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  1. Salmonella enterica subsp. enterica - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Salmonella_enterica_subsp...

    Salmonella enterica subsp. enterica is a subspecies of Salmonella enterica, the rod-shaped, flagellated, aerobic, Gram-negative bacterium.Many of the pathogenic serovars of the S. enterica species are in this subspecies, including that responsible for typhoid.

  2. Salmonella enterica - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Salmonella_enterica

    Most of the human pathogenic Salmonella serovars belong to the enterica subspecies. These serogroups include S. Typhi, S. Enteritidis, S. Paratyphi, S. Typhimurium, and S. Choleraesuis. The serovars can be designated as written in the previous sentence (capitalized and nonitalicized following the genus), or as follows: " S. enterica subsp ...

  3. Salmonella - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Salmonella

    Salmonella is a genus of rod-shaped (bacillus) Gram-negative bacteria of the family Enterobacteriaceae. The two species of Salmonella are Salmonella enterica and Salmonella bongori. S. enterica is the type species and is further divided into six subspecies that include over 2,600 serotypes.

  4. Salmonella enterica subsp. enterica — Wikipedia Republished ...

    wiki2.org/en/Salmonella_enterica_subsp._enterica

    Salmonella enterica subsp. enterica is a subspecies of Salmonella enterica, the rod-shaped, flagellated, aerobic, Gram-negative bacterium. Many of the pathogenic serovars of the S. enterica species are in this subspecies, including that responsible for typhoid.

  5. Salmonella enterica subsp. enterica - Wikispecies

    species.wikimedia.org/wiki/Salmonella_enterica...

    Jul 24, 2019 · Subspecies: Salmonella enterica subsp. enterica Serovars: Salmonella enterica subsp. enterica serovar Gallinarum – Salmonella enterica subsp. enterica serovar Choleraesuis – Salmonella enterica subsp. enterica serovar Paratyphi A – Salmonella enterica subsp. enterica serovar Typhi – Salmonella enterica subsp. enterica serovar ...

  6. Salmonella enterica subsp. enterica - Wikipedia, a ...

    gl.wikipedia.org/wiki/Salmonella_typhimurium

    Salmonella enterica subsp. enterica é unha subespecie bacteriana da especie Salmonella enterica, unha bacteria con forma de bacilo, flaxelada, aerobia, gramnegativa. [1] A subespecie está dividida en moitos serovares.

  7. People also ask

    What does Salmonella enteritidis mean?

    What does enterica mean?

    What is the colony morphology of Salmonella?

  8. Salmonella — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Salmonella_enterica
    • Morphologie
    • Conséquences
    • Étymologie
    • Taxonomie
    • Épidémiologie
    • Description et caractéristiques
    • Toxicité
    • Habitat
    • Physiopathologie
    • Diagnostic
    • Traitement
    • Évolution
    • Caractéristiques

    Les salmonelles (Salmonella) forment un genre de protéobactéries appartenant à la famille des entérobactéries. Elles mesurent 0,7 à 1,5 μm de diamètre, pour 2 à 5 μm de longueur avec un flagelle.

    Elles provoquent chez l'espèce humaine des maladies telles que la fièvre typhoïde, la fièvre paratyphoïde et la salmonellose, une des principales causes de toxi-infection alimentaire collective (TIAC).

    Les salmonelles ont été nommées ainsi en l'honneur du vétérinaire américain Daniel Elmer Salmon même si l'homme qui a découvert le genre était Theobald Smith, qui travailla sous la direction de Salmon au Bureau of Animal Industry (BAI) dès 18841.

    D'après les travaux récents de taxonomie, en particulier par hybridation de l'ADN, le genre Salmonella comporte deux espèces (bongori et enterica), la principale (longtemps considérée comme la seule), Salmonella enterica comprend six sous-espèces  dont la plus fréquente est Salmonella enterica subsp. enterica  elles-mêmes divisées en de nombreux sérovars : Enteritidis, Derby, Hadar, Infantis, Paratyphi, Typhi, Typhimurium, Virchow, etc. Actuellement plus de 2 600 sérovars (ou sérotypes) sont décrits.

