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  1. BlueStacks - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/BlueStacks

    1 day ago · The App Player can be downloaded on Windows and macOS software that virtualizes an Android OS. The software's basic features are free to download and use. Advanced optional features require a paid monthly subscription. The company claims the App Player can run 1.5 million Android apps as of November 2019.

  2. People also ask

    What is Android phone wikipedia?

    Which Android OS is best?

    What is App APK?

  3. Android TV - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Android_TV

    1 day ago · From Wikipedia, the free encyclopedia Not to be confused with Google TV or Google TV (smart TV platform). Android TV is a version of the Android operating system by Google designed for digital media players, set-top boxes, soundbars, and TVs.

    • June 25, 2014
    • Google
    • 11 / September 22, 2020; 15 days ago
    • Unix-like
  4. Samsung Galaxy Tab series - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Samsung_Galaxy_Tab_series

    1 day ago · The Galaxy Tab S series is Samsung's high-end tablet line, running the Android operating system. The latest devices under this class are the Samsung Galaxy Tab S7 and S7+, released in August 2020. Samsung Galaxy Tab A. The Galaxy Tab A series is a mid-range to low-end tablet line, mirroring the Galaxy A series of smartphones.

  5. Android software development - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Android_software_development

    9 hours ago · Android software development is the process by which applications are created for devices running the Android operating system. Google states that "Android apps can be written using Kotlin, Java, and C++ languages" using the Android software development kit (SDK), while using other languages is also possible.

    • October 2009; 11 years ago
    • Cross-platform
    • 26.1.1, / September 2017; 3 years ago
    • Java
  6. TouchWiz - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/TouchWiz

    1 day ago · TouchWiz is used by Samsung's own proprietary operating systems, Bada and REX, as well as phones based on the Android operating system. It is also present in phones running the Tizen operating system. TouchWiz was a central issue in the legal battle between Apple and Samsung. TouchWiz 1.0

    • 90+ languages, (varies by carrier and/or country purchased)
    • Proprietary
  7. Raspberry Pi — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Raspberry_Pi

    1 day ago · modifier - modifier le code - modifier Wikidata Le Raspberry Pi est un nano-ordinateur monocarte à processeur ARM conçu par des professeurs du département informatique de l' université de Cambridge dans le cadre de la fondation Raspberry Pi . Cet ordinateur, de la taille d'une carte de crédit, est destiné à encourager l'apprentissage de la programmation informatique ; il permet l ...

  8. RAW (format d'image) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/RAW_(format_d'image)
    • Définition
    • Format
    • Utilisation
    • Inconvénients
    • Avantages
    • Fonctionnement
    • Principe
    • Diagnostic
    • Technique
    • Historique

    RAW est la désignation générique d'un type de fichier d'images numériques issues dappareils photo numériques ou de scanners. Un fichier RAW contient les données brutes du capteur et les paramètres nécessaires à la transformation en fichier image visible sur écran. Ce processus est souvent comparé au développement d'un film photographique (inversible couleur). Le fichier est plus volumineux que celui au format JPEG, servant le plus souvent à la communication des images, mais il n'a pas subi de transformations irréversibles, ce qui permet de retravailler sans dommage. L'ISO a défini dès 2001 le format TIFF/EP ou TIFF-EP en liaison avec Adobe et avec les fabriquants d'appareils de prise de vues photographique, qui détiennent des brevets sur un certain nombre de ses spécifications3. C'est un sous-ensemble du format TIFF (Tagged Image File Format, « Format de fichier d'images à balises ») qui est lui-même un sous-ensemble du format RIFF (Resource Interchange File Format, « Format de fichier d'échange de resources »). Ces formats organisent des informations en paquets commençant par une balise de 2 octets suivis des données, jusqu'à la fin du bloc. TIFF/EP utilise les balises et la structure héritées de TIFF et de RIFF, et définit en plus des balises et des formats pour toutes les données obligatoires, qui sont des paramètres communs à toute image issue de la photographie électronique. Ces paramètres sont aussi compatibles que possible avec la définition des champs EXIF. Ils comprennent les éléments en principe suffisants pour la reconstruction des images à partir des données des de capteurs et une image ou vignette de prévisualisation, dans un format commun qui peut être jpeg. La définition de TIFF/EP laisse une grande latitude aux constructeurs pour créer les champs balise-données qui seraient utiles à des nouveaux dispositifs ou procédés. Elle n'inclut pas la description rigoureuse des données du capteur. Par exemple, la courbe de sensibilité des capteurs, assez variable selon les circuits, n'est pas un paramètre obligatoire4.

    Chaque constructeur adapte le format de données au matériel qu'il produit. Il en existe par conséquent plusieurs dizaines, articulés souvent autour du format TIFF/EP et, pour les métadonnées, d'EXIF.

