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  1. Violet — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Violet

    7 hours ago · Usages Couleur liturgique. Dans la religion chrétienne catholique, le pape Innocent III a défini vers 1200 le violet comme insigne de pénitence [25].La couleur violette est portée par l'ensemble du clergé en tenue liturgique durant les périodes de jeûne comme le Carême de Noël ou l'Avent (4 dimanches précédant Noël) et le Carême.

  2. Viola Davis - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Viola_Davis

    1 day ago · Viola Davis (born August 11, 1965) is an American actress and producer. Having won an Academy Award, a Primetime Emmy Award, and two Tony Awards, she is the first African-American to achieve the "Triple Crown of Acting".

  3. Ansel Elgort - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Ansel_Elgort

    1 day ago · Ansel Elgort (born March 14, 1994) is an American actor, singer, and DJ (under the name Ansølo). Born to photographer Arthur Elgort and stage producer Grethe Barrett Holby, he began his acting career with a supporting role in the horror film Carrie (2013).

  4. Rose Marie - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Rose_Marie

    1 day ago · Rose Marie (born Rose Marie Mazzetta; August 15, 1923 – December 28, 2017) was an American actress, singer, comedian, and vaudeville performer with a career that ultimately spanned ten decades — and included film, radio, records, theater, night clubs and television.

  5. Chaussette — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Chaussette

    2 days ago · La première apparition de la chaussette remonterait à l'an 2000 av. J.-C. en Syrie.Au Moyen Âge, les chaussettes étaient faites de bandes de tissus.Les chaussettes dérivent des bas-de-chausses qui étaient utilisés en complément des hauts-de-chausses au Moyen Âge, quand les chausses ne couvraient pas toute la jambe et le bassin.

  6. Tomás Luis de Victoria — Wikipédia

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    • Enfance
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    D'une famille de onze enfants, il est le septième enfant de Francisca Suárez de la Concha et Francisco Luis de Victoria. Il perd son père à l'âge de neuf ans. En 1558, il devient chantre et élève de musique de Bernardino de Ribera, alors maître de chapelle de la cathédrale d'Avila, dont le maître de chapelle. Jusqu'à l'âge d'environ dix-huit ans, il complète ses études musicales avec le plain-chant, le contrepoint et la composition, s'exerçant également à la pratique du clavier sous la direction des maîtres Jerónimo de Espinar et Juan Navarro y Hernando de Isasi. « Après la mue, en 1565, il est envoyé à Rome »3 et entre au Collège Germanicum, fondé en 1573 par Grégoire XIII et dirigé par les jésuites. Il étudie la théologie au Collegio romano et « le cardinal d'Augsbourg Otto Truchsess von Waldburg, l'un des grands bienfaiteurs du collège, le prend sous sa protection »3. Nommé chantre dans les chœurs, « il fait la connaissance des deux fils Palestrina, qui font leurs études au Séminaire roman où leur père est maître de chapelle. Cette relation le fait certainement profiter des leçons du maître »3. C'est de cette époque que daterait l'influence palestrinienne sur les premières compositions du jeune Victoria.

    À partir de 1571, il enseigne la musique au Séminaire romain5, et, deux ans plus tard, il succède à Palestrina dans la charge de maître de chapelle jusqu'en 1577. Entre-temps, en 1572, à 24 ans, il publie un premier recueil de motets, où il précise, dans la préface, avoir voulu « mettre en valeur la splendeur de la liturgie et attirer les fidèles ». Ordonné prêtre le 28 août 15756, il entre, trois ans plus tard, en 1578, dans la Congrégation de l'Oratoire, fondé par saint Philippe Néri.

    Il fait paraître son premier livre de messes en 1583, mais c'est la publication de l'Officium Hebdomadæ Sanctæ à Rome, en 1585, un recueil de musique qui couvre toute la Semaine sainte, qui lui apporte une large notoriété en tant que compositeur. Le recueil contient neuf Lamentations, dix-huit Répons, deux Passions et diverses autres pièces d'une austérité plaintive et recueillie. L'ensemble est typique du style de Victoria : un alliage de mélodies simples, drapées autour des mots et progressant avec une détermination imparable où se glissent avec subtilité certaines modifications de rythmes ou des saillies harmoniques souvent déterminées par le sens des versets mis en musique. En effet, « Victoria, qui pousse à l'extrême la couleur harmonique »3 a une écriture dont l'esthétique est souvent déterminée par le sens des versets mis en musique, où des effets imprévus viennent rehausser le style modéré et classique du compositeur.

