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  1. December 27 - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/December_27

    Feb 10, 2021 · 1927 – Kern and Hammerstein's musical play Show Boat, considered to be the first true American musical play, opens at the Ziegfeld Theatre on Broadway. 1929 – Soviet General Secretary Joseph Stalin orders the " liquidation of the kulaks as a class ".

  2. 1927 in music - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/1927_in_music

    Feb 15, 2021 · Peggy-Ann London production opened at Daly's Theatre on July 27 and ran for 130 performances; Polly of Hollywood Broadway production opened at George M. Cohan's Theatre on February 21 and ran for 24 performances. Starring Midge Miller. Rio Rita Broadway production opened at the Ziegfeld Theatre on February 2 and ran for 494 performances

  3. Vivien Leigh — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Vivien_Leigh
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    Vivian Mary Hartley, dite Vivien Leigh, née le 5 novembre 1913 à Darjeeling (Inde) et morte le 8 juillet 19671,2 à Londres, est une actrice britannique.

    Au cours de ses trente années sur scène, elle interpréta une myriade de rôles allant des héroïnes des comédies de Noël Coward ou de George Bernard Shaw aux personnages du répertoire shakespearien telles que Ophélie, Cléopâtre, Juliette ou Lady Macbeth. Actrice prolifique au théâtre, elle joua fréquemment en collaboration avec son mari, Laurence Olivier, qui la dirigea dans plusieurs rôles. Louée pour sa grande beauté, elle considéra que cela l'empêcha parfois d'être prise au sérieux comme actrice, mais sa santé fragile s'avéra son principal obstacle. Affectée de trouble bipolaire durant la majorité de sa vie adulte3, elle acquit une réputation d'actrice difficile, dont la carrière connut des hauts et des bas. Elle fut ensuite affaiblie par des accès récurrents de tuberculose chronique, qui lui avait été diagnostiquée une première fois au milieu des années 1940. Après son divorce de Laurence Olivier en 1960, elle travailla sporadiquement sur scène et au cinéma jusqu'à sa mort, due à la tuberculose, en 1967.

    Vivien Leigh a remporté deux Oscars pour deux rôles de femmes du Sud des États-Unis : Scarlett O'Hara dans Autant en emporte le vent (1939) et Blanche DuBois dans l'adaptation cinématographique de Un tramway nommé Désir (1951), un rôle qu'elle joua aussi sur scène à Londres.

    Vivian Mary Hartley naît à Darjeeling, Bengale-Occidental, Inde, de Ernest Hartley, un officier britannique de la cavalerie indienne, et de Gertrude Robinson Yackje, dont les origines sont discutées4. Ses parents s'étaient mariés à Kensington, Londres en 19125. En 1917, Ernest Hartley est muté à Bangalore (Inde), mais Gertrude et Vivian habitent Ooty (Inde)6. Elle fait sa première apparition sur scène à l'âge de trois ans, en récitant Little Bo Peep pour le groupe de théâtre amateur de sa mère. Celle-ci essaie de lui inculquer le goût de la littérature et lui fait découvrir les œuvres de Hans Christian Andersen, Lewis Carroll et Rudyard Kipling, mais aussi les récits de la mythologie grecque et de la culture indienne. Fille unique, elle est envoyée au couvent du Sacré-Cœur à Roehampton (Londres), (à présent la Woldingham School) en 1920 à l'âge de six ans et demi. Sa plus proche amie y sera la future actrice Maureen O'Sullivan, à qui elle exprime déjà son désir de devenir une « grande actrice »7.

    Le 20 décembre 1932, elle épouse Herbert Leigh Holman, et le 12 octobre 1933 donne naissance à une fille, Suzanne. Elle continue ses études en obtenant son diplôme de la Royal Academy of Dramatic Art (Académie royale de l'art dramatique). Le 17 février 1940, elle divorça de Holman. Elle se remarie avec Laurence Olivier le 31 août 1940 au San Ysidro Ranch à Santa Barbara. Les mariés passent leur lune de miel sur le yacht de Ronald Colman.

    Sa carrière démarre sur la scène : sa première pièce de théâtre est The Green Sash et The Mask of Virtue lui donne le statut de vedette. En 1935, elle entame une carrière d'actrice avec des films comme The Village Squire, Things are Looking Up et Look Up and Laugh. En 1938, elle joue avec Robert Taylor, Lionel Barrymore et Maureen O'Sullivan dans Vive les étudiants de l'Américain Jack Conway, le premier de ses films à attirer l'attention aux États-Unis, mais aussi le premier sur lequel elle est perçue comme une actrice difficile et incontrôlable. Alexander Korda informe son agent de la prévenir que son option ne serait pas renouvelée si elle n'améliorait pas son comportement10. Son rôle suivant est dans St. Martin's Lane (1938) avec Charles Laughton.

