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  1. French language - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Langue_francaise

    A language divide began to grow across the country. The population in the north spoke langue d'oïl while the population in the south spoke langue d'oc. Langue d'oïl grew into what is known as Old French. The period of Old French spanned between the 8th and 14th centuries. Old French shared many characteristics with Latin.

    • French people
    • 76.8 million worldwide, An estimated 274 million French speakers (L1 plus L2; 2014)
  2. Français — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Français

    Français Langues filles Créoles et métchif Pays voir la liste des pays ayant le français pour langue officielle Nombre de locuteurs 280−300 millions , (2018) LM: 77,2 millions Nom des locuteurs francophones Typologie SVO , flexionnelle , accusative , syllabique , à accent d'intensité Écriture Alphabet latin Classification par famille - langues indo-européennes - langues romanes ...

    • Créoles et métchif
    • 280−300 millions, (2018), LM : 77,2 millions
  3. People also ask

    Est-ce que la langue française est la langue officielle ?

    Quelle est la langue officielle de la République française ?

    Quel est le statut officiel de la langue française ?

    Quel est l’Office québécois de la langue française ?

  4. Diplôme d'études en langue française - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Diplôme_d&

    The Diplôme d'études en langue française (English: Diploma in French Language Studies) or DELF for short, is a certification of French-language abilities for non-native speakers of French administered by the International Centre for French Studies (Centre international d'études pédagogiques or CIEP) for France's Ministry of Education.

  5. Histoire de la langue française — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Histoire_de_la_langue
    • Langue
    • Historique
    • Introduction
    • Morphologie
    • Phonologie
    • Étymologie
    • Linguistique
    • Évolution
    • Origines
    • Influence
    • Généralités
    • Reconnaissance
    • Usage
    • Contexte historique

    Le français est une langue romane, c'est-à-dire une langue issue du latin vulgaire. Elle est parlée en France, ainsi qu'en Belgique, au Canada, au Luxembourg, en Suisse et dans 51 autres pays, principalement localisés en Afrique, ayant pour la plupart fait partie de lancien empire colonial français ainsi que la République démocratique du Congo, ancien Congo belge. La langue gauloise reste cependant mal connue, malgré un corpus croissant d'inscriptions découvertes lors de fouilles archéologiques, souvent de courtes phrases, des bribes d'expression, dont l'interprétation est malaisée. La connaissance de cette langue s'est enrichie de nombreuses publications sur les inscriptions, dans lesquelles ces dernières sont analysées de manière systématique. Il est possible que la mise au jour de nouvelles inscriptions en langue gauloise et leur analyse précise puissent encore expliquer certaines caractéristiques de la langue française jusqu'alors mal éclaircies ou encore non analysées de manière convaincante. Il resterait en français moderne plus de 1 000 mots de cette origine (voir Liste des mots français d'origine germanique (en)) ; cette langue aurait modifié le protofrançais dans sa prononciation et plus légèrement dans sa syntaxe. Les Francs des premiers siècles parlaient davantage le bas-francique tandis que les Francs de l'époque de Charlemagne parlaient davantage des variétés haut-franciques comme le montrent les Serments de Strasbourg14. C'est en effet à cette époque qu'en France on prend conscience qu'on parle une langue différente du latin, probablement parce que, de toutes les langues romanes, elle en est la plus éloignée. Il faut attendre entre 880 et 881 pour le premier texte littéraire, la Séquence de sainte Eulalie, encore que l'on puisse considérer que la langue de ce texte est plus du picard que de la langue d'oïl de Paris16. Pendant la période du Xe au XIIIe siècle, les locuteurs appelaient leur langue le « roman/romanz/romance », puis franceis vers les XIIeXIIIe siècles.

    Issu de lévolution du bas latin vers le gallo-roman au cours du premier millénaire de l'ère chrétienne, le français, langue royale, devient une langue juridique et administrative avec lordonnance de Villers-Cotterêts en 1539. Par la suite le français, toujours autour du noyau parisien, se diffusera en France, en Europe et dans le monde1. Sensuit une longue réforme de la langue promue par les académiciens, pour la régulariser et y réintroduire des vocables latins. Le français classique des XVIe et XVIIe siècles devient le français moderne du XVIIIe siècle, langue véhiculaire de lEurope. Avec la colonisation, le français se répand en Amérique du Nord au XVIIe siècle, en Afrique au XIXe siècle, ce qui en fait une langue mondiale. Cependant le français perd en influence dans la seconde moitié du XXe siècle, au profit de langlais.

