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  1. Extreme value theory - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Extreme_value_theory

    3 days ago · Extreme value theory or extreme value analysis (EVA) is a branch of statistics dealing with the extreme deviations from the median of probability distributions.It seeks to assess, from a given ordered sample of a given random variable, the probability of events that are more extreme than any previously observed.

  2. Dorian Shainin - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Dorian_Shainin

    Nov 22, 2020 · Dorian Shainin (September 26, 1914 – January 7, 2000) was an American quality consultant, aeronautics engineer, author, and college professor most notable for his contributions in the fields of industrial problem solving, product reliability, and quality engineering, particularly the creation and development of the "Red X" concept.

  3. Transfer function - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Transfer_function

    2 days ago · In engineering, a transfer function (also known as system function or network function) of an electronic or control system component is a mathematical function which theoretically models the device's output for each possible input.

  4. Normal distribution - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Gauss_distribution

    In probability theory, a normal (or Gaussian or Gauss or Laplace–Gauss) distribution is a type of continuous probability distribution for a real-valued random variable.The general form of its probability density function is

    • μ, {\displaystyle \mu }
    • N, (, μ, σ, 2, ), {\displaystyle {\mathcal {N}}(\mu ,\sigma ^{2})}
    • μ, {\displaystyle \mu }
    • x, ∈, R, {\displaystyle x\in \mathbb {R} }
  5. KTH Royal Institute of Technology - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Kth.se

    6 days ago · KTH Royal Institute of Technology (Swedish: Kungliga Tekniska högskolan), abbreviated KTH, is a public research university in Stockholm, Sweden.KTH conducts research and education within engineering and technology, and is Sweden's largest technical university.

  6. Nov 22, 2020 · Sweden, country located on the Scandinavian Peninsula in northern Europe. It occupies the greater part of the peninsula, which it shares with Norway. The land slopes gently from the high mountains along the Norwegian frontier eastward to the Baltic Sea. Sweden’s capital and largest city is Stockholm.

  7. Python 模块 | 栗子姑娘

    www.lmlphp.com/user/426/article/item/12941

    2 3 integers 4----- 5 uniform within range 6 7 sequences 8----- 9 pick random element 10 pick random sample 11 pick weighted random sample 12 generate random permutation 13 14 distributions on the real line: 15----- 16 uniform 17 triangular 18 normal (Gaussian) 19 lognormal 20 negative exponential 21 gamma 22 beta 23 pareto 24 Weibull 25 26 ...

