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  1. Héraldique — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Heraldiste

    En plus d'être un adjectif, héraldique est un nom, un substantif féminin singulier désignant la science du blason. C'est donc l'étude des armoiries (ou « armes »). C'est aussi un champ d'expression artistique, un élément du droit médiéval et du droit d’Ancien Régime.

  2. Glossary of French expressions in English - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Faute_de_mieux

    May 01, 2021 · la sauce est tout "The sauce is everything!" or "The secret's in the sauce!" Tagline used in a 1950s American television commercial campaign for an American line of canned food products. Grammatically correct but not used in French, where one might say Tout est dans la sauce or C'est la sauce qui fait (passer) le poisson. Lavatoire or Lavatory

  3. whatever - Wiktionary

    en.wiktionary.org › wiki › whatever

    Apr 27, 2021 · 1864, Charles Piazzi Smyth, Our Inheritance in the Great Pyramid (page 207) So then arose the horrible confusion perpetuated ever since, of perversely different kinds of weights, jostling each other in Britain; Troy weight and Avoirdupois weight and Apothecaries' weight, wherein or whereamongst every one is at sea with regard to testing them, and no one whatever is satisfied.

  4. savoir - Wiktionary

    en.wiktionary.org › wiki › savoir
    • Etymology
    • Pronunciation
    • Verb
    • Further Reading

    From Old French savoir, saveir, from Vulgar Latin *sapēre, from Latin sapĕre (“to taste”) (and "to know" in Late Latin, by influence of the adjective sapiēns (“wise”)), present active infinitive of sapiō. Ultimately from Proto-Indo-European *seh₁p- (“to try, to research”). The verb was for a long time spelled sçavoir from Middle French until the 18th century, by false regression to Classical Latin scīre"to know". The forms of the verb with -ch- are a regular reflex of Latin -pi- (/-pj-/). Compare seiche, approcher, hache. See cognates in regional languages in France : Angevin sçavouèr, Bourbonnais-Berrichon savoér, Bourguignon saivoi, Champenois saouâr, Franc-Comtois saivoi, Gallo savair, Lorrain sahoir, Norman saveî, Picard savoèr, Poitevin-Saintongeais saver, Tourangeau sçaveirĕ, Franco-Provençal savêr, Occitan saupre or saber, Catalan saber, Corsican sapè.

    IPA(key): /sa.vwaʁ/
    Rhymes: -waʁ

    savoir 1. to know (something) 1.1. Il est difficile de savoir si elle ment. 1.1.1. It's difficult to knowif she's lying. 1.2. Difficile à savoir (expression; confer Difficile à dire, voir, faire) 2. to know how (to do something) 2.1. Savez-vous nager? 2.1.1. Do you know howto swim? 3. to be able to, to be apt to (especially in the negative conditional) 3.1. Il ne saurait tarder que... 3.1.1. It cannot/will not be long before... 3.2. «Il ne saurait être considéré comme un acte de résistance puisque le Hamas a cessé la résistance dans la bande de Gaza», a poursuivi M. Abbas.» – Le Devoir, 3 September 2010 4. to find out 4.1. Nous devons savoir pourquoi il a fait ça. 4.1.1. We have to find outwhy he did this.

    “savoir” in Trésor de la langue française informatisé (The Digitized Treasury of the French Language).

  5. tabac - Wiktionary

    en.wiktionary.org › wiki › tabac
    • Catalan
    • French
    • Romanian

    Pronunciation

    1. (Balearic, Central) IPA(key): /təˈbak/ 2. (Valencian) IPA(key): /taˈbak/

    Noun

    tabac m (plural tabacs) 1. tobacco

    Pronunciation

    1. IPA(key): /ta.ba/

    Etymology 1

    From Spanish tabaco.

    Etymology 2

    From tabasser; itself from a radical *tab ("hit"). Tabac is more or less the equivalent of tapage; compare tabasser and taper. The "correct" spelling should have been *tabas as tracasser and tracas, fracasser and fracas, the -ac spelling being influenced by the frequent noun tabac("plant").

