Yahoo Web Search

  1. People also ask

    What are some interesting facts about Louis XVI?

    What was Louis XVI legacy?

    Why was Louis the XVI executed?

    What was the significance of Louis XVI?

  2. Execution of Louis XVI - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Execution_of_Louis_XVI

    1 day ago · The execution of Louis XVI by guillotine, a major event of the French Revolution, took place on 21 January 1793 at the Place de la Révolution ("Revolution Square", formerly Place Louis XV, and renamed Place de la Concorde in 1795) in Paris.

  3. Louis XVI - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Louis_XVI_of_France

    2 days ago · Louis XVI was the only King of France ever to be executed, and his death brought an end to more than a thousand years of continuous French monarchy.

  4. Exécution de Louis XVI — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Exécution_de_Louis_XVI
    • Contexte historique
    • Conséquences
    • Mort
    • Accès
    • La bataille
    • Parcours
    • Résumé
    • Représentations
    • Citation
    • Religion
    • Événements
    • Célébrations

    L'exécution de Louis XVI, en application du jugement de mise à mort de l'ancien roi de France et de Navarre et ancien roi des Français par décapitation prononcé par les députés de la Convention nationale à la suite de son procès, a eu lieu le 21 janvier 1793 à 10 h 22, à Paris, sur la place de la Révolution (ancienne place Louis XV, devenue en 1795 la place de la Concorde). C'est un événement majeur de la Révolution française, et plus généralement de l'histoire de France.

    À la suite des évènements de la journée du 10 août 1792 qui marque l'attaque du palais des Tuileries par le peuple parisien, Louis XVI est déchu de ses fonctions et interné à la prison du Temple avec le reste de la famille royale. Il perd son titre de roi des Français le 21 septembre 1792 suite à l'abolition de la royauté et accusé de haute trahison, Louis XVI est condamné à mort à une courte majorité le 15 janvier 1793, à l'issue d'un procès devant la Convention nationale. Après avoir voté la condamnation à mort de l'ancien roi, la Convention envoie une délégation annoncer le verdict à Louis XVI, retenu prisonnier à la maison du Temple. Celui-ci formule un certain nombre de requêtes, dont notamment l'octroi d'un délai supplémentaire de trois jours avant l'exécution proprement dite, et une dernière entrevue avec sa famille. Les députés ayant refusé de repousser la date de la mise à mort du roi, celui-ci sera guillotiné comme convenu le lendemain. Sur les conseils de l'abbé, Louis XVI évite une dernière scène d'adieux avec sa famille. Le dispositif de sécurité est important, d'autant plus que dans la nuit du 20 au 21 janvier a eu lieu l'assassinat de Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau, député de la Convention ayant voté la mort du roi. À 7 heures, Louis XVI confie ses dernières volontés à l'abbé. Il transmet à Cléry son cachet aux armes de France pour le Dauphin et son alliance pour la reine4. Il conserve au doigt l'anneau du sacre. Louis XVI s'entretient une ultime fois avec son confesseur. Vers 8 heures, il est interrompu par Antoine Joseph Santerre qui commande les gardes nationaux. Il reçoit une dernière bénédiction de l'abbé4, remet son testament à l'un des officiers municipaux présents et se remet aux mains de Santerre. L'acte de décès de Louis XVI est rédigé le 18 mars 1793. L'original de l'acte a disparu lors de la destruction des archives de Paris en 1871 mais il fut recopié par des archivistes :

    Après une courte nuit, Louis XVI est réveillé à 5 heures par Cléry, son valet2. Vers 6 heures, l'abbé Henri Essex Edgeworth de Firmont les rejoint, et célèbre la dernière messe du roi, servie par Cléry. Louis XVI reçoit le viatique (la communion du mourant)3.

    La voiture quitte le Temple vers 9 heures au son de tambours et de trompettes. Elle tourne dans la rue du Temple, pour rejoindre les Grands Boulevards. Paris a alors 80 000 hommes en armes (Fédérés, Gardes nationaux, fusiliers) occupant les carrefours, les places et postés le long des rues5. Des canons sont postés à chaque endroit stratégique. Le convoi est précédé d'environ 200 gendarmes à cheval. Les Parisiens sont venus en nombre assister à l'exécution, tant sur le trajet qu'à l'emplacement de la guillotine6.

    Dans le quartier de Bonne-Nouvelle, aux environs de la rue de Cléry, le baron de Batz, soutien de la famille royale qui a financé la fuite de Varennes, a convoqué 300 royalistes pour tenter de faire évader le roi. Le roi devait être caché dans une maison appartenant au comte de Marsan, rue de Cléry. Le baron de Batz s'élance. À la suite de la dénonciation de ses compagnons, seuls quelques-uns ont pu venir. Trois sont tués, mais le baron de Batz réussit à s'échapper7.

    Le cortège emmené par Santerre poursuit son trajet par les boulevards et la rue de la Révolution (actuelle rue Royale). Il débouche vers 10 h 15 sur la place de la Révolution et s'arrête au pied de l'échafaud installé entre les Champs-Élysées et le piédestal de la statue de Louis XV qui vient d'être déboulonnée et situé à 2 mètres de haut. Peint en rouge, l'échafaud est placé au milieu d'un espace vide encadré de canons et d'une troupe de fédérés, le peuple étant tenu au loin. 20 000 hommes ont été déployés pour l'entourer.

