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  1. Penguins of Madagascar - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Penguins_of_Madagascar

    1 day ago · The film was released in China on November 14, two weeks ahead of its North American debut, and earned $11.3 million from 3,500 screens, debuting at number two at the Chinese box office behind Interstellar ($42 million). In its opening weekend, the film earned $36.5 million from 47 markets.

    • November 14, 2014 (China), November 26, 2014 (United States)
    • Mark Swift, Lara Breay
  2. Skyfall - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Skyfall

    1 day ago · Skyfall is a 2012 spy film and the twenty-third in the James Bond series produced by Eon Productions.The film is the third to star Daniel Craig as fictional MI6 agent James Bond and features Javier Bardem as Raoul Silva, the villain, and Judi Dench as M.

  3. Anjelica Huston - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Anjelica_Huston

    1 day ago · Anjelica Huston (/ ˈ h juː s t ən / HEW-stən; born July 8, 1951) is an American actress, director, producer, author, and former fashion model.She is the daughter of director John Huston and granddaughter of actor Walter Huston.

  4. Ang Probinsyano - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Ang_Probinsyano

    1 day ago · FPJ's Ang Probinsyano (lit. 'FPJ's The Provincial Man'), alternatively titled Brothers, is a Philippine action drama television series broadcast by ABS-CBN.Loosely based on the 1997 film starring Fernando Poe Jr., the series stars a large ensemble cast that is top-billed by Coco Martin.

  5. 1937 - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/1937

    1 day ago · 1937 was a common year starting on Friday of the Gregorian calendar, the 1937th year of the Common Era (CE) and Anno Domini (AD) designations, the 937th year of the 2nd millennium, the 37th year of the 20th century, and the 8th year of the 1930s decade.

  6. Lee Joon-gi - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Lee_Joon-gi

    1 day ago · Lee Joon-gi (born 17 April 1982) is a South Korean actor, singer, dancer, and model. He rose to fame on his first leading role playing a clown in the critically acclaimed film The King and the Clown (2005) and gained further recognition in the romantic comedy My Girl (2005−06).

  7. Walter Matthau - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Walter_Matthau

    1 day ago · Walter Matthau (/ ˈ m æ θ aʊ /; born Walter John Matthow; October 1, 1920 – July 1, 2000) was an American actor. He is best remembered for his film roles opposite Jack Lemmon , playing Oscar Madison in The Odd Couple , (1968), and Max Goldman in Grumpy Old Men (1993) and its sequel, Grumpier Old Men (1995).

  8. Robert De Niro — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Robert_De_Niro
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    Robert De Niro [ˈɹɑbəɹt də ˈnɪəɹoʊ]1 est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma américain né le 17 août 1943 à New York. D'origine italienne par son père, il est également devenu citoyen italien en 20062,3.

    Considéré par la profession comme un « actor's actor », c'est-à-dire un acteur modèle, comme le sont Meryl Streep ou encore Gary Oldman, De Niro a remporté de nombreuses récompenses au cours de sa carrière comme l'Oscar du meilleur acteur dans un drame biographique (Raging Bull), l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle (Le Parrain 2), et deux Golden Globes (Raging Bull et pour l'ensemble de sa carrière en 2011).

    Les parents de De Niro, qui se sont rencontrés au cours de peinture de Hans Hofmann, à Provincetown, dans le Massachusetts, divorcent alors qu'il a trois ans. Le jeune garçon est élevé par sa mère dans le quartier de Little Italy, à Manhattan, et à Greenwich Village. Son père vit à proximité et en grandissant Robert passe beaucoup de temps avec lui9. Robert De Niro est scolarisé au PS 41, une école primaire publique à Manhattan jusqu'à sa sixth gradenote 1, puis poursuit ses études à la Elisabeth Irwin High School pour sa seventh grade et sa eighth gradenote 2 de la Little Red School House10 . Il est accepté au High School of Music and Art pour sa ninth gradenote 3, mais n'y reste que peu de temps avant d'être transféré dans un autre collège11. Il entre au lycée à la McBurney School12, puis dans le secteur privé à la Rhodes Preparatory School13, bien qu'il n'ait jamais été diplômé ni de l'une ni de l'autre14. Durant sa jeunesse dans Little Italy, au cours de laquelle il est surnommé « Bobby Milk » du fait de sa pâleur, il traîne avec un groupe de jeunes de rue dont certains sont restés ses amis de toujours15. Son avenir prend forme lors de ses débuts sur scène, à dix ans, lorsqu'il joue le lion peureux dans une production scolaire du Magicien d'Oz4,16. Y trouvant une façon de vaincre sa timidité en jouant, De Niro est également fasciné par le cinéma : il abandonne l'école à seize ans pour entamer une carrière d'acteur15. Il prend des cours au Stella Adler Conservatory, puis à l'Actors Studio de Lee Strasberg14.

