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  1. Paint - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Paint

    1 day ago · Paint is any pigmented liquid, liquefiable, or solid mastic composition that, after application to a substrate in a thin layer, converts to a solid film. It is most commonly used to protect, color, or provide texture to objects. Paint can be made or purchased in many colors—and in many different types, such as watercolor or synthetic.

  2. Latte art – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org › wiki › Latte_art

    1 day ago · Latte art ou coffee art são termos que se referem às figuras feitas, por um barista, na superfície de bebidas feitas à base de café espresso.Estas figuras são, geralmente, feitas utilizando-se um dos dois métodos existentes, ou, algumas vezes, combinando-os.

  3. Amelie (galerie d'art) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Amelie_(galerie_d&

    1 day ago · Amelie (anciennement Zeuxis) est une galerie d'art contemporain située à Paris et à Londres [1] fondée par Amélie du Chalard [2].. Les œuvres sont présentées à la fois en ligne et dans des « Art Rooms », des grands espaces imaginés comme des lieux de vie : le visiteur découvre ainsi des œuvres dans une chambre, un salon, une salle de billard, etc [3], [4].

  4. Zoophilie — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Zoophilie

    1 day ago · Mise en garde médicale La zoophilie (du grec ancien ζῷον / zỗion (« animal ») et φιλία / philía (« amitié »), est une paraphilie dans laquelle un animal est l'objet du désir sexuel. Apparu au XIX e siècle, le terme est à l'origine utilisé dans un sens « platonique » . Ainsi, un journal animé par Victor Hugo s'appelait Le Zoophile . Par extension, le terme a ensuite ...

  5. Musée d'Art Kimbell — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Musée_d&

    1 day ago · Le Kimbell Art Institute a été créé à la suite d'une demande de Kay Kimbell, un Texan industriel et collectionneur d'art, d'établir un institut d'art pour le peuple du Texas. À sa mort en 1964, sa veuve, Velma Kimbell Fuller, a décidé d'utiliser l’héritage pour financer l'Institut. Architecture du musée

  6. Raffaello Sanzio - Wikipedia

    it.wikipedia.org › wiki › Raffaello_Sanzio

    1 day ago · Raffaello Sanzio (Urbino, 28 marzo o 6 aprile 1483 – Roma, 6 aprile 1520) è stato un pittore e architetto italiano, fra i più celebri del Rinascimento.. Considerato uno dei più grandi artisti di ogni tempo, la sua esperienza è considerata profondamente innovativa per le numerose opere iconiche e per il modo in cui queste sono state prodotte, avvalendosi di una bottega altamente ...

  7. Art urbain — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Art_urbain
    • Définition
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    • Évolution
    • Technique
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    • Objectifs
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    • Principes
    • Événements
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    L'art urbain ou street art1 est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes dart réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti rapide sur mur, la réclame, le pochoir, la mosaïque, le sticker, l'affichage, voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un large public.

    L'art urbain a une très longue histoire multiple et complexe. Cela s'explique notamment par la non différenciation des pratiques composant les arts urbains, regroupées selon C215 « sous le terme fourre-tout street art »2. Si le graffiti se confond depuis toujours avec l'humanité, l'appropriation par le street-artist d'un lieu public avec à vocation esthétique « est né à la conjonction de mouvements esthétiques et dun contexte socioculturel et économique3 propre au New York des années 1970 »4. Les premiers tags, signés Cornbread (en) et Cool Earl, apparaissent à Philadelphie à la fin des années 1960. « C'est aussi à cette époque que dans plusieurs pays des deux côtés de l'Atlantique, du fait de la disponibilité d'aérosols de peintures « émaillées » (originellement destinées à la peinture d'automobiles), une partie des graffiti a gagné une vocation esthétique. C'est ainsi qu'en 1969 on voit les véritables débuts du graffiti à New York, avec Taki 183, Frank 207, Phase 2, Barbara 62 et Eva 62, Stay High 149, Joe 136, Julio 204 et des dizaines d'autres »5. Ainsi, « l'art s'est déplacé de l'objet spécialisé en galerie vers l'environnement urbain réel »6. L'art urbain en tant qu'initiative individuelle commence à s'épanouir en France à partir de Mai 19688. Dans l'art urbain, le street art puise ses origines dans des disciplines graphiques aussi variées que la bande dessinée ou l'affiche. Selon Alain Weill10, spécialiste de l'afficheNB 1, l'essence de l'art urbain contemporain se retrouve tant dans les œuvres des affichistes d'après-guerre comme Raymond Savignac, en France, que dans celles des dessinateurs de la contre-culture américaine tels Robert Crumb ou Vaughn Bodē, tous deux figures de proue du comics underground depuis les années 1960.