    Laurence Olivier découvre Vivien Leigh dans The Mask of Virtue. Alors qu'ils jouent des amants dans le film L'Invincible Armada en 1937, une attirance mutuelle se développe et ils commencent une liaison amoureuse dès la fin du tournage. Laurence Olivier est alors marié à l'actrice Jill Esmond. À cette période, Vivien Leigh lit Autant en emporte le vent, le roman de Margaret Mitchell et demande à son agent américain de souffler son nom à David O. Selznick, qui en prépare l'adaptation. Elle le fait remarquer à un journaliste, « Je me suis moi-même choisie pour être Scarlett O'Hara », et le critique C. A. Lejeune se souvient d'une conversation dans laquelle l'actrice « nous souffla tous » avec l'affirmation qu'Olivier « ne jouera pas Rhett Butler, mais je jouerai Scarlett O'Hara. Vous verrez »8. Leigh joue ensuite le rôle d'Ophélie dans l'adaptation d'Hamlet par Olivier dans une production londonienne. C'est durant cette session que l'acteur découvre ses brusques changements d'humeur alors qu'elle se préparait à entrer sur scène. Sans raison apparente, elle commence à lui crier au visage, avant de plonger dans le silence, le regard vide. Elle joue ensuite parfaitement son rôle et oublie l'incident le jour suivant9. Ils commencent à vivre ensemble, sans obtenir ni l'un ni l'autre le divorce de leurs conjoints. En 1937, Vivien Leigh joue aux côtés de Laurence Olivier, sur le point de devenir une légende du théâtre, dans deux films : L'Invincible Armada (Fire Over England) et Vingt et un jours ensemble (21 Days) (sorti en 1940). Le rôle le plus connu de Vivien Leigh est celui de Scarlett O'Hara dans Autant en emporte le vent (Gone With The Wind) (1939), pour lequel elle obtient l'Oscar de la meilleure actrice. Ce rôle, si convoité, avait entraîné une épuisante recherche de talents où de nombreuses actrices furent envisagées pour le personnage de Scarlett, aux côtés de Clark Gable. Parmi celles-ci : Norma Shearer, Bette Davis, Jean Arthur, Katharine Hepburn ou Barbara Stanwyck.

    Olivier avait déjà tenté une carrière à l'international, mais malgré son succès en Angleterre il reste peu connu aux États-Unis. Lorsqu'on lui offre le rôle d'Heathcliff dans la production de Samuel Goldwyn des Hauts de Hurlevent (1939), il part pour Hollywood en laissant Leigh à Londres. Goldwyn et le réalisateur du film, William Wyler, lui proposent le second rôle d'Isabella, mais elle refuse, prétextant ne pouvoir jouer que Cathy, rôle déjà attribué à Merle Oberon11. Le producteur David O. Selznick sélectionne secrètement Vivien Leigh pour le rôle après l'avoir vue dans Vive les étudiants (A Yank at Oxford), mais personne ne le sait jusqu'en 1938, lorsque le tournage commence. Paulette Goddard devait normalement se voir attribuer le rôle de la sudiste de Margaret Mitchell.

    Le 6 décembre 1957, sa fille Suzanne se marie avec un agent d'assurance, Robin Farrington. Ils ont leur premier enfant, Neville Farrington, le 5 décembre 1958. Plus tard, suivent Jonathan, le 13 mai 1961 et Rupert, le 31 août 1962. Elle sera l'arrière-grand-mère d'Amy (née le 3 août 1989), Ashua (née le 6 septembre 1987), Sophie (née le 13 avril 1989) et Tessa, qu'elle ne connaîtra jamais.

    Le 7 juillet 1967, Vivien Leigh succombe à sa tuberculose chronique dans sa résidence de Londres. Elle est incinérée et ses cendres sont dispersées dans le lac Tickerage Mill Pond, non loin de Blackboys, Sussex, à Londres.