    La langue française a cette particularité que son développement a été en partie lœuvre de groupes intellectuels, comme la Pléiade, ou dinstitutions, comme lAcadémie française. Cest une langue dite « académique ». Toutefois, lusage garde ses droits et nombreux sont ceux qui malaxèrent cette langue vivante, au premier rang desquels Molière : on parle dailleurs de la « langue de Molière ». Devant la prolifération d'emprunts lexicaux à l'anglais, le gouvernement français tente de prendre des mesures pour protéger l'intégrité de la langue. Ainsi, le 7 janvier 1972, il promulgue le décret no 72-9 relatif à lenrichissement de la langue française, prévoyant la création de commissions ministérielles de terminologie pour lenrichissement du vocabulaire français. La loi Toubon de 1994 procède de la même préoccupation. Son décret d'application de 1996 a mis en place un dispositif coordonné d'enrichissement de la langue française.

    Le latin vulgaire (ou latin populaire) voit l'apparition des formes verbales analytiques avec un futur de type venire habeo (vénire áio, d'où « je viendrai » en français, vindré en catalan ou vendré en espagnol), les formes passives de type amatus sum à valeur de présent (alors qu'en latin classique amatus sum a valeur de passé), et le passé de type habeo panem manducatum (áio pane manducatu, « j'ai du pain mangé », d'où le sens « jai mangé du pain »). Disparaissent le supin, le participe futur (morituri te salutant ne peut être traduit que par une périphrase en français moderne), et les infinitifs futur et parfait (amaturum esse, approximativement « être destiné à aimer », et amavisse, approximativement « avoir aimé », peuvent difficilement se traduire en français moderne). Les temps du passé du subjonctif se confondent et se réduisent. Certains adverbes adoptent aussi des formes analytiques telles que *hanc hōra(m) « à cette heure » (d'où le français encore, le catalan encara et l'italien ancóra). Les adverbes sont formés par syntagme à l'aide de mente, par exemple bonā mente, devenu univerbé, d'où bonnement. L'ordre des mots tend à se fixer. Cela est dû à la réduction des cas aux seuls nominatif et accusatif. En outre, au niveau phonétique, le -m final, marqueur de l'accusatif, disparaît dans la langue parlée (rosam prononcé [rosa, roza] se confond avec le nominatif rosa). Les prépositions, du coup, progressent : ad pour marquer le datif ou l'accusatif (eo ad Roma(m) < eo Romam), de pour marquer le génitif. L'adjectif, l'épithète et le génitif se placent après le substantif (le nom commun). Le verbe prend une position médiane dans la phrase (et non finale, comme en latin classique). La présence systématique d'un pronom sujet devant le verbe (attestée dès les Serments de Strasbourg) est comparable à celle des langues germaniques, exemple : « je vois », « tu vois », « il voit », alors que le pronom sujet est facultatif - fonction du paramètre pro-drop - dans les autres langues romanes (comme dans l'occitan vesi, veses, vei, l'espagnol veo, ves, ve). Le pronom « on » (de (h)om/homme), propre au français, pourrait lui aussi être un calque du germanique (allemand mann/man, néerlandais man/men, danois mand/man et voir Loi des nasales spirantes ingvaeoniques). L'inversion « sujet/verbe > verbe/sujet » pour former les interrogations, se rencontre dans les langues germaniques mais pas dans les langues romanes, sauf en français.