    En 2000, le Centre national de référence des Salmonella et Shigella (CNRSS) de l'Institut Pasteur, à Paris, avait référencé 883 souches de Salmonella dorigine humaine. Les sérovars Enteritidis et Typhimurium en représentaient respectivement 36 % et 29 %[réf. souhaitée]. On connaît aujourd'hui plus de 2 000 sérotypes de salmonelles. Ce sont les plus nombreuses au monde ! La transmission se fait surtout par voie d'eau potable lors des épidémies étendues. Mais le contact direct ou les aliments peuvent également être en cause dans la propagation. Le contrôle bactériologique strict des eaux de consommation ainsi que la surveillance du réservoir de germes (porteurs) expliquent la diminution spectaculaire des fièvres typhoïdes et paratyphoïdes dans les pays à hygiène développée. Est responsable le groupe potentiellement constitué par tous les autres sérotypes (plus de mille) dont la plupart n'ont cependant jamais été rencontrés chez l'Homme. Ces Salmonella sont rencontrés chez diverses espèces animales, la plupart n'étant d'ailleurs pas liées à un hôte spécifique et pouvant aussi infecter l'Homme. Il s'agit donc d'une zoonose. Le germe pénètre par voie digestive et doit être ingéré en très grand nombre pour déclencher la maladie chez l'adulte sain. L'acidité gastrique serait entre autres responsable de la destruction de la majorité des germes ingérés. Ce contage massif est réalisé par l'ingestion d'aliments dans lesquels le germe a pullulé comme dans un milieu de culture. Toutefois les nourrissons et les jeunes enfants sont bien plus sensibles à l'infection qui peut être réalisée par l'ingestion d'un nombre minime de bactéries. On a pu prouver que, chez les nourrissons, la contamination pouvait se faire par l'inhalation de poussières chargées de bactéries. Après une courte incubation de quelques heures à un jour, le germe se multiplie dans la lumière intestinale en provoquant un syndrome inflammatoire intestinal avec diarrhée souvent muco-purulente et sanguinolente. Chez les nourrissons, la déshydratation peut entraîner un état de toxicose grave. Chez l'adulte en bonne santé, généralement, la maladie est bénigne. Il n'y a normalement pas de septicémie, qui peut cependant survenir exceptionnellement à titre de complication chez des sujets débilités (maladie de Hodgkin, par exemple). Des localisations extra-intestinales sont possibles, en particulier des méningites à salmonella chez les enfants, des ostéites, etc. L'épidémiologie fait intervenir l'alimentation, surtout les viandes, les œufs et les produits laitiers. Ces salmonella présentent une forte recrudescence durant l'été. La majorité des entérites à salmonella surviennent chez les jeunes enfants, sous forme de cas dispersés. Au moins 25 % des entérites estivales des jeunes enfants sont causées par des salmonelles. En Europe occidentale, S. typhimurium (virus de Danysz) représente près de 70 % des isolements.

    Ce sont des entérobactéries bacilles à Gram négatifs, mobiles pour la plupart (ciliature péritriche), mais certaines sont immobiles, aéro-anaérobies facultatifs, oxydase -, nitrate réductase +, fermentative du glucose, lactose -, H2S + (ou -), uréase -, lysine décarboxylase +, utilisant la voie des acides mixtes, indole-, ne possédant pas la béta-galactosidase, à forte contagiosité, responsables de gastro-entérites, toxi-infections alimentaires et des fièvres typhoïde et paratyphoïde (S. Typhi et S. Paratyphi).

    Enfin, Salmonella Typhi, S Paratyphi C et S. Dublin possèdent l'antigène capsulaire de nature polyosidique Vi pouvant (plus ou moins) masquer l'antigène somatique O. Ce dernier est démasqué par destruction de l'antigène Vi (chauffage à 100 °C pendant 10 min).

    Les salmonelles peuvent survivre plusieurs semaines en milieu sec et plusieurs mois dans l'eau. Elles se retrouvent donc fréquemment dans les milieux aquatiques pollués, la contamination par les excréments d'animaux porteurs étant très importante. Les vertébrés aquatiques, notamment les oiseaux (Anatidés) et les reptiles (Chéloniens) sont d'importants vecteurs de salmonelles. Les volailles, les bovins et les ovins étant des animaux fréquemment contaminants, les salmonelles peuvent se retrouver dans les aliments, notamment les viandes, le lait ou un œuf. Dans ce dernier cas, cela peut se produire si la coquille est fêlée ou si l'œuf a été lavé, le lavage cassant la barrière protectrice située autour de lœuf (barrière bouchant les pores de la coquille) et permettant aux salmonelles d'entrer dans lœuf.[réf. nécessaire]3

    Quatre sérotypes de salmonelles sont adaptés à l'Homme, qui en constitue le seul réservoir et chez qui ils provoquent une maladie spécifique. Ce sont S. Typhi (bacille d'Eberth), S. Paratyphi A, S. Paratyphi B (bacille de Schotmüller) et S. Paratyphi C (bacille d'Hirschfeld), accessoirement S. Sendai. Les germes pénètrent, même en nombre restreint, par voie digestive et après une incubation assez longue (jusqu'à 3 semaines) traversent la muqueuse intestinale et envahissent le tissu lymphoïde intestinal (plaques de Peyer). De là, le germe passe dans les ganglions lymphatiques mésentériques puis dans la lymphe et enfin dans la circulation sanguine, ce qui détermine un état bactériémique. La bactériémie avec sepsis n'est pas une complication accidentelle mais s'inscrit dans l'évolution normale de la maladie. Par ailleurs, les plaques de Peyer peuvent s'ulcérer et entraîner une perforation intestinale et une péritonite. Le malade guéri peut rester porteur de germes pendant des mois ou des années, les bactéries persistant surtout dans les voies biliaires. La libération d'endotoxine joue un rôle important dans la pathogénie de la maladie, d'où le danger de l'administration d'une forte dose d'antibiotique qui risque de provoquer une lyse massive des bactéries.