    Etymology 1

    Borrowed from French tabac, Spanish tabaco.

    Etymology 2

    Borrowed from Turkish tabak, either from Arabic or from Taíno. See English tobaccofor more.

  6. Clairefontaine-en-Yvelines — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Clairefontaine-en-Yvelines

    Apr 18, 2021 · Le nom de la localité est attesté sous les formes de Clarofonte en 1203 [6], Clarumfontem en 1243 [7] et Clérefontaine [8]. Il s'agit d'une formation toponymique médiévale composée avec l'adjectif d'oïl clair, suivi de fontaine également en langue d'oïl [9].

  7. Saint-Empire romain germanique — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Saint-Empire_romain_germanique

    Apr 28, 2021 · 2 février 962 – 6 août 1806 (844 ans, 6 mois et 4 jours) Bannière impériale Armoiries du Saint-Empire (1790-1806) Hymne Aucun (avant 1797) Gott erhalte Franz den Kaiser (« Que Dieu protège l'empereur François ») (1797 – 1806) Aigle du Saint-Empire: Évolution du territoire du Saint-Empire de 962 à 1806, superposé avec les frontières actuelles des états d'Europe. Informations ...

  8. @henrydelaguerie | Twitter

    twitter.com › henrydelaguerie › status

    Apr 11, 2021 ·

  9. Saint-Malo — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Saint-Malo
    • Toponyme
    • Géographie
    • Administration
    • Emplacement
    • Origine
    • Situation
    • Aménagements et écologie
    • Urbanisme
    • Géologie
    • Caractéristiques physiques
    • Construction
    • Formation
    • Climat
    • Faune et flore
    • Localités
    • Culture

    Saint-Malo est une commune française située en Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine, et le principal port de la côte nord de Bretagne. Le secteur touristique y est également très développé.

    La commune de Saint-Malo est située dans le nord-est de la Bretagne, sur le littoral de la Manche et sur la rive droite de l'estuaire de la Rance. Elle se trouve à 18 km au nord de Dinan, à 75 km au nord de Rennes et à 404 km de Paris. Saint-Malo constitue la partie nord-ouest du Clos Poulet, une large presqu'île délimitée par la Rance, la Manche et la dépression de Châteauneuf. À l'extrémité nord-est du Clos-Poulet, se trouve Cancale, qui ferme à l'ouest la baie du Mont-Saint-Michel. Le littoral du Clos-Poulet fait partie de la côte d'Émeraude, qui s'étend de Cancale au cap Fréhel. Les communes limitrophes de Saint-Malo sont, au nord-est, Saint-Coulomb, à l'est, Saint-Méloir-des-Ondes, au sud-est et au sud, Saint-Jouan-des-Guérets, au sud-ouest et à l'ouest, sur la rive gauche de la Rance, Dinard, La Richardais et Pleurtuit. Saint-Malo est limitrophe de Dinard, mais en est séparée par l'estuaire de la Rance.

    L'actuelle commune de Saint-Malo résulte de la fusion en 1967 de lancienne commune de Saint-Malo (la vieille ville intra-muros et les quartiers de Rocabey, de la gare, de Marville, de Courtoisville et de la Découverte) avec celles de Paramé et Saint-Servan1,2.

    Le site originel de lagglomération malouine comprend les îlots rocheux de la Cité (altitude 30 m), reliés par le tombolo de Solidor à Saint-Servan où sétait installée lantique Alet (de la dénomination ancienne Aleto signalée par la Notitia Dignitatum ou Notice des Dignités Impériales, manuscrit du premier quart du Ve siècle) et de Canalchius - du vieux gaulois Canalch (altitude 13,80 m) au nord - devenu au fil du temps le Saint-Malo intra-muros.