    À 20 ans, il obtient son premier rôle dans The Wedding Party, de Brian De Palma (1963), aux côtés de son amie Jill Clayburgh17. Il est découvert par De Palma lors d'un casting ouvert organisé à Greenwich Village avec l'acteur William Finley18. De Niro impressionne Brian De Palma en improvisant avec Finley alors qu'il n'a pas 20 ans et ne peut même pas signer lui-même son contrat (la majorité étant à 21 ans)18. Tourné en plusieurs fois entre 1963 et 196518, le film ne sort en salles qu'en 196919. En 1965, il apparaît dans Trois chambres à Manhattan de Marcel Carné, puis en 1968, dans Greetings à nouveau réalisé par De Palma. Ses rôles suivants restent peu connus du public. C'est en 1973 qu'il commence à travailler avec Martin Scorsese sur le film Mean Streets. Il enchaîne avec Francis Ford Coppola sur Le Parrain 2, préquelle dans laquelle il prête ses traits au personnage de Vito Corleone, incarné par Marlon Brando dans le premier opus, Le Parrain. Pour sa performance, le jeune acteur remporte l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. Parallèlement, il continue à partager l'affiche avec des acteurs issus d'univers différents : Jane Fonda pour la romance Stanley & Iris, de Martin Ritt, cependant un échec critique ; et le drame L'Éveil, de Penny Marshall, avec Robin Williams. Son aura lui permet ensuite de porter des projets risqués : il est dirigé par Irwin Winkler dans deux drames noirs : La Liste noire, en 1991, et La Loi de la nuit en 1992. Il s'aventure aussi sur le terrain de la comédie dramatique avec Hollywood Mistress, de Barry Primus, puis Mad Dog and Glory, de John McNaughton ; et en 1993, il participe au drame Blessures secrètes, de Michael Caton-Jones, où il côtoie un jeune Leonardo Di Caprio. Il s'aventure également sur des terrains inédits : il tient un rôle secondaire dans la grosse production Backdraft, de Ron Howard ; prête ses traits à La Créature dans Frankenstein, de Kenneth Branagh, en 1994. Et surtout passe derrière la caméra : il réalise et joue dans le drame Il était une fois le Bronx. Cet essai est acclamé par la critique et est multi-récompensé. En 1996, il enchaîne trois productions différentes : il porte le thriller Le Fan, de Tony Scott, puis est entouré de Dustin Hoffman, Jason Patric et Brad Pitt pour le controversé drame judiciaire Sleepers, de Barry Levinson, et retrouve Leonardo Di Caprio et Meryl Streep dans le drame Simples Secrets, où il se contente d'un rôle plus secondaire. En 2010, il s'aventure de nouveau dans le rôle d'un patriarche dépassé pour la comédie dramatique Everybody's Fine, de Kirk Jones, un nouvel échec ; et Mon beau-père et nous reçoit des critiques encore plus mauvaises que le précédent opus, mais le public répond présent pour suivre la conclusion de la trilogie, cette fois mise en scène par Paul Weitz ; en revanche, le polar Stone, de John Curran, marquant ses retrouvailles avec Edward Norton, est un autre échec cuisant au box-office. Son année 2011 poursuit sur cette lancée : le thriller d'action Killer Elite, avec Jason Statham et Clive Owen, est un nouvel échec critique et commercial ; sa participation à la comédie romantique chorale Happy New Year, de Garry Marshall, est couronnée par un succès commercial, mais une défection critique quasi-totale. Et enfin il accepte de tenir un second rôle de luxe dans le thriller de science-fiction Limitless, de Neil Burger, porté par Bradley Cooper. L'année 2013 est marquée par la sortie de plusieurs films : la comédie dramatique Un grand mariage, de Justin Zackham. Il y joue un patriarche aux côtés de Diane Keaton, mais le film est un flop. L'acteur revient au thriller d'action avec Face à face, de Mark Steven Johnson, qui l'oppose à John Travolta. Un autre flop critique et commercial. Il joue aussi un parrain de la mafia retraité dans la comédie d'action Malavita, produite par Martin Scorsese et réalisée par Luc Besson, et l'opposant à Michelle Pfeiffer. Enfin, dans la comédie dramatique Last Vegas, réalisée par Jon Turteltaub, il côtoie d'autres vétérans du cinéma américain, Michael Douglas, Morgan Freeman et Kevin Kline. L'année 2014 lui permet de continuer à côtoyer des vétérans du cinéma américain : avec Sylvester Stallone , il joue un duo de vieux boxeurs dans Match retour, de Peter Segal. Il se compromet aussi dans un thriller de série B, L'Instinct de tuer, porté par John Cusack et Rebecca Da Costa. En 2015, l'acteur retrouve le succès critique et commercial en jouant de nouveau d'une cette alchimie paternelle avec une jeune actrice : il accompagne Anne Hathaway dans la comédie Le Nouveau Stagiaire, écrite et réalisée par Nancy Meyers. Le long-métrage connait un joli succès commercial. Mais la même année, il joue dans le film d'action Bus 657, face à Jeffrey Dean Morgan. En 2016, il renoue avec la comédie potache en tenant le rôle-titre de Dirty Papy, face à la vedette des adolescents Zac Efron. Il revient aussi vers l'univers de la boxe pour Hands of Stone, de Jonathan Jakubowicz, où il prête ses traits au légendaire Ray Arcel. C'est Edgar Ramirez qui incarne son élève Roberto Durán. Enfin, il est la tête d'affiche de la comédie dramatique The Comedian, de Taylor Hackford. Il y a pour partenaires Leslie Mann et Harvey Keitel. En 2017, il partage l'affiche du téléfilm prestigieux The Wizard of Lies, de Barry Levinson, où il prête ses traits à Bernie Madoff, et retrouve Michelle Pfeiffer comme partenaire de jeu. L'année 2019 le voit mener la comédie The War with Grandpa, face à Uma Thurman et Jane Seymour. Mais surtout, il retrouve Martin Scorsese pour une neuvième collaboration30 mise en ligne exclusivement sur la plateforme Netflix. Ce polar intitulé The Irishman est un projet de très longue date qui marque aussi le retour à l'écran du retraité Joe Pesci. De Niro y prête ses traits à Frank « The Irishman » Sheeran, face à Al Pacino dans le rôle de Jimmy Hoffa.

