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  1. Marne-la-Vallée–Chessy station - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Marne-la-Vallée–Chessy...

    Nov 22, 2020 · Marne-la-Vallée – Chessy or Marne-la-Vallée – Chessy TGV, also appearing on platform displays as Disneyland Paris, is a combined RER (commuter rail), and high-speed rail station in Chessy, Seine-et-Marne, France, about 30 km (19 mi) east of Paris.

    • Place des Passagers du Vent, 77700 Chessy, France
    • RATP Group & SNCF
  2. Chessy (Seine-et-Marne) - Wikipèdia Vèneta, ła ençiclopedia ...

    vec.wikipedia.org/wiki/Chessy_(Seine-et-Marne)

    6 days ago · Chessy el xe on comun de 5 633 abitanti del departemento de Seine-et-Marne che el fa parte del rejon Île-de-France in Fransa.. Evołusion demogràfega. Abitanti censii

  3. Montévrain - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Montévrain

    Nov 16, 2020 · In the meantime junior high school students are sent to either Collège du Vieux Chene in Chessy or the collège provisoire in Serris. Area senior high schools/sixth-form colleges: Lycée Van Dongen - Lagny-sur-Marne; Lycée Emilie du Chatelet - Serris; Lycée Auguste Perdonnnet - Thorigny-sur-Marne; See also. Communes of the Seine-et-Marne ...

  4. Marne-la-Vallée - Chessy (stacidomo) - Vikipedio

    eo.wikipedia.org/wiki/Marne-la-Vallée_-_Chessy...

    Nov 10, 2020 · Marne-la-Vallée - Chessy en retejo de SNCF v • d • r Marne-la-Vallée - Chessy estas franca stacidomo sur linio A de RER kaj sur LGV Interconnexion Est , situanta en komunumo Chessy , departemento Seine-et-Marne , en regiono Francilio .

    • 1 insula (RATP), 2 insulaj (SNCF)
    • Chessy
  5. Seine-et-Marne — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Seine-et-Marne
    • Formation
    • Situation
    • Environnement
    • Parcours
    • Infrastructures
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    • Politique
    • Évolution
    • Personnalités
    • Économie
    • Tourisme
    • Démographie
    • Culture
    • Santé

    Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie des provinces d'Île-de-France et de Champagne et d'une micro-partie de l'Orléanais.

    Le département de Seine-et-Marne fait partie de la région Île-de-France, dont il constitue la moitié orientale. Sa superficie représente à elle seule 50 % de celle de la région. Il s'agit du département français comptant le plus de « voisins » (départements limitrophes), depuis la partition de la Seine-et-Oise : 10 (devant le Maine-et-Loire qui en compte 8). Les dix départements ayant des limites communes avec la Seine-et-Marne sont : le Val-d'Oise, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et l'Essonne à l'ouest, le Loiret et l'Yonne au sud, l'Aube et la Marne à l'est, l'Aisne et l'Oise au nord.

    Le département s'étend sur plusieurs régions naturelles, notamment la Brie et le Gâtinais. En 2014, 740 089 tonnes de déchets ménagers et assimilés ont été collectées en Seine-et-Marne, soit 537 kg/hab3.

    (BRANCHE D2) Melun (Correspondance avec - Melun Gare de Melun ) Dammarie-lès-Lys (Gare de Vosves) Boissise-le-roi (Gare de Boissise-le-Roi) Saint-Fargeau-Ponthierry (Gare de Ponthierry - Pringy et Gare de Saint-Fargeau) Le-Mée-sur-Seine (Gare du Mée) Cesson (Gare de Cesson) Savigny-le-Temple et Nandy (Gare de Savigny-le-Temple - Nandy) Lieusaint et Moissy-Cramayel (Gare de Lieusaint - Moissy) et Combs-la-Ville (Gare de Combs-la-Ville - Quincy) (BRANCHE E2 et E4) Chelles (Correspondance avec - Gare de Chelles - Gournay) Emerainville et Pontault-Combault (Gare d'Émerainville - Pontault-Combault) Roissy-en-Brie (Gare de Roissy-en-Brie) Ozoir-la-Ferrière (Gare d'Ozoir-la-Ferrière) Gretz Armainvilliers (Gare de Gretz-Armainvilliers) Tournan-en-Brie (Correspondance avec - Gare de Tournan)