    C'est sur celui-ci, entouré des îlots du Grand Bé, du Petit Bé et du Fort National accessibles à marée basse, doublés de ceux d'Harbour, de Cézembre et de la Conchée dans la rade constellée de multiples rochers, que lermite Aaron accueillit un moine originaire de ce qui deviendra par la suite le Pays de Galles : Maclow, Malo ou Maclou (la graphie varie), le futur saint-Malo. Au XIIe siècle, lévêque Jean de Châtillon y transféra le siège épiscopal, dotant la ville de ses premiers remparts. Dénommée à l'époque « Saint-Malo-de-l'Île », la cité connut son premier essor.

    Reliée aux falaises de Paramé par un cordon dunaire bordé dune plage longue de quatre kilomètres s'étendant jusqu'à celle du Minihic en Rothéneuf (cordon renforcé par une digue et loti en villas à la fin du XIXe siècle), ce tombolo protégeait une baie intérieure battue par les marées, permettant ainsi la création du port. Les endiguements progressifs depuis le XVIIIe siècle permirent lextension de quartiers à partir de la gare au XIXe siècle. Lurbanisation sest poursuivie depuis les années 1960 sur les plateaux de Paramé à lest et de Saint-Servan au sud. Les trois villes ont été réunies en 1967 et lagglomération sétend ainsi jusqu'à la pointe de la Varde et au Havre de Rothéneuf au nord-est et le long de la ria de la Rance au sud.

    Le premier franchissement de la Rance est assuré par le barrage de l'usine marémotrice de la Rance entre Saint-Malo (quartier de la Briantais) et Dinard.

    Le site du centre-ville, avec la Cité historique (le vieux Saint-Malo), la Cité (ancien Alet) et le port, est formé par un littoral complexe, avec de nombreux récifs et brisants immergés à marée haute, des tombolos sous-marins, visibles aux marées basses de vives eaux, par des îles ou îlots dont beaucoup ont été fortifiés aux XVIIe et XVIIIe siècles (Cézembre, Fort Harbour, le fort de la Conchée, le Grand Bé et le Petit Bé, l'île du Fort National). La ville compte 63 074 logements principaux et 19 919 résidences secondaires20. De nombreux projets immobiliers voient le jour sur la commune. La mairie de Saint-Malo soutient la construction de nouveaux logements en se fixant l'objectif de construire 400 nouveaux logements par an d'ici dix ans21. Saint-Malo est en plein renouvellement urbain sur la période 2008 - 2014. Les projets fleurissent sur toute la commune et dans tous les quartiers. Chaque chantier va contribuer à modifier la physionomie globale de la ville. Le point, chantier par chantier :

    Saint-Malo est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagne successives. Le site géologique de Saint-Malo se situe plus précisément dans un bassin sédimentaire essentiellement briovérien limité au sud par un important massif granitique cadomien, le pluton de Lanhélin qui fait partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellienNote 1,4. L'histoire géologique de la région est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m5. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens environnants sont fortement déformés, plissés et métamorphisés par l'orogenèse cadomienne qui implique un fort épaississement crustal, formant essentiellement des schistes et des gneiss6. Cette déformation développe une succession d'antiformes (Saint-Jacut-Rothéneuf, le Minihic et Plouer) correspondant à des chevauchements à vergence sud-est, séparés par des synformes (la Richardais et Saint-Suliac) d'orientation N60°, plis d'autant plus déversés vers le sud que l'on se rapproche du noyau migmatitique7. Ce noyau de forme elliptique (25 km x 6 km), ceinturé d'une enveloppe gneissique et micaschisteuse, correspond à la région de Dinard-Saint-Malo8. L'épaississement, consécutif à l'écaillage tectonique du domaine orogénique, a en effet provoqué la fusion crustale à l'origine de la mise en place des dômes anatectiques (migmatites de Guingamp et Saint-Malo, développées aux dépens des sédiments briovériens) qui est datée entre 560 et 540 Ma9. Les massifs granitiques du Mancellien10 scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne11.

    Ces migmatites sont bien visibles le long de la Promenade du Clair-de-Lune de Dinard12. Les diverses variétés de migmatites de la région malouine ont été largement exploitées. Du fait de la difficulté de taille due aux ondulations du feuilletage, elles fournissaient surtout des moellons, les faciès plus homogènes pouvant livrer des pierres de taille13.