    Par la suite, il entame une fructueuse collaboration avec Scorsese durant les années 1980, dont découlent plusieurs classiques hollywoodiens : c'est d'abord Taxi Driver, qui, en 1976, l'intronise comme une révélation majeure, et qui lui donne une notoriété mondiale. Il enchaîne en 1977 avec le musical New York, New York, puis le drame sportif Raging Bull en 1980, qui lui vaut l'Oscar du meilleur acteur. Et, en 1983, La Valse des pantins l'amène sur le terrain de la comédie noire. Après ces cinq longs-métrages, l'acteur s'émancipe de Scorsese pour tourner quelques chefs-d'œuvre : en 1984, Sergio Leone le dirige dans l'ambitieuse fresque historique Il était une fois en Amérique ; en 1985, il fait partie de la distribution principale de l'expérimental et acclamé Brazil, de Terry Gilliam, où il prête ses traits à Archibald « Harry » Tuttle ; en 1987, il retrouve Brian De Palma pour le polar Les Incorruptibles, aux côtés de Kevin Costner et Andy Garcia, où il incarne Al Capone. L'année 1998 marque un tournant : il est dirigé par Alfonso Cuarón dans son second film américain, le polar De grandes espérances ; donne la réplique à Jean Reno dans le thriller d'action Ronin, de John Frankenheimer, et enfin entame le tournage d'une comédie annonçant le virage de la décennie suivante. En effet, en 1999 sort Mafia Blues, mis en scène par le vétéran de la comédie Harold Ramis, et dont il partage l'affiche avec Billy Cristal. En parrain dépressif, il livre une interprétation comique surprenante, multipliant les références aux performances les plus emblématiques de sa carrière. L'échec critique et commercial de la comédie dramatique Personne n'est parfait(e), de Joel Schumacher, passe du coup inaperçu. De même en 2000 avec le drame Les Chemins de la dignité de George Tillman Jr. qui déçoit la critique20 et qui n'est qu'un succès commercial modéré21. Cependant, la comédie potache Mon beau-père et moi connait un succès critique et commercial international22. Le long-métrage réalisé par Jay Roach lui permet de jouer une nouvelle fois de son image, en interprétant un beau-père vétéran dur à cuire martyrisant un Ben Stiller dont le numéro de souffre-douleur est quasi-éclipsé. L'année 1990 marque ses retrouvailles avec Martin Scorsese pour leur sixième collaboration, Les Affranchis, un classique instantané ; suivi dès 1991 des Nerfs à vif, qui lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur acteur.