  4. List of years in film - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/List_of_years_in_film

    1 day ago · 1969 – Midnight Cowboy, True Grit, Butch Cassidy and the Sundance Kid, Easy Rider, Z, The Italian Job, A Boy Named Charlie Brown 1970s [ edit ] See also: 1970s in film

  5. Andy Williams - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Andy_Williams

    Feb 17, 2021 · Williams in 1969 on The Andy Williams Show In the UK, Williams continued to reach high chart status until 1978. The albums Dear Heart (1965), Love Andy (1967), Can't Help Falling in Love (1970), Andy Williams Show (1970), Home Lovin' Man (No. 1, 1971), Solitaire (1973), The Way We Were (1974) and Reflections (1978) all reached the Top 10.

  6. The Departed - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/The_Departed

    2 days ago · The Departed is a 2006 American crime thriller film directed by Martin Scorsese and written by William Monahan. It is a remake of the 2002 Hong Kong film Infernal Affairs and is also loosely based on the real-life Boston Winter Hill Gang; the character Colin Sullivan is based on the corrupt FBI agent John Connolly, while the character Frank Costello is based on Irish-American gangster Whitey ...

  7. 21. März – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/21._März

    4 days ago · 1969: Das japanische Computer- und Videospiel-Unternehmen Konami wird gegründet. 1991: Der deutsche Bundesforschungsminister Heinz Riesenhuber verkündet das endgültige Aus für das Kernkraftwerk Kalkar. Die nordrhein-westfälische Stadt Kalkar erhält als Ausgleich rund 60 Millionen Euro. 2006: Der Mikrobloggingdienst Twitter wird gegründet.

  8. 7月7日 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org/wiki/7月7日

    20 hours ago · 1907年:由 佛羅倫茲·齊格飛二世 ( 英语 : Florenz Ziegfeld, Jr. ) 創辦的 齊格飛富麗秀 ( 英语 : Ziegfeld Follies ) 在紐約 園庭劇院 ( 英语 : Bowery Theatre ) 進行了第一次表演。

  9. Judy Garland — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Judy_Garland
    • Vie personnelle
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    • Parcours
    • Conséquences
    • Production
    • Adaptation
    • Tournées
    • Carrière professionnelle
    • Réalisations

    Le 26 juin 1926, la famille Gumm déménage en Californie à Lancaster à la recherche d'un climat plus favorable car, selon la légende familiale, Frances Ethel est sujette à des allergies4. En réalité son père a fait des avances sexuelles à deux jeunes portiers du New Grand Theatre et, pour préserver la réputation de la famille qui menace d'être altérée par des révélations sur son homosexualité, il préfère fuir Grand Rapids5. Le 12 juin 1964, au cours d'une tournée en Australie, Judy Garland « épouse » l'acteur Mark Herron lors d'une cérémonie religieuse célébrée par un prêtre bouddhiste, bien qu'elle soit encore mariée. Après que le divorce avec Sidney Luft aura été prononcé l'année suivante (le couple était séparé depuis 1963), elle se remariera officiellement le 14 novembre 1965 avec Mark Herron. Six mois plus tard, ils se sépareront définitivement car elle a découvert qu'il est homosexuel (il avait une relation avec le mari de sa fille, Peter Allen), mais ils ne divorceront que le 11 avril 1967. En 1966, elle apparaît dans de nombreux shows télévisés. Le 15 mars 1969, elle épouse à Londres le producteur de disques Michael DeVinko, dit Mickey Deans (en) (1934-2003). Elle meurt le 22 juin1,2 à Chelsea17, un quartier de Londres1,2, des suites d'une ingestion  volontaire ou accidentelle2  de barbituriques2. Un musée lui est consacré dans sa ville natale. D'abord enterrée à New York, elle repose depuis 2017 à Los Angeles au cimetière Hollywood for ever.

    La famille sillonne les grandes villes américaines et en 1934, les Gumm Sisters se produisent à l'Exposition universelle de Chicago. C'est là que Georges Jessel, la vedette du spectacle, conseille à la jeune Frances d'opter pour le pseudonyme de Garland3. Un an plus tard, la jeune starlette changera également son prénom, emprunté à une chanson à succès « Judy ». Elle commence sa vraie carrière en solo après le mariage dune de ses sœurs et se produit au Lake Tahoe où elle est remarquée par la critique. Un dépisteur de talent suggère à sa mère de lui faire faire du cinéma. En 1934, elle prend Al Rosen comme agent et compte parmi ses admirateurs le réalisateur Joseph L. Mankiewicz. Tous les deux réussiront à la présenter à la MGM3. Ainsi à 13 ans, en 1935, elle passe une audition devant Louis B. Mayer, patron de la Metro-Goldwyn-Mayer, qui lui offre un contrat sans passer de bout dessai. La même année, elle perd son père, une mort qui la marquera profondément. Judy rejoint les bancs de classe de la MGM aux côtés des enfants stars de la MGM, Lana Turner, Jackie Cooper, Mickey Rooney, Freddie Bartholomew et Deanna Durbin. Judy Garland fait une incursion dans les studios de la 20th Century Fox pour son premier long métrage Pigskin Parade, et à quinze ans, elle se fait remarquer dans The Broadway Melody of 1938, film dans lequel elle chante « Dear Mr. Gable, you made me love you » devant une photographie de Clark Gable, chanson quelle avait déjà interprétée en lhonneur de lanniversaire de la star de la MGM. Cest le compositeur Roger Edens, ami de Judy, qui compose la chanson3.