    On constate un enrichissement des phonèmes (sons, voyelles et consonnes) avec l'augmentation des phonèmes vocaliques (c'est-à-dire les voyelles telles qu'elles sont dites, plutôt qu'écrites). Cela provient du fait que le système « voyelles courtes/longues » du latin classique est remplacé en latin vulgaire par un système « voyelles ouvertes/fermées ». Ainsi [é] court devient [è], [é] long devient [é] court, tandis que [o] court devient « o ouvert » (comme dans « bonne »), et [o] long devient « o fermé » (comme dans « zone »). Par conséquent, certaines voyelles courtes disparaissent : caldus, syncope de calidus, d'où l'adjectif français chaud et le substantif espagnol caldo « bouillon ». Certaines diphtongues se réduisent : oru(m) < aurum « or ». Certaines voyelles longues simples se diphtonguent. Mais la diphtongaison n'est pas propre au latin vulgaire, puisque les voyelles longues ne se diphtongueront qu'à partir du IVe siècle ; on la rencontre néanmoins dans toute la Romania : français « pied », espagnol pie (

    Les siècles de la fin de l'antiquité au début du Moyen Âge sont essentiels pour comprendre la genèse du français qui va s'élaborer pendant cette longue période. Il se dégage peu à peu du latin vulgaire parlé en Gaule du nord par des altérations successives liées à des facteurs linguistiques « internes », mais aussi à d'autres plus « externes ». Même s'il n'existe pas de témoignages directs du gallo-roman, les linguistes le déduisent de formes bas latines et d'ancien français véritablement attestées ou non. Les étymons gallo-romans se notent généralement en petites capitales : latin classique TOTU > *TŌTTU (l'astérisque signifie que cette forme n'est pas attestée) > ancien français tot > français tout. L'étymon gallo-roman avec [t] géminé est postulé par le maintien de [t] dans la forme féminine tote > toute.

    Il s'agit pour l'essentiel d'explications basées sur une interprétation structurale des évolutions phonétiques, morphologiques et syntaxiques.

    Parallèlement à l'emprunt néo-classique, les mots d'origine francique tendent à devenir moins nombreux : Cependant, quelques mots d'origine germanique ont pénétré le français (et non pas le gallo-roman) de manière plus tardive, par le biais de langues mieux attestées et plus contemporaines telles que l'anglais, le néerlandais ou l'allemand : « boulevard » (XIVe siècle ; du moy. néerl. bolwerc), « échoppe » (XIIIe siècle ; du moy. néerl. schoppe), « nord »/« sud » (XIIe siècle ; du vieil anglais), « bâbord » / « tribord » (XVe siècle ; du moy. néerl. bakboord, stierboord), etc. La tendance à remplacer certains mots d'origine allemande s'est encore vérifiée de manière plus récente pour des raisons politiques compréhensibles, par exemple l'allemand heimatlos « sans patrie » remplacé dans les années 1930 par apatride, néologisme néo-classique, ou encore certains mots anglais d'apparence germanique comme walkman, évincé par baladeur, etc. La consonne [w], disparue du latin vulgaire, apparait dans les mots d'origine francique et se mue en [gw] dans un premier temps, pour aboutir à [g] en français moderne (et dans d'autres langues romanes) : guerre, gâcher, garder, gaulois / Gaule, alors que les dialectes de langue d'oïl septentrionaux (normand septentrional, picard, wallon, champenois, bas-lorrain, bourguignon) conservent ce [w] germanique qui a pu passer ultérieurement à [v]. À noter qu'inversement et au stade du gallo-roman, certains termes d'origine latine avec [v] initial sont passés à [w] sous l'influence de mots germaniques analogues (contrairement aux autres langues romanes en général) : goupil, guêpe, guiche, gué, gui, gaine...

    Avant le Ve siècle, de nombreux mots d'origine francique et gotique seraient entrés en latin bien avant les grandes invasions et principalement le gallo-roman15. Dès le IIIe siècle notamment, des lètes germaniques s'installent en Gaule du Nord, d'autres sont en garnisons dans l'armée romaine aux frontières terrestres mais aussi maritimes de l'empire. Ainsi, par exemple, y avait-il de nombreux contacts entre Germains rhénans et Romains notamment en Gallia Belgica. Les Francs, en particulier, occupèrent de hautes fonctions dans l'administration romaine et dans l'armée, à l'origine de la dynastie mérovingienne entre autres. Avant les grandes invasions, les rapports entre Germains et Gallo-Romains sont tels que le Code théodosien (an 370) interdit les mariages mixtes et les édits d'Honorius (fin IVe-début Ve) interdisent le port du costume barbare en ville (manteau de fourrure, cheveux longs, pantalons). Le mot Francia lui-même, qui devait désigner probablement une zone imprécise en Belgique romaine, est une latinisation du francique Franko qui date du IIIe siècle (Franko, pour Franko(n) ; voir Franconie en français, Franken en allemand). Possiblement, en ancien français, la conservation d'un suffixe nominatif sujet (un -s étymologiquement issu du latin dans li mur-s « le mur », li fil-s « le fils ») absent du latin vulgaire et des autres langues romanes.