    La Cité historique a d'abord été construite sur une île rocheuse située entre la pointe du Naye en Saint-Servan et les prairies de Cézembre, devenue une presqu'île - légende le présentant comme la conséquence du raz-de-marée de 70914, le rocher sert donc de fondation. Les murs de construction en moellon et en pierre de taille en suivront par la suite le tracé. Les matériaux de provenance variée (pierres proximales et distales), « mis en œuvre pendant des siècles, confèrent à la cité maritime un polylithisme exacerbé, gage de beauté et de pérennité15 ».

    Les marées de la baie de Saint-Malo sont parmi les plus importantes en Europe. Elles sont provoquées par la concentration des eaux au cœur d'une baie triangulaire entre Bretagne et Cotentin.

    La baie de Saint-Malo jouit d'un climat tempéré très océanique. Les températures sont adoucies par le Gulf Stream et l'amplitude des températures moyennes entre hiver et été est très faible (de 6,1 °C en janvier à 17,8 °C en août) avec une moyenne à 11,6 °C17.

    Du point de vue de la richesse de la flore, Saint-Malo est à la cinquième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, sa voisine Saint-Coulomb étant en tête, soit 618 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment 81 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 60 taxons protégés et 30 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)18.

    Quatre anciennes communes ont été absorbées par Saint-Malo et restent présentes dans la toponymie locale : Saint-Servan (souvent dit Saint-Servan-sur-Mer), Paramé, Rothéneuf, Saint-Ideuc.[réf. souhaitée]

    * Le musée d'Histoire maritime : ce musée sera un espace historique de 4000 à 6 000 m² au cœur de la ville, sur le site des anciens silos à grains au fond du bassin Duguay-Trouin dans le port. Sa mission sera de mettre en valeur lhistoire maritime de Saint-Malo et des communes environnantes. Il comprendra des salles de conférences et dexpositions temporaires, accessibles à tous, ainsi que certaines collections du musée dhistoire, un espace scénographié pour les collections de la Natière, des espaces thématiques tels La grande pêche à Terre-Neuve, etc.[réf. souhaitée]

  10. Ain (département) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Ain_(département)
    • Toponyme
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    • Démographie
    • Composition
    • Situation actuelle
    • Tourisme

    L'Ain [ɛ]Note 1 est un département français de la région Auvergne-Rhône-Alpes, dont le nom vient de la rivière Ain. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 01. Sa préfecture est Bourg-en-Bresse. Portant initialement le nom de département de Bresse, le territoire prend le nom de Ain en 1791 dans le cadre de l'éradication des références toponymiques de l'Ancien Régime durant la Révolution française3,4. Il n'existe pas de gentilé traditionnel pour nommer les habitants du département de l'Ain de façon générale. L'Ain étant composé de quatre régions principales (les pays de l'Ain), les gens adoptaient le nom du pays où ils habitaient : Bressans pour la Bresse (que le géographe Foncin préconisait pour l'ensemble du département à la fin du XIXe siècle), Dombistes pour la Dombes, Bugistes (Bugeysiens pour les spécialistes) pour le Bugey et Gessiens pour le pays de Gex. Toutefois, dans la littérature scientifique, on retrouve à plusieurs reprises l'adjectif idanien (-ne) pour désigner soit des reliefs proches de la rivière d'Ain, soit des régions situées sur le département de l'Ain. Cet adjectif a été formé sur le mot Idanus qui désignait la rivière d'Ain5. Depuis le 24 juin 2018, les habitants de lAin ont un gentilé officiel, déposé à lINPI : Aindinois et Aindinoise. Le président du Conseil départemental, Jean Deguerry, a proposé aux habitants de lAin de statuer sur leur nom. En janvier 2017, un comité de pilotage, composé de membres emblématiques ayant tous un lien privilégié avec l'Ain, s'est réuni pour sélectionner 3 gentilés parmi les propositions spontanées des habitants. À l'issue d'une consultation qui s'est déroulée du 10 février au 10 avril 2018, le nom Aindinois a été choisi. 30 000 votes ont permis de départager les 3 gentilés. Aindinois, Aindinoises a obtenu les 2/3 des suffrages6.

