Yahoo Web Search

  1. Régime parlementaire — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Régime_parlementaire

    Le régime parlementaire dualiste était initialement le seul régime parlementaire pratiqué. Apparu dans des monarchies européennes, en Angleterre (de 1792 à 1834), en France (de 1830 à 1848) et en Belgique (à partir de 1831), il marque une étape majeure entre l’ absolutisme royal et la souveraineté du peuple .

  2. Regime - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Regime

    In politics, a regime (also known as "régime", from the original French spelling) is the form of government or the set of rules, cultural or social norms, etc. that regulate the operation of a government or institution and its interactions with society.

  3. Régime présidentiel — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Système_présidentiel

    L'opposition avec le régime parlementaire. On fait naître la notion de régime parlementaire en Grande-Bretagne, lorsqu'au début du XVIII e siècle [5] les pouvoirs du monarque commencent à décliner au profit des deux chambres du Parlement. Bien que le Roi dispose du droit de dissoudre la Chambre des Communes pour la renvoyer devant le ...

  4. Discussion:Régime parlementaire — Wikipédia

    fr.m.wikipedia.org/wiki/Discussion:Régime...

    1) sous la Révolution, il n'y a pas eu de régime parlementaire mais un régime d'ASSEMBLEE. Les débuts du parlementarisme en France n'ont été faits que sous la IIIe République, avec une ébauche sous la Restauration.

  5. Régime semi-présidentiel — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Régime_semi-parlementaire

    Le régime semi-présidentiel ou régime semi-parlementaire est une catégorie de régime politique théorisée par le juriste français Maurice Duverger comme présentant des caractéristiques mixtes de deux autres grandes catégories [1] :

  6. Parlement — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Parlement

    Dans un régime parlementaire, le gouvernement émane du parlement, est responsable devant lui, et peut le dissoudre. En France , le Parlement est composé de deux chambres : le Sénat , dit « chambre haute », et l’ Assemblée nationale , dite « chambre basse ».

  7. Régime d'assemblée — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Régime_d'assemblée

    Ce régime provient de la dérive du régime parlementaire, et peut émerger de l'absence d'une seconde chambre parlementaire (Sénat, Conseil des Anciens…) qui pourrait tempérer la puissance de la première chambre.

  8. Monisme et dualisme dans le régime parlementaire — Wikipédia

    fr.m.wikipedia.org/wiki/Monisme_et_dualisme_dans...

    Le régime dualiste. Le régime parlementaire dualiste était initialement le seul régime parlementaire pratiqué. Apparu dans des monarchies européennes, en Angleterre (de 1792 à 1834), en France (de 1830 à 1848) et en Belgique (à partir de 1831), il marque une étape majeure entre l’absolutisme royal et la souveraineté du peuple.

  9. Régime politique — Wikipédia

    fr.m.wikipedia.org/wiki/Régime_politique

    Le régime politique ou la forme de gouvernement désignent l’organisation des pouvoirs et leur exercice au sein d’une entité politique donnée. Ces termes renvoient donc à la forme institutionnelle du pouvoir mais aussi à la pratique découlant de cette forme institutionnelle.

  10. Chef d'État — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Chef_d'État
    • Politique
    • Fonctions
    • Gouvernement
    • Usage
    • Composition
    • Évolution
    • Variantes
    • Statut
    • Symbolique
    • Controverses
    • Hommages
    • Évènements
    • Conséquences
    • Carrière militaire

    Un chef d'État est une personne qui incarne la continuité et la légitimité de l'État. Chaque pays a son propre système exécutif mais globalement, il existe quatre catégories principales : Dans la très grande majorité des pays du monde, le chef d'État est un Président de la République élu pour une durée fixe (il peut cependant être réélu dans de très nombreuses Nations). Deux types d'élection sont retenus dans ce cas : À noter que les États-Unis ont choisi un mode d'élection particulier. L'ensemble des électeurs élisent des grands électeurs dans chaque État, en nombre égal au total de parlementaires qu'a chaque État au Congrès fédéral. Ces grands électeurs se réunissent ensuite pour élire le président des États-Unis. Dans la grande majorité des pays, que ce soit des républiques ou des monarchies, le pouvoir exécutif est investi dans le chef d'État. Dans les régimes présidentiels, le chef d'État détient le pouvoir exécutif. Dans certains pays, le chef d'État détient une partie du pouvoir législatif.

    Diverses fonctions lui sont traditionnellement rattachées : représentation extérieure, promulgation des lois, nomination aux hautes fonctions publiques. Selon le pays, il peut être le plus éminent détenteur du pouvoir exécutif effectif, ou au contraire personnifier le pouvoir suprême exercé en son nom par d'autres personnalités politiques. L'expression vient du latin caput regni, la tête de l'État, issue de l'Ancien Régime, et faisant donc référence à une concentration du pouvoir. Le Pape est le chef d'État du Saint-Siège et agit à ce titre comme un monarque élu par un collège électoral. Le souverain pontife est le seul chef religieux, avec le coprince épiscopal d'Andorre, à être universellement reconnu comme chef d'État. En fonction de sa catégorie constitutionnelle (voir Modèles constitutionnels), un chef d'État peut avoir un ou plusieurs des rôles suivants : Le chef d'État est également, dans la grande majorité des cas, le détenteur du pouvoir exécutif. Il peut alors contrôler politiquement l'exécution d'une loi et, par conséquent, faire qu'une loi ne soit pas appliquée pendant des années voire jamais.

    La Principauté dAndorre est régie par un système unique, le paréage. Elle a deux coprinces, l'évêque catalan dUrgell (coprince épiscopal) et le chef de l'État français : le président (coprince français).