    Il forme également des couples de cinéma fameux : en donnant la réplique à Meryl Streep pour la romance Falling in Love, d'Ulu Grosbard, en 1984 ; puis dans le registre de la buddy comedy pour Charles Grodin dans le culte Midnight Run, de Martin Brest, en 1988.

    Il collabore aussi avec des cinéastes européens : Roland Joffé pour le drame britannique Mission, en 1986, avec Jeremy Irons ; Alan Parker pour le thriller Angel Heart : Aux portes de l'enfer en 1987 ; David Jones pour le drame Jacknife, en 1989 ; et l'Irlandais Neil Jordan l'amène à la comédie pure avec Nous ne sommes pas des anges, qui constitue un rare échec pour cette décennie, âge d'or de sa carrière.

    Cette même année, il co-fonde sa société de production, Tribeca Productions, du nom de TriBeCa, le quartier de New York dans lequel il vit. Robert De Niro a six enfants : Drena (1971 - adoptée par l'acteur, elle est la fille biologique de sa première épouse) et Raphael (1976) avec l'actrice Dianne Abbott, les jumeaux Julian et Aaron (1995) avec le mannequin Toukie Smith. Avec sa dernière épouse, Grace Hightower (en), il a un fils, Elliot, né en 1998 et qui est autiste, ainsi qu'une fille, Helen, née d'une mère porteuse en décembre 2011[réf. souhaitée]. De Niro est âgé de 60 ans lorsque son médecin Esma Mint lui découvre un cancer de la prostate, détecté à temps. Après une prostatectomie et plusieurs séances de radiothérapie, De Niro reprend sa carrière au cinéma.

    En 1997, il enchaîne trois œuvres différentes : le crépusculaire Copland, de James Mangold, porté par Sylvester Stallone ; retrouve Barry Levinson et Dustin Hoffman pour la comédie Des hommes d'influence ; et fait partie de la distribution quatre étoiles réunie par Quentin Tarantino pour son polar Jackie Brown.

    Il connaît ensuite une série d'échecs commerciaux : en 2001 le thriller 15 minutes de John Herzfeld est un flop23. Tout comme en 2002 la satire Showtime24 de Tom Dey, pour laquelle il partage l'affiche avec Eddie Murphy. Quant au drame Père et Flic, pour lequel il retrouve Michael Caton-Jones, il passe inaperçu. La suite de Mafia Blues, Mafia Blues 2 : La Rechute, connaîtra le même sort25.

    Seul parvient à émerger le film de braquage The Score de Frank Oz, dont il partage l'affiche avec Edward Norton26.

    Par la suite, il se met donc en retrait : en 2004, il intègre les distributions chorales du film fantastique Godsend, expérience interdite de Nick Hamm, et Le Pont du roi Saint-Louis de Mary McGuckian. Ces deux films déçoivent au box-office. Il accepte tout de même de retrouver son rôle désormais culte de Jack Byrnes pour la suite Mon beau-père, mes parents et moi. Si les critiques ne suivent pas, le public répond présent27. Son caméo vocal dans le blockbuster d'animation Gang de requins, où il double le personnage de Don Lino, s'inscrit dans cette même veine auto-parodique.

    Malgré ce déclin critique, il reste un acteur respecté : en janvier 2011, il reçoit un Cecil B. DeMille Award aux Golden Globes, qui récompense l'ensemble de sa carrière. En mai, il préside le jury de la 64e édition du Festival de Cannes29, vingt-quatre ans après avoir été président du jury du 15e festival international du film de Moscou (1987).

