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  1. 19-a de julio - Vikipedio

    eo.wikipedia.org › wiki › 19-a_de_julio

    La 19-a de julio estas la 200-a tago de la jaro (la 201-a en superjaroj) laŭ la Gregoria kalendaro. 165 tagoj restas.. Je la 19-a de julio okazis, interalie:

  2. Category:19 July - Wikimedia Commons

    commons.wikimedia.org › wiki › Category:19_July

    The following 118 files are in this category, out of 118 total. The Coronation of His Majesty, George the Fourth - Taken at the Time of the Recognition. July 19, 1821. by Matthew Dubourg.jpg 2,400 × 1,811; 1.79 MB.

  3. 19 a. C. - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › 19_a
    • Acontecimientos
    • Nacimientos
    • fallecimientos
    Fin de las guerras cántabras y teórico final de la conquista de Hispania por Roma. Como consecuencia, Augusto ordena que las puertas del Templo de Jano sean cerradas por primera vez en 200 años. El...
    Marco Vipsanio Agripa finaliza la construcción del acueducto Aqua Virgo.
    Marbod, rey de los Marcomanni, es desposeído por Catualda.
    Lucio Cornelio Balbo el Menor derrota a los Garamantes como procónsul de la provincia África, es aclamado Imperator y el emperador Augusto le concede la ovatio en Roma.
    Dongmyeong de Goguryeo, fundador de Goguryeo.
    Tibulo, poeta lírico latino.
    Virgilio, poeta épico romano.
  4. Julio Iglesias discography - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Aimer_La_Vie

    Julio Iglesias discography. Julio Iglesias is the best selling international artist in Brazil with over 12.4 million records sold and also one of the best-selling artists worldwide, with 100 million records sold in 14 languages and released 80 albums, and more than 2,600 gold and platinum records certified.

    • 19
    • 60
    • 2
  5. 1809 - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › 1809
    • Acontecimientos
    • Ciencia Y Tecnología
    • Nacimientos
    • fallecimientos
    • Referencias

    Enero

    1. 1 de enero: en Buenos Aires, Martín de Álzaga encabeza una asonada que intenta destituir al virrey Santiago de Liniers. 2. 9 de enero: Arthur Wellesley concierta con Españaun tratado de amistad y de ayuda militar. 3. 14 de enero: Es firmado el Tratado de Alianza entre España e Inglaterra.[1]​ 4. 16 de enero: en La Coruña (Galicia) se libra la batalla de Elviña. 5. 19 de enero: en Boston, Estados Unidos, nace Edgar Allan Poe, escritor.

    Febrero

    1. 20 de febrero: en España, la Junta de Zaragoza capitula ante los franceses tras varios meses de asedio y más de cincuenta mil muertos.[2]​

    Marzo

    1. 4 de marzo: James Madison toma posesión como presidente de Estados Unidos. 2. 9 de marzo: Juan Clarós está a punto de liberar Barcelonade las tropas napoleónicas, pero un temporal lo impide. 3. 24 de marzo: Mariano José de Larra nace en Madrid. 4. 28 de marzo: en Galicia (España) un alzamiento popular recupera Vigode la ocupación de las tropas napoleónicas.

    Traill describe por primera vez el calderón de aleta larga (Globicephala melas).
    Lamarck presenta su teoría de la evolución.

    Enero

    1. 4 de enero: Louis Braille, profesor francés de ciegos, creador del sistema de escritura Braille (f. 1852). 2. 12 de enero: Leopoldo O'Donnell, militar y político español (f. 1867). 3. 15 de enero: Pierre-Joseph Proudhon, filósofo francés (f. 1865). 4. 19 de enero: Edgar Allan Poe, escritor estadounidense (f. 1849). 5. 20 de enero: Sebastián Iradier, compositor español (f. 1865).

    Febrero

    1. 3 de febrero: Felix Mendelssohn-Bartholdy, compositor alemán (f. 1847). 2. 12 de febrero: Charles Darwin, naturalista británico (f. 1882). 3. 12 de febrero: Abraham Lincoln, político estadounidense, 16.º presidente entre 1861 y 1865 (f. 1865).