    Cette période à la MGM, bien que glorieuse sur le plan cinématographique, est humainement assez dure à vivre pour la jeune actrice. Gourmande par nature, elle devient la cible de quolibets au sein du studio. Pour y remédier, un régime spécifique lui est octroyé : les employés ne sont autorisés à lui servir qu'un bouillon clair comme repas, sur ordre de Louis B. Mayer. Les employés du studio finissent même par faire les poches de ses petits camarades afin d'éviter qu'ils ne lui fournissent des friandises6. En 1940, Judy est lune des dix vedettes les plus populaires au box-office, la seule femme à faire partie de ce palmarès avec Bette Davis. Freed réunit Minnelli et Garland pour le film Le Chant du Missouri (Meet Me in St. Louis). Au départ réticente quant au projet, Judy compose dans ce film un de ses personnages les plus attachants. Le film libère le musical des conventions héritées de la scène de Broadway ; les couleurs aux tons pastels, la réalisation évitant la mièvrerie du sujet et les chansons font du film un succès critique et populaire. Minnelli et Garland tombent amoureux pendant le tournage et cette fois avec lapprobation des studios MGM. Judy l'épouse le 15 juin 1945 (elle a divorcé de David Rose en 1944). Sa première fille Liza Minnelli naît lannée suivante. Elle fait trois autres films avec le duo Freed-Minnelli, L'Horloge un de ses rares films non musical9, Ziegfeld Follies film à sketches10 et enfin Le Pirate où elle retrouve Gene Kelly11. De plus en plus sujette aux dépressions nerveuses, elle doit renoncer à retrouver Fred Astaire, et cest Ginger Rogers qui la remplace dans Entrons dans la danse12. Elle cède également son rôle à Betty Hutton dans Annie du Far West, à Jane Powell dans Mariage royal13 et à Ava Gardner dans Show Boat14.

    En 1936 à l'occasion de sa première apparition dans un court-métrage, sa voix attire l'attention du public dans Every Sunday avec Deanna Durbin.

    Elle enchaîne avec Place au rythme avec Mickey Rooney, qui rapportera deux millions de dollars uniquement aux États-Unis, le soir de la première du film, cest la consécration, elle appose ses empreintes au Grauman's Chinese Theatre. Le duo Judy Garland - Mickey Rooney formé par la MGM devint le couple à succès des films musicaux du studio. Après leur premier film, Thoroughbreds Don't Cry (ils devinrent tout de suite de très bons amis), ils tourneront huit films ensemble. Outre les trois films de la série Andy Hardy, ils jouent ensemble dans Place au rythme, En avant la musique, Débuts à Broadway, films de Busby Berkeley et Girl Crazy de Norman Taurog. Ils se retrouveront une dernière fois en 1948 dans Ma vie est une chanson également de Norman Taurog.

    Elle apparaît ensuite dans de nombreuses comédies musicales à succès produites par la MGM, La Danseuse des Folies Ziegfeld, Lily Mars vedette, Girl Crazy, Parade aux étoiles, et les célèbres Le Chant du Missouri (Meet Me in St. Louis, 1944) et Parade de printemps (1948), deux productions du maître de la comédie musicale MGM, Arthur Freed. Freed, entouré dune équipe de créateurs, « la Freed Unit », produisit la plupart des films de Judy au sein de la MGM. Il produisit également les plus prestigieuses comédies musicales de lépoque et recruta un jeune débutant de Broadway, Gene Kelly, en 1942 pour en faire un partenaire de Judy dans Pour moi et ma mie. Cest lui qui engagea Vincente Minnelli, alors connu comme directeur artistique de revues à grand spectacle, afin de réaliser son premier film, Un petit coin aux cieux.

