil respectera la religion catholique. Beaucoup hésitent à le suivre, certains protestants comme La Trémoille quittant même larmée, qui passe de 40 000 à 20 000 hommes. Les protestants lui reprochent de ne pas leur donner la liberté de culte : en juillet 1591, il rétablit par lédit de Mantes (à ne pas confondre avec l'édit de Nantes de 1598) les dispositions de lédit de Poitiers (1577), qui leur donnait une liberté très limitée du culte[40]. Le duc de Mayenne, alors en guerre contre Henri IV, convoque les états généraux en janvier 1593, dans le but délire un nouveau roi. Mais il est déjoué : les états négocient avec le parti du roi, obtiennent une trêve, puis sa conversion. Encouragé par l'amour de sa vie, Gabrielle d'Estrées, et surtout très conscient de l'épuisement des forces en présence, tant au niveau moral que financier, Henri IV, en fin politique, choisit d'abjurer la foi calviniste. Le 4 avril 1592, par une déclaration connue sous le nom d'« expédient », Henri IV annonce son intention d'être instruit dans la religion catholique. Henri IV abjure solennellement le protestantisme, le 25 juillet 1593 en la basilique Saint-Denis. On lui a prêté, bien à tort, le mot selon lequel « Paris vaut bien une messe » (1593)[41], même si le fond semble plein de sens[42]. Afin daccélérer le ralliement des villes et des provinces (et de leurs gouverneurs), il multiplie les promesses et les cadeaux, pour un total de 25 millions de livres. Laugmentation des impôts consécutive (multiplication par 2,7 de la taille) provoque la révolte des croquants dans les provinces les plus fidèles au roi, Poitou, Saintonge, Limousin et Périgord[43].

    En 1595, Henri IV déclare officiellement la guerre à l'Espagne. Il s'agit d'une stratégie habile faisant des derniers ligueurs, soutenus financièrement par Philippe II, des traîtres. Le roi éprouve alors d'énormes difficultés à repousser les attaques espagnoles en Picardie. La prise d'Amiens par les Espagnols et le débarquement d'une troupe hispanique en Bretagne, où le gouverneur Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, cousin des Guise et beau-frère du feu roi Henri III, ne reconnaît toujours pas Henri IV pour roi, laisse celui-ci dans une situation périlleuse. Après avoir soumis la Bretagne, ravagé la Franche-Comté[46] et repris Amiens aux Espagnols, le 13 avril 1598, Henri IV signe lédit de Nantes qui met en place une paix entre protestants et catholiques. Nantes est la ville où siège le gouverneur de Bretagne et dernier ligueur, le duc de Mercœur, dont Henri a acheté le ralliement. Au total, les ralliements de nobles ont coûté 35 millions de livres tournois. Les deux armées étant à bout de forces, le 2 mai 1598 est signée la paix de Vervins entre la France et l'Espagne. Après plusieurs décennies de guerres civiles, la France connaît enfin la paix. Henri IV mène une « bataille de l'édit » pour faire accepter l'édit de Nantes au différents parlements du Royaume. Le dernier est le parlement de Rouen en 1609.

    En décembre 1599, il obtient l'annulation de son mariage avec la reine Marguerite, et épouse, à la cathédrale Saint-Jean de Lyon, le 17 décembre 1600, Marie de Médicis, fille de François Ier de Médicis et de Jeanne d'Autriche, et nièce de Ferdinand Ier, grand-duc de Toscane alors régnant. Ce mariage est une double bénédiction puisque la dot permet d'effacer toute une année de dette et Marie de Médicis met au monde le dauphin Louis l'année suivante, assurant ainsi l'avenir de la dynastie de Bourbon.

    Henri IV s'appuie, pour gouverner, sur des ministres et conseillers compétents comme le baron de Rosny, futur duc de Sully, le catholique Villeroy et l'économiste Barthélemy de Laffemas. Les années de paix permettent de renflouer les caisses. Henri IV fait construire la grande galerie du Louvre qui relie le palais aux Tuileries. Il lance plusieurs campagnes d'agrandissement et de décors dans les grands châteaux royaux, à Fontainebleau et à Saint-Germain-en-Laye, en faisant appel à plusieurs sculpteurs de talent (Pierre Biard l'Aîné, Pierre Franqueville, Matthieu Jacquet, Barthélemy Prieur, Jean Mansart) et des peintres français ou flamands (Toussaint Dubreuil, Ambroise Dubois, Jacob Bunel, Martin Fréminet). Il met en place une politique d'urbanisme moderne. Il poursuit ainsi la construction du pont Neuf commencé sous son prédécesseur. Il fait bâtir à Paris deux nouvelles places, la place Royale (aujourd'hui Place des Vosges) et la place Dauphine, sur l'île de la Cité. Il projette également de créer une « place de France » semi-circulaire au nord du Marais, mais elle ne verra jamais le jour.

  6. Montpellier — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Montpellier

    3 days ago · Montpellier est, par sa population, la septième commune de France et la troisième ville française de l'axe méditerranéen (après Marseille et Nice).Elle est l'une des rares villes de plus de 100 000 habitants dont la population a augmenté de façon ininterrompue, chaque année, depuis 1945.

  7. Paris – Wikipedia

    de.wikipedia.org › wiki › Paris

    3 days ago · Paris ( [paˈʁi]) ist die Hauptstadt der Französischen Republik und Hauptort der Region Île-de-France.Mit mehr als 2,2 Millionen Einwohnern ist Paris die viertgrößte Stadt der Europäischen Union sowie mit über 12,5 Millionen Menschen die größte Metropolregion der EU.

  8. List of shopping streets and districts by city - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › List_of_upscale_shopping

    3 days ago · This page lists shopping streets and districts by city.Typically these are open-air street-side upscale shopping districts that are destination locations in cities. They may be located along a designated street, or clustered in mixed-use commercial area within the city.

  9. Drapeau de la France — Wikipédia

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    15 hours ago · Pavillon national de la France Utilisation Caractéristiques Proportions 2:3 Adoption Première fois le 15 février 1794 Dernièrement le 5 mars 1848 Éléments Tricolore de bandes verticales bleue , blanche et rouge Drapeau français. Cocarde tricolore . Le drapeau de la France , drapeau tricolore bleu , blanc , rouge , également appelé « drapeau ou pavillon tricolore », est l’emblème ...

  10. Newfoundland and Labrador - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Newfoundland_and_Labrador

    15 hours ago · Newfoundland and Labrador is the most easterly province in Canada, and is at the north-eastern corner of North America. The Strait of Belle Isle separates the province into two geographical parts: Labrador, which is a large area of mainland Canada, and Newfoundland, an island in the Atlantic Ocean.

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