    O'Russell continue à le diriger dans ses prochains projets : s'il se contente d'un petit rôle dans la satire American Bluff, sorti en 2013, le biopic Joy, sorti fin 2015 avec Jennifer Lawrence dans le rôle-titre, lui permet d'hériter d'une partition plus développée.

    En février 2017, il fait l'objet d'une controverse en décidant de promouvoir une campagne anti-vaccination avec Robert F. Kennedy Jr, récemment nommé par Donald Trump à la tête d'une commission pour vérifier la sûreté des vaccins. En effet, lors d'une conférence de presse, les deux hommes décident d'offrir la somme de 100 000 $ à qui pourrait prouver que le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons était totalement sans danger pour la santé. Une telle attitude de la star réside dans le fait que De Niro est convaincu que l'autisme de son fils est imputable à un vaccin33. Le 10 juin 2018, lors de son speech au cours de la cérémonie des Tony Awards, Robert De Niro s'en prend violemment au président des Etats-Unis d'Amérique, Donald Trump (\\"Fuck Trump\\"). Ses prises de position lui vaudront d'être la cible d'un colis piégé lors de l'affaire des colis piégés d'octobre 2018 aux États-Unis.

  9. Sean Connery - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Sean_Connery

    8 hours ago · Thomas Sean Connery (Edimburgo, Escocia; 25 de agosto de 1930-Nasáu, Bahamas; 31 de octubre de 2020 [2] ), conocido artísticamente como Sean Connery, fue un actor y productor de cine británico, que ganó, entre otros premios, un premio Óscar, dos premios BAFTA (uno de ellos un BAFTA Academy Fellowship Award) y tres premios Globo de Oro (uno de ellos un premio Cecil B. DeMille a la ...

  10. JR (artiste) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/JR_(artiste)
    • Style
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    • Religion
    • Représentations
    • Vie personnelle
    • Réalisations
    • Carrière professionnelle
    • Hommages
    • Reconnaissance
    • Citation
    • Critique

    Grâce à la technique du collage photographique il expose librement dans l'espace public à l'international.

    Né Jean René18 à Paris, « JR » est baptisé19 et a grandi à Montfermeil27. Il a passé beaucoup de temps sur les marchés : ses parents avaient un stand aux puces de Clignancourt. Il a étudié au lycée Stanislas28 avant de commencer sa carrière dans le graffiti à l'adolescence.

    Il déclare que sa religion est le zoroastrisme30, ironiquement pour souligner son attachement au multiculturalisme.

    Il est représenté par le galeriste Emmanuel Perrotin en France (rue de Turenne, à Paris), à Hong Kong et New York, par Magda Danysz en Chine et par Simon Studer Art en Suisse. En 2019, il fait une impression sur la pyramide du Louvre comme si la pyramide sortait du sol.

    Il emploie une quinzaine de personnes et partage son temps de travail entre un studio à Paris et un autre à New York.