  8. Agriculture biologique — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_biologique
    • Principes
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    Lagriculture biologique est une méthode de production agricole qui exclut le recours à la plupart des produits chimiques de synthèse, utilisés notamment par l'agriculture industrielle et intensive depuis le début du XXe siècle, les organismes génétiquement modifiés par transgénèse1,note 1, et la conservation des cultures par irradiation. La fertilisation du sol et la protection des plantes doivent donc être assurées par d'autres méthodes. Les motivations des agriculteurs et des consommateurs peuvent être de meilleurs revenus, une meilleure santé au travail, la protection de l'environnement ou des produits perçus comme plus sains. L'élevage d'animaux des fermes biologiques doivent respecter des conditions de vie plus respectueuse du bien-être animal que l'agriculture traditionnelle. Les méthodes d'agriculture biologique combinent la connaissance scientifique de l'écologie et de la technologie moderne avec les pratiques agricoles traditionnelles basées sur des processus biologiques naturels. Les méthodes d'agriculture biologique sont étudiées dans le domaine de l'agroécologie. Alors que l'agriculture conventionnelle utilise des pesticides de synthèse et des engrais de synthèse purifiés solubles dans l'eau, les agriculteurs biologiques sont limités par la réglementation à l'utilisation presque exclusive de pesticides et d'engrais naturels. Les principales méthodes de l'agriculture biologique pour améliorer la fertilité du sol et protéger les cultures comprennent la rotation des cultures, les engrais verts et de compost, la lutte biologique et la culture mécanique. Ces mesures utilisent l'environnement naturel pour améliorer la productivité agricole : des légumineuses sont plantées pour fixer l'azote dans le sol, les insectes prédateurs naturels sont encouragés, la rotation des cultures permet de confondre les ravageurs et de renouveler le sol, et des matériaux naturels tels que le bicarbonate de potassium24 et le paillis sont utilisés pour contrôler les maladies et les mauvaises herbes. Des plantes plus rustiques sont générées par la culture sélective des plantes plutôt que par le génie génétique. Les plantes ont besoin d'azote, de phosphore et de potassium, ainsi que des micronutriments et des relations symbiotiques avec des champignons et autres organismes pour croître. Mais obtenir suffisamment d'azote au bon moment, lorsque les plantes en ont le plus besoin, est un défi pour les agriculteurs biologiques, qui doivent gérer cette synchronisation30. La rotation des cultures et l'engrais vert (« plantes de couverture ») contribuent à fournir de l'azote grâce aux légumineuses (plus précisément, la famille des Fabacées) qui fixent l'azote de l'atmosphère par symbiose avec des bactéries rhizobium. La culture associée, qui est parfois utilisée pour le contrôle des insectes et des maladies, peut également augmenter les nutriments du sol, mais la concurrence entre les légumineuses et les cultures peut être problématique et l'espacement entre les lignes de culture est nécessaire. Les résidus de récolte peuvent être charriés dans le sol, et différentes plantes laissent différentes quantités d'azote, ce qui pourrait aider la synchronisation30. Les agriculteurs biologiques utilisent également le fumier animal, certains engrais transformés comme la farine de graines et diverses poudres minérales telles que le phosphate de roche et le sable vert, une forme naturelle de la potasse qui fournit du potassium. Ensemble, ces méthodes aident à contrôler l'érosion. Dans certains cas, le pH doit être modifié. Il existe des modificateurs du pH naturel comme la chaux et le soufre, mais aux États-Unis certains composés tels que le sulfate de fer, le sulfate d'aluminium, le sulfate de magnésium, et les produits solubles de bore sont autorisés dans l'agriculture biologique31. L'agriculture biologique repose largement sur la décomposition naturelle de la matière organique, en utilisant des techniques comme engrais verts et compostage, pour remplacer les nutriments extraits du sol par les cultures précédentes. Ce processus biologique, grâce à des micro-organismes tels que les mycorhizes, permet la production naturelle de nutriments dans le sol tout au long de la saison de croissance. L'agriculture biologique utilise une variété de méthodes pour améliorer la fertilité du sol : la rotation des cultures, les cultures de couverture, le travail réduit du sol, et l'application de compost. En réduisant le travail du sol, le sol n'est pas inversé et exposé à l'air ; moins de carbone est perdu dans l'atmosphère28,29. Cela a un avantage supplémentaire par la séquestration du carbone qui permet de réduire l'effet de serre et aide à inverser le changement climatique.

    Définie depuis les années 1920, l'agriculture biologique est organisée à l'échelle mondiale depuis 1972 (International Federation of Organic Agriculture Movements IFOAM) et reconnue depuis 1999 dans le Codex Alimentarius, un programme commun de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé. L'agriculture biologique est une des formes d'agriculture durable2 ; l'appellation « biologique », ou son abréviation « bio », est protégée légalement et implique une certification. Plusieurs labels internationaux de reconnaissance de ce type d'agriculture ont été définis.

    Certains fondements et bénéfices de l'agriculture biologique sont controversés. Les critiques portent sur les choix jugés arbitraires de certaines pratiques (refus des produits « chimiques », de la transgenèse, au profit de procédés jugés moins dangereux). D'autres critiques portent sur le manque d'effet, voire des effets qui seraient négatifs sur le consommateur (goûts des aliments, effets sur la santé, etc.) et sur l'environnement, ainsi que sur les normes qui encadrent la commercialisation des produits issus de l'agriculture biologique. L'apparition de l'agriculture biologique s'accompagne de nombreuses critiques sur l'évolution de la pratique agricole. Sont notamment critiqués9 : Certains critiques, citant les travaux publiés en 1997 par David Pimentel de l'université Cornell39, qui décrit l'érosion des sols comme une menace majeure pour l'agriculture mondiale, pensent que le travail du sol contribue à cette érosion40. La FAO et d'autres organisations ont préconisé une approche « sans labour » pour à la fois l'agriculture classique et biologique, et soulignent en particulier que les techniques de rotation des cultures utilisées en agriculture biologique sont excellentes pour cette approche40,41. Une étude publiée en 2005 par Pimentel et ses collègues42 confirme que « la rotation des cultures et cultures de couverture (engrais vert) typique de l'agriculture biologique réduit l'érosion des sols, les problèmes de ravageurs, et l'utilisation des pesticides ». Certains produits chimiques d'origine naturelle sont autorisés pour une utilisation herbicide. Il s'agit notamment de certaines formulations d'acide acétique (vinaigre concentré), du gluten de maïs, et des huiles essentielles. Quelques bioherbicides sélectifs fondés sur les agents pathogènes fongiques ont également été développés. Pour le moment cependant, les herbicides biologiques et bioherbicides jouent un rôle mineur dans la boîte à outils de contrôle biologique contre les mauvaises herbes37.

