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  1. Democratic Party (Italy) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Democratic_Party_(Italy)

    The Democratic Party (Italian: Partito Democratico, PD) is a social-democratic political party in Italy. The party's secretary is Nicola Zingaretti, who was elected in March 2019, while its president is Valentina Cuppi.

  2. Partito Democratico (Italia) - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Partito_Democratico_(Italia)

    Il Partito Democratico (PD) è un partito politico italiano di centro-sinistra fondato il 14 ottobre 2007.Secondo il Manifesto dei valori, approvato dal partito il 16 febbraio 2008, «il Partito Democratico intende contribuire a costruire e consolidare, in Europa e nel mondo, un ampio campo riformista, europeista e di centro-sinistra, operando in un rapporto organico con le principali forze ...

  3. Partido Democrático (Italia) - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Partido_Democrático_(Italia)

    El Partido Democrático (en italiano: Partito Democratico, abreviado PD) es un partido político italiano de centroizquierda. El PD es un partido que nació como heredero de la cultura socialdemócrata que, junto con algunos elementos de sensibilidad socioliberal y medioambiental , constituyen la plataforma ideológica del partido.

  4. Italian Democratic Party - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Italian_Democratic_Party

    The Italian Democratic Party (Italian: Partito Democratico Italiano, PDI) was an Italian right-wing political party founded in 1944. History. The party was founded by the union of the following clubs and movements: Centre of Italian Democracy (Centro della Democrazia Italiana); Party of Union (Partito d'Unione);

  5. Partido Democrático (Italia) - Wikipedia, a enciclopedia libre

    gl.wikipedia.org/wiki/Partido_Democrático_(Italia)

    O Partido Democrático (italiano: Partito Democratico, PD) é un partido político de Italia.O partido foi fundado o 14 de outubro de 2007, a través da fusión de varios partidos de centro-esquerda, que acudiran xuntos en Unione e en L'Ulivo (en galego, A Oliveira) dende a década de 1990, nos cales destacaban, dous partidos: os Democratici di Sinistra (DS; en galego: Demóratas de Esquerda ...

  6. Parti démocrate (Italie) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Parti_démocrate_(Italie)
    • Origine
    • Évolution
    • Résultats
    • Conséquences
    • Organisation
    • Préparation
    • Symbolique
    • Carrière politique
    • Reconnaissance
    • Politique
    • Idéologie
    • Classification
    • Historique
    • Controverses

    Au début des années 1990, lors de la crise majeure du système politique italien (Opération Mains propres) et de la dissolution du Parti communiste italien, un processus est entamé en vue d'unir les forces de la gauche au sein d'une entité politique unique. Ce processus permet l'entrée de Romano Prodi (anciennement proche de l'aile gauche de la Démocratie chrétienne) dans la politique nationale et la création de L'Olivier, une coalition de centre gauche, comprenant notamment :