    De retour à Rome en 1592, il y supervise la publication de son second livre de messes, le Missae, liber secundus. Il assiste aussi aux funérailles de Palestrina en 1594, avant de rentrer définitivement en Espagne en 1595. À partir de 1596, il est le maître de chapelle et l'organiste de l'impératrice Maria à Madrid et exerce les mêmes fonctions auprès de sa fille Margarita à partir de 16035.

    En 1600 paraît le livre Missae, Magnificat, motecta, psalmi et alia a 8, 9, 12 vocibus dans la typographie royale de Madrid.

    C'est au seuil du XVIIe siècle, en 1603, que Victoria compose son chef-d'œuvre, l' Officium Defunctorum à six voix, qu'il compose pour la messe des funérailles de l'impératrice Marie et qui est dédié à sa fille Marguerite d'Autriche7. L'œuvre est publiée deux ans plus tard, en 1605, sur la Presse royale et devient rapidement une référence pour marquer la fin du Siècle d'or espagnol et celle de la musique polyphonique de la Renaissance.

  7. Francesco Guccini - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Francesco_Guccini

    1 day ago · Francesco Guccinoo (Modena, 14 giugno 1940) è una cantautore, scrittore e attore italiano.. Fra i più rappresentativi e popolari cantautori italiani, il suo debutto ufficiale risale al 1967 con l'LP Folk beat n. 1 (ma già nel 1959 aveva scritto le prime canzoni rock 'n' roll); in una carriera ultraquarantennale ha pubblicato oltre venti album di canzoni. È anche scrittore e sporadicamente ...

  8. Suicide — Wikipédia

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    Le suicide est étudié par les sciences de la psychologie, sociologie et de « suicidologie ». Il peut être compris comme résultant de problèmes psychologiques individuels. Les causes psychologiques en sont le désespoir accompagné de solitude ou d'isolement social, et souvent un trouble mental tel que la dépression, le trouble bipolaire, la schizophrénie, l'alcoolisme ou l'abus de substances6. Des facteurs de stress tels que les problèmes financiers ou des problèmes dans les relations humaines jouent souvent et également un rôle significatif7. Le suicide varie en fonction de nombreux facteurs sociologiques comme l'anomie (désintégration sociale), la pauvreté, les taux de chômage, les crises économiques, etc. Les taux de suicide varient en fonction des croyances religieuses et sont particulièrement élevés chez les athées[réf. souhaitée]. La prévalence du suicide diffère énormément selon les genres et l'âge. Dans les pays occidentaux elle est souvent de trois à quatre fois plus élevée chez les hommes que chez les femmes, tandis que la tendance est inverse en Chine8,9. Il existe un grand nombre de facteurs de risque liés au suicide et ces facteurs peuvent être très divers. Le suicide peut être compris comme un acte individuel motivé sur le plan psychologique et résultant de psychopathologie et troubles psychiatriques ; des facteurs biologiques et des facteurs d'origine sociale influencent également les risques de suicide. Les modèles théoriques sur le suicide parlent alors de facteurs suicidogènes ou d'influences24. Le suicide peut être lié à des facteurs physiologiques tels qu'une douleur chronique25, une commotion cérébrale ou traumatisme crânien26,27. Des troubles du sommeil comme l'insomnie28 et l'apnée du sommeil ont été cités dans de nombreuses études comme facteurs de dépression et de suicide. Le manque de sommeil peut être un facteur de risque indépendant de la dépression29. Des antécédents d'abus physiques ou sexuels30, ou du temps passé dans un foyer d'accueil sont des facteurs suicidaires31,32. Dans une perspective psychiatrique et biologique, le désir de suicide (les pensées suicidaires et la conduite suicidaire) peut résulter d'une difficulté à réguler ses émotions (par conséquent les circuits neuronaux responsables de la régulation des émotions et du contrôle cognitif sont impliqués)17. Dans une étude comparant des anciens combattants souffrant de dépression ou de stress post-traumatique, les vétérans suicidaires différaient de leurs pairs (non-suicidaires) dans leur contrôle cognitif et gestion de leurs actions : la correction de certaines erreurs sur une tâche cognitive (tâche de Stroop) leur demandait plus d'efforts cognitifs ce qui reflétait, selon les auteurs, une vulnérabilité accrue au stress33. Cette hypothèse n'a pas été suffisamment étudiée et par conséquent, n'est pas validée sur de larges ou nombreux échantillons de la population17. Des facteurs sociaux-économiques comme le chômage, la pauvreté et la discrimination peuvent être à l'origine de pensées suicidaires34. La pauvreté n'est pas une cause directe de suicide, mais l'appauvrissement étant un facteur de dépression en est un facteur de risque35. Cette baisse du nombre de suicides n'est pas propre aux événements sportifs, on a ainsi relevé une forte baisse du nombre de suicides aux États-Unis après des événements tels que l'assassinat de Kennedy ou les attentats du 11 septembre et au Royaume-Uni après la mort accidentelle de la princesse Diana38. L'une des hypothèses invoquées pour expliquer ces baisses est que les événements considérés sont des périodes de plus fortes cohésion sociale38. Pour certaines populations de réfugiés climatiques et/ou agricoles le dérèglement climatique peut aussi être cause significative de suicide ; Selon une étude publiée en 2017, en Inde « une augmentation de la température de 1 ° C en une seule journée pourrait causer environ 70 suicides de plus »39