    Les procédés de diagnostic biologique sont différents dans les deux groupes pathogéniques. C'est le prélèvement de référence. Les selles sont ensemencées sur milieux sélectifs (gélose Salmonella-Shigella ou gélose S.S., gélose Hektoën, gélose au désoxycholate-citrate, gélose XLD, gélose chromogène SM2) : sur ces milieux, la majorité des germes fécaux est inhibée. La présence de lactose et d'un indicateur de pH permet de repérer les colonies lactose négatives, et aussi sur milieu sélectif du germe (bouillon sélénite f, permettant la pousse de Salmonella au détriment des autres bactéries de la flore commensale intestinale, ce milieu est très utile lors d'un dépistage à l'uréase négatif.) les salmonelles et les shigelles ne fermentent pas ce sucre. Les colonies suspectes sont repiquées et identifiées biochimiquement et sérologiquement. Il existe des milieux d'enrichissement tels que le milieu au sélénite, au tétrathionate et au vert de Malachite de Rappaport qui permettent d'inverser la proportion des germes fécaux et salmonelles au profit de ces dernières, dans les cas où leur nombre est trop faible pour les mettre en évidence directement. Il est obligatoire pour poser le diagnostic d'une salmonellose.

    Positive durant la première semaine de la maladie. Il est nécessaire d'ensemencer un volume de sang important étant donné le nombre restreint de salmonella dans la circulation. On préconise l'abstention de toute antibiothérapie dans les cas non compliqués. Les antibiotiques seraient sans action sur le portage et contribueraient même à le prolonger. Indication de l'antibiothérapie (Sources : POPI 2009) : Le chloramphénicol garde une indication majeure dans les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes (malgré son risque d'aplasie médullaire : environ 0,1 %). L'ampicilline donne des résultats à peu près comparables. Le co-trimoxazole (trimethoprim + sulfaméthoxazole) serait également actif ainsi que la ciprofloxacine.

    La réaction devient positive après environ une semaine d'évolution. Le sérum est testé vis-à-vis de suspensions O et H de Salmonella Typhi et des S. Paratyphiques. Les Ac O apparaissent les premiers mais disparaissent peu de temps après la guérison. Les Ac H apparaissent quelques jours plus tard, atteignent des taux plus élevés et peuvent persister plusieurs mois après la maladie. À la période d'état, les 2 Ac O et H sont présents. On peut observer une co-agglutination entre les Ag. O de S. typhi et des paratyphiques (parenté antigénique). Par contre, l'agglutination simultanée dans plusieurs suspensions H, sans agglutination O ou avec des titres O très faibles, peut se rencontrer chez des anciens vaccinés. L'agglutination dans une seule suspension antigénique O sans H correspondant peut s'expliquer par une infection à salmonelle du même groupe sérologique mais d'un autre sérotype. Par ex., une infection à S. typhimurium peut donner une réaction positive dans l'Ag. para B - O mais pas dans para B - H. Positive moins de 24 heures après la contamination.

    Réaction d'agglutination directe entre les antigènes bactériens (antigène de paroi O, antigène de flagelle H, antigène de capsule facultatif Vi) et des sérums polyvalents ou monovalents (anticorps dirigées contre plusieurs ou un seul antigène). En France, les sérotypes S. Enteritidis et S. Typhimurium sont les plus fréquents.

  9. Salmonela – Wikipédia

    sk.wikipedia.org/wiki/Salmonella

    Salmonella enterica subsp. enterica (heterotypické synonymá Salmonella choleraesuis subsp. choeraesuis, Salmonella enteritidis, Salmonella paratyphi, Salmonella typhi a Salmonella typhimurium). Salmonella enterica subsp. houtenae (homotypické synonymum Salmonella choleraesuis subsp. houtenae) Salmonella enterica subsp. indica (homotypické ...

  10. サルモネラ - Wikipedia

    ja.wikipedia.org/wiki/サルモネラ

    enterica subsp. enterica に属する。 この亜種の中で、さらにKaffmann-Whiteの分類に準じた抗原性の違いに基づく、 血清型 (serovar) による分類がなされており、例えばチフス菌の正式な学名は「 Salmonella enterica subspecies enterica serovar Typhi 」となるが、 subspecies enterica を ...

  11. 腸道沙門氏菌 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org/wiki/腸道沙門氏菌

    就如傷寒桿菌(學名Salmonella enterica subsp. enterica, serovar Typhi),過往被分類為一個種(學名S. typhi),是引發傷寒的病因。其他血清型如鼠傷寒沙門氏菌(學名S. typhimurium)可以引致一種稱為沙門氏桿菌病的人類 腸胃炎。