    En 1998, le Parti démocratique de la gauche devient les Démocrates de gauche en fusionnant avec d'autres partis de centre gauche. Les Démocrates de Romano Prodi fusionnent avec le Parti populaire italien se dotent d'une plate-forme de centre gauche fondée sur le social-libéralisme, la social-démocratie et le christianisme social et fusionnent au sein de la coalition dite de La Marguerite en 2002. Lors de l'été 2003, Romano Prodi propose aux forces de la gauche italienne de s'unir au sein d'une liste commune pour les élections européennes de 2004. L'UDEUR et les partis d'extrême gauche refusent l'offre, mais quatre autres partis acceptent : les Démocrates de gauche, la Margherita, les Socialistes démocrates italiens et le Mouvement des républicains européens. Ils forment une liste commune, Unis dans l'Olivier, qui obtient 31,1 % des suffrages exprimés au niveau national. En 2005 cette coalition est abandonnées par les Socialistes démocrates italiens qui préfèrent former un nouveau parti, Rose au poing, avec les radicaux italiens. Le 15 décembre 2008, le PD perd les élections régionales anticipées aux Abruzzes puis, le 16 février 2009, le centre gauche perd également en Sardaigne. Ces déconvenues électorales sont interprétées comme un désaveu pour le nouveau parti. Au lendemain de l'élection en Sardaigne, Walter Veltroni démissionne de ses fonctions de dirigeant du Parti démocrate. Dario Franceschini assure l'intérim du secrétariat. Matteo Renzi devient président du Conseil. Il remporte le meilleur score jamais obtenu par un parti de gauche lors des élections européennes du 25 mai 2014 avec 11,2 millions de voix et 40,81 % des voix soit 31 députés (sans compter le député du Parti populaire sud-tyrolien). Le même jour, le PD remporte les régions du Piémont et des Abruzzes (qui étaient à droite) ainsi que les principaux chefs-lieu. Une première scission naît en 2015 avec Possibile, soit cinq députés et une députée européenne. En plus de Pippo Civati, 2015 voit se succéder d'autres départs de parlementaires : les principaux étant ceux de Stefano Fassina (ancien ministre du gouvernement Letta), de Monica Gregori, puis le 28 octobre, de Corradino Mineo, le 4 novembre de députés proches de Bersani, Alfredo D'Attorre, Carlo Galli et Vincenzo Folino, et enfin le 26 novembre de Giovanna Martelli.

    L'Union remporte les élections, mais avec une très courte majorité. Le 30 juillet, un total de dix candidatures sont enregistrées : Walter Veltroni, Rosy Bindi, Enrico Letta, Furio Colombo, Marco Pannella, Antonio Di Pietro, Mario Adinolfi (en), Pier Giorgio Gawronski (it), Jacopo Schettini Gherardini, Lucio Cangini et Amerigo Rutigliano. Parmi eux, Pannella et Di Pietro voient leurs candidatures annulées en raison de leur participation à des partis externes, Cangini et Rutigliano ne réussissent pas à présenter les 2 000 signatures valables avant la date limite, Colombo décide finalement de retirer sa candidature, déclarant être dans l'impossibilité de se plier à toutes les conditions nécessaires pour être candidat. Pendant la campagne, tous les sondages d'opinions prédisent une large victoire pour Veltroni, avec des résultats allant de 65 à environ 75 %6. Veltroni est officiellement élu premier secrétaire du Parti démocrate lors de l'assemblée constituante qui se tient à Milan le 28 octobre 20077. Le PD prend part aux premières élections générales de son histoire les 13 et 14 avril 2008. Mené par Walter Veltroni, candidat à la présidence du conseil, le PD s'allie au petit parti centriste de l'Italie des valeurs et reçoit le soutien des Radicaux italiens. Avec 37,5 % des suffrages exprimés à la Chambre des députés et 38 % au Sénat, la coalition de Walter Veltroni est largement distancée par le Peuple de la liberté de Silvio Berlusconi, dont les scores avoisinent les 47 %. C'est un échec retentissant pour le PD, qui a bénéficié pourtant du report des suffrages de l'électorat de l'extrême-gauche, influencé par un vote utile induit par la pratique des primes majoritaires imposée par le système de vote mixte alors en vigueur. Second parti du pays10, Le PD devient donc la première force de l'opposition parlementaire au gouvernement Berlusconi, devant les démocrates chrétiens de l'Union de centre et ses alliés de l'Italie des Valeurs. Les élections municipales qui ont lieu quelques semaines plus tard sont une nouvelle déconvenue pour le PD. Il perd notamment Rome, ancien fief de Walter Veltroni, au profit des nationalistes de l'Alliance nationale (composante du PdL). Pour les élections européennes de juin 2009, le Parti démocrate se voit refuser une alliance par les Verts et le Parti socialiste. Le PD n'obtient que 26,1 %. La coalition Italie. Bien commun qui a pour slogan de fin de campagne « L'Italie juste », remporte de justesse la majorité absolue à la Chambre, avec la prime majoritaire qui lui donne 55 % des députés, pour moins de 30 % des voix, mais ne remporte que la majorité relative au Sénat, en raison de la loi électorale qui donne une prime spécifique dans chaque région. Du coup, sa victoire rend l'Italie ingouvernable puisque le bicamérisme est parfait en Italie. Bersani entend néanmoins, en tant que parti arrivé en tête, former un gouvernement, même minoritaire et refuse toute entente avec Le Peuple de la liberté (PDL) de Berlusconi. Aux deux tours suivants, les grands électeurs démocrates votent blanc, puis le secrétaire du parti propose la candidature de Romano Prodi, investi à l'unanimité, par acclamation. Pourtant, au quatrième tour, où l'ancien chef du gouvernement pouvait théoriquement compter sur près de 500 voix, 504 étant nécessaires, il n'obtient que 395 suffrages, tandis que Rodotà continue de dépasser les voix du seul M5S. En conséquence de ce nouvel échec, Bindi renonce à la présidence de l'Assemblée nationale du Parti démocrate, puis Bersani, affirmant que « un délégué sur quatre est un traître », annonce qu'il quittera le secrétariat du PD une fois le scrutin présidentiel achevé. Guglielmo Epifani est élu secrétaire national du Parti démocrate le 12 mai 2013 en attendant le prochain congrès, prévu à l'automne. Lors de primaires qui ont réuni 1,6 million de votants, le maire de Florence, Matteo Renzi l'emporte avec plus de 68 % des suffrages, devant Gianni Cuperlo (18 %) et Pippo Civati (14 %). Renzi nomme alors deux nouveaux vice-présidents, Matteo Ricci et Sandra Zampa le 15 novembre 2013. Les élections municipales de 2016 sont un échec pour le parti, qui perd notamment Turin12, mais surtout Rome. Dans cette perspective, le PSE a modifié ses statuts lors de son dernier congrès, en se redéfinissant comme une force politique ouverte à tous les partis européens « d'inspiration socialiste, progressiste et démocrate », de façon à permettre la possibilité d'un élargissement du parti aux mouvements progressistes qui ne proviennent pas nécessairement du champ historique des gauches européennes. Cette tentative d'amener la Marguerite dans le giron socialiste n'a cependant pas trouvé un écho favorable au sein du parti de centre gauche, qui continue de refuser de rejoindre le PSE.

