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  1. Spice (musician) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Spice_(musician)

    1 day ago · At the MOBO Awards, Spice was the only female nominated for "Best Reggae Act" and the first female dancehall artist ever nominated in this category. 2017–2019: Love & Hip Hop: Atlanta and Captured. In April 2017, Spice released her single "Sheet". In June, she appeared on a remix of Jax Jones's "You Don't Know Me".

  2. Ska punk - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Ska-core

    Feb 01, 2021 · Fusion genres; Crack rock steady: Other topics; Reggae rock: Ska punk (also spelled ska-punk) is a fusion genre that mixes ska music and punk rock music together. Ska-core (sometimes spelled skacore) is a subgenre of ska punk that mixes ska with hardcore punk.

  3. AFTV - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/ArsenalFanTV

    Feb 16, 2021 · Many of these fan interviews include Chris Hudson's rant after the loss to Aston Villa in 2013 and Troopz in 2017 following Arsenal's 5–1 defeat to Bayern Munich in the Champions League. [7] The rise of the channel has been helped by viral videos it has posted from fan interviews, with fans venting their frustration at the club following defeats.

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    • 2012–present
  4. Captured (mixtape) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Captured_(mixtape)

    Feb 16, 2021 · Captured is a mixtape by Jamaican dancehall artist Spice.It was self-released under Spice's own record label, Spice Official Entertainment, on November 2, 2018 via 21st Hapilos Digital

    • 57:54
    • November 2, 2018
  5. Reggae – Wikipedia

    sv.wikipedia.org/wiki/Reggae

    Feb 08, 2021 · Reggae är en bred och uttalat rytmisk musikgenre som utvecklades på den lilla karibiska ön Jamaica under 1960- och 1970-talet, och som sedan spritts över hela världen. Den har många stilar och subgenrer. Reggae har i likhet med rocksteady fötts ur den på 1960-talet på Jamaica omåttligt populära ska-musiken.

  6. Reggae — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Reggae
    • Étymologie
    • Influences
    • Origines
    • Controverse
    • Évolution
    • Les origines
    • Caractéristiques
    • Style
    • Introduction
    • Historique
    • Analyse
    • Technique
    • Variantes
    • Typologie
    • Terminologie
    • Programmation

    L'édition de 1967 du Dictionary of Jamaican English répertorie le reggae comme « une autre orthographe de rege », comme dans rege-rege, un mot qui signifie « chiffons, vêtements déchirés » ou « une querelle, une dispute »4. Le reggae en tant que terme musical est apparu pour la première fois dans la chanson Do the Reggay de The Maytals et elle a défini le genre en développement en lui donnant son nom. L'historien du reggae, Steve Barrow, attribue à Clancy Eccles la modification du mot de patois jamaïcain streggae (fille de joie) en reggae5. Cependant, Toots Hibbert a déclaré: Bob Marley aurait affirmé que le mot reggae vient d'un terme espagnol désignant « la musique du roi »7. Les notes de couverture de To the King, une compilation de reggae chrétien sur lévangile, suggèrent que le mot reggae dérive du latin regi qui signifie « au roi ». Le terme apparaît en 1968 en Jamaïque, mais son origine est controversée. Il pourrait venir du mot d'anglais jamaïcain, « streggae », qui désigne une personne mal ou trop peu habillée, et de là, les prostituées11 ; ce mot aurait été modifié par une radio jamaïcaine de l'époque. Cette étymologie est également fournie par le grand producteur de reggae Bunny Lee qui l'explique au musicien et musicologue spécialiste de la Jamaïque Bruno Blum dans le film Get Up Stand Up, l'histoire du reggae12, précisant que les radios n'avaient pas aimé le mot péjoratif « streggae ».

    Le reggae est lancé en Jamaïque à la fin des années 1960 dans un contexte de forte émulation entre petits producteurs de musique8. Il est le fruit de nombreuses rencontres et de métissages : évolution du ska puis du rocksteady, il trouve ses racines dans les rythmes et musiques blanches coloniales qu'on faisait jouer aux esclaves (polka, mazurka, scottish, quadrille mais aussi musiques de types militaires avec fifres et tambours9), les formes culturelles et musicales du XIXe siècle comme le Kumina, le Junkanoo (en) ou le Revival Zion qui se traduisent dans les musiques traditionnelles caribéennes (mento puis calypso)10, mais est aussi très influencé par le Rhythm and blues, le jazz et la soul music (la musique américaine est alors très en vogue en Jamaïque). À ces influences s'ajoute celles de musiques africaines, du mouvement rasta et des chants nyabinghi, qui utilisent les tambours dérivés des cérémonies Buru afro-jamaïcaines. Ce métissage ne s'arrêtera pas là : de nos jours, nombre de styles s'inspirent, intègrent ou reprennent le style reggae de par le monde. Le reggae est maintenant une musique universelle, comme le souhaita son principal ambassadeur, Bob Marley.