    Marzo

    1. 15 de marzo: Joseph Jenkins Roberts, primer presidente liberiano (f. 1876). 2. 18 de marzo: Plácido (Gabriel de la Concepción Valdés), poeta afrocubano (f. 1844). 3. 24 de marzo: Joseph Liouville, matemático francés (f. 1882). 4. 24 de marzo: Mariano José de Larra, escritor y periodista español (f. 1837). 5. 31 de marzo: Edward FitzGerald, escritor, traductor e hispanista británico (f. 1883).

    Enero

    1. 16 de enero: John Moore, militar británico (f. 1761).

    Marzo

    1. 7 de marzo: Jean Pierre Blanchard, inventor francés (n. 1753).

    Abril

    1. 23 de abril: Teodoro Reding, militar español (n. 1755).

    Bibliografía

    1. Del Arenal Fenochio, Jaime (2011). Cronología de la Independencia (1808-1821) (1a. edición). Instituto Nacional de Estudios Históricos de las Revoluciones de México. ISBN 978-607-7916-65-9. Consultado el 7 de enero de 2017.

  6. Julio Rivera — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Julio_Rivera

    1 Miranda 2 Charún 3 Jor. Soto 4 Reynoso 5 Jos. Soto 6 Olivares 7 Barco 8 Carranza 9 M. Rodríguez 10 Zubczuk 11 Zegarra 12 Martínez 13 Palacios 14 Rivera 15 Muchotrigo 16 Maestri 17 Sáenz 18 González 19 A. Rodríguez 20 Del Solar 21 Carty Sélectionneur: Vladica Popović v · m Équipe du Pérou – Premier tour de la Copa América 1995 1 Miranda 2 Jor. Soto 3 Garcia 4 Olivares 5 Dulanto ...

  7. Julio González — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Julio_González
    • Biographie
    • Influence de González Dans L'art Moderne
    • Œuvres Principales
    • Principales Expositions
    • Annexes

    Jeunesse et formation

    Julio González est le plus jeune des quatre enfants de Concordio González, un célèbre ferronnier d'art et orfèvre de Barcelone, et de Pilar Pellicer, la sœur du peintre catalan José Luis Pellicer[4]. Dans sa jeunesse il a travaillé avec son père et son frère aîné Joan dans la fonderie familiale fondée par le grand-père[5], tout en prenant des cours du soir de peinture et de dessin aux Beaux-Arts de Barcelone. Il participe alors très jeune à plusieurs expositions d'orfèvrerie avec son frère Jo...

    L'arrivée à Paris et les débuts

    En 1900, la famille González part pour Paris[2] et s'installe 22, avenue du Maine, dans le Montparnasse cosmopolite et artistique d'avant-guerre. Les créations de Julio González sont alors essentiellement consacrées à l'exécution de pastels, le plus généralement représentant des portraits de jeunes femmes qui se vendent facilement, et qu'il signe Jules González[8]. De 1900 à 1904, Picasso et González se fréquentent assidûment, faisant notamment un séjour ensemble à Barcelone en 1902 lors duqu...

    González-Picasso, le fer et les techniques de sculpture

    En 1918, dans l'atelier de la maison qu'il habite désormais au 11, rue de Médeah[15], il développe un intérêt pour différentes techniques de travail des métaux et engage dès lors sa transition vers la sculpture, notamment en interagissant avec Pablo Gargallo, qui aura un fort impact sur les créations de cette époque. Il est engagé comme apprenti à l'atelier de chaudronnerie de la Soudure autogène française des usines Renault de Boulogne-sur-Seine[16] où il apprend les techniques de soudure ox...

    Julio González est considéré par les historiens d'art comme le fondateur de la sculpture en fer moderne[2]. La « cordée Picasso-González », même si elle n'a eu ni la synergie, ni l'importance créatrice de celle qu'avaient constituée Picasso et Georges Braque au début du siècle[12], marqua profondément les aspects techniques et conceptuels, mais non le style, des futures sculptures de Picasso au lendemain de la Première Guerre mondiale, bien que ce dernier, protéiforme dans ses créations, se détournera formellement de cette époque créatrice et collaborative des années 1930. Il n'en demeurera pas moins fortement influencé par les techniques qu'il a acquises au côté de González[24]. Le travail de González sera d'une importance majeure pour deux autres sculpteurs. D'une part l'Américain David Smith, peintre de formation qui deviendra soudeur dans l'industrie de défense américaine, s'inspirera fortement des techniques et du travail de González dès le milieu des années 1930 pour ses œuvre...