    Depuis 1990, le marché des aliments et autres produits biologiques a augmenté rapidement, atteignant 63 milliards de dollars dans le monde en 20123. Cette demande s'est accompagnée d'une augmentation de la surface des terres agricoles destinées à l'agriculture biologique, qui s'est accrue de 8,9 % par an en moyenne entre 2001 et 20114. Dans le monde, plus de 37,2 millions d'hectares étaient consacrés à l'agriculture biologique à la fin de l'année 20115, soit 0,9 % des terres agricoles des 162 pays pris en compte dans le calcul. En 2015, l'agriculture biologique occupait 6,2 % de la superficie agricole utilisée de l'Union européenne6.

    Le mouvement de l'agriculture biologique s'est constitué en réaction à l'avènement de l'agrochimie, au milieu du XXe siècle, et surtout au développement de l'usage des engrais minéraux issus de la chimie de synthèse, dans les années 1930.

    Le rejet de l'utilisation des produits de synthèse dans la production agricole et la volonté de produire des aliments de meilleure qualité sont apparus plus tardivement. Ils constituent à l'heure actuelle les critères principaux pris en compte par les systèmes de labellisation

    Si l'agriculture biologique présente des aspects humanistes, l'idéologie de ses pionniers et leaders (par exemple Teddy Goldsmith) est aussi empreinte d'une certaine nostalgie du passé. Le thème du retour à la terre est souvent présent15. Les thèmes de la décadence16 et un certain catastrophisme ont été mis en avant par ces théoriciens pour justifier la nécessité d'abandonner les techniques contemporaines. Ces mouvements s'opposent à la logique productiviste des idéologies dominantes du XXe siècle, le libéralisme et le socialisme17. L'opposition au productivisme reste présente aujourd'hui, conduisant certains acteurs à sinquiéter du développement d'une agriculture biologique à grande échelle18, animée par la logique productiviste qui était reprochée à l'agriculture conventionnelle19.

    L'opposition entre passé et modernité a toutefois ses limites. L'utilisation massive de la chimie en agriculture n'est en effet pas nouvelle : cuivre, arsenic, plomb, soufre, et les engrais de synthèse sont utilisés depuis la fin du XIXe siècle. Certains traitements sont connus depuis l'Antiquité20,21,22.

    Plusieurs des méthodes développées pour l'agriculture biologique ont été utilisées ensuite par l'agriculture conventionnelle. Par exemple, la lutte intégrée est une stratégie qui utilise diverses méthodes biologiques de lutte contre les ravageurs, auxquelles l'agriculture conventionnelle a également parfois recours25.

    La recherche sur la biologie et les organismes du sol s'est avérée bénéfique à l'agriculture biologique. Plusieurs variétés de bactéries et de champignons décomposent les produits chimiques, les matières végétales et les déchets d'animaux en éléments nutritifs qui rendent le sol plus productif pour les récoltes à venir32. Les champs avec peu ou pas de fumier montrent une baisse considérable des rendements, due à une diminution de la faune microbienne du sol33.

    D'autres pratiques culturales utilisées pour améliorer la compétitivité des cultures et réduire la pression des mauvaises herbes comprennent la sélection de variétés de cultures compétitives, la plantation à haute densité, l'espacement des rangs serrés, et les semis tardifs dans un sol chaud pour favoriser la germination rapide des cultures34.

    Les pratiques de désherbage mécaniques et physiques utilisés sur les fermes biologiques peuvent être regroupées comme suit37 :

    Les mauvaises herbes peuvent être contrôlées par le pâturage. Par exemple, des oies ont été utilisées avec succès pour éliminer les mauvaises herbes dans des cultures biologiques de coton, de fraise, de tabac et de maïs43, et ont relancé la pratique de garder les oies Cotton Patch, qui étaient communes dans le sud des États-Unis avant les années 1950. De même, certains riziculteurs introduisent des canards et des poissons dans les rizières humides pour manger les mauvaises herbes et les insectes44.