    D'autres explications existent, comme celle qui en fait la contraction des expressions « regular guy », « regular people », en somme une musique faite pour « l'homme de la rue » (citation Bob Marley, interview [réf. nécessaire]). Pour le chanteur Bob Marley, le terme aurait des racines espagnoles et désignerait la « reine des musiques » (« la musica del rey »)13. Selon d'autres sources, il serait la contraction et l'altération du terme anglais « raggamuffin » (littéralement « va-nu-pieds »)14 ou peut-être de rege-rege « querelle ». Autre hypothèse, « reggae » désignerait une tribu de langue bantou originaire du lac Tanganyika15. Derrière toutes ces étymologies possibles, se dessinent les particularités d'un genre musical fait d'héritages, de brassages, d'appropriations et de confrontation à la dure et rugueuse réalité. Enfin, dernière explication, le terme « reggae » découlerait de la spécificité de son rythme - «a ragged rhythm» un «rythme déguenillé» ou «irrégulier» - comme le soutient le guitariste de studio Hux Brown16. On ne peut pourtant s'empêcher de rapporter cette origine rythmique du mot râga en inde qui désigne des cadres mélodiques fondés sur les théories védiques concernant le son et la musique. C'est certes probable du fait de la main d'œuvre indienne arrivée sur l'île (qui a également influencé de nombreux rites rasta : nourriture ital/végétarienne, chillum/chalice...). Le dub est un dérivé du reggae, et signifie « remixage » depuis 196819. Elle prend ses racines dans l'ajout de solistes de jazz sur des rythmiques préenregistrées, comme The Return of Django de Val Bennett & the Upsetters, un succès britannique de 1968 produit par Lee « Scratch » Perry. Au début des années 1970, les ingénieurs du son King Tubby et Errol Thompson approfondissent significativement ce genre pionnier, le sophistiquant et le perfectionnant avec talent. King Tubby est un créateur important et très influent, qui enseigne ses pratiques à nombre de disciples, parmi lesquels King Jammy, Scientist et Lee \\"Scratch\\" Perry. À la fin des années 1980 le dub commencera à influer de façon conséquente sur toute la musique populaire de danse mondiale20, qui adoptera le principe du remixage, né en Jamaïque21,22. La dub poetry est un dérivé du rap jamaïcain. La poésie dub jamaïcaine s'intéresse de près à l'acte artistique, à l'engagement politique. Le poète « dub » prononce ses paroles sur des musiques composées spécifiquement pour elles23, alors que le DJ improvise sur des musiques préexistantes19. Les dub poets de référence sont Michael Smith, Sister Breeze, Oku Onuora, Mutabaruka et l'anglo-jamaïcain Linton Kwesi Johnson, mieux connu. Linton Kwesi Johnson n'est pas rasta. Il est engagé dans un mouvement très marqué par la gauche britannique et les écrits de C.L.R. James notamment. Ce style s'est implanté dans les milieux culturels et intellectuels. Des artistes américains comme Benjamin Zephaniah ou The Last Poets participent à l'évolution du genre en l'orientant vers le hip-hop et l'electro. Le skinhead reggae proprement dit naît dans les années 1969 et 1970 en Angleterre, à la suite du mélange des mods et des rudies jamaïcains fans de reggae, donnant naissance à des skinheads auxquels ils ont transmis le goût de cette musique : des groupes se sont mis alors à jouer ce style spécifique pour répondre à leurs attentes. Les principaux artistes issus de l'émigration caraïbes (Jamaïque, la Barbade, Guyane britannique) qui faisaient allusion aux skinheads étaient Laurel Aitken, Dandy, Derrick Morgan, Symarip, The Rudies, Hot Rod Allstars (The Cimarons), The Pioneers et les producteurs Joe Mansano, Lambert Briscoe, Webster, Shrowder et Desmond Bryan. L'histoire du reggae est indissociable de celle des sound systems. À l'industrie phonographique locale et comparable à une sono mobile, le sound system désigne à la fois le matériel utilisé, l'équipe qui l'anime et la soirée elle-même. Toute musique produite en Jamaïque est diffusée en sound-system et les disc jockeys (DJ) animent les danses depuis les années 1950. Pour des raisons économiques ces soirées, qui diffusent de la musique préenregistrée, remplacent les orchestres. Les DJ y pratiquent le Toasting (Toaster = bonimenteur) pour introduire les morceaux. On trouve ici les racines du rap. Les sound-systems sont donc de grands rassemblements festifs, en plein air qui attirent une large frange de la population jamaïcaine, en particulier celle des quartiers pauvres de Kingston, la capitale. On peut citer notamment parmi les plus célèbres sound-systems ceux de Sir Coxsone Dodd (Studio One) et Duke Reid qui se sont longtemps affrontés avant de monter chacun leur propre studio, respectivement Studio One et Treasure Isle.