    Il est probable que la syntaxe germanique ait eu une influence dans la formation du français, mais sa portée exacte reste moins aisée à déterminer que celle du lexique ou de la phonétique. De plus, la syntaxe germanique exerça également une influence assez importante, comme l'atteste le fait de faire placer le sujet après le verbe lorsqu'un complément ou adverbe précède celui-ci. Par exemple : l'endemain manda le duc son conseil pour « le duc appela le lendemain son conseil ». Tous ces faits illustrent que la germanisation de la « langue romane rustique » fut très considérable au point où les langues d'oïl prendront des aspects très différents des autres langues issues du latin, notamment au sud où les langues occitanes sont restées plus proches du latin24. L'influence du latin est visible au niveau de la syntaxe, c'est-à-dire dans la position d'un substantif expansion d'un substantif : Pro deo amur, celle du germanique est probable dans la place de l'adjectif mis avant le nom : christian poblo et la graphie : présence du k (Karle, « Charles ») et du dh (ex : aiudha > ancien français aïe « aide » ; cadhuna > ancien français chaün, cheün « chaque ») qui transcrit le d interdental (le th sonore anglais). Il ne s'est pas encore, à cette époque, complètement amuï, ce qui constitue une caractéristique du français par rapport aux autres langues romanes.

    Aussi, les minuscules de l'alphabet dit latin sont en fait la variante nord-européenne / germanique de l'alphabet des Romains. L'alphabet que les Romains utilisaient n'avait pas de minuscules, et correspondait aux seules majuscules (A, B, C). Charlemagne unifia l'écriture de l'Europe du Nord et celle du Sud en combinant les deux (le Sud n'utilisait encore que l'alphabet romain), d'où le double alphabet majuscules/minuscules. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'on appelle parfois les minuscules l'« écriture caroline » (carol-, de Carol(us Magnus) « Charlemagne »). Le Nord germanique a toujours su créer de nouvelles lettres (w, j, Þ, ð, ø ; il y a aussi le k peu présent en latin mais répandu dans le Nord et en ancien français), alors que le sud a toujours été plus conservateur et préfère l'ajout d'accents à des lettres existantes (ç, é, è, à, ñ, ô, ã, etc.) ou la combinaisons de lettres pour transcrire un seul son (« ch », « ph », il y a aussi les combinaisons françaises « eu », « ou » (digrammes), ou encore « qu » là où « k » pourrait être utilisé).

    Les Serments de Strasbourg en 842 sont souvent considérés comme l'« acte de naissance de la langue française »

    Ici l'écriture caroline (les minuscules modernes) est employée. Elle n'existait pas au début de l'ère chrétienne (on n'utilisait alors que les majuscules actuelles) ; ainsi la lettre « v » s'écrivait « V » en majuscule et « u » en minuscule, et transcrivait aussi bien la consonne [v] ou la voyelle [y] (le « u » français ou le ü allemand). La différenciation V/v et U/u n'apparaitra que bien plus tard.

    La période qui s'étend de la fin du XIe au début du XIVe siècle correspond à une période de rayonnement du français médiéval.

  6. Portail:Langue française et francophonie — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Portail:Langue_française

    La langue française, cinquième par le nombre de locuteurs (après le mandarin, l’hindoustani, l’espagnol et l’anglais) avec une estimation officielle d’environ 265 millions de locuteurs, est la deuxième par le nombre de pays l’ayant choisie pour langue officielle.

  7. Office québécois de la langue française - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › OQLF
    • Overview
    • History
    • Mission and powers
    • Members
    • Services
    • Awards

    The Office québécois de la langue française is a public organization established on 24 March 1961, by the Liberal government of Jean Lesage. Attached to the Ministère de la Culture et des Communications du Québec, its initial mission, defined in its report of 1 April 1964, was "to align on international French, promote good Canadianisms and fight Anglicisms... work on the normalization of the language in Quebec and support State intervention to carry out a global language policy that...