    Le succès de la primaire ouverte de 2005 et la victoire électorale de 2006 donnent un coup d'accélérateur au projet de création d'un grand parti unifiant les Démocrates de gauche et la Margherita. Un an après l'accord pour une nouvelle coalition, les relations avec l'Italie des Valeurs se tendent et son leader Antonio Di Pietro, malgré une photo des leaders de la gauche prise à Vasto en 2012, se radicalise contre l'action du gouvernement Monti et quitte son alliance avec le PD. Les négociations regroupent alors avec le PD Nichi Vendola de Gauche, écologie et liberté et Riccardo Nencini du Parti socialiste italien. Ces trois formations signent le 13 octobre 2012 un \\"Pacte des démocrates et progressistes\\" et s'entendent pour l'organisation d'une élection primaire afin de désigner le candidat de la coalition aux élections de 2013. Cette élection primaire en deux tours est un succès populaire et permet de confirmer Bersani contre Matteo Renzi, le jeune maire de Florence. Le net échec lors du référendum constitutionnel de décembre 2016 précipite non seulement la fin du gouvernement Renzi qui démissionne peu après mais aussi une profonde crise interne au sein du Parti démocrate qui se divise sur les options à suivre (congrès, primaires, élections législatives dès que possible ou à l'échéance normale). Finalement, Matteo Renzi démissionne aussi de la direction le 19 février 2017 en confiant l'intérim à Matteo Orfini, afin de permettre le congrès et fixe les primaires du parti au 30 mai 2017. Andrea Orlando, Michele Emiliano et Renzi sont candidats à diriger le PD, mais cette décision provoque la scission de l'aile gauche, qui à l'exception notable d'Emiliano, quitte massivement le parti. Fin février, une vingtaine de députés dont Pier Luigi Bersani, Massimo D'Alema, Roberto Speranza, Enrico Rossi, Guglielmo Epifani et Vasco Errani quittent le groupe de même que 13 sénateurs, constituant de nouveaux groupes parlementaires. Le 25 février 2017, à la Città dell'Altra economia, à Rome, est présentée la nouvelle formation politique voulue par Roberto Speranza et Enrico Rossi, et soutenue par Arturo Scotto (un ancien de Gauche italienne). Son nom complet est : Article 1er - Mouvement démocrate et progressiste13. Renzi quitte le pouvoir en décembre 2016, après avoir été désavoué lors du référendum de sa réforme de la Constitution. Il remporte le 30 avril 2017, la primaire du Parti démocrate pour le poste de secrétaire national, à quelques mois des élections législatives.

