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  1. Basilica of Saint-Remi - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Basilica_of_Saint-Remi

    Apr 02, 2021 · From Wikipedia, the free encyclopedia The Basilica of Saint-Remi (French: Basilique Saint-Remi) is a medieval abbey church in Reims, France (rue Simon). It was founded in the 11th century "over the chapel of St. Christophe where St. Remi was buried." It is "the largest Romanesque church in northern France, though with later additions."

  2. Reims Cathedral - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Reims_Cathedral

    5 days ago · The cathedral, former Abbey of Saint-Remi, and the Palace of Tau were added to the list of UNESCO World Heritage Sites in 1991. On his 74th Pastoral Visit, Pope John Paul II visited Reims on 26 September 1996 for the 1500th anniversary of the baptism of Clovis.

    • 1862, 1920
    • Place du Cardinal Luçon, 51100, Reims, France
  3. People also ask

    Where was the Basilica of Saint Remi located?

    When is Saint Remi's feast day?

    What miracles did Saint Remi do?

    What is the abbey church?

  4. Saint Remigius - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Saint_Remigius

    Apr 03, 2021 · Baptism of Clovis by Paul Dubois, 1896, at the side of the Abbey of Saint-Remi, in Reims The chroniclers of " Gallia Christiana " record that numerous donations were made to Remigius by the Frankish nobles, which he presented to the cathedral at Reims.

    • January 13, October 1 (translation of relics)
    • France
  5. Abbaye Saint-Remi de Reims — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Abbaye_Saint-Remi_de_Reims
    • Architecture
    • Histoire
    • Patrimoine
    • Situation actuelle
    • Influence
    • Événements
    • Introduction
    • Composition
    • Origine
    • Fonctionnement

    Vers 852, Hincmar demande la reconstruction de l'édifice abritant les reliques de Saint-Remi ainsi que la sainte ampoule.

    En 1010, l'abbé Airard (1007-1035) l'un des premiers abbés élus par les moines lance la reconstruction de l'abbaye. Une grande église romane voit le jour, remaniée sous l'abbatiat de Thierry (1036-1048). L'abbatiale avec rang de basilique est consacrée par saint Léon IX, le 2 octobre 1049. La vie monastique, florissante au XIIe siècle, décline avec la guerre de Cent Ans. Sous Louis XI, l'abbaye passe en commende et est dirigée par un Grand-Prieur. La majorité des abbés commendataires délaissent l'abbaye. Le fondateur Tilpin se réserve le nom d'abbé. Ensuite les archevêques de Reims sont les abbés de Saint-Remi. Hugues de Vermandois est le dernier archevêque à porté la dignité d'abbé1. En 945, il y a nomination d'un abbé indépendant. La motte castrale de Coucy, édifié sur ordre de larchevêque de Reims, Hervé. Coucy demeura sans doute un fief des archevêques de Reims ou de l'abbaye Saint-Remi jusquà la fin du Xe siècle. La charte de fondation de la collégiale Saint-Timothée de Reims du 13 juin 1064 prévoit que l'abbé de Saint-Remi a le droit de collation aux prébendes de la collégiale. Le 14 décembre 1145, une bulle du pape Eugène III précise les possessions de l'abbaye Saint-Remi et cite Alendusium (Alland'Huy) qui apparaît déjà dans le Polyptyque de Saint-Remi14. Vrizy est cité pour la première fois en 1154 dans un acte pontifical sous Adrien IV, comme étant un des biens de l'abbaye Saint-Remi 15 ,16. En 1207, une charte de franchise pour les habitants du Chesne est signée entre Hugues II comte de Rethel et Guy, abbé de Saint-Remi17 En 1234, un accord est signé entre labbaye Saint-Remi et la communauté dAmagne par lequel labbaye se décharge de la couverture de léglise. Depuis le Moyen Âge, l'abbaye possède une seigneurie à Hermonville. En juin 1230, une charte de franchises, limitant les droits seigneuriaux, est concédée par l'abbaye Saint-Remi aux habitants d'Hermonville 18. En 1353, il y a un conflit entre Gui de Cheppes, qui possède une autre seigneurie à Hermonville et tient un fief à Neuvizy, et l'abbaye Saint-Remi19. Un accord est passé le 7 avril 1374 entre les religieux de Saint-Remi et les jurés et habitants d'Hermonville, par lequel ces derniers ont droit de tenir un ban avant la moisson de chaque année, et de fixer le jour pour l'ouverture de la moisson20. Elle est composé en 1749 de près de 80 maisons, situées dans différents endroits du village d'Hermonville et mêlées avec les autres seigneuries. La plus grande partie du terroir d'Hermonville et plusieurs maisons du village sont en franc-alleu, ne payant aucun droit à qui que ce soit mais sont mêlés avec les héritages sujets à droits de cens envers les différents seigneurs et les religieux de Saint-Remi prétendent sur ces francs-alleus la juridiction qui leur est contestée par les autres seigneurs21.