    The creation of a "Board of the French language" was one of the recommendations of the Tremblay Royal Commission of Inquiry on Constitutional Problems which published its five-volume report in 1956. Such an institution was part of the list of 46 vows formulated by the Second Congress on the French Language in Canada held in Quebec City in 1937. In 1961, the Act to establish the Department of Cultural Affairs was passed providing for the creation of the Office of the French Language. The organiza

    Sections 159 to 164 of the Québec Charter of the French Language defines the mission and powers of the commission.: 1. To define and conduct Quebec's policy pertaining to linguistic officialization, terminology and francization of public administration and businesses; 2. To monitor the linguistic situation in Québec and to report thereon to the Minister at least every five years; 3. To see to it that French is the normal and everyday language of work, communication, commerce and business ...

    In July 2020, the OQLF's eight members, appointed by the government for a maximum of five years, were: 1. Ginette Galarneau: Présidente-directrice générale 2. Alain Bélanger: Professeur agrégé au Centre Urbanisation Culture Société de l'Institut national de la recherche scientifique 3. Denis Bolduc: Secrétaire général de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec 4. Juliette Champagne: Sous-ministre adjointe au Secrétariat à la promotion et à la valorisation ...

    Following its mandates, the OQLF offers the following services to the population of Quebec: 1. General information service via toll free line, Web site and brochures; 2. Francization services: Francization counselling; Technical assistance relating to Francization of information technologies; 3. Processing of complaints for non-respect of the law; 4. Terminology and linguistics tools and services: The Grand dictionnaire terminologique; The Banque de dépannage linguistique; Personalized ...

    Many distinctions are given by the OQLF to reward persons and organizations contributing to keeping French alive. They are given as part of the Grand gala des Mérites du français which occurs each year, usually in March during the FrancoFête. The OQLF rewards outstanding francization efforts by persons and organizations. For over 20 years, it has been awarding the Mérites du français au travail et dans le commerce. Since 1998, it awards the Mérites du français dans les technologies ...

    • 219
    • C$24.453 million (2018–2019)
  8. Diplôme approfondi de langue française - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Diplôme_approfondi_de

    The Diplôme approfondi de langue française (English: Diploma in Advanced French Language), or DALF for short, is a certification of French-language abilities for non-native speakers administered by France's Centre international d'études pédagogiques, or CIEP, (International Centre of Pedagogical Studies) for the country's Ministry of Education.

  9. Français langue étrangère — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Français_langue_étrangère
    • Cours de Français Langue étrangère
    • Diplômes et Tests de Langue Pour étrangers
    • Annexes

    En France

    Pour les adultes, sont distingués plusieurs types de structures : 1. les écoles de langues privées (commerciales ou associatives) ou des centres de langues universitaires accueillent chaque année près de 100 000 étudiants[réf. nécessaire] qui apprennent le français dans le cadre de leurs études. Avec la multiplication de la mobilité étudiante ces centres se sont multipliés. Afin d'assurer la qualité d'enseignement de ces structures, depuis 2007, les ministères de l'Éducation nationale, de l'E...

    Dans les autres pays

    La quasi-totalité des établissements du réseau culturel relevant du ministère français des affaires étrangères (centres culturels et instituts français), dont c'est une des missions, assurent un enseignement de français aux étrangers, à la seule exception des villes où ils coexistent avec une Alliance française conventionnée, comme Lisbonne ou Zagreb, où l'Alliance française assure les cours, tandis que l'Institut françaiss'occupe des manifestations culturelles et de la médiathèque centre de...

    Diplômes et tests de l'Alliance française Paris Île-de-France

    Jusqu'en 2008, l'Alliance française Paris Île-de-France proposait des diplômes de français : 1. CEFP1 (Certificat d'études de français pratique 1) ; 2. CEFP2 (Certificat d'études de français pratique 2) ; 3. DL (Diplôme de Langue) ; 4. DSLCF (Diplôme supérieur langue et culture françaises) ; 5. DHEF (Diplôme de hautes études françaises). Depuis 2008, l'Alliance française Paris Île-de-France a renoncé à sa gamme propre de diplômes et a décidé de privilégier la préparation et la délivrance des...