    Le 22 mai 2007, la liste des membres du Comité d'organisation du Parti démocrate est annoncée : elle comprend 45 hommes politiques, principalement issus des deux grands partis impliqués dans le processus, mais également des personnalités comme Marco Follini, Ottaviano Del Turco, Luciana Sbarbati, Renato Soru, Giuliano Amato, Gad Lerner et Tullia Zevi5. Le 18 juin, le Comité se réunit pour décider des règles à suivre pour l'ouverture de l'élection des 2 400 membres de l'Assemblée constituante. Romano Prodi annonce que chaque électeur aura à choisir entre un certain nombre de listes, chacune d'elles étant associée à un candidat au poste de chef du parti. L'assemblée doit ensuite élire le premier chef de file lors d'une convention fondatrice, prévue le 14 octobre 2007.

    Tous les candidats au poste de dirigeant du Parti démocrate doivent présenter au moins 2 000 signatures valables au plus tard le 30 juillet 2007. Ils doivent également être associés au projet de fondation du Parti démocrate, soit en tant que membres d'une des formations prenant part à la fusion, soit sans aucune association avec un quelconque autre parti.

    Le 21 novembre, le nouveau logo est dévoilé : il dépeint l'acronyme du parti (PD) avec des couleurs rappelant le drapeau tricolore italien (vert, blanc et rouge) et intégrant une branche d'olivier, symbole historique de L'Olivier. Selon les termes d'Ermete Realacci (it), le vert représente les cultures écologiste et sociale-libérale, le blanc la solidarité catholique et le rouge les traditions socialistes et social-démocrates9.

    Le 21 février 2009, il est décidé de ne pas organiser de primaires pour élire un nouveau secrétaire avant les élections européennes de juin 2009. Deux candidats s'affrontent pour devenir secrétaire du PD : Arturo Parisi et Dario Franceschini. C'est ce dernier qui l'emporte largement avec plus de mille voix des membres de l'assemblée du parti.

    En septembre 2011, Bersani et les leaders de l'Italie des valeurs et de Gauche, écologie et liberté s'accordent pour former un \\"nouvel Olivier\\" en vue des élections de 2013.

    L'élection présidentielle d'avril 2013 est l'occasion d'importantes divisions au sein du parti. Au premier tour, Bersani négocie avec le PDL, Choix citoyen (SC) et la Ligue du Nord (Lega), en proposant la candidature de Franco Marini. Toutefois, le Mouvement 5 étoiles (M5S) soutient la candidature de l'ancien député proche des communistes Stefano Rodotà, qui reçoit l'appui de SEL et d'une partie des démocrates. Marini manque largement la majorité des deux tiers et sa candidature est retirée.