    (TOUTES BRANCHES) Chelles (Correspondance avec - Gare de Chelles - Gournay) Torcy (2e Gare) et Vaires-sur-Marne (Gare de Vaires - Torcy) Thorigny-sur-Marne, Pomponne et Lagny-sur-Marne (Gare de Lagny - Thorigny) Esbly (Gare d'Esbly) Montry et Condé-Sainte-Libiaire (Gare de Montry - Condé) Couilly-Pont-aux-Dames, Saint-Germain-sur-Morin et Quincy-Voisin (Gare de Couilly - Saint-Germain - Quincy) Villiers-sur-Morin (Gare de Villiers - Montbarbin) Crécy-la-Chapelle (Gare de Villiers - Montbarbin et Gare de Crécy-la-Chapelle) Meaux (Gare de Meaux) Trilport (Gare de Trilport) Changis-sur-Marne et Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux (Gare de Changis - Saint-Jean) Le Ferté-sous-Jouarre (Gare de La Ferté-sous-Jouarre) Saâcy-sur-Marne et Nanteuil-sur-Marne (Gare de Nanteuil - Saâcy) Isles-les-Meldeuses, Armentières-en-Brie et Congis-sur-Thérouanne (Gare d'Isles - Armentières - Congis) Lizy-sur-Ourcq (Gare de Lizy-sur-Ourcq) Crouy-sur-Ourcq (Gare de Crouy-sur-Ourcq) Tournan-en-Brie (Correspondance avec - Gare de Tournan) Les-Houssaye-en-Brie et Marles-en-Brie (Gare de Marles-en-Brie) Montcerft (Gare de Mortcerf) Guérard et Le-Celle-sur-Morin (Gare de Guérard - La Celle-sur-Morin) Faremoutiers et Pommeuse (Gare de Faremoutiers - Pommeuse) Mouroux (Gare de Mouroux) Coulommiers (Gare de Coulommiers) Verneuil-l'Etang (Gare de Verneuil-l'Étang) Mormant (Gare de Mormant) Nangis (Gare de Nangis) Longueville (Gare de Longueville) Sainte-Colombe (Gare de Sainte-Colombe-Septveilles) Poigny (Gare de Champbenoist - Poigny) Provins (Gare de Provins)

    La Seine-et-Marne connaît un régime climatique tempéré de type atlantique. La pluviosité est légèrement plus marquée aux environs de Fontainebleau et dans l'est de la Brie française, la Brie humide (700 mm de pluie/an) contre une moyenne départementale à 650 mm, légèrement supérieure au reste de la région Île-de-France (600 mm). Température moyenne de 3,2° en janvier et 18,6° en juillet à Melun sur la période 1953-2002.