    Les ennuis de santé de Judy Garland deviennent de plus en plus sérieux. Fatiguée, elle tombe malade pendant le tournage du Pirate. Le studio doit s'habituer à ses sautes dhumeur, à ses absences et à son manque de ponctualité. Malgré cela, la MGM enchaîne les tournages. Elle a un nouveau partenaire de prestige, Fred Astaire, qui remplace Gene Kelly, ce dernier sétant cassé la cheville la veille du tournage, pour un autre succès de la MGM, Parade de printemps11. Le film apporte à l'actrice, qui est ravie de travailler avec Astaire, un certain répit mais de courte durée.

    Judy passa trois mois dans une clinique de Boston4, puis retourna aux studios pour tourner son dernier film à la MGM, La Jolie Fermière. Le tournage dura six mois après bien des retards dus aux absences et aux crises de nerfs de lactrice. Le producteur Joe Pasternak et le réalisateur Charles Walters décidèrent, le film terminé, dajouter un numéro musical et de la faire revenir. Elle revint en pleine forme et exécuta le numéro Get happy13.

    En 1954, Sidney Luft produit le film Une étoile est née dans lequel elle joue le rôle d'une jeune artiste qui accède à la popularité grâce à l'aide d'une star sur le déclin, deuxième des quatre versions tournées sur le même sujet. Le film obtient un énorme succès auprès de la critique et du public malgré les mutilations opérées par la Warner Bros qui ampute le film de 90 minutes pour des raisons de distribution. Judy est citée aux Oscars mais, à la surprise générale, la récompense échoit à Grace Kelly. Le téléfilm biographique Judy Garland, la vie d'une étoile est diffusé en 2001. L'actrice américaine Renée Zellweger incarne Judy Garland dans un biopic réalisé par Rupert Goold et intitulé Judy prévu pour 2019. Le film est une adaptation de la comédie musicale End of the Rainbow, écrite par Peter Quilter en 200518

    Elle continue ses tournées durant les années 1950 et 1960. Elle triomphe au Carnegie Hall en 1961 et y enregistre l'album Judy au Carnegie Hall, dont les ventes atteindront le million de dollars4.

    Délaissant le cinéma durant cette période où elle ne tourne que trois films, elle obtient néanmoins une nouvelle nomination aux Oscars pour un second rôle dans Jugement à Nuremberg. En 1963, elle lance une émission télévisée, The Judy Garland Show, qui ne dure qu'une saison en raison de la concurrence de Bonanza.

    Bertrand Tessier est également le réalisateur d'un documentaire, Judy Garland / Vincente Minnelli, diffusé sur OCS et Sky Arts.

  10. Hedy Lamarr — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Hedy_Lamarr
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    • Personnalité

    Au cours de sa carrière cinématographique, elle a joué sous la direction des plus grands réalisateurs de l'époque : King Vidor, Jack Conway, Victor Fleming, Jacques Tourneur, Marc Allégret, Cecil B. DeMille ou Clarence Brown. L'actrice passe alors de la comédie Vivons un peu de Richard Wallace, avec Robert Cummings et la russe Anna Sten, au film d'espionnage La Dame sans passeport de Joseph H. Lewis, dont l'intrigue se déroule à La Havane sous Batista ; la comédie et l'espionnage sont réunis dans Espionne de mon cœur de Norman Z. McLeod, au côté de Bob Hope. Elle expérimente par ailleurs le western (avec peu de succès) à la Paramount, avec Terre damnée de John Farrow, en propriétaire de saloon face à Ray Milland.

    Hedy Lamarr, née Hedwig Eva Maria Kiesler, est la fille d'un couple de juifs convertis au catholicisme. Son père Emil Kiesler, né à Lviv (anciennement Lemberg) dans l'actuelle Ukraine, était directeur de banque1, alors que sa mère Gertrud Lichtwitz, issue d'une grande famille juive de Budapest, était pianiste. De ses maris suivants, il est assez peu question : avec le scénariste et producteur Gene Markey (1939-1940), Hedy adopte James qui, en 1969, s'avère le principal protagoniste d'un fait divers devenu policier, il tue un garçon noir de 14 ans ; avec l'acteur John Loder (1943-1947), elle a deux enfants, Anthony et Denise, avec qui elle entretient des relations difficiles malgré de belles déclarations car l'actrice a la main lourde (Denise a raconté qu'elle pleurait en jouant avec une poupée à l'effigie de sa mère souvent absente) ; suivent ensuite l'acteur Teddy Stauffer (1951-1952), l'industriel W. Howard Lee (1953-1960) et l'avocat Lewis J. Boies (1963-1965). Son mariage le plus long, avec Lee, s'est confirmé de l'aveu de l'actrice, comme une page noire de sa vie.