    Le Parti démocrate est influencé par les idées de la social-démocratie, du social-libéralisme, de la gauche chrétienne et de la démocratie chrétienne. Le logo du parti, qui reprend les couleurs du drapeau national, est interprété par le parti de la manière suivante : le vert symbolise les laïcs et les écologistes, le blanc la démocratie-chrétienne et le catholicisme, le rouge le monde du travail16. Son orientation idéologique est donc multiforme. Le parti, né de la fusion de plusieurs anciens partis, est traversé par des courants issus de l'ancienne Démocratie chrétienne et par des courants issus de l'ancien Parti communiste italien. Cette formation résulte donc à la fois de l'éclatement du système politique italien de l'Après-guerre et de la fusion d'éléments issus des deux principaux partis qui s'opposaient radicalement à cette époque sur une ligne de fracture gauche/droite. Le Parti démocrate représente même l'un des principaux courants de la démocratie chrétienne européenne, avec ceux qui subsistent dans le Benelux17.

    Le parti n'appartient pas à l'Internationale socialiste, bien qu'il ait constitué en 2009 un groupe au Parlement européen avec le Parti socialiste européen : l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen. En revanche, il a appartenu brièvement à l'Alliance mondiale des démocrates aux côtés du Mouvement démocrate français. Il a refusé au départ d'adhérer au Parti socialiste européen, mais n'a pas adhéré pour autant au Parti démocrate européen créé par François Bayrou et par Francesco Rutelli, élu en 2008 sous l'étiquette du Parti démocrate.

    Ce groupe est créé le 23 juin 2009, sous le nom d'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen et comprenant les partis membres du PSE et le PD italien.

    Sur les questions religieuses, de profondes divergences continuent de subsister entre les diessini et les membres de la Marguerite. Ces clivages font régulièrement surface, par exemple à l'occasion des débats sur la loi DiCo, les diessini y étant favorables tandis qu'une partie des membres de la Marguerite y restent réticents. Les mêmes clivages existent en général sur les questions relevant de la laïcité ou de l'avortement, la branche démocrate-chrétienne du parti ayant été historiquement l'interlocutrice privilégiée de la Papauté.

  7. Partido Liberal Democrático (Italia) - Wikipedia, la ...

    es.wikipedia.org/wiki/Partido_Liberal...

    Historia. La alianza de Liberales, Demócratas y Radicales se formó para las elecciones generales de 1919.Ocupó el tercer lugar después del Partido Socialista Italiano y el Partido Popular Italiano, con un 15,9% y 96 escaños, le fue particularmente bien en Piamonte y el sur de Italia, especialmente en Sicilia, la región natal del líder del partido y ex primer ministro Vittorio Emanuele ...

  8. Partito Socialista Democratico Italiano - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Partito_Socialista...

    Partito Socialista Democratico Italiano, in Dizionario di storia, Istituto dell'Enciclopedia Italiana, 2010. Partito Socialista Democratico Italiano, su sapere.it, De Agostini. (EN) Partito Socialista Democratico Italiano / Partito Socialista Democratico Italiano (altra versione), su Enciclopedia Britannica, Encyclopædia Britannica, Inc.

  9. Partito Democratico della Sinistra - Wikipedia

    it.m.wikipedia.org/wiki/Partito_Democratico...

    Il Partito Democratico della Sinistra (PDS) è stato il partito politico italiano (1991-1998) più importante della sinistra italiana negli anni novanta. Esso nacque come fase storica del Partito Comunista Italiano negli anni successivi al crollo del muro di Berlino e al dissolvimento del blocco sovietico.