    En France, les années 1960 voient également des expérimentations d'intégration de l'art dans la ville. En 1963, l'artiste Gérard Zlotykamien dessine à la bombe de peinture des silhouettes fantomatiques dans l'immense chantier dit du « trou des Halles » à Paris7. L'une des premières expériences est l'organisation d'un symposium international de sculpture, en 1968 à Grenoble, qui impulse la création de dizaines d'œuvres dans la ville, dont celles de Mizui, Victor Vasarely, Calder En 1972, à Villeneuve de Grenoble, des plasticiens ont participé à la conception du volume de la galerie de l'Arlequin. Des contacts sont pris avec Jean Dewasne, mais la tentative tourne court. La décoration est finalement confiée à Henri Ciriani et Borja Huidobro. Une fresque est réalisée sur la nouvelle bourse du travail par Ernest Pignon-Ernest, considéré comme l'un des précurseurs de l'art urbain. D'autres expériences sont imaginées dans les villes nouvelles, comme à Évry, en 1972, et à Marne-la-Vallée.

    Au début du XXIe siècle, la tendance est plutôt à l'institutionnalisation du street art qui a sa place dans les galeries, les musées, les salles de ventes ou sur des façades monumentales9.

    Le street art conjugue souvent différentes techniques : le graffiti utilise la bombe aérosol, le pochoir nécessite en général l'utilisation de peintures, le plus souvent aérosol ; l'affiche peut être le support de pochoirsNB 3, etc.

    Les artistes de street art ont en commun une activité (légale ou non) d'intervention urbaine. La principale distinction avec l'art du graffiti, proche du hip-hop aux États-Unis, est que les street artistes n'ont pas systématiquement recours à la lettre (comme c'est le cas dans les débuts de l'art du graffiti, le writing américain) et à l'outil aérosol, cher aux graffeurs.

    Les buts sont variés : dans le cas du tagueur et du graffeur, il s'agit principalement d'apposer son nom ou « blaze », puis d'y développer ses figures (Mode 2) ou ses abstractions (Futura 2000); dans le cas du street art, il s'agit d'une image, d'une signature visuelle, quelle que soit la méthode. On peut citer les affiches peintes de Jean Faucheur, les sérigraphies d'Ernest Pignon-Ernest, les pochoirs de Miss.Tic ou de Jef Aérosol, les autocollants de Clet Abraham, les collages de Kim Prisu, petites peintures uniques sur divers support, les peintures au pinceau de Jérôme Mesnager, ou celles à l'aérosol de M. Chat, ou bien encore les photographies d'Antonio Gallego.

    D'autres sont motivés par l'expression de messages. Leurs intentions sont politiques comme les membres du groupe VLP (Vive La Peinture) qui collent l'image de leur Zuman Kojito dans les rues de Paris, surmonté de bulles lui faisant dire des phrases fondamentales du type : « J'existe », « Je résiste », « Je suis un morceau d'utopie », etc. Leur identité visuelle reste cependant bien reconnaissable.

    La plupart des artistes souhaitent avant tout s'exprimer et que leurs œuvres soient vues par la foule des usagers de l'espace public qui finit par mémoriser ses signatures visuelles, leur permettant d'accéder à une forme de célébrité individuelle à laquelle ils aspirent le plus souvent.

    Le Grenoble Street Art Fest est un festival d'art urbain qui se déroule depuis 2015 à Grenoble et son agglomération, situées dans le département de l'Isère.

    Le statut juridique du street art est complexe et peut fortement varier selon les pays. La difficulté vient d'une part de ce que l'auteur est généralement anonyme, rendant impossible l'attribution de droits d'auteur ; et d'autre part du fait que la réalisation de l'œuvre est par nature illégale, mettant en cause sa pérennité même.

  8. Georges de La Tour — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Georges_de_La_Tour
    • Personnalités
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    • Représentations
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    Georges de La Tournote 1 est un peintre lorrain, baptisé le 14 mars 1593 à Vic-sur-Seille et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville.