    Hedwig se présente seule, à seize ans, probablement recommandée par une relation de ses parents dont la situation financière s'est dégradée2, aux studios Sascha de Vienne. La future Hedy Lamarr entre « dans le monde du silence expressif » par l'entremise de son compatriote metteur en scène Georg Jacoby, qui a réalisé de nombreux films parmi lesquels Vendetta en 1919, avec Emil Jannings et Pola Negri, Le Petit Napoléon en 1922, qui est d'ailleurs le premier film où apparaît Marlene Dietrich, et cosignataire du fameux Quo vadis ? de 1924. Il l'engage pour deux films Geld auf der Strasse avec Rosa Albach-Retty, la grand-mère de Romy Schneider, et Tempête dans un verre d'eau, en 1930 et 1931 puis comme scripte pour la garder près de lui. La jeune fille est ensuite engagée par le metteur en scène de théâtre Max Reinhardt qui déclare à la presse qu'elle est « la plus belle fille du monde » ; c'est à cette époque qu'elle rencontre Otto Preminger et Sam Spiegel, qui rivalisent alors pour obtenir ses faveurs2. Hedy gagne Berlin en 1931. Elle tourne pour le cinéma Pas besoin d'argent de Carl Boese (codirecteur du classique Le Golem), qui remporte un grand succès, et Les Treize Malles de monsieur O. F. d'Alexis Granowsky avec notamment Peter Lorre et Margo Lion - pour lequel Hedy fait l'objet d'une tapageuse campagne de publicité aux retombées intéressantes puisque même le New York Times salue sa présence2. À la même époque, elle interprète sur scène un des quatre personnages principaux de Private Lives de Noel Coward et sa prestation lui vaut des critiques élogieuses2. Hedy Kiesler réapparaît à l'écran, liée avec la M.G.M., le plus grand studio d'Hollywood, par un contrat de sept ans durant lesquels elle interprètera une quinzaine de longs métrages. Cette carrière américaine débute avec Casbah de John Cromwell produit par Walter Wanger et United Artists, un remake de Pépé le Moko de Julien Duvivier, où elle reprend le rôle de Mireille Balin, et Charles Boyer celui de Jean Gabin. Hedy collectionne les aventures. En Angleterre, elle séduit Stewart Granger, encore marié à Elspeth March. Dans Ecstasy and Me, elle raconte qu'en 1945, John Kennedy, de passage à Paris, lui a téléphoné pour lui proposer de sortir ; elle l'a invité dans son appartement où il est arrivé une heure plus tard avec un sac d'oranges ; les agrumes étant à l'époque pratiquement introuvables, le présent a été très apprécié. En mars 1941, Howard Hughes l'arrose de cadeaux. Lamarr sort avec Jean-Pierre Aumont en août 1942, Mark Stevens en septembre, et ses fiançailles avec George Montgomery sont rompues en novembre, selon The Hollywood Reporter.

    Après un mariage de convenance avec l'industriel Friedrich Mandl (lui aussi selon toute vraisemblance encouragé par les parents de la jeune fille inquiets pour son avenir2), la future Hedy Lamarr, trop surveillée par son époux qui lui interdit de continuer son métier d'actrice1, fuit d'abord en Suisse où elle côtoie la jet set, mais aussi Billy Wilder, Kay Francis, la star de la Paramount ou l'écrivain Erich Maria Remarque avec qui elle entame une liaison, le tout se soldant par cinq années d'absence des écrans.