    Les deux plus grandes collections d'œuvres de González sont conservées à Paris au musée national d'Art moderne, qui possède 254 œuvres de l'artiste[23],[49], et à Valence à l'Institut valencien d'Art moderne, riche de 360 de ses œuvres[50]. Les fonds des collections de ces deux musées est essentiellement dû aux donations et aux dations faites par la famille et les héritiers de González, notamment celles de sa fille Roberta González dans les années 1950 et 1960 pour le musée national d'Art moderne et des autres héritiers González en 1985 pour l'Institut valencien d'Art moderne[51]. Sauf mention contraire, les œuvres suivantes sont des sculptures[52]. 1. Paysanne à la chèvre (vers 1903), huile sur toile[réf. nécessaire]. 2. Petite maternité au capuchon (1906), terre, bronze posthume, Paris, musée national d'Art moderne. 3. Portraits de Jeanne (1906-1914), série de pastels, dont Femme en chemise se coiffant[réf. nécessaire]. 4. Roger et Jean de Neyris (1912-1914), portraits en bronze r...

    De son vivant

    1. 1893 : Exposition universelle de Chicago(médaille de bronze pour les frères González). 2. 1907 : Salon des indépendantsà Paris. Il y présente six peintures et y exposera ensuite fréquemment durant près de 30 ans. 3. 1909 : Salon d'automneà Paris. 4. 1914 : présentation d'une vitrine de bijoux, de peinture et d'un masque en cuivre repoussé au Salon des indépendants à Paris. 5. 1914 : González devient sociétaire du Salon d'automne à Paris. 6. 1922 : Julio González, exposition individuelle à...

    Expositions posthumes

    1. 1946 : L'art de l'Espagne républicaine avec les artistes espagnols de l'École de Paris (Francisco Bores, Óscar Domínguez, Julio González, Gines Parra, José Palmeiro, Joaquín Peinado, Pablo Picasso), Cercle artistique Mánes, Prague. 2. 1952 : Rétrospective Julio González au musée d'Art moderne de la ville de Paris. 3. 1955 : Rétrospective Julio González au Stedelijk Museum d'Amsterdam, puis au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, puis à la Kunsthalle de Berne, et enfin au Museum of Modern Ar...

    Bibliographie

    Les ouvrages utilisés pour la rédaction de l'article sont suivis de « ». 1. Brigitte Léal (dir.), Julio González, collection du Musée national d'art moderne, Paris, Éditions Centre Georges Pompidou, 2007 (ISBN 978-2-84426-323-0). 2. (es) María Dolores Jiménez Blanco, Julio González: la nueva escultura en hierro, Madrid, Fundación Cultural Mapfre, 2007 (ISBN 978-84-98440-39-3) 3. Philippe Grimminger et Tomás Llorens, Julio Gonzalez : dessins, peintures, sculptures, Paris, Héritage architectura...

    Liens externes

    1. Notices d'autorité : 1.1. Fichier d’autorité international virtuel 1.2. International Standard Name Identifier 1.3. Bibliothèque nationale de France (données) 1.4. Système universitaire de documentation 1.5. Bibliothèque du Congrès 1.6. Gemeinsame Normdatei 1.7. Service bibliothécaire national 1.8. Bibliothèque nationale de la Diète 1.9. Bibliothèque nationale d’Espagne 1.10. Bibliothèque royale des Pays-Bas 1.11. Bibliothèque nationale d’Israël 1.12. Bibliothèque universitaire de Pologne...

  8. Julio Carrizosa - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Julio_Carrizosa

    Julio Carrizosa. Julio Carrizosa Valenzuela ( Bogotá, 28 de junio de 1895- Ibídem, 25 de mayo de 1974), fue un ingeniero y matemático colombiano, fue Ministro de Educación y Rector de la Universidad Nacional de Colombia.