    Longtemps marquée par les rapports sociaux découlant de la propriété foncière, la Seine-et-Marne est, de manière générale, un département de tradition plutôt conservatrice, même si elle a été rapidement, sous la IIIe République, gagnée aux idées républicaines. Cette tradition conservatrice se manifeste notamment dans les arrondissements de Provins et de Fontainebleau, comme dans le secteur de Coulommiers - La Ferté-Gaucher qui, de longue date, élisent régulièrement des candidats issus des partis de droite. Dans les années de l'entre-deux-guerres, le département, par le développement des activités industrielles et de transport, a vu progressivement émerger l'influence des forces de gauche, notamment autour des cités cheminotes de Mitry-Mory et de Vaires-sur-Marne. Après la Libération, le département a souvent élu des députés de gauche, en accordant d'ailleurs une certaine primauté au PCF, celui-ci dépassant encore les 30 % des suffrages exprimés aux élections de janvier 1956 et obtenant 2 des cinq élus du département, un troisième siège étant attribué à la SFIO. À contrario, le mode d'élection spécifique du Sénat, alors appelé Conseil de la République a favorisé, dès 1948, une hégémonie de la droite sur la représentation du département. L'instauration de la Ve République a modifié la donne en donnant à la droite, et notamment au courant gaulliste, la primauté dans la représentation parlementaire du département à l'Assemblée Nationale. Ainsi, en 1958, première législature du nouveau régime, le parti gaulliste obtient les cinq sièges de député du département. Cette situation perdure jusqu'en 1973 où la circonscription de Chelles et celle de Melun élisent respectivement un député PCF et un député PS. En 1993, 2002 et 2007, la droite a réalisé le grand chelem sur les 9 sièges du département, obtenant même lors du dernier renouvellement dès le premier tour la réélection de Jean-François Copé à Meaux et celle de Christian Jacob à Provins. Pour autant, cela ne peut faire oublier que, comme en bien d'autres endroits en France, les partis de gauche ne sont pas dénués de positions électives. En 2004, pour la seconde fois dans l'histoire du département, le Conseil Départemental a été gagné par la gauche, plus de vingt ans après le premier succès en la matière. Cette victoire de la gauche doit beaucoup à l'évolution démographique du département puisque ce sont les arrondissements de Melun et de Torcy qui fournissent l'essentiel des élus de la nouvelle majorité départementale, avec 8 des 10 cantons de chaque arrondissement pour ses diverses composantes. De même, la mise en œuvre du scrutin proportionnel au Sénat la même année a permis, dans le cadre d'une liste d'union des forces de gauche, de faire élire deux sénateurs PS et un sénateur PCF, situation que n'avait plus connu le département depuis la Libération. Enfin, si le département a choisi la candidature de Nicolas Sarkozy lors de la dernière élection présidentielle de 2012 (en une légère avance avec 51 % des votes), il a, en 1981 comme en 1988, manifesté sa préférence pour le candidat de la gauche, en l'espèce François Mitterrand. En 2015, lors des élections départementales des 22 et 29 mars, et dans des cantons redéfinis selon la réforme territoriale (de 43 à 23 cantons), c'est à nouveau le parti de la droite (Les Républicains) qui s'est imposé. Jean-Jacques Barbaux a été élu président du conseil départemental le 2 avril 2015 lors de la séance d'installation de la nouvelle assemblée départementale, qui compte 46 conseillers départementaux.

    Le rapport de forces n'évolue pas ensuite jusqu'en 1981 où, pour la première fois dans l'histoire du département, la gauche obtient 3 des 5 élus (un quatrième élu, invalidé, étant finalement battu dans une élection partielle ensuite). Puis l'adoption du scrutin proportionnel modifie la répartition des élus, et entraîne notamment l'élection d'un député FN en 1986. Les 8 autres sièges du département sont alors ainsi répartis : 1 PCF, 3 PS, 3 RPR, 1 UDF. Depuis, la droite a retrouvé son leadership aux législatives, position qui ne fut temporairement remise en question qu'en 1988 et 1997, le PS obtenant à chacune de ces consultations 4 élus sur les 9 du département.

    Sur le plan des personnalités politiques ayant marqué l'histoire du département, et pour s'en tenir à la période la plus récente, notons les anciens ministres des différents gouvernements de la Ve République comme Alain Peyrefitte, longtemps député de Provins ; plus près de nous, Jean-François Copé et Christian Jacob ou encore Guy Drut, ancien champion olympique et député-maire de Coulommiers, et enfin dernièrement Yves Jégo, secrétaire d'État à l'Outre-Mer de 2007 à 2009. À gauche, le rôle est joué de longue date dans le département par Gérard Bordu pour le PCF, Vincent Éblé, sénateur de Seine-et-Marne et président de la commission de Finances4, ou encore Alain Vivien, longtemps député PS de Brie-Comte-Robert, ancien responsable de la MILS, mission interministérielle de lutte contre les sectes.