    Depuis 1953, des réseaux d'assistance se sont mis en place pour aider les personnes tentées par le suicide, sous forme de numéros d'urgence joignables par téléphone ou par internet. Des programmes de prévention du suicide sont mis en place dans de nombreux pays et leurs coûts et performances sont évalués. Certains pays pénalisent le suicide[réf. souhaitée]. Dans le domaine médical, le suicide assisté pose des problèmes éthiques et n'est autorisé que dans un nombre limité de pays. La question du suicide pose des questions philosophiques, religieuses et politiques. Les religions abrahamiques considèrent que le suicide est une offense envers Dieu. Depuis que l'on cherche à prévenir le suicide, peu de programmes de prévention ont vraiment reposé sur des éléments de preuve d'efficacité1.

    Le suicide est un sujet représenté dans les arts et la littérature. Il est également assez fréquemment interprété dans la chanson française.

    Le substantif masculin10,11 « suicide » est formé, d'après « homicide », du latin sui (« de soi »), génitif du pronom personnel réfléchi se (« se, soi ») et du suffixe « -cide », du verbe latin caedere12. Bien que le phénomène soit très ancien, l'origine du mot « suicide » est récente. Sa paternité est souvent attribuée à un écrit de l'abbé Desfontaines en 1737 (Observations sur les écrits modernes, t. XI, p. 299) mais dès 1734, l'abbé Prévost parle de suicide dans sa gazette Pour et Contre, ce néologisme latin semblant même avoir été utilisé dès le XVIe siècle par les casuistes pour contrebalancer le mot homicide utilisé jusque-là et jugé trop fort13. Voltaire (qui publie, en 1739, Du suicide ou de l'homicide de soi-même) et les encyclopédistes acceptent ce néologisme et le diffusent. Il est adopté par des jurisconsultes, comme Daniel Jousse, qui feront désormais coexister les deux termes au niveau juridique.