    Artiste au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un observateur pénétrant de la réalité quotidienne. Son goût prononcé pour les jeux d'ombres et de lumières fait de lui l'un des continuateurs les plus originaux du Caravage. Les premières œuvres de de La Tour sont caractérisées par l'influence du Caravage, probablement via ses suiveurs hollandais, notamment dans le choix de scènes de genres mettant en scène tricheries et duperies (Le Tricheur à l'as de carreau ou La Diseuse de bonne aventure par exemple) ou encore des rixes de clochards (thèmes qui ont été popularisés par les artistes hollandais). Ces œuvres sont à placer relativement tôt dans la carrière du peintre - avant 1640 en tout cas. Ses premières œuvres montrent également l'influence du peintre lorrain Jacques Bellange. La Tour est particulièrement célèbre pour les effets de clair-obscur qu'il introduit dans ses scènes nocturnes, technique qu'il a développée bien mieux que tous ses prédécesseurs du nord de l'Europe, tout en transférant son usage, jusque-là réservé à la peinture de genre par les Hollandais, à des sujets religieux. Contrairement au Caravage, les peintures religieuses de La Tour ne présentent pas d'effets dramatiques ou théâtraux ni de monumentalisation des figures, si bien que l'on peut facilement les confondre avec des scènes de genre, ces scènes de la vie quotidienne dont la peinture flamande et hollandaise de l'époque était friande : La Nativité du musée des Beaux-Arts de Rennes en est l'un des meilleurs exemples. Paulette Choné évoque d'ailleurs l'hypothèse que ce tableau pourrait ne représenter qu'une nativité ordinaire, qu'il s'agirait d'un nouveau-né quelconque et non Jésus-Christ, mais pour la rejeter aussitôt « en raison surtout de la densité symbolique, de la gravité quasi liturgique du geste de la servante11. » Cette deuxième phase dans sa production picturale commence à partir des années 1640. Les compositions géométriques et la simplification des formes qu'il met en œuvre montrent bien la particularité de son approche du clair-obscur et des leçons du Caravage, ce qui le place clairement en marge du mouvement ténébriste d'un José de Ribera et des suiveurs italiens du Caravage. Sa manière semble être sans équivalent. Sa palette chromatique est caractérisée par des harmonies de rouges, bruns et de blancs avec très peu de couleurs dissonantes. Le recours à une légère simplification des formes, la grande précision du dessin pour les détails et l'absence, dans ses tableaux, de composition construites autour de lignes violentes pourtant si courantes dans la peinture caravagesque sont autant de caractéristiques de l'art de Georges de La Tour. Le style unique qu'il a développé, ainsi que sa prédilection pour des sujets nocturnes au cadrage serré, où la source de lumière n'est la plupart du temps qu'une chandelle, permettent également bien souvent de reconnaître d'emblée un tableau comme étant de sa main ou, tout du moins, de son école. André Malraux a publié en 1951 Les Voix du silence 64, un ensemble de différents essais sur l'art. Il y exprime sa fascination pour l'œuvre de Georges de La Tour, notamment sa maîtrise de l'éclairage. Son style tend à reconstituer la technique picturale de Georges de La Tour, selon sa propre perception. Il exprime sa fascination pour le profil des femmes peintes par Georges de La Tour, « la ligne du profil » l'éblouit, et sa syntaxe se déploie à l'image de ce qu'il perçoit dans la peinture. Malraux est captivé par les détails du style picturale de La Tour : la ligne d'un profil, les formes ou encore l'éclairage. Il semble vouloir justifier l'originalité de ce style par une insistante comparaison avec d'autres peintres : Cézanne, Uccello, Giotto etc. Il est, en outre fasciné par les volumes, « volume qui ne tourne pas ». Sa prose tâtonne à la recherche d'une description possible de la peinture de Georges de La Tour. Il emploie le présentatif de manière récurrente comme pour dépasser les étiquettes apposées sur sa peinture : «Ce n'est pas l'obscurité que peint Latour : c'est la nuit.» 64, la tournure présentative « c'est » donne une vigueur au texte. Sa rhétorique s'inscrit dans le cadre d'un projet global : le musée imaginaire 65. La Tour constitue dans l'œuvre d'André Malraux un cas particulier s'englobant dans une conception global de l'art : primauté de l'homme sur le sacré. Pascal Quignard a publié un essai intitulé Georges de La Tour en 1991 66, republié en 2005 67. Le travail d'écrivain de Pascal Quignard est marqué par la peinture : son œuvre la plus connue du grand public Tous les matins du monde est construite autour de la toile La Nature morte aux gaufrettes de Lubin Baugin. Sa manière d'écrire peut être décrite comme assertive, c'est-à-dire