    Avec 335 000 ha soit 56 % de son territoire affecté à l'agriculture5, la Seine-et-Marne se singularise en Île-de-France par le poids de ce secteur logiquement quasi inexistant dans les départements nettement plus urbanisés. Il emploie environ 4 800 personnes6 au sein de près de 2 800 exploitations (à 63 % familiales) ayant une surface moyenne de 120 ha5. Les céréales (à 65 %), mais aussi les oléagineux (12 %) et la betterave sucrière (7 %) sont les principales productions5. L'industrie emploie plus de 50 000 salariés dans le département, notamment dans l'industrie du verre (au sud), mais aussi dans l'agro-alimentaire, les industries chimiques (fabrication d'engrais entre autres), l'imprimerie et l'édition de journaux, tandis qu'existe sur Melun le centre de recherche de Safran Aircraft Engines qui occupe près de 4 000 salariés et constitue la plus importante unité industrielle du département. Cependant, le département, de par sa position géographique (placé sur le réseau TGV avec une connexion à Marne-la-Vallée, traversé par plusieurs autoroutes, proximité de l'aéroport de Roissy - Charles de Gaulle) dispose également d'une importante activité logistique et de transport. Ce secteur emploie plus de 31 000 personnes et plus de 7 % des effectifs salariés du secteur privé. Enfin, le développement des deux villes nouvelles a favorisé l'émergence de pôles tertiaires en devenir tandis que le tourisme dispose de solides arguments avec de nombreux sites remarquables et un bon parc hôtelier, notamment sur le site Disneyland Paris. Avec près de 15 000 salariés7, le parc d'attractions à vocation internationale est en effet le principal vecteur d'emplois du département.

    Second département le plus touristique d'Île-de-France après Paris, la Seine-et-Marne attire annuellement environ de 30 à 40 millions de personnes. Le département possède de nombreux sites touristiques, culturels et de loisirs.

    Département rural à l'origine, la population de Seine-et-Marne a triplé en un demi-siècle en raison du développement de l'agglomération parisienne et de l'implantation des villes nouvelles de Marne-la-Vallée et Sénart. Le sud et l'est du département restent encore relativement ruraux, mais toute la frange ouest très urbanisée, avec la ville de Chelles et la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, fait désormais partie de l'agglomération parisienne. Au 1er janvier 2014, la Seine-et-Marne compte 1 377 846 habitants (somme des populations municipales du département selon l'INSEE). La Seine-et-Marne figure toujours parmi les départements français les plus dynamiques en matière de démographie, bien que la croissance ait ralenti en raison de la diminution du solde migratoire. En 1999, 80 % de la population du département résidaient en zone urbaine contre 20 % en zone rurale. En 2014, cinq villes dépassent le seuil de 30 000 habitants : Chelles (53 708 habitants), Meaux (53 526 habitants), Melun (40 011 habitants), Pontault-Combault (38 135 habitants) et Savigny-le-Temple (30 172 habitants). Les chiffres correspondent à la population municipale (chiffres INSEE).

    De très nombreux films de cape et d'épée français ont été tournés en forêt de Fontainebleau. D'autres films et téléfilms dans les châteaux de Ferrières-en-Brie, de Guermantes, de Champs-sur-Marne, de Vaux-le-Vicomte, de Blandy-les-Tours, de Fontainebleau, de Brou-sur-Chantereine, dans les cités médiévales de Provins, de Brie-Comte-Robert, dans la cité épiscopale de Meaux, à Coulommiers et à Nemours.

    Le département est « ami des enfants » : son conseil départemental a signé une convention avec l'Unicef, pour agir pour la protection de l'enfance8 et faire connaître la Convention relative aux droits de l'enfant.

  6. Boitron, Seine-et-Marne - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Boitron,_Seine-et-Marne

    Nov 21, 2020 · Elevation: 67–196 m (220–643 ft) 1 French Land Register data, which excludes lakes, ponds, glaciers > 1 km 2 (0.386 sq mi or 247 acres) and river estuaries.

  7. Senna e Marna - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Seine-et-Marne

    Prefettura, su Seine-et-Marne.pref.gouv.fr. Consiglio generale, su seine-et-marne.fr. Unione dei Sindaci di Maires de Seine-et-Marne, su um77.asso.fr. URL consultato il 2 gennaio 2007 (archiviato dall'url originale il 5 dicembre 2006). Portale Seine et Marne, su la-seine-et-marne.com.