    Selon l'historien Jean Starobinski, depuis la médecine d'Hippocrate, il existe au moins deux formes de suicide décrites par des expressions diverses : « Les images du suicide, dans la culture de l'Occident, oscillent entre deux types extrêmes : d'un côté, le suicide accompli en pleine conscience, au terme d'une réflexion où la nécessité de mourir, exactement évaluée, l'emporte sur les raisons de vivre ; à l'opposé, l'égarement démentiel qui se livre à la mort sans penser la mort. Les deux exemples antithétiques pourraient se nommer Caton et Ophélie. ». La clinique moderne décèle la plupart du temps un mélange des deux types : « On voit fonctionner des formes mixtes, c'est-à-dire celles où raison et déraison se mêlent et se confondent, sans qu'il soit possible de départager15. » L'entité psychiatrique la plus souvent invoquée est la dépression et ses différentes formes dont le délire mélancolique16 ou le raptus suicidaire, qui est une manifestation impulsive liée à une frustration majeure, un mouvement violent incontrôlé, en d'autres termes, pour reprendre la distinction précédente, à une fureur de déraison. Émile Durkheim, un des fondateurs de la sociologie, publie en 1897 le livre Le Suicide où il analyse ce phénomène sous un angle social et par une approche statistique. Son approche est totalement nouvelle : il dégage des régularités statistiques sur un phénomène considéré alors comme relevant seulement de la décision individuelle. Il défend l'idée que la désintégration sociale est la cause première véritable du suicide14. Inspiré des travaux de Durkheim, le sociologue Maurice Halbwachs interprète également les taux de suicide dans le contexte général des sociétés et civilisations, parlant de « courants collectifs suicidogènes » qui agissent de plusieurs façons : désintégration du groupe social (suicide égoïste) ; surintégration sociale (suicide altruiste, en particulier dans les sociétés primitives) ; dislocation du groupe social (crises politiques ou économiques) ou insuffisance de cohésion sociale (suicide anomique) ; excès de réglementation sociale (suicide fataliste, chez les esclaves en particulier)14. Le risque suicidaire, appelé suicidalité dans les disciplines de la santé et des sciences (pensées suicidaires, conduites suicidaires, suicide) est associé au désespoir, à une peur ou sensibilité à la désapprobation sociale, et à une capacité réduite d'imaginer des événements positifs futurs17.

    Tandis que cette approche semble opposée à celle de la psychiatrie et de la tradition clinique, ces deux théories sur le suicide sont synthétisées dans l'ouvrage de Deshaies sur le suicide en 1947. Une théorie psychologique du suicide voit alors le jour, intégrant les méthodes statistiques et les observations cliniques, pour envisager le suicidant sous plusieurs dimensions, physique, psychique et sociale14.

    La suicidologie est, depuis 1969, l'étude des comportements suicidaires et la prévention du suicide. Les approches sont celles de la psychologie et de la sociologie. Le psychologue américain Edwin Shneidman est considéré comme le fondateur de cette discipline avec la fondation en 1958 d'un premier centre de recherche scientifique voué à l'étude du suicide et à sa prévention.

    En psychiatrie contemporaine, les pensées suicidaires, la tentative de suicide ou le suicide, ne sont pas considérés comme des troubles psychiatriques. Ainsi le manuel de diagnostique psychiatrique DSM-5 ne donne pas de code spécifique aux conduites suicidaires. Cette absence de prise en compte sur le plan psychiatrique contraste avec le fait que les conduites suicidaires sont la première raison des hospitalisations d'urgence en psychiatrie hospitalière (cf. controverses scientifiques ci-dessous)17. De fait, les conduites suicidaires sont considérées comme des conséquences ou complications d'autres troubles mentaux, et non comme des troubles mentaux spécifiques17.