    Tout aussi problématique est la question de la paternité du reggae en tant que genre musical proprement dit ; paternité qui, contrairement au rocksteady, est très controversée : certains attribuent le premier disque de reggae aux Maytals avec Do the Reggay en août 1968.

    Cette première phase d'évolution du reggae, qualifiée de période du early reggae, est caractérisée par un tempo plus rapide, et l'accentuation du contretemps déjà présent dans le mento, le ska et le rocksteady. Puis le tempo ralentira, la basse se fera plus lourde encore, mais le reggae gardera cette base rythmique basse et batterie prédominante et ce mouvement chaloupé qui lui est propre. Lee « Scratch » Perry est également à l'origine d'un des premiers succès reggae de 1968, Long Shot (interprété par les Pioneers, avec les jeunes frères Aston « Family Man » Barett et Carlton Barrett à la basse/batterie), où il utilise une rythmique reggae. Scratch travaille alors pour Joe Gibbs et le quittera pour ne pas avoir été crédité pour son travail sur ce morceau [réf. nécessaire]. Il reprendra cet arrangement de basse/batterie à son compte et en fera son People Funny Boy, un succès jamaïquain. en se lançant dans la production, avec son propre label Upsetter. Scratch utilisera par la suite des pratiques innovantes qui transformeront le reggae, comme l'introduction de bruitages (l'origine du sample). Il fondera également le légendaire studio Black Ark où seront enregistrés, entre autres, Bob et The Wailers, The Congos, Max Romeo, Junior Murvin. Dès sa naissance, en Jamaïque, le reggae évolue : C'est à partir de 1973, avec le succès de Bob Marley & The Wailers puis d'autres groupes comme les Gladiators et Black Uhuru que le reggae prend une dimension internationale. Dès lors, il pourra non seulement continuer à évoluer en Jamaïque, mais aussi reprendre son métissage à travers le monde. De 1975 à 1980, le reggae évolue sous une nouvelle forme : le rockers développé par Sly Dunbar. Il est caractérisé par des coups de charleston vifs et saccadés et surtout, par une accentuation de chaque temps à la grosse caisse, emprunté au disco. Ce style très militant présentant moins de cuivres met un terme à la domination de Studio One, et ouvre la grande phase de domination du studio Channel One et de son groupe phare les Revolutionaries. Il survient après le flying cymbal, style caractéristique du producteur Bunny Lee (écouter le hit None Shall Escape The Judgement par Johnny Clarke) style caractérisé par deux coup de charleston ouvert sur les 2e et 4e temps (contretemps rythmique) tssss-tssss. À partir de 1981, un nouveau style de batterie qui a perduré jusqu'à aujourd'hui règne en maître : le early dancehall parfois appelé Rubadub. Il s'agit d'un balancier binaire grosse caisse (1er temps) caisse claire (3e temps). Le nouveau backing band de Channel One, les Roots Radics, sont considérés comme les maîtres absolus du Dancehall instrumental. Les producteurs les plus en vue changent et Junjo Lawes et Linval Thompson occupent le devant de la scène. C'est à cette même période qu'explose le dub, sur les instrumentaux dancehall, et une nouvelle vague de mixeurs à l'image de Scientist. C'est aussi la période du déclin des chanteurs et en particulier des trio harmoniques et la domination progressive des deejays au phrasé parlé. À l'approche du milieu des années 1980, le Rubadub intègre des paroles de plus en plus sexuellement explicites et les deejays utilisent des boucles redondantes de mélodie vocale caractéristiques de cette époque (écouter Peter Ranking ou Yellowman). En 1985, le riddim digital Slengteng produit par Prince Jammy porte le coup létal à un Channel One déjà agonisant.