  10. Partito Democratico – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Partito_Democratico
    • Vorgeschichte
    • Gründung
    • Auswirkungen
    • Politische Karriere
    • Kooperationen

    Als frühester gedanklicher Vorläufer der Demokratischen Partei wird oft der Historische Kompromiss der 1970er-Jahre genannt. Dieser beinhaltete die Idee, dass Kommunistische Partei (PCI) und Christdemokraten (DC) ihren ideologischen Konflikt überwinden und zum Wohle des Landes zusammenarbeiten sollten. Tatsächlich wurde 197679 eine DC-Regierung von der PCI toleriert, eine wirkliche Koalition kam aber nicht zustande. In jener Zeit wandte sich die PCI als Vertreterin des Eurokommunismus von einem revolutionären Kurs ab, arrangierte sich mit der parlamentarischen Demokratie, der EU- und schließlich sogar der NATO-Mitgliedschaft Italiens. Die meisten Gründungsmitglieder der PD, die bereits vor 1991 politisch aktiv waren, haben ihre Karriere entweder bei der PCI oder bei der DC begonnen. Die PD kann insofern als ein Partei gewordener Historischer Kompromiss von Post-Kommunisten und -Christdemokraten bezeichnet werden.[1][2] Anfang der 1990er-Jahre gestaltete sich die italienische Parteienlandschaft völlig um: Die PCI beschloss eine endgültige Abkehr vom Kommunismus, benannte sich in Partito Democratico della Sinistra (PDS; Demokratische Linkspartei) um und nahm eine sozialdemokratische Ausrichtung an. Die zuvor dominante DC sowie ihre sozialdemokratischen und liberalen Koalitionspartner (PSI, PSDI, PRI, PLI) wurden vom Korruptionsskandal Tangentopoli schwer erschüttert und implodierten. Aus dem Rumpf der DC ging die Partito Popolare Italiano (PPI) hervor, bei der nach mehreren Abspaltungen vor allem der linke Flügel der Christdemokraten verblieb. Als unmittelbarer Vorläufer der PD kann das Parteienbündnis LUlivo bezeichnet werden, zu dem sich PDS, PPI und eine Vielzahl kleinerer Parteien des Mitte-links-Spektrums 1996 unter Führung des Wirtschaftsprofessors und späteren EU-Kommissionspräsidenten Romano Prodi zusammenschlossen und das bis 2001 die Regierung stellte. Die PDS und kleinere linke Parteien fusionierten 1998 zu den Democratici di Sinistra (DS; Linksdemokraten). Arturo Parisi, Vorsitzender von I Democratici, einer sozialliberalen Partei von Prodi-Unterstützern innerhalb von LUlivo, schlug Anfang 2000 den Linksdemokraten eine Fusion zu einer großen Mitte-links-Partei vor, was dort jedoch noch auf Ablehnung stieß.[3] I Democratici und PPI gingen 2001 in der Partei Democrazia è Libertà La Margherita auf. Nachdem Romano Prodi im Januar 2008 als amtierender Ministerpräsident seine parlamentarische Mehrheit verloren hatte, kam es im April 2008 zu vorgezogenen Parlamentswahlen, bei denen der Partito Democratico mit Walter Veltroni als Spitzenkandidat antrat.[5] Das erweiterte Mitte-links-Bündnis bildeten dabei die Partei Italia dei Valori und Kandidaten des Partito Radicale, die auf der Liste des PD kandidierten. Die Parteien der extremen Linken sammelten sich bei diesen Wahlen hingegen unter dem Bündnissymbol La Sinistra LArcobaleno, schafften den Einzug ins Parlament jedoch nicht.[6] Die Koalition des PD konnte nicht zuletzt aufgrund des Ausschlusses der extremen Linken nur 37,5 % der Stimmen auf sich vereinen; der PD kam alleine auf 33,2 %, während Silvio Berlusconis Koalition mit einer klaren Mehrheit als Wahlsiegerin hervorging.[7] Am 4. Dezember 2016 scheiterte eine von der Regierung Renzi initiierte Verfassungsänderung in der Volksabstimmung.[18] Einige Politiker der PD, darunter der ehemalige Ministerpräsident Massimo DAlema und der frühere Vorsitzende Pier Luigi Bersani hatten im Vorfeld dazu aufgerufen, gegen die Verfassungsänderung zu stimmen.[19]