    L'abbatiale et les cloîtres de Saint-Remi sont presque entièrement détruits par un terrible incendie, qui éclate dans l'abbaye, la nuit du 15 au 16 janvier 1774. Un grand nombre des inestimables trésors de la bibliothèque (900 manuscrits), qui contenait 20 000 volumes, périssent dans cette catastrophe, entre autres le célèbre manuscrit des fables de Phèdre du VIIIe siècle2,3, le cartulaire connu sous le nom de PolyptyqueNote 1 de Saint-Remi4, commencé, dit-on, par l'évêque de Reims, Leudégisile, vers 634; la collection des actes capitulaires et deux histoires inédites de l'abbaye, par les bénédictins dom Égée et dom Levacher. On a heureusement sauvé des flammes le livre des Origines de saint Isidore, écrit vers l'an 750; le pontifical de l'archevêque Hincmar, de l'an 780; un sacramentaire de saint Grégoire, qui date de 799, et les Heures de la reine Emma, épouse de Louis d'Outremer. Reconstruits après l'incendie, les bâtiments de l'abbaye sont entièrement moderne5. L'architecte Louis Duroché, restaure la cour, l'escalier et la façade actuelle. L'ancienne abbaye royale bénédictine a été classée patrimoine mondial par l'UNESCO en 1991. Deux églises collégiales (Saint-Timothée, et Saint-Cosme-et-Saint-Damien) et, une paroissiale (Saint-Julien) étaient associées à Saint-Remi. L'aumônerie avec une chapelle Saint-Laurent se trouvait au sud de l'abbatiale, alors que les bâtiments monastiques se trouvaient au nord. Le logis de l'abbé se situait au nord du grand cloître. L'infirmerie, avec une chapelle dédiée à Saint-Christophe, occupait le petit cloître, situé à l'est de la salle capitulaire6.

    Aujourd'hui les locaux de l'abbaye contiennent le musée d'Histoire et d'Archéologie de Reims. L'abbatiale est devenue église paroissiale, toujours avec rang de basilique.

    L'influence de l'abbaye s'étend sur les prieurés où elle envoie ses religieux et recueille les revenus : Rethel, Chagny, Senuc, Condes, fondé en 961 par l'abbé Hugues7, Le Chesne, Marcoul et les prévôtés d'Echarson, Braux-Saint-Remy, Dhuizel, Courtisols, cédé au séminaire de Châlons en 1702, Louvemont8, Grandpré, Saint-Thomas9.

    Carloman, frère de Charlemagne inhumé en l'église abbatiale de Saint-Remi, lui donne la terre de Neuilly (Novion ou Neuvizy).

    Jean-Pierre Devroey indique que les biens de l'Église de Reims et ceux de Saint Remi furent pratiquement confondus jusqu'aux premières années du IXe siècle. Il paraît assuré qu'entre l'épiscopat de saint Rieul (670-696) et la date de 945, qui est celle de la nomination d'un abbé indépendant, le temporel du domaine cathédral et de Saint-Remi formait une seule entité. La rédaction d'un polyptyque est la manifestation d'un premier effort pour distinguer le domaine de l'un et de l'autre11.

    Il recense 24 fiscs, vers le milieu du IXe siècle, composé chacun d'une manse seigneuriale (Mansus Domminicatus) et des manses tributaires, dans le pays rémois (Pagus Remensis) , le Laonnois (Pagus ?), le Tardenois (Pagus Tardinensis) et le Porcien (Pagus Porcensis) 12.

    La vigne de Murigny, que l'on appelle « le clos » était une cense de l'abbaye de Saint-Remi22. Ce clos apparaît pour la première fois dans une confirmation de possessions faite par le Pape Honorius III en 1218 : vinea de murineio que Clausum dicitur. En 1226, dans une lettre de labbé Pierre le Boiteux qui octroie 200 muids de vin de pitance au couvent de Saint-Remi, à prendre sur les vignes du clausum de Murigny23.