    La plupart des appareils photographiques bas de gamme traitent les données du capteur immédiatement après la prise de vue pour enregistrer et fournir à l'utilisateur un fichier dans un format lisible sur tout type de terminal et sur les navigateurs internet, généralement JPEG. Ce traitement implique des paramètres liés à l'appareil, comme la disposition du capteur, la correction géométrique des distorsions de l'objectif, et autres. D'autres paramètres correspondent à des choix habituels des utilisateurs : la balance des blancs, l'équilibre des couleurs et le contraste. Une troisième série correspond au terminal de visualisation. La colorimétrie des filtres du capteur n'est pas celle des couleurs primaires des écrans ; les éléments de capteur produisent des grandeurs proportionnelles à leur éclairement lumineux, alors que la valeur des pixels a un gamma plus en rapport avec la luminosité perçue, quantifiée sur 8 bits. Cette image bitmap, correspondant à celle qu'on voit sur un écran, est ensuite comprimée en abandonnant une quantité de données correspondant à des caractères de l'image invisibles ou négligeables. Quelques fabricants de matériel photo comme Hasselblad, Leica, Ricoh, Pentax ou Samsung proposent des appareils compatibles avec ce format de manière native. Des logiciels permettent de convertir au format DNG des fichiers RAW propriétaires, assurant ainsi la pérennité dans le temps du format de conservation. Apple prend en charge certains formats RAW de façon native dans son système d'exploitation OS X avec Aperçu et iPhoto, et propose régulièrement des mises à jour permettant d'étendre la compatibilité avec le format RAW à de nouveaux appareils photo. Microsoft a intégré le format RAW dans Windows5 à partir de Windows Vista. Le freeware Konvertor, les logiciels commerciaux LightZone, Adobe Camera Raw, Adobe Photoshop CS, Adobe Photoshop Lightroom, Apple Aperture et SilverFast lisent les fichiers RAW, mais ils ne sont pas les seuls. Aujourd'hui, une multitude de logiciels lisent le format RAW, comme Picasa, Bibble, PhaseOne, Silkypix, RawTherapee, darktable Le logiciel multiplate-forme UFRaw utilise quant à lui dcraw pour lire les fichiers RAW. Il peut être utilisé comme plugin du logiciel de traitement d'image GIMP ou indépendamment.

    Si l'utilisateur n'est pas satisfait de ce résultat et qu'il désire retoucher l'image, ne serait-ce qu'en la rognant ou en modifiant l'équilibre des couleurs, il est largement préférable de reprendre le traitement à partir des données du capteur, plutôt que de les reconstituer en accumulant les erreurs de quantification et les interpolations. Les informations éliminées pour permettre la compression de l'image peuvent devenir visibles sous la forme d'artéfacts dans l'image retouchée. Le format propriétaire rend difficile leur décodage par un informaticien qui ne dispose pas d'informations du constructeur. Les développeurs de logiciels RAW libres ou gratuits recourent dans ce cas à des techniques complexes de rétro-ingénierie. Le format propriétaire des fichiers RAW n'est pas pour l'immédiat un gros problème pour l'utilisateur d'un système d'exploitation commercial, comme Microsoft Windows ou MacOS. Cependant, la pérennité de ces logiciels ne peut être garantie, au fil des mises à jour des systèmes d'exploitation. C'est un obstacle à leur utilisation avec des systèmes d'exploitation libres comme Linux, pour lesquels les constructeurs ne fournissent pas ce genre de logiciel, bien qu'il existe des alternatives, comme UFRaw.

    Un ordinateur de bureau ou une station de travail peuvent utiliser une puissance de calcul supérieure, et moins limitée par le temps de traitement et la consommation de la batterie que sur un appareil photographique, et obtenir, à partir des mêmes paramètres, une qualité (marginalement) supérieure2 ; ils autorisent surtout l'utilisateur à intervenir sur l'image avant le traitement définitif. Les réglages classiques en JPEG sont différés et leur contenu est enregistré dans le fichier, ce qui donne moins de travail au photographe. Mais le RAW présente de nombreux avantages par rapport à JPEG.

    Les fichiers raw contiennent nécéssairement l'information pour produire une image visible en plus des données brutes du capteur.

    Dans les fichiers RAW, l'information sur la luminosité est codée avec une valeur proportionnelle au flux lumineux reçu par chaque élément. Dans la plupart des cas, chaque élément ne donne la valeur que pour une couleur. Dans tous les formats d'image affichable, chaque pixel contient 24 bits, huit pour chaque couleur primaire, avec en général la correction gamma de la norme sRGB, de sorte que la différence entre deux valeurs consécutives soit imperceptible. L'écart entre ces valeurs est plus grand dans les lumières que dans les ombres. Si la valeur maximale sRGB, 0xFF, correspond à une valeur linéaire de 1000 unités de luminance, l'écart avec la valeur sRGB immédiatement inféreure, 0xFE, est de 9 unités, tandis que la première valeur au dessus de 0, 0x01, correspond à 0,3 unités. Il faut environ 3300 échelons régulièrement espacés pour obtenir un pas de quantification comparable à celui des écrans aussi bien dans les ombres que dans les hautes lumière. Dans les fichiers RAW, elle est codée sur 12 ou 14 bits, soit 4096 ou 16384 valeurs.

    Pour corriger l'exposition, il faut multiplier les valeurs linéaires par un nombre. Ces valeurs sont dans le fichier RAW ; dans l'image affichable, l'écart imperceptible entre des valeurs de moyenne ou haute lumières peut devenir visible, si on le multiplie par un coefficient. L'augmentation du contraste, que les appareils photo effectuent souvent pour améliorer l'apparence de l'image, amplifie cet effet.

    Pour réduire la taille des fichiers et les rendre facilement archivables et transmissibles, le format JPEG utilise des procédés d'ajustement à la perception humaine bien plus élaborés. Ils réduisent irréversiblement l'information de couleur, et découpent l'image en pavés de 8 par 8 pixels, qui apparaissent si on tente des corrections extrêmes. Mais même si un fichier image PPM ou TIFF est plus volumineux que le fichier RAW (24 bits par pixels sans compression au lieu de 12 ou 14, avec compression sans perte), il contient moins d'information, parce qu'une bonne partie de ses données est interpolée, avant que la correction gamma n'en élimine une partie.

    Adobe Systems a présenté le format Digital Negative (DNG) le 27 septembre 2004 comme un format de fichier RAW ouvert destiné à exploiter, de façon transparente pour l'utilisateur, les nombreux formats RAW.