    On voit apparaître les premiers sound system en 1940 : une sono embarquée dans un camion, faisant le tour de la Jamaïque. Un sound system est constitué d'un selecter: programmateur qui choisit les musiques pour faire bouger, et du toaster (terme qui disparaîtra dans les milieux electro, techno ou hip-hop pour devenir MC) qui commente et anime la session du selecter au micro. Les premiers sound systems sont très rudimentaires : une platine vinyle, un amplificateur et deux enceintes. Tom Wong, alias Tom the Great Sebastian, jamaïcain d'origine chinoise sera le premier à faire bouger les rues de Kingston au début des années 1950. Un autre sound system très connu est celui de Clement Seymor Dodd, alias Sir Coxsone Downbeat, qu'il monte en plein ghetto de Kingston. Il engage Count Matchuki (précurseur du rap et du beatboxing)[réf. nécessaire] comme deejay. Le milieu des sound systeme est très rude, et la concurrence féroce envoie souvent des hommes de mains saccager les sound « adverse » : on[Qui ?] arrache les étiquettes des disques, détruit le matériel, etc. (c'est pour cela par exemple que Coxsone va engager Prince Buster, boxeur amateur, qui sauvera d'ailleurs Lee Scratch Perry). Vers la fin des années 1950, le courant recule aux États-Unis et les selecter ont beaucoup de mal a s'approvisionner en disques. Ils se tournent alors vers l'industrie du disque locale. C'est à ce moment-là que Coxsone créé son propre label : le Studio One.

    Le travail des ingénieurs du son pratiquant le dub consiste à effectuer un remixage des morceaux présents sur la face A des 45 tours de vinyle, et à les publier en face B. La face A étant le morceau original et la face B la version dub. Le style se caractérise alors par son accentuation rythmique, lourde et dépouillée, une basse et une batterie très présente. La voix disparaît le plus souvent. On y ajoute des effets comme des échos, de la réverbération et autres apparitions et disparitions de pistes. Ces variations instrumentales permettent aux toasters (disc-jockey du reggae) de développer leurs improvisations dans les soirées dansantes des sound-systems. Cette nouvelle pratique est elle aussi pionnière. Elle s'exporte à New York et est à l'origine du rap américain19. Le dub deviendra un style à part entière, et se développera dans le monde entier de façon indépendante du reggae dont il est issu, au point que le public du dub actuel ignore souvent son origine. Sur le plan de la texture musicale, le new-roots se traduit par le retour du reggae à un son moins digital voire de plus en plus « acoustique ». La plupart du temps, le son reste néanmoins semi-digital puisque l'ossature des « riddims » (basse-batterie-skank) reste généralement exécutée à l'aide de synthétiseurs/boîtes à rythmes tandis que viennent se greffer autour des instruments non-digitaux plus traditionnels (cuivres, guitare, piano, orgue Hammond). La basse : à l'origine les contrebasses marquaient le temps sur les rythmes ska. Les basses reggae sont électriques et ont plus de liberté mélodique. Elles utilisent les fréquences les plus basses et apportent un effet alourdissant volontairement le riddim. La guitare basse forme le noyau central du riddim avec la batterie, musique fondamentalement rythmique, des mots même de Lee Perry. Les lignes de basses les plus marquantes (Rockfort Rock, The Heathen...) sont simples mais jouées avec une précision absolue afin de maintenir une rythmique marquée au travers des accords. L'importance de la basse s'accroît avec la naissance du roots, et plus encore dans le dub.

    L'early reggae se démarque du rocksteady par un tempo plus rapide, un skank à lorgue souvent doublé et une influence funk dans le jeu de basse alors que la batterie marquait le troisième temps dune mesure de quatre temps, à la façon du rocksteady (dans le ska, il sagissait des deuxième et quatrième temps). Ce style est également influencé par le mento traditionnel, influence retrouvé dans le skank dédoublé et dans certaines lignes de basse rapproché du jeu dune rumba box. Ce reggae, très nerveux et mené par le jeu de lorganiste, connut beaucoup de succès en Angleterre auprès des skinheads anglais, au point quil prit parfois le nom de skinhead reggae[réf. nécessaire].