    Le chapitre de l'abbaye avait le droit de patronage (présentation à la cure), c'est-à-dire de présentation à lévêque et de nomination d'un desservant aux églises ou cures (paroisses) dont l'abbaye est patron et où il percevait les grosses dîmes : Bazancourt, Cernay-en-Dormois, Champfleury, Chigny, Condé-sur-Marne, Crugny, Fontaine-en-Dormois, Isles-sur-Suippe, Louvois, Massiges, Rilly-la-Montagne, Sacy, Saint-Jean-sur-Tourbe, Serzy, Trois-Puits, Vienne-le-Château, Ville-en-Selve24.

  6. Clovis I - Wikipedia

    www.wikipedia.org › wiki › en:Clovis_I

    Clovis eventually converted to Catholicism following the Battle of Tolbiac on Christmas Day 508 in a small church in the vicinity of the subsequent Abbey of Saint-Remi in Reims; a statue of his baptism by Saint Remigius can still be seen there.

  7. Mont-Saint-Michel - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Mont-Saint-Michel

    5 days ago · The island lies approximately one kilometre (0.6 miles) off the country's north-western coast, at the mouth of the Couesnon River near Avranches and is 7 hectares (17 acres) in area. The mainland part of the commune is 393 hectares (971 acres) in area so that the total surface of the commune is 400 hectares (988 acres). As of 2017

  8. Abbaye Notre-Dame de Saint-Rémy de Rochefort — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Abbaye_Notre-Dame_de_Saint
    • Géographie
    • Contexte historique
    • Histoire
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    • Religion
    • Patrimoine
    • Architecture
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    • Historique
    • Économie
    • Origine
    • Reconnaissance

    L'abbaye Notre-Dame-de-Saint-Rémy de Rochefort, généralement connue comme abbaye de Rochefort, est une abbaye trappiste sise à 3 km du centre de la ville de Rochefort, en Belgique. Fondée en 1230, elle est sécularisée en 1792 lors de la Révolution française. L'abbaye reprend vie comme communauté monastique en 1887 avec l'installation de moines de l'Abbaye d'Achel.

    Au XVe siècle, la ferveur et la discipline religieuses se détériorent. De plus, le nombre de moniales a fortement diminué. La réforme dite de l'Observance, fondée sur la stricte application de la Règle de saint Benoît et appliquée à partir de 1406 (couvent de Marche-les-Dames) dans les abbayes de l'actuelle province de Namur, touche tardivement le Secours Notre-Dame 2. Les abbés du Jardinet3 et de Moulins, envoyés par le chapitre général de lordre de Cîteaux, visitent Saint-Remy et l'abbaye de Félipré (Givet) les 28-29 octobre 1464. Ils jugent que le monastère de Félipré est dans un état convenable et situé dans un lieu agréable peu fréquenté, alors que celui de Saint-Remy, fortement endetté et délabré est soumis à la dérision scandaleuse des moniales qui y habitaient précédemment. Leur rapport sévère incite le chapitre à prendre une décision draconienne et rare : lensemble de la communauté ira occuper labbaye de Félipré, dont les moines remplaceront les moniales à Saint-Remy. Cet échange permettra aux religieuses de vivre à Félipré dans une clôture plus sûre et sans les difficultés liées tant à la dégradation matérielle de l'abbaye rochefortoise qu'à la rudesse de la terre. La restauration économique et spirituelle de Saint-Remy par des moniales s'avérait effectivement très compliquée aux yeux des abbés-visiteurs. L'échange cautionné par Louis Ier de La Marck, seigneur de Rochefort, devient officiel le 11 novembre 1464. L'abbesse de Secours Notre-Dame, Marguerite Spangneau, résigne alors sa charge et renonce donc à tous ses droits sur Saint-Remy : elle prend le chemin de Félipré avec ses sœurs dans les six jours, et Arnould de Maison-Neuve, abbé de Félipré et sa communauté prennent possession des lieux 4.