    En 2004, JR réalise l'exposition Toit et moi, associé avec lartiste Prune Nourry qui est devenue sa fiancée37. Les sculptures de celle-ci étaient positionnées sur les toits parisiens puis photographiées par JR38. De 2004 à 2006, il réalise Portrait dune génération, des portraits de jeunes de banlieue quil expose, en très grand format, sur les murs de la Cité des Bosquets de Montfermeil34, 39. Ce projet illégal devient officiel lorsque la mairie de Paris affiche les photos de JR sur ses bâtiments40. Dès ces premiers projets, l'artiste affirme vouloir amener l'art dans la rue : « Je possède la plus grande galerie dart au monde : les murs du monde entier. Jattire ainsi lattention de ceux qui ne fréquentent pas les musées habituellement41. » Au cours de lannée 2007, avec Marco42 il réalise Face 2 Face, « la plus grande expo photo illégale jamais créée »43. JR affiche dimmenses portraits dIsraéliens et de Palestiniens face à face dans huit villes palestiniennes et israéliennes et de part et dautre de la barrière de sécurité. Dès son retour à Paris, il colle de nouveau ces portraits dans la capitale. Pour JR, cette action artistique est avant tout un projet humain : « Les héros du projet sont tous ceux qui, des deux côtés du mur, m'ont autorisé à coller sur leur maison »44. En septembre 2010, sur invitation du Festival images48 (Vevey - Suisse), JR commence le projet Unframed. Pour la première fois de son parcours artistique, JR n'utilise pas ses propres images mais celles de la grande Histoire de la photographie. Après avoir obtenu lautorisation des différents ayant droit, JR agrandit des photos de Robert Capa, Man Ray, Gilles Caron ou Helen Levitt et les applique sur des façades des bâtiments de Baden-Baden, Marseille, São Paulo, Grottaglie en Italie et Washington DC. En août 2014, JR est invité à travailler sur la partie abandonnée d'Ellis Island. Cette île, à côté de la Statue de la Liberté, est symbolique - le point d'entrée aux États-Unis de 12 millions d'immigrants, entre 1892 et 1954. Sur la partie sud de l'île, l'hôpital qui recevait les nouveaux arrivants malades est abandonné depuis 1954. JR a exploré les archives d'Ellis Island et créé une vingtaine de collages dans ces bâtiments si chargés d'histoires49. Le 2 mars 2011, lors de la Conférence TED à Long Beach, en Californie, JR a appelé à la création d'un projet d'art global - Inside Out Project (IOP) - inspiré par ses collages de rue grand format, le concept du projet est de donner à chacun la possibilité de partager avec le monde son portrait et un message. Inside Out offre aux particuliers et groupes du monde entier un nouveau moyen de faire passer un message. Ce projet est pour lui une manière \\"de rendre hommage à ceux qui ont eu la volonté et le courage de changer le monde et daffirmer encore que la grande histoire est faite des petites\\"30. N'importe qui peut participer, et est mis au défi d'utiliser des portraits pour partager les histoires de personnes de leurs communautés. Leurs actions sont documentées, archivées et exposées en ligne sur le site insideoutproject.net. Plus de 300 000 posters ont été envoyés dans plus de 129 pays depuis mars 2011. Les Cabines Photographiques Inside Out apportent le projet dans la rue - et permettent au public de participer instantanément et gratuitement. Des dizaines de milliers de portraits ont été imprimés dans ces Cabines Photographiques situées partout dans le monde, dans des endroits tels que le Centre Pompidou (Paris), à Londres et Amsterdam, au Japon, à Dallas ainsi quaux Rencontres de la Photographie à (Arles), plusieurs villes en Israël et en Palestine, à Abu Dhabi, à la Galerie Perrotin (Paris)50. En juin 2014, avec Au Panthéon !, il recouvre de 4 000 visages la nef et la bâche abritant le Panthéon à Paris durant ses travaux de réfection51 (il n'a pas touché d'argent pour cette œuvre, son budget lui servant uniquement à payer ses équipes ; il n'est rémunéré que par son travail en galerie). En 2015, JR signe le film Ellis, hommage consacré aux immigrants passés par Ellis Island53. Ce court-métrage, écrit par Eric Roth, a pour unique acteur Robert De Niro, la musique étant quant à elle signée par Woodkid et jouée par Nils Frahms54. Ce court-métrage de fiction fait appel à notre mémoire collective. Ellis Island fut la porte d'entrée des États-Unis pour des millions d'immigrants, un purgatoire, à l'ombre de la Statue de la Liberté, où des milliers d'hommes, de femmes, d'enfants, ont attendu leur sort. Ellis raconte l'histoire de ces immigrants qui ont construit lAmérique tout en soulevant la question de ceux qui cherchent les mêmes opportunités aujourd'hui aux États-Unis et dans le reste du monde55. En décembre, JR réalise une projection vidéo projetée sur lAssemblée nationale de Paris en collaboration avec le cinéaste Darren Aronofsky. Ce projet, intitulé The Standing March, prenait sens en révélant une foule de gens qui interpellaient les politiques de manière solidaire, au moment de la COP21 en décembre dernier, au moment où les manifestations et les regroupements étaient interdits suite aux attentats terroristes du 13 novembre30. JR commence l'année 2016 avec son exposition-atelier « Vous êtes ici » à la Galerie des enfants du Centre Pompidou. Cette œuvre participative permet aux plus jeunes de devenir des colleurs d'un jour. Ensemble, les enfants participent à la création d'une ville à leur échelle, aux couleurs des pays traversés par JR et des photographies qui en témoignent. D'image en image, le visiteur se promène entre ces architectures, se retrouvant tantôt au Kenya, tantôt à Shanghai ou à Paris56. À partir du 25 mai 2016, JR est l'invité du Louvre pour une installation, de type anamorphose, sur l'un de ses symboles, la pyramide du Louvre. Toujours en 2016 il recouvre une palissade avec 65 photos de sevrannais entourant le chantier de la nouvelle Maison de quartier de Rougement à Sevran57.