    L'épidémiologie du suicide vise à connaître la répartition et les moyens de suicide dans les populations, dans le but de mettre en place des moyens de prévention. L'Organisation mondiale de la santé recueille ces données à l'échelle mondiale et met en place des études sur les différences entre pays et les programmes de prévention. Globalement, les taux de suicide sont en augmentation dans le monde. Les chiffres et les taux de suicide varient significativement en fonction des régions du monde, du sexe, des âges, ainsi qu'en fonction de facteurs religieux et culturels. L'Europe est la région du monde la plus touchée par le suicide (les taux les plus élevés étant trouvés en Europe de l'Est et Russie), suivie par des régions insulaires (Sri Lanka, Cuba, Japon, île Maurice). Les régions les moins touchées par le suicide sont les régions de Méditerranée orientale et des pays d'Asie centrale anciennement URSS. Les hommes sont beaucoup plus touchés dans la plupart des pays du monde, à l'exception de la Chine. Le suicide tend à augmenter avec l'âge, mais des exceptions existent en fonction des sexes et des régions. Enfin, le suicide augmente avec les facteurs de stress financier, et est moins élevé dans les cultures où les religions le considèrent comme un péché, et beaucoup plus élevé chez les athées que chez les personnes religieuses. Les endroits au monde où ont lieu le plus de suicides sont les bois d'Aokigahara au Japon avec 30 morts par an en moyenne avec un pic de 105 morts en 200320, suivi du Golden Gate Bridge à San Francisco et des falaises de Beachy Head en Angleterre avec 20 morts par an en moyenne21,22. Le grand pont de Nankin sur le Yangtsé est le lieu où le plus grand nombre de suicides ont été effectués, avec une estimation de 2 000 suicides entre 1968 et 200623. La récession mondiale de 2008 a mené à une forte augmentation des taux de suicide dans les pays touchés17. Aux Pays-Bas, par exemple, les taux de suicide ont augmenté de 30 % entre 2008 et 2012 (1353 à 1753 suicides)17. Bien que l'augmentation des risques suicidaires associés à un faible niveau socio-économique (comparés à la moyenne de la population) soient peu élevés, la prévalence du problème socio-économique est large dans la population générale. Par comparaison, la présence d'une pathologie neuropsychiatrique augmente beaucoup plus fortement les risques de conduite suicidaire, mais la prévalence de troubles neuropsychiatriques est relativement faible dans la population générale. Si, au lieu de comparer les risques individuels à l'intérieur de ces populations, les chercheurs comparent les risques suicidaires sur la population générale (Population attributable risk (en)), des chercheurs arrivent à la conclusion que ces risques sur la population générale sont équivalents36. Les troubles mentaux sont présents lors d'une période suicidaire dans environ 80 % à 90 % des cas17,40,36. Ces troubles incluent : troubles de l'humeur à 30 %, abus de substances à 18 %, schizophrénie à 14 % et troubles de la personnalité à 13 %41. Une méta-analyse conduite en 1997 conclut que presque tous les troubles psychiatriques augmentent les risques de suicide, à l'exception des démences et du retard mental40. Une méta-analyse portant sur les études basées sur l'autopsie psychologique des morts par suicide, estime que les abus de substance et les troubles psychiatriques conduisent à des risques de suicide élevés, comparés aux facteurs familiaux ou professionnels qui sont associés à des risques plus faibles42. La dépression psychiatrique (qui fait partie des troubles de l'humeur dans la nosographie psychiatrique) est le premier trouble psychiatrique fortement lié au suicide (aux côtés de, mais indépendamment de l'alcoolisme)43. La dépression est associée au désespoir qui entraîne une intense douleur morale. Le risque de passage à l'acte est particulièrement élevé durant les premières étapes de la maladie chez les individus atteints de dépression majeure ou le trouble bipolaire44. Or la dépression est l'un des troubles mentaux les plus communément diagnostiqués45,. 17,6 millions d'Américains en sont affectés chaque année, soit approximativement un individu sur six ; en Europe de l'Ouest, la prévalence de la dépression est de 13 % (vie) et 4 % (année)46. L'abus de substances est le second facteur de risque le plus répandu après la dépression et le trouble bipolaire49. Aux États-Unis, entre un tiers et la moitié des suicides sont liés à une forme d'abus de substance : l'alcool est impliqué dans un tiers des cas environ. Les consommateurs réguliers de drogues illicites ont cinquante fois plus de risques suicidaires, et les alcooliques ont cinq fois plus de risques suicidaires que le reste de la population49. Dans les années 1970, une étude souvent citée mentionnait qu'environ 10 % des patients schizophréniques se suicidaient. Une méta-analyse ultérieure menée en 2005, estime qu'environ 4,9 % des schizophrènes se suicident52. Ce suicide est commis le plus souvent dans la période du début de la maladie52,53. En 1990, des auteurs estiment que le suicide est la première cause de mortalité chez les schizophrènes54. Selon une revue de question publiée en 2002, la dépression est fréquente chez les personnes autistes ou souffrant de troubles du spectre autistique55.

    Les corrélats psychologiques les plus fréquents sont l'anxiété, un contrôle impulsif réduit et une agressivité accrue17. Les personnes ayant des conduites suicidaires ont plus de mal que d'autres à reconnaître leurs propres sentiments et veulent supprimer leurs émotions17.