    Le XVIIe siècle est encore plus désastreux. Les guerres, occupations, pillages et incendies touchent durement l'abbaye et sa région, entraînant dautres calamités : famine, épidémie et brigandage. En 1636, la peste sévit dans la paroisse 7. Le 1er mai 1650, les troupes lorraines du baron de Châtelet pillent et s'établissent dans labbaye abandonnée l'année suivante, commettant des actes sacrilèges dans léglise. En 1653, les églises proches de Behogne et Éprave sont incendiées par les troupes de Condé. En 1652 et 1653, les moines doivent souvent se réfugier dans la ville de Marche 8.

    La tourmente passée, les travaux de reconstruction commencent (1664) et léglise est consacrée en 1671. Philippe Fabry en est le 15e abbé de 1654 à 1684. Sa devise, gravée en 1664 sous son blason dans une pierre sculptée enchâssée au-dessus de la porte de l'écurie, devient et reste jusqu'à ce jour la devise de labbaye : Curvata Resurgo (« Courbée, je me relève »)9.

    Les moines sont fatigués de porter la coule. De plus ils sont influencés par les idées de la Révolution française et - géographiquement plus proche mais partageant les mêmes idéaux - de la révolution liégeoise en août 1789.

    Les chanoines séculiers perdent tous leurs biens malgré la sécularisation. Les bâtiments de labbaye sont vendus en vertu d'une loi de 1796. Un commissaire républicain, Louis-Joseph Poncelet, acquiert le monastère en 1805, dont il fait démolir léglise et la plupart des bâtiments monastiques. Les matériaux ainsi récupérés sont utilisés pour construire des immeubles à Rochefort.

    Le dernier abbé, Armand de la Pierre, né en Bretagne en 1732, docteur en théologie de l'Université de Paris, devient curé-doyen de Rochefort en 1803 et décède le 18 décembre 1809 11.

    Des objets de dévotions, à grande valeur historique et spirituelle, sauvés de la tourmente révolutionnaire par des habitants de la région sont rendus par leurs descendants aux moines : une statue de l'Enfant-Jésus, un tableau de valeur, etc 13.

    L'abbaye se distingue par son portail du XVIe siècle, son palais abbatial de 1705, sa grange de 1701 et d'autres bâtiments du XVIIIe siècle contrastant avec l'église néo-ogivale construite en 1900. Un étang et des jardins agrémentent le site16.

    La liste non exhaustive des pièces majeures du mobilier conservé de l'ancienne abbaye est la suivante :

    Pour vivre, les moines semploient dabord à lagriculture. Une petite brasserie est donc opérationnelle dès 1889, mais les premiers brassages ne sont effectifs qu'en 1900. Les moines dAchel, brasseurs depuis cinquante ans, apportent leur savoir-faire à Rochefort. Paulin Cattoir, moine de Rochefort, se fait un nom comme maître brasseur dans les années qui suivent la Première Guerre mondiale. La production reste cependant quasi familiale.

    Un tournant important est pris en 1952 lorsque de gros investissements améliorent la qualité de la bière et augmentent la quantité produite. Le travail brassicole remplace lagriculture comme activité primordiale de labbaye et devient sa source principale de revenus.

    L'eau utilisée pour confectionner cette bière est issue de la source de la Tridaine, qui alimente également les étangs de l'abbaye et en partie la ville de Rochefort. Un projet d'extension de la carrière de calcaire voisine de la Boverie, exploitée par une société du groupe Lhoist, suscite le débat à propos du maintien de la qualité de cette eau de source27,28,29. Cette extension est actuellement bloquée30,31.

    Rochefort est une des six bières belges et des trois bières wallonnes autorisées à porter le label Authentic Trappist Product (ATP) parmi les dix bières trappistes ainsi reconnues (en 2014).

  9. Mont-Saint-Michel Abbey - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Mont-Saint-Michel_Abbey

    Mar 29, 2021 · The Mont-Saint-Michel abbey is divided in two parts: the church-abbey and the "Merveille". The "Merveille" was the monk living area. The "Merveille" was the monk living area. Seen from outside, it has a gothic front, on the North side, has three levels and was built over 25 years.

  10. Abbey Church of Sainte-Foy - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Abbey_Church_of_Sainte-Foy

    Apr 02, 2021 · The Abbey Church of Sainte-Foy in Conques, France, was a popular stop for pilgrims traveling the Way of St. James to Santiago de Compostela, in what is now Spain. The main draw for medieval pilgrims at Conques were the remains of Sainte-Foy, a young woman martyred during the fourth century.

  11. People also search for