  9. Fifth government of Francisco Franco - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Fifth_government_of

    The fifth government of Francisco Franco was formed on 25 February 1957. It succeeded the fourth Franco government and was the Government of Spain from 25 February 1957 to 11 July 1962, a total of 1,962 days, or 5 years, 4 months and 16 days.

  10. São Arão e São Júlio – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org › wiki › São_Arão_e_São_Júlio
    • Martírio
    • Mártires
    • Literatura Medieval
    • Moderno

    Arão e Júlio são dois dos três mártires cristãos registrados como tendo vivido na Grã-Bretanha romana, sendo o outro Santo Albano. Nada se sabe sobre eles, exceto por seu martírio. O nome "Arão" é hebraico e pode sugerir um indivíduo da herança judaica. O nome era excepcionalmente raro nos contextos judaico e cristão da época.[3] O nome "Júlio" era extremamente comum entre os soldados de Caerleon, refletindo a descendência de uma das colônias Julio-Claudiana ou um nome adotado no alistamento no exército.[3] Embora Caerleon fosse uma importante base militar no oeste da Grã-Bretanha, havia uma associação de assentamentos civis com o forte, e, portanto, Arão e Júlio poderiam ter sido civis, e não soldados.[4]

    O relato de Gildas implica que o martírio de Júlio e Arão ocorreu em Caerleon.[16] Reforçando isso, o fato de o Livro de Llandaff do século XII conter uma carta do final do século IX que menciona a existência de tal martírio. Esta carta descreveu uma concessão de terras ao bispo de Llandaff Nudd, que englobava o Territorium Sanctorum Martirum Julii et Aaron ou o Merthir Iún et Aaron.[1] Possíveis evidências arqueológicas para a existência do mártir medieval aparecem na forma de uma laje transversal esculpida do século IX, encontrada na Bulmore Farm, perto do local do mártir medieval, pouco antes de 1862. Estilisticamente Como parte das lajes transversais do Grupo Gwent, a maioria dos outros exemplos vem de grandes igrejas primitivas, como a Igreja de St. Cadoc, Caerleon, Igreja de St Arvans, perto de Chepstow, e Igreja de St Tatheus, em Caerwent.[17] A próxima referência textual sobrevivente ao mártir data de dois séculos depois.[18] O "ecclesiam Iulii et Aron" é uma das duas igreja...

    Geoffrey, de Monmouth, apresentou Arão e Júlio em sua discussão sobre a coroa do rei Arthur vestindo em Caerleon. Segundo o relato de Geoffrey de Monmouth, o Caerleon de Arthur continha duas grandes igrejas, uma que era um convento dedicado a Júlio e a outra uma casa de cânones regulares dedicados a Arão, que continham uma universidade.[21] Essas duas igrejas eram fictícias, embora nos séculos seguintes os antiquários assumissem que eram reais e fizessem tentativas para localizá-las.[21] O relato de Geoffrey influenciou o de escritores posteriores como Gerald de Gales.[20] Por sua vez, o retrato de Gerald de Arão e Júlio influenciou o relato produzido pelo antiquário John Leland.[13]

    No século XVI, o conhecimento de Arão e Júlio foi difundido através da publicação de edições impressas de Gildas De Excidio (1525) e História eclesiástica de Beda (1565).[23] Ao fazer isso, os santos se familiarizaram com as comunidades católica romana e protestante.[13] A edição de 2004 do Martirológio romano reconhece os mártires como sendo martirizados depois de Albano durante a perseguição de Diocleciano pelos legionários da Bretanha Menor (Bretanha), durante os quais muitos 'chegaram à cidade gloriosa [do céu] depois de sofrer torturas dolorosas e açoites severos'.[24] O Martirológio romano classifica Arão e Júlio em 22 de junho, mas como também é a data em que os santos John Fisher e Thomas More são comemorados, o atual calendário litúrgico católico romano para o País de Gales[2] comemora junto com Santo Albano, em 20 de junho. [ citação necessária ]

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