    Promue révélation et nouvelle sensation de Hollywood, elle enchaîne dans la veine exotique avec le romanesque La Dame des tropiques de Jack Conway, sur un scénario de Ben Hecht avec pour partenaire Robert Taylor, et entame aux côtés de Spencer Tracy le tournage complexe de Cette femme est mienne également sur un scénario de Hecht, commencé par Josef von Sternberg, repris par Frank Borzage non crédité et achevé par W. S. Van Dyke, surnommé « One Shot Woody », qui le signe seul. Certains exégètes affirment que Sternberg a quitté le tournage après quelques scènes parce qu'il ne retrouvait pas Dietrich en Lamarr. Il semble cependant que ce soit l'interventionnisme de Mayer qui ait en réalité détourné Sternberg et Borzage du projet2. Selon le Hollywood Reporter, en octobre 1939, l'actrice exige et obtient 5 000 dollars par semaine alors qu'elle en gagnait 750 jusque-là. Elle retrouve, dans un rôle qui annonce les futures héroïnes de ses films noirs, Tracy et Conway pour les aventures de La Fièvre du pétrole, éclipsée cependant par le couple que forment Gable et Claudette Colbert, et Vidor pour un de ses chefs-d'œuvre, le nostalgique Souvenirs avec Robert Young, qui dénonce un ordre puritain oppressif. Le cinéaste, qui apprécie les actrices de tête, la compare alors à l'incandescente Jennifer Jones, et le studio RKO la pressent face à John Wayne dans Duel au soleil, réalisé par Vidor mais finalement avec Jennifer Jones et Gregory Peck2. A la place, Lamarr rivalise avec Judy Garland et Lana Turner dans La Danseuse des Folies Ziegfeld de Robert Z. Leonard, un des grands succès de 1941. Dans un registre proche, Angoisse de Jacques Tourneur, un des rares budgets importants du réalisateur, confirme une nouvelle fois l'actrice comme héroïne de thriller, entre l'Irlandais George Brent et l'Austro-Hongrois Paul Lukas. Le film est la production la plus coûteuse de la RKO en 1944 ; Hedy Lamarr insiste pour que l'action contemporaine du roman de Margaret Seymour Carpenter soit transposée au début du siècle, il faut reconstituer des quartiers de New York en 1903 ; l'action se déroulant dans la haute bourgeoisie cosmopolite de la côte Est, les décors d'intérieurs, les costumes, la photographie sont également luxueux. En 1946, Hedy Lamarr se lance dans la production indépendante. Le Démon de la chair est réalisé pour partie par Douglas Sirk, autre émigré de Berlin, et signé par le viennois Edgar Ulmer, choisi expressément par Hedy2. Ce psychodrame en costumes, d'un romantisme exacerbé, se déroule dans la Nouvelle-Angleterre au début du XIXe siècle et offre son meilleur rôle à l'actrice : le portrait d'une criminelle schizophrène. D'après un roman de Ben Ames Williams, auteur également de Péché mortel dont l'adaptation à l'écran valut à Gene Tierney une nomination à l'Oscar, Lamarr partage ici l'affiche avec George Sanders et Louis Hayward. Ce film demeure, avec Extase et Samson et Dalila, un de ses classiques. L'échec de son film suivant, La Femme déshonorée de Robert Stevenson avec John Loder (qu'elle épouse), marque la fin brutale, dès 1947, de son expérience en tant que productrice. Hedy Lamarr est l'une des plus célèbres actrices parues entièrement nues au cinéma. C'est dans Extase, un film tchèque de 1933, antérieur à sa carrière hollywoodienne. Dans le livre Grandes Dames du cinéma, Don Macpherson déplore le manque « de ce charme distinct et de cette personnalité qui ferait écho à sa beauté » ; il salue « un de ses efforts professionnels les plus réjouissants » dans La Danseuse des Folies Ziegfeld et enfonce le clou à propos du film de Cecil B. DeMille (Samson et Dalila, 1949) : « Lamarr incarne Dalila avec un bienfaisant mépris du réalisme », au côté de Victor Mature « dont les prouesses d'acteur sont de la même veine » ; l'auteur reconnaît cependant que « sa détermination et son panache » contribuent à sauver le film et termine sur cette note : « Parmi les ruines de son temple « technicoloré », ne dirait-on pas qu'elle a enfin trouvé sa place, si éphémère soit sa gloire »15.

    Après des débuts en fanfare puis une expérience décevante, ses prestations sont parfois fraîchement accueillies par la critique. La jeune femme est sollicitée par Luther Green pour jouer sur scène Salomé mais le studio s'y oppose.

    Elle achève sa carrière dans L'amante di Paride de Marc Allégret, où elle incarne les mythiques Hélène de Troie et impératrice Joséphine, et dans le semi-documentaire L'Histoire de l'humanité de, et produit par Irwin Allen, auquel participent également Ronald Colman et les Marx Brothers, où elle prête ses traits à Jeanne d'Arc.