    En avril 2014, JR présente la première des Bosquets, ballet quil a créé en collaboration avec le New York City Ballet, sur une musique originale de Woodkid, avec le danseur Lil Buck. Pour ses débuts en tant que chorégraphe, il réunit 42 danseurs sur scène. En s'appuyant sur la représentation du ballet, JR réalise un court métrage52 qui nous immerge au sein de la communauté des Bosquets à Montfermeil, un endroit où lart, lagitation sociale et le pouvoir de limage sentremêlent. Sur une musique de Pharrell Williams, Hans Zimmer et Woodkid, JR souhaite montrer comment le désir dexister dans ces quartiers peut combattre la précarité et créer du beau où l'on ne l'attend plus[non neutre].

    En mars 2018, il participe à la décoration du restaurant le Reffetorio, c'est le nom du restaurant solidaire qui a ouvert ses portes le 15 mars dernier à Paris59. Le chef italien Massimo Bottura a installé son \\"réfectoire\\" au Foyer de la Madeleine, dans les cryptes de l'église. 100 repas concoctés à partir d'invendus seront servis aux personnes démunies, aux migrants, et aux SDF. JR décore cet espace avec des tables en bois clair, des lumières tamisées et des sculptures en forme de nuage.

    Le 1er octobre 2009, dans le journal Le Monde, Martine Valo décrit son travail comme « révélateur d'humanité »60. En octobre 2009, Fabrice Bousteau le présente comme « celui que l'on nomme déjà le Cartier-Bresson du XXIe siècle »61.

    Le 15 juillet 2010, lors d'une émission de radio à San Diego en Californie, l'artiste Shepard Fairey affirme : « JR est actuellement l'artiste de rue le plus ambitieux »62.

    Le galeriste français Emmanuel Perrotin : « Un jour, roulant à vive allure sur une autoroute à Shanghai, jai été impressionné de reconnaître une gigantesque photographie de JR, très loin dans le paysage, sur un château d'eau. Qu'un artiste aussi jeune marque de son empreinte artistique les villes à travers le monde me fascine. Et lorsque je l'ai rencontré, nous avons aussitôt décidé de travailler ensemble. J'admire son énergie, sa capacité de réunir les gens »34. Le 13 août 2015, le journaliste Jesse McCarthy qualifie JR de jeune artiste français et humaniste imperturbable qui se fait connaître par le surnom JR et qui a émergé ces dernières années comme lune des figures les plus ambitieuses du monde de lart63. En mars 2014, dans Les Inrockuptibles, Jean-Max Colard qualifie son installation au Panthéon de « démagogique64 ». Le même magazine l'accuse également de « transformer la pratique sauvage et rebelle du graffiti et de l'affichage en un art légal, pompier et officiel ». JR répond à ces critiques en notant que « le symbole n'est pas le même suivant l'endroit où [l'on se] trouve. En Tunisie, des jeunes ont remplacé les photos de Ben Ali par leur portrait, c'est un acte politique. En Russie, des gens sont allés en prison pour avoir collé leur portrait aux murs »34. En avril 2014, Fanny Erlandis pour Slate juge que son projet Not A Bug Splat est « Ultra-démago »65. À l'été 2015, son projet au titre évocateur AV et JR deux artistes en goguette soulève incompréhension et critiques acerbes. Le projet, porté par des artistes reconnus, fait appel à la générosité publique d'une plateforme de financement participatif type de financement plutôt réservé au lancement de nouveaux artistes. Les médias qualifient le projet et sa démarche, au mieux de candides et maladroits, au pire de condescendants et démagogiques66,67. Le projet débouche finalement sur le long-métrage documentaire Visages, villages, qui reçoit, lors de sa sortie en début d'été de l'année 2017, un accueil favorable à la fois critique et spectateurs.

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