    L'année 1995 marque le début de la vague « new-roots » amorcée l'année précédente par la mort du chanteur Garnett Silk. Sur le plan des textes, le new roots, aussi appelé dancehall roots, désigne le retour de la mode des textes conscients et « culturels » (moins présents depuis la seconde moitié des années 1980 où les textes les plus mis en avant traitaient souvent de manière ambiguë d'armes à feu ou de sexe) dans le reggae jamaïcain, sous le renouveau de l'influence rasta[réf. nécessaire].

    Les labels phares de la vague new roots de 1995 sont X-terminator (Phillip « Fattis » Burrell), Digital B (Bobby « Digital » Dixon), Penthouse (Donovan Germain), Startrail (Richard « Bello » Bell), puis par la suite à un niveau moindre, X-rated (Barry O'Hare), Kariang (Jah Mike), Black Scorpio (Jack Scorpio), Kings of Kings (Colin « Iley Dread » Levy) et Fateyes (Fatta Marshall & Bulby York). Mais cette vague très influente en Jamaïque jusqu'en 1998 cède ensuite la place à un retour du dancehall hardcore, le dancehall bogle (appelé de plus en plus dancehall tout court) jusqu'en 2004, époque à laquelle on recommence à parler de new roots pour désigner un nouveau retour à un reggae plus classique dans la rythmique. Ce nouveau cycle de la musique jamaïcaine prend également le nom de one drop, terme qui désignait à l'origine le rythme roots reggae le plus « traditionnel » (les autres étant le flying cymbal, le rockers et le rub-a-dub) mais qui devient de plus en plus synonyme d'une rythmique roots reggae, quelle qu'elle soit. Depuis peu, le reggae one drop à l'ancienne reprend ses droits en Jamaïque[réf. nécessaire]. aux dépens d'un dancehall qui régnait en maître ces dix dernières années. De plus en plus influencé par le hip-hop américain, ce genre musical peinait à se renouveler. Il n'en fallait pas plus pour que quelques jeunes pétris de talent, appelés « nouvelle garde », s'engouffrent dans la brèche. Une brèche ouverte en 2002 par Warrior King et son tube Virtuous Woman, son premier véritable succès. Cette chanson a séduit le public jamaïcain non seulement pour sa qualité et son côté novateur, mais aussi pour la belle histoire autobiographique qu'elle racontait. En effet, cette chanson était destinée à son ex-petite amie qui, en l'entendant à la radio, a décidé de retourner avec lui, charmée par cette preuve d'amour. Les yardies, friands de contes de fées, ont littéralement accroché. S'ensuivit l'album nommé Breath of Fresh Air, un succès d'estime autant que commercial. Puis, en 2003-2004, c'est tout une génération qui émergea de l'iceberg reggae, rebaptisé une nouvelle fois new roots pour l'occasion. Ce fut d'abord Richie Spice, le cadet de la famille Banner, à qui l'on doit déjà les chanteurs Pliers et Spanner Banner, qui scora trois numéros un hit singles consécutifs. Dans l'ordre : Earth a Rune Red, Marijuana et Folly Living. Il est, depuis, devenu l'icône du renouveau du reggae et son album Spice In Your Life figure déjà au panthéon de la musique jamaïcaine moderne. À ses côtés, le label Fifth Element, équipe de production/management également responsable d'autres artistes à la mode comme Chuck Fender et Anthony Cruz. Puis il y eut Chezidek et son Leave The Trees, Natty King avec ses No Guns to Town et Mr Greedy, Fantan Mojah avec Hail The King et Hungry Days, Mr. Perfect avec Handcart Boy. D'ailleurs, ce dernier possède une histoire similaire à celle de Warrior King. Sa chanson narre la belle histoire tirée de sa propre vie, à savoir celle d'un pauvre rasta pousseur de charrette amoureux d'une belle fille de bonne famille, et qui parvient malgré tout à la séduire. Enfin, Gyptian a connu un très grand succès avec sa chanson Serious Times sur un rythme nyabinghi-FM. Mais le leader de ce nouveau mouvement reggae, Jah Cure, vit une moins belle histoire : il effectue un séjour en prison, pour une affaire contestée de viol, de 1999 à 2007. Il est libéré sur parole le 28 juillet, continue de clamer son innocence et n'a jamais reconnu les faits. Trois jours après sa libération, il sort son quatrième album intitulé True Reflections...A New Beginning (Des pensées profondes... Un nouveau début), qu'il a pu enregistrer dans sa cellule. Depuis, cela a donné des idées à certains et même les artistes dancehall se mettent au one drop, y compris le sauvage Elephant Man qui se met soudainement à chanter rastafari.