    Am 23. Mai 2007 wurde ein 45-köpfiges Gründungskomitee der Demokratischen Partei gebildet. Diesem gehörten vorwiegend Politiker der Democratici di Sinistra (DS) und La Margherita an, aber auch Marco Follini von der Kleinpartei Italia di Mezzo (einer Abspaltung von der christdemokratischen UDC), der Regionalpräsident der Abruzzen Ottaviano Del Turco von der Alleanza dei Riformisti (Abspaltung von der SDI), sowie der zuvor parteilose Journalist Gad Lerner, der Gründer der Slow-Food-Bewegung Carlo Petrini und Tullia Zevi von der Union der jüdischen Gemeinden Italiens. Neben den genannten Parteien schlossen sich auch die Gruppierungen Movimento Repubblicani Europei, Partito Democratico Meridionale, Progetto Sardegna, Socialisti Liberali per il Partito Democratico, und Repubblicani Democratici der neuen Partei an. Als Gründungsdatum wurde der 14. Oktober 2007 festgelegt. Um den ersten Parteivorsitzenden (Segretario) zu bestimmen, hielt die PD an diesem Tag eine Urwahl ab, die für alle italienischen Bürger nicht nur Parteimitglieder offen war und an der sich nach Angabe der Organisatoren 3,5 Millionen Wähler beteiligten. Dabei setzte sich der römische Bürgermeister Walter Veltroni (ehemals DS) mit 75,8 % gegen Rosy Bindi (12,9 %) und Enrico Letta (11,1 %), beides ehemalige Christdemokraten aus der Margherita-Partei, sowie drei weitere Kandidaten durch. Die Unterstützergruppen der Kandidaten trennten sich aber nicht entlang der Linien der Vorgängerparteien: So unterstützten auch zahlreiche ehemalige Margherita-Mitglieder Veltroni, während Letta auch Unterstützer aus der vormaligen DS hatte. Die offizielle Gründungsversammlung (Assemblea Costituente) wählte am 27. Oktober 2007 in Mailand schließlich Romano Prodi in das repräsentative Amt des Parteipräsidenten (Presidente) und Dario Franceschini zum stellvertretenden Parteivorsitzenden. Auch auf Regional- und Provinzebene wurden im November und Dezember 2007 die Führungsgremien der Partei erstmals mittels Basiswahlen (primarie) bestimmt.