    Il est accueilli par le bourreau Charles-Henri Sanson à sa descente du carrosse, il ôte sa redingote brune et son foulard-cravate. À la demande de Sanson, il ouvre le col de sa chemise. Voyant qu'on veut lui lier les mains, le roi refuse, l'abbé de Firmont réussit à le convaincre. On lui lie alors les mains dans le dos par son propre mouchoir ; un assistant de Sanson découpe son col et lui coupe les cheveux8. Accompagné par des roulements de tambour, le roi, assisté de l'abbé de Firmon, monte sur l'escalier et rejoint Sanson et ses quatre assistants, sur la plate-forme9,10. Louis XVI s'avance sur le bord gauche de l'estrade. Il fait signe aux tambours de s'arrêter et déclare : « Je meurs innocent de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France11. » Il veut poursuivre mais Santerre12 donne l'ordre de faire battre à nouveau les tambours pour couvrir sa voix. Certains auteurs mentionnent que l'ordre a été donné par d'autres protagonistes : parmi les noms cités, ceux de Dugazon, Beaufranchet d'Ayat ou du tambour Pierrard13. La légende historique attribue généralement cet acte à Santerre, mais celui-ci n'aurait fait que transmettre l'ordre du général Berruyer, commandant en second de Paris13.

    Dans Le Nouveau Paris (1798), le dramaturge et conventionnel Louis Sébastien Mercier ancien sympathisant Girondin, raconte l'exécution de Louis XVI en ces termes : « [] est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu'il n'eut pas le col mais l'occiput et la mâchoire horriblement coupés ? »

    Le journal le Thermomètre du Jour du 13 février, un journal républicain modéré, décrit le Roi criant : « Je suis perdu ! », en citant comme source le bourreau, Charles-Henri Sanson. Charles-Henri Sanson, le bourreau du roi réagit à la version du Thermomètre du Jour en consignant son propre témoignage de l'exécution dans une lettre datée du 20 février 179317,8 : « Arrivé au pied de la guillotine, Louis XVI considéra un instant les instruments de son supplice et demanda à Sanson si les tambours sarrêteraient de battre. Il savança pour parler. On cria aux bourreaux de faire leur devoir. Pendant quon lui mettait les sangles, il sécria : Peuple, je meurs innocent !. Ensuite, se tournant vers ses bourreaux, Louis XVI déclara : Messieurs, je suis innocent de tout ce dont on m'inculpe. Je souhaite que mon sang puisse cimenter le bonheur des Français. Le couperet tomba. Il était 10 heures 22. Lun des assistants de Sanson présenta la tête de Louis XVI au peuple, cependant que sélevait un immense cri de : Vive la Nation ! Vive la République ! et que retentissait une salve dartillerie qui parvint aux oreilles de la famille royale incarcérée. » Enfin Sanson souligne dans sa lettre, publiée dans Le Thermomètre du jeudi 21 février 1793, que le roi « a soutenu tout cela avec un sang froid et une fermeté qui nous a tous étonnés. Je reste très convaincu quil avait puisé cette fermeté dans les principes de la religion dont personne plus que lui ne paraissait pénétré ni persuadé18. »

    Des messes catholiques sont organisées chaque année, le 21 janvier, en commémoration de la mort du roi Louis XVI20.

    Chaque année aussi ont lieu des \\"Clubs de la Tête de Veau\\", banquets républicains commémorant l'exécution de Louis XVI sous les espèces de la dégustation d'une tête de veau. Ce jour-là, le requiem de Gabriel Fauré, qui avait été complété (version dite d'église 1893), fut exécuté à la messe de commémoration tenue à l'église de la Madeleine à Paris, sous la direction du compositeur21.

    Pour commémorer le bicentenaire de l'exécution de Louis XVI, un rassemblement de plusieurs milliers de personnes a lieu place de la Concorde, en présence de plusieurs personnalités dont l'acteur Jean-Pierre Darras qui a lu au micro le testament du roi. Des heurts éclatent en marge de cette cérémonie au niveau de la place du Panthéon, où de jeunes hommes sont montés sur le toit de l'édifice22.

  5. Cassanyes describes the execution of Robespierre (1794)

    alphahistory.com/frenchrevolution/cassanyes...

    3 days ago · Republican by nature, Cassanyes voted for the abolition of the monarchy and the execution of Louis XVI and served with the army in his native south. Cassanyes was opposed to Maximilien Robespierre and participated in his overthrow in July 1794. This account of Robespierre’s grisly execution comes from Cassanyes’ memoirs:

  6. George Washington - Wikipedia

    www.wikipedia.org/wiki/en:George_Washington

    French King Louis XVI allied with Washington and Patriot American colonists In late 1778, General Clinton shipped 3,000 troops from New York to Georgia and launched a Southern invasion against Savannah , reinforced by 2,000 British and Loyalist troops.

  7. Jacques-Louis David - Simple English Wikipedia, the free ...

    simple.wikipedia.org/wiki/Jacques-Louis_David

    3 days ago · Jacques-Louis David (30 August 1748 – 29 December 1825) was both a politician and an artist who lived during the French Revolution.As a politician, he is most famous for being one of the handful of leaders that governed France during the most violent part of the French Revolution.

  8. Guillotine — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Guillotine

    3 days ago · Guillotine en délibération Prélude à la simplification de la peine de mort. Le 24 août 1780, Louis XVI, conseillé par Pierre Lenoir, alors lieutenant-général de police, avait le premier supprimé la question préparatoire qui devait suppléer à l’insuffisance de preuves dans une instruction qui ne considérait jamais l’accusé comme un possible innocent.

  9. Louis XVII - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Louis_XVII_of_France

    6 days ago · When his father was executed on 21 January 1793, during the middle period of the French Revolution, he automatically succeeded as the king of France, Louis XVII, in the eyes of the royalists. France was by then a republic, so he never actually ruled.

  10. People also search for