    À des lieues du dancehall et de sa glorification fréquente des guns et des grosses voitures, le reggae one drop évolue constamment dans un climat positif et constructif. Les chansons ont bien souvent comme thème l'appel à l'amour, la condamnation de la violence, l'éloge de l'herbe ou encore la dénonciation de la corruption presque traditionnelle. Même si elles découlent de causes identiques, il existe des différences entre la vague nu roots de 2004 et celle de 1995 :

    L'orgue : celui-ci est très souvent utilisé dans ce qui est nommé le shuffle de l'orgue. C'est une technique qui serait empruntée au vieux R'n'B, qui se place là où se trouvait le beat guitare (ou skank) du ska et accentue fortement la dynamique rythmique, donnant l'impression d'accélérer le tempo. Le riddim classique du Beat Down Babylon de Lee Perry est un exemple typique. L'orgue accompagne également le skank (sur le 2e et 4e temps) et ouvre parfois le riddim par une introduction mélodique. Un exemple d'ouverture célèbre est celle du Take a Ride aka Truth and Right d'Al Campbell chez Studio One.

    La guitare lead : dit principal, le jeu de la lead guitar est un court motif, souvent joué cordes étouffées, basé sur la répétition très rapide d'une même note. Une lead guitar peut reprendre la ligne de base, ou avoir sa propre ligne.

    Les cuivres : dominants durant le ska, presque absents du rocksteady, ils reprennent place avec le reggae. S'ils interviennent presque toujours de manière synchronisée et harmonisée, ils marquent parfois le skank (ex : They don't Know Jah des Wailing Souls) et remplacent plutôt l'espace occupé par l'orgue au début des années soixante-dix : intro et refrain. Ils interviennent rarement en solo. Certains artistes, tels que Burning Spear font perpétuellement appel à une section cuivre.

    Depuis les années 2000, le reggae se diffuse particulièrement sous la forme dub en Europe, grâce aux sound systems, d'abord anglais puis français, suisses... Les possesseurs de sound systems sont souvent également producteurs (Aba Shanti I, Jah Shaka, Salomon Heritage...). Le terme dub est parfois un abus de langage, bien que très utilisé, pour désigner la musique diffusée lors de ces soirées - alors qu'il serait plus correct de parler de reggae, du roots, jusqu'au digital. Mais ce terme permet également de différencier des courants très différents, entre l'école dite anglaise (jouée dans ces sound systems), et l'école plus française du reggae/dub, représentée à différents niveaux par High Tone, Danakil, Naâman et d'autres. Il s'agit de deux milieux bien distincts.

    En 2017, Toots and the Maytals sont devenus le deuxième groupe de reggae à jouer au festival Coachella, après Chronixx en 201625,26,27.

  7. Karamelo Santo - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Karamelo_Santo

    3 days ago · Karamelo Santo es una banda argentina de rock al estilo fusión, liderada y fundada por Goy, pionera en la mezcla de otros estilos como punk, folclore, cumbia, ska y reggae en Latinoamérica, formada oficialmente en 1993 en la ciudad de Mendoza, a pesar de que los primeros trabajos de ideas y ensayos se plasmaron con una agrupación previa llamada con el nombre de Perfectos Idiotas desde 1987 ...

  8. Toots and the Maytals — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Toots_&_The_Maytals

    En 2017, Toots and the Maytals sont devenus le deuxième groupe de reggae à jouer au festival Coachella, après Chronixx en 2016 [30], [31], [32]. Le 24 juin 2017 au Glastonbury Festival , le passage de Toots and the Maytals était prévu pour 17h30, avec une diffusion en direct d'extraits par la chaîne BBC Four .

  9. Damian Marley - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Damian_Marley

    4 days ago · Damian Marley, conosciuto anche come Junior Gong (Kingston, 21 luglio 1978), è un cantante e musicista giamaicano. È il più giovane dei figli di Bob Marley dopo Makeda, nonché figlio di Cindy Breakspeare, modella vincitrice del concorso di bellezza Miss Mondo edizione del 1976 e musicista reggae.

  10. 北川理恵 - Wikipedia

    ja.wikipedia.org/wiki/北川理恵

    Feb 09, 2021 · 2017年8月6日 キラキラ☆プリキュアアラモード ドリームステージ♪ 〜メチャまぜ♡キラパティレビュー〜(岸和田市立浪切ホール) 2017年8月27日 プリキュア♪サマーライブ!(梅田芸術劇場シアタードラマシティ)

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