  8. Châtenoy (Seine-et-Marne) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Châtenoy_(Seine-et-Marne)

    Oct 31, 2020 · Il est possible que le château de Châtenoy ait appartenu à Du Guesclin ; il est fait mention dans les annales de Seine-et-Marne d'une transaction en 1364, par l'intermédiaire de Adam Nicolas, bourgeois de Nemours, avec Du Guesclin pour solde de cession de ses châteaux de Ferrières-en-Gâtinais et de Châtenoy [17].

  9. Marne-la-Vallée — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Marne-la-Vallée

    2 days ago · Marne-la-Vallée (/ m a ʁ n l a v a. l e / [1]) est une ville nouvelle française située à l'est de Paris, dans la région Île-de-France, sur la rive gauche (sud) de la Marne.. La ville nouvelle s'est développée à partir des années 1960, époque de la mise au point du premier schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) confiée à Paul Delouvrier, délégué général au ...

  10. Réseau de bus Marne et Morin — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Réseau_de_bus_Marne_et_Morin
    • Historique
    • Controverse
    • Carrière professionnelle
    • Évolution
    • Transports en commun
    • Infrastructure
    • Transport
    • Situation et accès
    • Généralités
    • Caractéristiques
    • Activités
    • Trafic
    • Fonctionnement
    • Financement

    L'activité de l'entreprise Marne et Morin débute en 1931 avec M. Boulan par un service de calèche à chevaux, reliant la commune de Quincy-Voisins à la gare d'Esbly. La ligne est ensuite étendue à Meaux. Le nom de l'entreprise provient alors de la zone d'activité, qui traverse la Marne et le Morin1. En 1949, Jean Bernini achète des parts de l'entreprise à M. Boulan, avec son associé Charles Sorlin. L'entreprise, d'abord située à Quincy-Voisins, s'implante à Meaux en 1957, dans l'avenue du Président-Roosevelt. Elle ouvre une agence de voyages en 1968, puis acquiert les Cars de la Ferté-sous-Jouarre en 1971. En 1974, elle déménage dans ses locaux actuels, rue Paul-Barennes à Meaux. M. Bernini récupère l'ensemble des parts de M. Sorlin, après le départ à la retraite de celui-ci. En 1983, l'entreprise fonde le réseau de cars de Château-Thierry (devenu Fablio et exploité par Keolis). En 2000, Marne et Morin rachète l'entreprise Faquinetti, à Silly-le-Long et devient Cars du Pays de Valois2. Les lignes 22 et 65 sont exploitées par ce dépôt3. En 2003, Darche-Gros intègre majoritairement le groupe de Marne et Morin, à travers la holding Groupe Espaces2.

    Durant les années 2005, des tensions éclatent dans la famille Bernini, dont les membres sont actionnaires de l'entreprise4. En effet, ceux ci ne s'accordent pas sur la stratégie à prendre. Jean-Marc Bernini hérite de la direction en 20065.

    En juin 2008, compte tenu des relations difficiles entre les membres de la famille, la société Marne et Morin, est finalement vendue au groupe Transdev5,6 et devient Transdev Marne et Morin. Quelque temps après, le personnel fait sa première grève à la suite des dégradations des conditions sociales, liées au changement de direction6.

    Le réseau urbain dessert les différents quartiers de la ville, et n'a connu que de brèves évolutions depuis les années 2000. En effet, on peut observer une forte similarité du réseau à cette époque7 avec le plan de réseau en 20188.