    Auch bei den Regionalwahlen in Friaul-Julisch Venetien musste die Demokratische Partei im selben Jahr eine empfindliche Wahlschlappe einstecken und das Amt des Regionalpräsidenten an Berlusconis Popolo della Libertà abgeben. Es folgten weitere Niederlagen bei den Regionalwahlen in den Abruzzen im Dezember 2008, sowie bei den Regionalwahlen im Februar 2009 auf Sardinien, woraufhin Walter Veltroni seinen Rücktritt als Parteivorsitzender erklärte.[8] Veltronis bisheriger Stellvertreter Dario Franceschini übernahm in der Folge interimsmäßig die Führung der Partei.[9] Am Wahlwochenende konnte der PD im Bündnis mit der Linksgruppierung Sinistra Ecologia Libertà zwar die absolute Mandatsmehrheit in der Abgeordnetenkammer und eine relative Mehrheit im Senat erreichen; die Partei blieb mit rund 25 % der Wählerstimmen aber hinter ihrem Ergebnis von 2008 und den positiven Wahlprognosen zurück, die Bersani zuvor einen sicheren Sieg vorausgesagt hatten. Vor allem die junge Protestbewegung MoVimento 5 Stelle hatte vormalige PD-Wähler erfolgreich abwerben können. In den zwei Folgemonaten verliefen Bersanis Konsultationen zur Bildung einer Regierung erfolglos. Als es dem PD im April 2013 schließlich nicht gelang, bei der Wahl des Staatspräsidenten für zwei Kandidaten aus dem eigenen Lager (Franco Marini, anschließend Romano Prodi) die erforderliche Stimmenmehrheit bei der entscheidenden Abstimmung zu gewährleisten, kündigte Bersani seinen Rücktritt vom Amt des Parteivorsitzenden an.[12] Am 11. Mai 2013 wählten die Delegierten des Parteitages mit 85,8 % den CGIL-Gewerkschafter Guglielmo Epifani zum interimistischen Parteivorsitzenden.[13] Epifani führte die Partei bis zu der für den 8. Dezember 2013 anberaumten Urabstimmung zur Wahl eines neuen Parteivorsitzenden an. Am 8. Dezember 2013 erfolgte die geplante Urabstimmung, bei der sich der Bürgermeister von Florenz, Matteo Renzi, unter rund drei Millionen Wahlbeteiligten mit 68 % der Stimmen durchsetzen konnte.[14] Nach einem parteiinternen Machtkampf wurde Letta nach weniger als einem Jahr im Amt am 22. Februar 2014 von Renzi abgelöst. Renzi setzte die Regierungskoalition unter Teilnahme der Mitte-Rechts-Gruppierung Nuovo Centrodestra fort, die sich von Berlusconis Il Popolo della Libertà im Verlauf der letzten Regierung abgespalten hatte. Berlusconi und seine verbliebene Gefolgschaft waren bereits unter Letta mit der wieder gegründeten Forza Italia in die Opposition gegangen, was die Minister aus Berlusconis Partei, darunter enge Vertraute dazu bewog, die Regierung weiter zu unterstützen und ihre eigene Partei zu gründen. Matteo Renzi, der sich selbst bezogen auf die alten Eliten als rottamatore[15] (von italienisch rottamare verschrotten) bezeichnet, ist der jüngste Ministerpräsident der italienischen Geschichte und leitete an der Spitze der Regierung einen Generationenwechsel ein. Auch besetzte er sein Kabinett zur Hälfte mit Frauen. Renzis Modernisierungskurs wurde bei den Europawahlen am 25. Mai 2014 bestätigt. Der PD erzielte 40,81 % der Stimmen (bei einer Wahlbeteiligung von 57,22 %[16]). Zum ersten Mal seit 56 Jahren gelang es damit einer Partei bei italienweiten Wahlen über 40 % der Stimmen auf sich zu vereinigen. Zuletzt war dies der Democrazia Cristiana bei den Parlamentswahlen 1958 gelungen,[17] allerdings bei einer Wahlbeteiligung von 93,83 %. Renzi trat nach der Niederlage beim Referendum als Regierungschef zurück, blieb aber zunächst Vorsitzender des PD. Sein Nachfolger als Ministerpräsident wurde Paolo Gentiloni.[20] Am 19. Februar 2017 trat Renzi auch als Parteivorsitzender zurück.[21]

    Im Dezember 2012 konnte sich Pier Luigi Bersani erneut bei Basiswahlen (diesmal zur Nominierung des Spitzenkandidaten für die anstehenden Parlamentswahlen) gegen parteiinterne Gegenkandidaten (vor allem gegen den jungen Hoffnungsträger Matteo Renzi) durchsetzen. Bersani führte den PD in einen knapp dreimonatigen Wahlkampf anlässlich der kurzfristig anberaumten Parlamentswahlen vom Februar 2013.

    International: Seit 2013 ist der PD Mitglied des weltweiten Netzwerks Progressive Allianz, ein Parteienzusammenschluss, der auf maßgebliche Initiative der deutschen SPD gegründet wurde. Die Gründung der Progressiven Allianz geht mit einem Rückzug europäischer sozialdemokratischer Parteien aus der Sozialistischen Internationale (SI) einher. Bedeutende Gründungsmitglieder sind neben dem PD die amerikanische Demokratische Partei, der Indische Nationalkongress, die britische Labour Party und die Sozialdemokratische Partei Österreichs.