    La religion d'un pays ou d'une région peut avoir un impact sur les taux de suicide. Les pays musulmans ont un taux de suicide proche de zéro (par exemple le Koweït, avec un taux de 0,1 sur 100 000 habitants37. Les pays catholiques (par exemple l'Italie) et hindouistes (par exemple l'Inde) ont des taux proches de 1037. Les pays bouddhistes (par exemple le Japon) ont un taux plus élevé avoisinant les 1837. Les taux de suicide sont significativement plus élevés dans les pays athées (par exemple, la Chine) et où la religion a été réprimée pour de longues périodes (par exemple, l'Albanie) avec des taux de 25,637. Ces données ne prennent pas en compte les différences individuelles de religiosité et ne concernent que des moyennes sur des régions37.

    Des travaux de recherche ont été réalisés afin de déterminer si conformément à une idée reçue durant les événements sportifs certains supporters se suicident à la suite d'une défaite de leur équipe favorite38. Il a été établi que dans 10 pays d'Europe de l'Ouest sur 12 étudiés le nombre de morts par suicide durant les grands tournois internationaux, Euro et Coupe du Monde, significativement moins de suicides étaient comptabilisés par rapport au même mois des années dépourvues de tournoi international38. Cette observation ne dépendait pas de l'équipe qui remportait la victoire38. De plus aucun pic de suicides n'a été observé dans les mois qui ont suivi38.

    Les abus de substances chroniques sont également liés à un haut risque de suicide chez les adolescents et jeunes adultes50. Certains psychotropes provoquent des effets néfastes et peuvent mener à d'importants dysfonctionnements sensoriels. Lorsque ces troubles prennent place dans un contexte des problèmes personnels sont présents, le risque de suicide est particulièrement élevé51.

    La majeure partie des individus qui tentent de se suicider n'en meurent pas. Cependant, un suicide ayant échoué peut souvent mener à une autre tentative qui peut cette fois réussir56.

    Selon le professeur Michel Debout57 : « lorsquon pense quune personne va mal, il ne faut pas hésiter à lui dire ce que lon ressent. Et la manière dont on lui dit est importante. Si vous lui demandez : « ça ne va pas ? », elle risque de se renfermer dans une réponse de type : « Mais si ça va très bien. » Alors que si vous dites « je te sens mal », vous vous impliquez personnellement, et vous montrez que non seulement vous offrez une écoute, mais même un véritable dialogue. À partir de là, tout dépend de la situation et de votre lien avec elle. Mais vous pouvez essayer de lorienter vers un soutien, un spécialiste ou une association qui pourront laider ».

    L'aide téléphonique pour les personnes en détresse est venue du prêtre anglican Chad Varah, du centre de Londres, en 1953. Persuadé que tous les désespérés sur le point de mettre fin à leur vie doivent pouvoir parler à quelquun, il fait passer dans le Times une annonce insolite : « Avant de vous suicider, téléphonez-moi. » Cette idée fut reprise partout dans le monde58.

    Pour les anglophones[Où ?], le service de SOS Amitié spécialisé peut orienter vers un psychiatre anglophone voire appeler les pompiers « à la demande expresse » de la personne. SOS Amitié a aussi un service d'écoute par courriel mais avec des délais de 48 heures pour les réponses.

  9. Boys band — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Boys_band
    • Définition
    • Historique
    • Évolution
    • Influences
    • Controverses
    • Origines
    • Culture populaire
    • Commentaires
    • Style

    Un boys band (forme incorrecte du terme anglais boy band), littéralement « groupe de garçons », est un groupe musical composé de jeunes gens au physique souvent avantageux, nombreux dans les années 1990. Il s'agit en général de groupes montés de toutes pièces par les producteurs, le plus souvent à des fins commerciales. Les membres ne prennent généralement pas ou très peu part au processus de composition et de création musicale des chansons. Les membres sont en général seulement tenus de chanter et d'effectuer un certain nombre de chorégraphies pré-établies. Les boys band visent essentiellement un public jeune.

    Des groupes de musique composés de garçons ont vu le jour depuis la Seconde Guerre mondiale comme les Monkees aux États-Unis dans les années 1960. Dans les années 1970, le groupe Jackson Five connaît un succès mondial. La première vague de boys band à proprement parler date de la fin des années 1980 avec principalement les groupes New Edition, Bros, Big Fun, New Kids on the Block ou The Pasadenas (en). Une deuxième vague de boys band arrive dans la première moitié des années 1990 avec notamment East 17 et Take That. Puis à partir de 1996, de nombreux groupes s'illustrent comme Worlds Apart, 3T, Boyzone, MN8, Boyz II Men,Backstreet Boys, *NSYNC.