usant de nombreuses affirmations juxtaposées (la parataxe), d'un refus de de la description et d'une recherche de la concision. Sa narration est nourrie par des images et des associations d'idées : son esthétique est proche de celle du XVIIe siècle classique. Certains passages de Tous les matins du monde donnent à voir des tableaux de l'imagination qui renvoient à la peinture de Georges de La Tour par des images fortement associées à l'esthétique du peintre : «Quand il entendait pleurer durant la nuit, il lui arrivait de monter la chandelle à la main à l'étage et, agenouillé entre ses deux filles, de chanter : Sola vivebat in antris Magdalena/Lugens et suspirans die ac nocte ». La chandelle est une image emblématique de la production picturale de Georges de La Tour. L'emploi du participe passé « agenouillé » indique non un mouvement, mais une posture (posture qui évoque en outre la prière), qui dans son immobilité impose une image statique à l'esprit. La référence à la nuit, dans les termes à la fois français et latin opère un rapprochement avec la peinture de Georges de La Tour, dans sa période diurne. Magdalena évoque Madeleine, dont le peintre a fait la représentation à au moins 5 reprises. Le film d'Alain Corneau, adaptation du roman, s'inspire des tableaux de Georges de La Tour, et le dialogue entre les deux supports n'en est que plus percutant. D'une manière plus explicite, Pascal Quignard a écrit sur Georges de La Tour, ce qui justifie la quête d'éléments plus implicites dans ses narrations, il voit dans les représentations du peintre une spiritualité mystique. Ainsi, il exprime de manière catégorique que la flamme chez Georges de La Tour : \\"c'est Dieu\\". Il parle de « la nuit méditative de Georges de La Tour » dans La Nuit sexuelle 68. Il mène alors toute une réflexion sur la pensée à travers la peinture. Quignard écrit aussi : « une pensée les absorbe » 69 parlant des figures peintes par La Tour. La tournure qui met, « la pensée », en sujet et les figures en complément d'objet direct, « les », instaure la pensée comme entité supérieure qui luit sur les personnages et les éclaire. L'écriture concise de Quignard se marie avec l'apparente simplicité des sujets représentés par La Tour. Les œuvres de l'un comme de l'autre dégagent une grandeur singulière 70. Charles Juliet a consacré dans Télérama71 un article où il se glisse dans la peau de Georges de La Tour. Il choisit de rédiger son texte à la première personne du singulier : Charles Juliet s'est questionné sur l'autobiographie dans de nombreux écrits, peut-être cet article en est-il le prolongement. Il se focalise sur l'emploi de la lumière dans les œuvres de Georges de La Tour et sur des thématiques générales qu'il lui confère. Le travail de l'écrivain est intéressant car en se prêtant à ce jeu de confidence fictive, il semble s'écrire et se chercher lui-même. Le ton de l'article est en effet orienté vers l'introspection : « Je ne vous étonnerai pas si je vous dis que j'ai beaucoup observé, réfléchi, médité et que j'ai effectué un long voyage en moi-même. »71. Charles Juliet s'est livré à ce même exercice dans son Journal72 dont les titres des rééditions rappellent des éléments clés de l'œuvre de Georges de La Tour : Ténèbres en terre froide (I), Traversée de nuit (II), Lueurs après labour (III). Il existe donc des résonances, des passerelles entre le travail des deux hommes : l'importance de la lumière (lueur) et de l'obscurité (ténèbres, nuit). Charles Juliet décrit quelques tableaux par fragments, isolant les éléments marquants, éclairés à la lueur d'une chandelle : « Une chandelle. Et cette flamme qui s'élève à la verticale. Diffusant une douce lumière. Sur elle se penchent des visages. Vers elle se dirigent des regard anxieux et interrogateurs ». Ces fragments ne sont pas sans rappeler certaines des œuvres de l'écrivain, dont la première s'intitule effectivement Fragments73, et une de ses plus fameuses, Lambeaux. Dans une interview74, Charles Juliet s'exprime sur son rapport à la peinture, il explique que les peintres ont un rapport plus direct à la matière et à la vie, qu'en somme ils l'aident à écrire. En outre, il s'intéresse aux peintres qui rendent compte du travail de l'ombre par la lumière, Georges de La Tour en fait partie. Selon, une thématique plus spirituelle, il explique que selon lui le message du Christ porte sur une aventure intérieure et que la lumière constitue une réalité intérieure. Le cheminement spirituel et mystique de Charles Juliet se nourrit de la peinture de Georges de La Tour qui revêt un mystère, une sorte de sacralité mystique, et représente de nombreuses figures religieuses et démunies, en correspondance avec un certain nombre de thèmes abordés par l'écrivain.