    Depuis, la morphologie de la ville évolue, et les usages des transports en commun s'intensifient, tandis que le réseau de bus reste globalement inchangé. À compter du 1er janvier 2019, les lignes urbaines et interurbaines de la communauté d'agglomération du pays de Meaux seront restructurées et renforcées avec la création de quinze lignes régulières, neuf lignes régulières à vocation scolaire et une ligne Flexigo ayant un indice à lettre. De ce fait, les lignes 02, 02bis, 03, 05A, 05B, 05C, 17, 20, 64, M1, M2, M4, M5, M6, M8 et M9 seront supprimées à cette occasion11. Les nouvelles lignes sont indiquées dans le tableau ci-dessous :

    Une caractéristique du réseau est le nouvel arrêt Georges Claude, anciennement Avenue de la Victoire, situé dans l'avenue du même nom. Il constitue un point de convergence des lignes principales du réseau urbain, ainsi que le terminus des lignes interurbaines desservant les communes de Fublaines, Germigny-l'Évêque, Montceaux-lès-Meaux, Poincy et Trilport. Le réseau est exploité par la société « Transports Marne et Morin », 34 rue Paul Barennes, à Meaux, qui est adhérente de l'Organisation professionnelle des transports d'Île-de-France (Optile).

    Plusieurs projets de gares routières secondaires, visant à désaturer la gare de Meaux ont été à l'étude, notamment une gare routière située sur l'emplacement des tours Auvergne et Artois démolies12. Néanmoins, Île-de-France Mobilités a validé la mise en service du pôle de correspondance ci-dessus.

    L'arrêt Georges Claude reprend les deux accotements existants de l'arrêt Avenue de la Victoire, avec une réfection de la chaussée permettant d'y stationner davantage de véhicules. Un troisième quai dans le sens vers Trilport est ajouté, à l'occasion de la mise en service du nouveau réseau de bus. Ce nouveau quai est l'origine et le terminus des lignes interurbaines desservant Fublaines, Germigny-l'Évêque, Montceaux-lès-Meaux et Trilport.

    Le réseau de Marne et Morin est assez vaste puisqu'il assure le transport urbain de l'agglomération de Meaux, le transport, régulier et scolaire, des communautés de communes de Crécy-la-Chapelle, La Ferté-sous-Jouarre, Lizy-sur-Ourcq et assure de plus la desserte des pôles de transport de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et de la gare de Marne-la-Vallée - Chessy (Parc Disneyland). Il domine majoritairement le nord-est de la Seine-et-Marne. Créé en 1931, le secteur dactivité des autocars Marne et Morin se situe principalement en Seine-et-Marne, mais aussi, dans une moindre mesure, dans lAisne et dans lOise, avec ses six centres dexploitations : (voir ci-dessous : dépôts).

    Le réseau est composé de 70 lignes permettant la desserte de plus de 150 communes en Seine-et-Marne, dans l'Oise et l'Aisne. Il fait partie du grand groupe Transdev et du « groupe Espaces » qui se compose de Darche Gros et Chambon Gros. Ce groupe dispose de 550 véhicules dont 83 autocars de « grand tourisme ».

    Marne et Morin propose également la location d'autocars avec conducteurs à destination de la France et des pays limitrophes, avec, éventuellement, la mise à disposition d'un guide et l'organisation complète du séjour en collaboration avec les agences de voyages Marne et Morin.

    Marne et Morin est aussi en charge, en pool avec Autocars de Marne-la-Vallée, de l'exploitation de la ligne express 69.

    La tarification des lignes est identique sur tous les réseaux de bus franciliens et accessibles avec les mêmes abonnements. Un ticket t+ permet un trajet simple quelle que soit la distance, avec une ou plusieurs correspondances possibles avec les autres lignes de bus et de tramway pendant une durée maximale de 1 h 30 entre la première et dernière validation. En revanche, un ticket validé dans un bus ne permet pas d'emprunter le métro ni le RER. Les lignes Orlybus et Roissybus, assurant les dessertes aéroportuaires, disposent d'une tarification spécifique mais sont accessibles avec les abonnements habituels.

    Le financement du fonctionnement des lignes (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par Transdev. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, Île-de-France Mobilités, présidée depuis 2005 par le président du conseil régional d'Île-de-France et composé d'élus locaux. Elle définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle aux transporteurs de la région grâce au versement transport payé par les entreprises et aux contributions des collectivités publiques14.

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