    En France, dans la Constitution de la Ve République, le chef de l'État est à la fois doté du pouvoir exécutif, et garant des institutions. L'expression chef de l'État n'apparaît pas dans les textes constitutionnels de 1958. Elle traîne une connotation absolutiste, ou du moins de concentration du pouvoir, dans la mesure où l'expression est employée de façon officielle sous Vichy, sous le Second Empire, ou encore sous la Restauration.

    Dans le cas de l'Italie le président de la République est garant des institutions, mais le premier ministre dispose du pouvoir exécutif.

    D'autres pays évoluent vers un régime apparenté au régime semi-présidentiel ou un régime présidentiel. La République de Weimar, par exemple, dans sa constitution prévoyait un président élu par le peuple avec un pouvoir exécutif qui devait être utilisé uniquement en cas d'urgence et un conseil des ministres désigné par le président parmi les membres du Reichstag qui devait, en temps normal, répondre au Reichstag. Initialement, le président était simplement une figure symbolique avec un Reichstag dominant. Cependant, l'instabilité politique persistante, les gouvernements ne restant souvent que quelques mois, mène à un changement dans la structure du pouvoir de la République. Les pouvoirs d'urgence du président sont utilisés de plus en plus souvent pour étayer les gouvernements défiés par les votes critiques et même hostiles du Reichstag. Jusqu'en 1932, le pouvoir a tellement changé de mains que le président allemand, Paul von Hindenburg, était capable de faire démissionner un chancelier et de sélectionner la personne de son choix même si le chancelier sortant avait la confiance du Reichstag et le nouveau chancelier ne l'avait pas. Le président von Hindenburg utilisa son pouvoir pour nommer Adolf Hitler chancelier du Reich sans avoir consulté le Reichstag.

    Au sein de cette catégorie, des variantes en termes de pouvoir et de fonctions peuvent exister. Le roi de Suède, depuis le passage de la constitution moderne suédoise au milieu des années 1970, n'a plus les fonctions d'un chef d'État de régime parlementaire mais reçoit toujours le briefing mensuel du conseil des ministres au Palais Royal. Au contraire, l'unique contact qu'a le président irlandais avec le gouvernement de son pays se fait à travers une session formelle de briefing donnée par le Taoiseach (premier ministre) au président. Cependant, il n'a aucun accès à la documentation et tous les accès aux ministres passent par le bureau du premier ministre.

    Au Canada, l'élection tout comme la durée du mandat du chef d'État (Gouverneur général représentant la reine du Canada) est à la discrétion du premier ministre canadien. Le chef dÉtat nassume pas seul ce rôle et délègue parfois ces obligations à son épouse1, au premier ministre ou toute autre personne du gouvernement. Les royaumes du Commonwealth, États indépendants, ont pour chef d'État la même personne, actuellement la reine Élisabeth II, bien que ses fonctions soient différenciées d'État en État2. Pour éviter que la reine n'ait à accréditer des ambassadeurs auprès d'elle-même (et donc émette des lettres de créance adressées à elle-même, ce qui paraîtrait curieux), le principal représentant diplomatique d'un royaume du Commonwealth auprès d'un autre obtient le titre de « Haut-commissaire », et non pas d'ambassadeur. Il est accrédité par un chef de gouvernement auprès d'un autre, et non par le chef de l'État. Le chef d'État signe les traités internationaux au nom de l'État, ou les fait signer en son nom par des ministres (membre du gouvernement ou diplomate). La ratification suivant dépend habituellement de la législature.

    Comme le soutenait Charles de Gaulle, un des rôles les plus importants des chefs d'État modernes est d'être un symbole national vivant de la nation[réf. nécessaire]. Dans la Constitution de 1958 instaurant la Cinquième République en France, Charles de Gaulle décrivit le rôle de chef d'État tel qu'il l'entendait[réf. nécessaire]. Il affirma que le chef d'État doit incarner « l'esprit de la nation » pour la nation elle-même et pour le monde entier : « une certaine idée de la France ». Aujourd'hui de nombreux pays attendent de leur chef d'État qu'il incarne les valeurs nationales dans cet esprit.

    Parfois, cette pratique est excessive et le chef d'État commence à croire qu'il est l'unique symbole de la nation. Un culte de la personnalité s'ensuit et l'image du chef d'État devient l'unique représentation visuelle du pays, surpassant même d'autres symboles tels que le drapeau, la constitution, l'hymne national, etc. Un des champions modernes dans ce domaine était Adolf Hitler. Bien entendu, ce type de politique peut également être utilisé par des leaders n'ayant pas le rang de chef d'État comme des leaders révolutionnaires par exemple.

    Dans d'autres cas, et c'est surtout vrai pour les monarques, les pièces de monnaie, les timbres, les billets de banque peuvent être tirés à l'effigie du chef d'État. Tout sortes de choses peuvent être baptisées du nom du chef d'État, comme les rues, les jardins publics, les écoles, etc.

    Par exemple, le président français se rend au salon de l'agriculture et au salon de l'automobile, inaugure les grands projets tels que les grands centres de recherche susceptibles de faire rayonner l'image de la France dans le monde ou encore assiste au traditionnel défilé du 14 juillet.

    C'est en invoquant ce droit à la dissolution de l'organe législatif que Jacques Chirac a dissous l'Assemblée nationale en 1997.

    Un chef d'État est généralement, de façon honorifique ou littéralement, le chef des forces armées de l'État. Il a alors la plus haute place dans la chaîne de commandement de l'armée.