    Les habitants des petites régions du département (Bresse, Dombes, Bugey, Côtière, Val de Saône, Revermont, pays de Gex, plaine de lAin) conservent leur gentilé de territoire.

    Les premières traces de peuplement de la région sont attestées dès le Paléolithique moyen avec les industries moustériennes. Quelques éléments d'industrie lithique plus ancienne (bifaces) ont été rapportés mais sans datation précise. Vers 15 000 av. J.-C., on constate une occupation plus importante du territoire à la suite du recul du glacier du Rhône qui libéra des terres. Ce peuplement semblait se constituer principalement de chasseurs et de pêcheurs, qui ont aussi laissé un important mobilier et des œuvres d'art réputées comme à la grotte de la Colombière7.

    En Gaule, cinq peuples se partageaient la région : les Séquanes, les Ambarres, les Éduens, les Ségusiaves et les Allobroges. Mais les déplacements des Helvètes, à la suite des pressions exercées par les peuples germains, provoquent des tensions. C'est à cette même période que Jules César entame sa conquête de la Gaule. Deux grands ensembles divisent alors l'Ain : Grande Séquanaise et la Lyonnaise. La fin de l'Empire romain vers 450, à la suite des invasions barbares, entraîne le passage du pays de l'Ain au cœur du royaume burgonde puis plus tard au royaume franc. Au début du VIe siècle, le diocèse de Belley est créé en conséquence des progrès de la christianisation dans la région. En 843, le traité de Verdun aboutit au partage du royaume entre les trois fils de Louis le Pieux. L'Ain fait partie du royaume de Lothaire Ier alors que la Bresse revient à Charles le Chauve. Les frontières ouest (la Saône) et nord du futur département sont alors fixées et ont constitué une limite culturelle entre le nord (langue d'oïl) et le sud (franco-provençal). Au XIe siècle, les comtes de Savoie s'installent dans la région de Belley et en Valromey. Ils vont peu à peu s'étendre jusqu'au début du XVe siècle, permettant ainsi d'unifier progressivement les différents pays de l'Ain. En 1272, la Bresse leur est donnée en dot puis le Revermont cédé par le duc de Bourgogne. Cette volonté expansionniste se heurte au Dauphiné qui convoite les mêmes régions, et, au début du XIVe siècle, la guerre entre la Savoie et le Dauphiné éclate. Cette guerre prend fin avec le traité de Paris en 1355. Après le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III, l'Ain fait partie des départements placés en état de siège afin de parer à tout soulèvement massif. Moins d'une centaine d'opposants sont arrêtés9.

    Le château de Pont-d'Ain est l'une des résidences favorites des princes. Louise de Savoie, mère de François Ier, y naît en 1476.

    La guerre qui oppose Henri IV et Charles-Emmanuel Ier de Savoie prend fin au traité de Lyon de 1601, négocié par René de Lucinge, seigneur des Allymes. La France cède le marquisat de Saluces et reçoit en contrepartie les provinces savoyardes de la rive droite du Rhône, qui sont rattachées à la province de Bourgogne. Seule la vallée de la Valserine reste au duché de Savoie.

    La Bresse, le Bugey et le pays de Gex étaient administrés selon les coutumes de la Bourgogne depuis leur cession par les ducs de Savoie à la France en 1601. Le pays de Gex en fut séparé de 1798 à 1814 quand fut créé le département du Léman.

    Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire). En 1815, au titre de dédommagement d'occupation de la région de Genève, 6 communes de l'Ain (Collex-Bossy, Le Grand-Saconnex, Pregny, Vernier, Meyrin et Versoix) sont cédées au canton de Genève.