    Il s'agit d'un principe de transmission (étalement de spectre par saut de fréquence) toujours utilisé pour le positionnement par satellites (GPS, GLONASS), les liaisons chiffrées militaires, les communications des navettes spatiales avec le sol, la téléphonie mobile ou dans la technique Wi-Fi9. Plus tard, les progrès de l'électronique font que le procédé est utilisé  officiellement pour la première fois par l'Armée américaine  dans la crise des missiles de Cuba en 19628,10 et pendant la guerre du Vietnam10. Lorsque le brevet est déclassifié, le dispositif est également utilisé par les constructeurs de matériels de transmission, en particulier depuis les années 198010. La plupart des téléphones portables mettent à profit les principes de cette invention.

    Hedy Lamarr a bien d'autres centres d'intérêts que son métier d'actrice et, de ses conversations avec son ami, le compositeur d'avant-garde George Antheil, est née l'idée de cette invention10. Lamarr avait pris connaissance de technologies de différentes armes, dont celles de systèmes de contrôle de torpilles, lorsqu'elle avait été mariée (de 1933 à 1937) à Friedrich Mandl, un très important fabricant d'armes autrichien10, converti au catholicisme pour faire commerce avec l'Heimwehr autrichienne11. Antheil, quant à lui, était familier des systèmes de contrôle automatiques et des séquences de sauts de fréquence qu'il utilisait dans ses compositions musicales et ses représentations10. Dans le but d'aider les Alliés dans leur effort de guerre, ils proposent leur invention à une association d'inventeurs dans le domaine, le National Inventors Council (en), en décembre 1940, puis décident de déposer le brevet, le 10 juin 1941, en rendant cette invention immédiatement libre de droits pour l'Armée des États-Unis10.

    Le Bureau des brevets américain détient en effet, cosignée par Hedy Lamarr12, la description d'un système de communication secrète pour engins radio-guidés, appliqué par exemple aux torpilles. Le brevet intitulé Secret communication system (brevet des USA no 2 292 387) du 10 juin 1941 (enregistré le 11 août 1942)13 décrit un système de variation simultanée des fréquences de l'émetteur et du récepteur, selon le même code enregistré (le support utilisé étant des bandes perforées)13. Mais cette idée ne fut pas mise en pratique à l'époque10,9, bien que la Marine américaine eût, dans les années 1950, un projet de détection de sous-marins par avions utilisant cette technique10.

    Hedy Lamarr a rétroactivement reçu le prix de l'Electronic Frontier Foundation américaine en 199714,8. À titre posthume, elle et George Antheil ont ensuite été admis au National Inventors Hall of Fame en 201410.

    Le livre de souvenirs de Hedy Lamarr, paru en 1966, a causé des dommages à son image de déesse intouchable. En France, il a fait l'objet d'un compte rendu de Bernard Cohn dans Positif (n° 98, octobre 1968). La star s'y attarde sur sa vie privée mouvementée. Ces mémoires figurent parmi les dix autobiographies les plus érotiques de tous les temps selon Playboy, avec La Vie sexuelle de Catherine M., Les Mémoires de Casanova et les autobiographies de Klaus Kinski et Motley Crue. Lamarr a cru que la franchise du livre avait mis un point final à sa carrière et en a accusé ses nègres. Le livre a été même précédé de deux introductions, une médicale et une psychiatrique, car la sexualité non maritale était alors considérée comme pathologique. Dès 1960, elle est arrêtée pour vol à l'étalage et relâchée sans procès. En 1966, prise en flagrant délit de vol de produits de beauté dans une grande surface à Los Angeles, elle est jugée et relaxée. C'est une Hedy Lamarr défaite qui s'explique devant les caméras. Lena Horne raconte dans les mémoires d'Ava Gardner :

    Dans l'article du Larousse, le critique cinématographique déplore que « l'esthétique aseptisée de la M.G.M. » ait accentué la « froideur naturelle de son jeu » et mesure les capacités de l'actrice à l'aune de sa prestation dans Le Démon de la chair. Concernant Mayer, l'ouvrage insiste sur sa conception de la star : « élégante, diaphane, lointaine », et souligne la mièvrerie générale des films MGM après la mort d'Irving Thalberg (1936). Pour Tulard, sa carrière ne compte « pas de grands chefs-d'œuvre mais d'excellentes bandes »16. La femme n'a pas reçu de meilleures critiques que l'interprète. Du point de vue de l'acteur français Jean-Pierre Aumont :

    Selon George Antheil, « Hedy était un géant intellectuel comparée aux autres actrices d'Hollywood2. » Les apparences l'ont souvent desservie et la solitude et la mélancolie semblent s'attacher à elle. Chirurgie ratée et faits divers sordides, bruits contradictoires composent sa « légende noire. »

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