    Dans les années 2000, de moins en moins de nouveaux boys band apparaissent dans l'industrie musicale et les anciens disparaissent lentement. Cependant, les groupes historiques tels que Backstreet Boys, New Kids on the Block,Westlife, Boyz II Men, Boyzone et Take That sont toujours en activité.

    Depuis les années 2010, de nouveaux groupes très en vogue font de nouveaux adeptes du genre tels que One Direction, The Wanted, CD9 et Big Time Rush.

    Le phénomène boys band est aussi connu pour les destins parfois tragiques qu'ont rencontré certains de leurs protagonistes. En effet, après quelques années de gloire, ce phénomène s'est vite achevé et beaucoup de ceux qui avaient goûté à un succès  finalement éphémère  sont rapidement tombés dans l'oubli ou n'ont plus retrouvé par la suite de carrières aussi glorieuses. Plusieurs membres de groupes célèbres sont ainsi décédés prématurément alors qu'ils n'avaient que la trentaine, tels Filip Nikolic (2Be3), Stephen Gately (Boyzone) ou encore Quentin Elias (Alliage).

    Le terme et la qualification de boys band prend une ampleur à partir de 1996 lors de la naissance et de la promotion de plusieurs groupes dont les plus populaires furent 2be3 G-Squad, Alliage et Poetic Lover. Les caractéristiques demeurent les mêmes, notamment vis-à-vis de la plastique avantageuse mise en avant par les vêtements moulants et ouverts des chanteurs dévoilant leur musculature, les chorégraphies et les paroles simples évoquant essentiellement l'amour ou des valeurs positives comme l'amitié, ainsi qu'une médiatisation élevée, dédié essentiellement à la vente de disques et de merchandising à un public essentiellement féminin et jeune (adolescent ou jeune adulte). Le 27 septembre 1996, le terme « boys band » apparaît pour la première fois dans la presse nationale française dans un article du quotidien Le Parisien signé du reporter et critique musical Yves Berton présentant le phénomène via 2Be3 et G-Squad1. D'abord neutre, le terme devient rapidement péjoratif et évoque immédiatement le côté commercial qui prône devant la qualité de la musique et son caractère éphémère. Contrairement à certaines idées reçues, le groupe 2Be3 n'est pas à proprement parler un boys band, puisque ces amis d'enfance sont un groupe qui n'a pas été formé par un producteur. Le déclin arrive rapidement en 2000 puisqu'on n'entend plus le terme, alors que les différents groupes les plus représentatifs sont dissous, bien que d'autres initiatives apparaissent, dont Linkup par le biais de l'émission Popstars.

    Plusieurs groupes d'humoristes ont parodié les boys band dont Nous Ç Nous et Charly et Lulu sous couvert du groupe Top Boys. Ces parodies amplifient, parfois par ironie, les caractéristiques commerciales des boys band, dont la qualité de leur musique, les paroles (« Nous Ç Nous, toi c'est toi et moi c'est moi » ou « Le feu ça brûle et l'eau ça mouille ») et les chorégraphies.

    Paradoxalement, le duo de Charly et Lulu présentait à la même époque des émissions qui faisaient la promotion des boys band tels que le Hit machine et ont presque annoncé la mort des boys band en France avec le titre Tous nos amis dans lequel le duo énumère ironiquement les qualités des groupes et les différents artistes qui seront sur le déclin. Dans une autre mesure, les Minikeums ont également parodié en faisant le morceau Ma Mélissa uniquement avec les personnages masculins, toujours sur le thème de l'amour.

    Sur d'autres styles, Akhenaton fait également référence aux boys band dans un des couplets et dans le clip J'ai pas de face ; Noir Désir exécute une chorégraphie de boys band dans le clip de L'Homme pressé qui évoque le capitalisme et la commercialisation à outrance.

  10. cotton BBS

    cotton.chu.jp/cgi1/cotton.cgi

    Here mean buy non-generi... 投稿者:ivoracetco 投稿日:2021/01/19(Tue) 00:07 No.3530102

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