    Articles connexes

    1. Enseignement du français dans le monde 2. Alliance Française 3. Francisation 4. Alphabétisation 5. Français langue d'intégration 6. FreeText(prototype de logiciel d'enseignement du français) 7. Société japonaise de didactique du français

    Catégories connexes

    1. Catégorie:Écrivain francophone

    Liens externes

    1. Tests et diplômes[archive] 2. Librairie pédagogique du FLE[archive] 3. Le Point du FLE, un annuaire dont l'objectif est de faciliter l'accès aux meilleures ressources gratuites de français proposées sur Internet[archive] 4. TCF.net, test de français gratuit et interactif basé sur les annales officielles du test de connaissance de français.[archive] 5. français 3.0[archive], application téléchargeable pour Android sur GooglePlay[archive] et pour IOS sur AppStore[archive] 6. Test de français...

  10. Éducation en langue française en Ontario — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Éducation_en_langue
    • Historique
    • Organisation
    • Qualité de L'apprentissage
    • Voir aussi

    L'histoire francophone en Ontario débuta dès qu'Étienne Brûlé se mêla aux Amérindiens Hurons. L'éducation, avant l'époque des écoles institutionalisées, était surtout faite de manière orale et par des missionnaires. Les conteursfurent très populaires pour transmettre les connaissances de génération en génération. Même aujourd'hui, cette forme d'expression fait encore partie de la culture populaire de l'Ontario français. Radio-Canada Ontario publia des contes pendant ses pauses publicitaires. Dans les dernières décennies du XIXe siècle, le gouvernement majoritairement anglophone de l'Ontario, impose des mesures coercitives visant à obliger les élèves franco-ontariens à apprendre l'anglais. Au début du XXe siècle, les autorités gouvernementales ontariennes adoptent en 1912, le "Règlement XVII" qui impose la langue anglaise comme l'unique langue d'enseignement des écoles fréquentées par les élèves franco-ontariens[1]. Les Franco-ontariens dénoncent cette politique assimilatrice. Le Règ...

    Depuis la création de conseils scolaires de langue française en Ontario, les franco-ontariens et francophones de la province ont un choix d'écoles se distinguant surtout sur la base religieuse/laïque. Son vaste réseau d’écoles élémentaires et secondaires, de collèges et d’universités (www.elfontario.ca[archive]) offre une gamme de programmes et de services en français d'une qualité exceptionnelle. Accueillant les tout-petits dès l'âge de 4 ans, les écoles de langue française proposent des programmes de la maternelle et du jardin, gratuitement et à temps plein. Les deux systèmes provinciaux d'écoles de langue française ont des critères d'admission en vertu de l'article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés. En plus des critères de langue, les écoles catholiques romaines ont des critères d'admission selon le paragraphe 93 de la Constitution canadienne. 1. 12 conseils scolaires répartis à l’échelle de la province 2. plus de 200 services de garde logés dans les écoles 3. plu...

    L'Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE) évalue les progrès des compétences en langue française et en mathématiques des élèves des écoles primaires et secondaires françaises en Ontario au moyen d'un suivi par tests en 3e, 6e et 9e ou 10e années. Entre 2008 et 2013, l'apprentissage en lecture et en écriture s'est notablement amélioré alors qu'en mathématiques, moins d'élèves progressent au point d'atteindre la norme[3].

    Articles connexes

    1. Commission Scott-Merchant-Côté 2. Franco-Ontarien 3. Règlement 17

    Liens externes

    1. Liste des établissements de langue française en Ontario[archive] 2. La Commission Scott-Merchant-Côté sur le site de Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l'Université d'Ottawa[archive] 3. L'Éducation en langue française en Ontario[archive] 4. Le Règlement XVII et la guerre scolaire en Ontario[archive] 5. Le sort de la mémoire dans la construction historique de l'identité franco-ontarienne[archive] 1. Portail de l’éducation 2. Portail des Franco-Ontariens 3. Portail d...

  11. People also search for
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