    L'Ain est caractérisé par la dualité de son relief. La rivière homonyme le traverse du nord au sud. On peut donc dire que la partie ouest est un pays de plaines (Bresse, plaine de l'Ain, Val de Saône) ou de bas plateau (Dombes), à l'exception du Revermont qui annonce les premiers contreforts du Jura, contrastant avec l'est (Pays de Gex, Bugey) constitué de cluses, vallées et montagnes de type jurassien, dont les sommets du Jura. Le point culminant du massif du Jura et du département est le Crêt de la Neige (1 720 m).

    Remarque : le traitement usuel apporté au Revermont ne satisfait pas la réalité géographique. À cheval verticalement sur l'Ain et le Jura, cette région qui s'étend horizontalement entre la Bresse et le Bugey ne fait vraisemblablement partie ni de l'un, ni de l'autre :

    Entre les deux se trouve le Revermont, dont la devise est « Entre Ain et Suran, ni Bugiste, ni Bressan »...

    Le climat est tempéré dans l'ensemble. Les hivers sont froids dans le Haut-Bugey et le pays de Gex et plus modérés sur le reste du département. Les étés sont très chauds, voire étouffants dans le bas Bugey, la région ambarroise et le sud du département. La plaine de l'Ain est souvent balayée par des vents et des bises (vent de nord) plus ou moins forts. Le climat se prête assez bien aux diverses cultures du département.

    L'Ain est souvent représenté comme une région rurale, pourtant l'agriculture n'est plus depuis longtemps l'activité prépondérante. Les productions les plus fameuses concernent : C'est surtout l'industrie légère qui est présente dans l'Ain, avec des bassins spécialisés (plasturgie à Oyonnax), constructions automobiles. Le « PIPA », le parc industriel de la plaine de l'Ain, implanté depuis une trentaine d'années sur les communes de Saint-Vulbas et Blyes et s'étendant sur 330 hectares, représente un bassin d'emploi en pleine croissance.

    L'Ain ne possède pas de grande ville, Bourg-en-Bresse et Oyonnax étant des villes moyennes11, mais un réseau dense de bourgs et de petites villes. Après avoir un peu diminué dans la deuxième moitié du XIXe siècle, en raison de l'exode rural, puis très fortement au moment de la Première Guerre mondiale, le nombre d'habitants a recommencé à augmenter après la Seconde Guerre mondiale. Dynamisé par la proximité de Lyon, dont la banlieue atteint le sud-ouest du département, et de Genève, dont la banlieue s'étend en partie sur le Pays de Gex, l'Ain a connu une forte augmentation de sa population, surtout au cours des quatre dernières décennies, passant de 339 262 habitants en 1968 à 515 270 en 1999 et à 626 127 en 2014. Depuis quelques années, l'ouest du département connaît également une embellie démographique grâce à la proximité de Mâcon (33 456 habitants), préfecture de Saône-et-Loire et de Villefranche-sur-Saône (36 559 habitants), sous-préfecture du Rhône, deux villes limitrophes de l'Ain dont les agglomérations tendent à s'étendre sur le département. Au 1er janvier 2015, le département compte 631 877 habitants (source INSEE). En 2016, le département comptait 638 425 habitantsNote 2, en augmentation de 5,73 % par rapport à 2011 (France hors Mayotte : +2,44 %).

    Selon le découpage effectué en 2010 par l'INSEE, trente-cinq unités urbaines sont centrées sur une commune du département : treize composées d'une commune isolée, treize bi-communales, et neuf formant de petites agglomérations composées de trois à six communes. Trente-trois autres communes du département appartiennent à des unités urbaines centrées sur des communes d'un autre département. Les unités urbaines regroupant plus de 5 000 habitants sont :

    Selon l'INSEE, l'Ain comptait en 2010 huit aires urbaines centrées sur des unités urbaines du département. Plusieurs communes et unités urbaines du département appartenaient également aires urbaines de Lyon (134), Mâcon (25) et Genève - Annemasse (24).

    En 2008, le département comptait 6,3 % de résidences secondaires. Ce tableau indique les principales communes de l'Ain dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.