    Georges de La Tour est baptisé le 14 mars 1593 à Vic-sur-Seille, siège du bailliage de l'évêché de Metz. L'acte de baptême de Georges de La Tour, conservé au Musée départemental Georges-de-La-Tour à Vic-sur-Seille, indique qu'il est le fils de « Jean de la Tour boullengier [= boulanger] », et de Sibylle de Crospaux, issue également d'une famille de boulanger. Il est le deuxième des sept enfants de la famille.

    Son parcours, et particulièrement sa formation initiale, restent méconnus. Il commence une carrière de peintre et fait peut-être la rencontre des maîtres hollandais de l'école caravagesque d'Utrecht Gerrit van Honthorst et Hendrick ter Brugghen lors d'un voyage en 1616. Il a été avancé qu'il se serait rendu à Rome où il aurait découvert l'œuvre du Caravage, mais rien ne l'atteste et, s'il est clairement influencé par le caravagisme, cette influence semble plutôt lui avoir été transmise par le biais de la connaissance de l'œuvre de Terbrugghen, peintre auquel il a souvent été comparé. Il serait donc l'un des rares peintres français de l'époque à ne pas avoir entrepris le classique voyage en Italie.

    Il se marie le 2 juillet 1617 à Vic-sur-Seille avec Diane Le Nerf, membre d'une famille noble de Lunéville. Les deux époux s'installent dans cette ville où La Tour commence une carrière brillante, sous le règne d'Henri II de Lorraine, admirateur du Caravage : il multiplie les tableaux à sujet religieux mais aussi les scènes de genre, les tableaux réalistes représentant musiciens et mendiants. Il s'installe en 1619 à la cour du château de Lunéville. En 1620, il est même reçu bourgeois de la ville, doté par le duc de lettres d'exemption qui lui octroient les franchises accordées aux aristocrates. Il devient lui-même l'un des habitants les plus riches de Lunéville et reçoit de nombreuses commandes de la bourgeoisie et de la noblesse lorraine, bien qu'il ne parvienne pas à devenir peintre officiel du duc Henri II, ce titre étant alors l'apanage de Claude Deruet.

    Mais à partir de 1633, la Lorraine, dirigée depuis peu par le maladroit duc Charles IV, et jusque-là prospère et sûre, sombre dans les destructions de la guerre de Trente Ans. Lunéville, où réside La Tour, est incendiée en septembre 1638 et le peintre est obligé de fuir la ville pour se réfugier avec sa famille à Nancy, où l'on trouve sa trace à partir du 8 février 16391. Il se rend à Paris puisque l'on sait qu'en 1639 il y reçoit le titre de « peintre ordinaire du roi » ainsi qu'un logement au Louvre, le roi Louis XIII possédant un Saint Sébastien soigné par Irène de sa main. Mais ses possessions et privilèges sont chez lui, en Lorraine, et dès que sa maison est reconstruite, en 1641, il est de retour à Lunéville. Le succès est toujours au rendez-vous puisque plusieurs fois le duc de la Ferté, gouverneur français de Lorraine, se voit offrir pour ses étrennes, un tableau du maître notamment de scènes nocturnes , le premier étant une Nativité en janvier 16452.

    Son fils Étienne (né en 16214) qui a été son apprenti, seul héritier du peintre avec deux sœurs qui ne se marieront pas, va alors réaliser le rêve de son père : acheter le domaine franc de Mesnil près de Lunéville, et gagner ses lettres de noblesse, pour faire oublier son origine roturière. Il décède en 1692.

    Très réputé à son époque, Georges de la Tour sombre ensuite dans l'oubli. Ses œuvres sont dispersées et attribuées à d'autres peintres : italiens, comme Guido Reni, Carlo Saraceni ou Orazio Gentileschi, hollandais comme Hendrick Terbrugghen ou Gerrit van Honthorst et parfois même espagnols comme Francisco de Zurbarán et Vélasquez. Très peu de ses tableaux sont signés, et l'on a parfois volontairement effacé sa signature pour constituer une attribution plus prestigieuse pour l'époque[réf. nécessaire]. Depuis, les travaux et les études sur l'œuvre de Georges de La Tour se sont multipliés et ont permis l'identification d'une production d'une petite centaine de toilesnote 4, dont une quarantaine nous sont parvenues : il est ainsi aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands et originaux maîtres français de son temps. Dès 1960, sa Diseuse de bonne aventure est acquise par le Metropolitan Museum of Art de New York, ce qui provoque d'ailleurs une polémique sur l'autorisation du départ d'une œuvre de telle importance hors du territoire français, et une nouvelle exposition est consacrée au peintre à lOrangerie, en 1972. Des artistes contemporains insistent sur l'influence que Georges de La Tour a pu ou peut encore avoir sur leurs œuvres. Richelet se réclame ainsi de lui pour ses représentations de corps décharnés inspirées par son Saint Jérôme pénitent.

    On n'a identifié jusqu'ici aucune relique de la vie de La Tour : portrait, objet personnels, livres, demeures, ainsi que sa tombe, tout semble avoir disparu5.

    Mérimée dans Notes d'un voyage dans l'Ouest de la France, puis, Stendhal, dans Les Mémoires d'un touriste, parus en 1838, découvrant le Vieillard jouant de la Vielle l'attribuent tous deux à l'école de Séville, parlant de Murillo ou de Vélasquez6.

    Georges de La Tour est redécouvert seulement en 1915, par l'historien d'art allemand Hermann Voss (1884-1969) à partir de deux tableaux du Musée d'arts de Nantes, L'Apparition de l'ange à saint Joseph et Le Reniement de saint Pierre, qui sont signés et pour l'un d'entre eux daté, ce qui est très rare chez La Tour, permettant à Voss de lui attribuer aussitôt Le Nouveau-né du musée de Rennes9 (le troisième tableau de Nantes, Le Vielleur, ne sera attribué qu'en 1931). Les travaux de Hermann Voss10  qui sappuie notamment sur des travaux antérieurs et demeurés un peu ignorés dAlexandre Joly de 1863note 2, vont permettre de réattribuer plusieurs tableaux à éclairage diurnes  ils ont justement replacé Georges de La Tour parmi les plus grands peintres « français » du XVIIe sièclenote 3.

    Une exposition « Les Peintres de la Réalité en France au XVIIe siècle », organisée au musée de l'Orangerie de novembre 1934 à février 1935, permet au public de le découvrir. C'est la première fois que sont réunis treize des quinze tableaux alors attribués à l'artiste et c'est une révélation. En 1948, une thèse de François-Georges Pariset renforce les travaux de Voss.

    Vic-sur-Seille, sa ville natale en Lorraine, lui a dédié un musée, le musée départemental Georges-de-La-Tour qui rassemble notamment des œuvres de l'époque et de l'école du peintre ainsi qu'un tableau de sa main récemment acquis (Saint Jean-Baptiste dans le désert) ainsi qu'une Tête de femme qui a sans doute fait partie d'un plus grand tableau disparu.

  9. Liste de peintres italiens — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Liste_de_peintres_italiens

    1 day ago · Avec le nom Carlo da Camerino la critique d'art indiquait un peintre italien originaire de Camerino actif entre le XIV e et XV e siècle. Maestro del trittico di Camerino (Maître du triptyques de Camerino ou Maestro del trittico del 1454) XV e siècle; Michele Cammarano (1835 - 1920) Domenico Campagnola (v. 1500 - v. 1564)

  10. Economia - Wikipedia

    it.wikipedia.org › wiki › Economia

    1 day ago · Per economia – dal greco οἶκος (oikos), "casa" inteso anche come "beni di famiglia", e νόμος (nomos) "norma" o "legge" – si intende sia l'organizzazione dell'utilizzo di risorse scarse (limitate o finite) quando attuata al fine di soddisfare al meglio bisogni individuali o collettivi, sia un sistema di interazioni che garantisce un tale tipo di organizzazione, sistema detto ...

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