    Les organismes, autres que les mauvaises herbes, qui causent des problèmes dans les fermes biologiques sont des arthropodes (insectes, acariens), des nématodes, des champignons et des bactéries. Les pratiques biologiques comprennent, mais ne sont pas limitées à :

    Les insectes bénéfiques prédateurs comprennent les punaises, et dans une moindre mesure, les coccinelles (qui ont tendance à s'envoler), qui tous mangent un large éventail d'organismes nuisibles. Les chrysopes sont également efficaces, mais ont tendance à s'envoler. Les mantes religieuses ont tendance à se déplacer plus lentement et à moins manger. Les guêpes parasitoïdes ont tendance à être efficace pour leur proie choisie, mais comme tous les petits insectes peuvent être moins efficaces à l'extérieur parce que le vent perturbe leur mouvement. Les acariens prédateurs sont efficaces pour lutter contre d'autres acariens31.

    Les substances autorisées dans la lutte biologique par la réglementation du label AB sont réparties en sept catégories :

    Les agriculteurs biologiques préfèrent en principe maintenir les équilibres de la faune auxiliaire (y compris les bousiers nécessaires au recyclage rapide des excréments animaux dans le sol45) en favorisant la faune utile et les prédateurs naturels plutôt qu'éliminer indistinctement toute activité animale.

    Les insecticides d'origine naturelle autorisés pour une utilisation sur les fermes biologiques comprennent Bacillus thuringiensis (une toxine bactérienne), le pyrèthre (un extrait de chrysanthème), le spinosad (un métabolite bactérien) et le margousier (un extrait d'arbre). Moins de 10 % des agriculteurs biologiques utilisent ces pesticides régulièrement ; une enquête a montré que seulement 5,3 % des producteurs de légumes en Californie utilisent la roténone (interdite dans l'Union européenne), tandis que 1,7 % utilisent le pyrèthre46. Ces pesticides ne sont pas toujours plus sûrs ou respectueux de l'environnement que les pesticides synthétiques et peuvent causer des dommages31. Certaines de ces substances sont controversées, notamment la roténone, le cuivre et les pyrèthres47,48. La roténone et le pyrèthre sont particulièrement controversées parce qu'ils attaquent le système nerveux, comme la plupart des insecticides conventionnels. La roténone est très toxique pour les poissons49 et peut induire des symptômes ressemblant à la maladie de Parkinson chez les mammifères50,51. La roténone était autorisée jusqu'au 10 octobre 200852. Bien que le pyrèthre (pyréthrines naturelles) soit plus efficace contre les insectes lorsqu'il est utilisé avec du butoxyde de pipéronyle (qui retarde la dégradation des pyréthrines)53, les normes biologiques ne permettent généralement pas l'utilisation de cette dernière substance54,55,56.

    La supériorité du profil environnemental des pesticides autorisés par le label AB par rapport aux autres pesticides ne fait pas l'unanimité69. Si certains pesticides naturels se dégradent plus rapidement que des produits de synthèse ayant le même usage, d'autres comme le soufre et le cuivre ne sont pas biodégradables70.

    La plupart des agriculteurs utilisent des variétés commerciales classiques, y compris les semences de variétés hybrides, en choisissant généralement les plus vigoureuses, les mieux notées pour la résistance aux maladies, aux ravageurs et à la concurrence des adventices. Plusieurs programmes de sélection en cours sont soutenus par le FSOV (fonds de soutien à l'obtention végétale)72. Ces actions permettent de créer des variétés de céréales destinées en particulier aux agriculteurs biologiques, et également à tous ceux qui cherchent à réduire l'utilisation de produits phytosanitaires.

    L'élevage d'animaux pour la production de viande, de produits laitiers et d'œufs, est une activité agricole qui fait partie intégrante de l'agriculture biologique. Les fermes biologiques fournissent aux animaux des conditions de vie plus respectueuse du bien-être animal que l'agriculture conventionnelle. L'alimentation des animaux doit être intégralement issue de cultures biologiques. Les étables sont plus diversifié et les animaux peuvent se mouvoir librement avoir des contacts sociaux, manger, s'occuper conformément à leurs besoins. Les animaux sont engraissés plus lentement73. La caudectomie est interdite dans les élevages porcins labellisés agriculture biologique en France75. Cela s'explique par une recherche du bien-être animal plus poussée qu'en élevage conventionnel, ainsi que par une nécessité moindre de prévenir la caudophagie76. En effet, dans ce mode de production il est obligatoire de laisser un espace plus important aux animaux ainsi qu'un accès à l'extérieur, les porcs peuvent alors exprimer les comportements propres à leur espèce et souffrent moins de troubles du comportement, comme la caudophagie. En Suisse, les élevages biologique de volailles pour la production dœufs, sont des élevages en plein air de 3000 poules maximum avec une densité maximale de 6 poules/m² au sol dans le poulailler et 4 m² par poule en plein air77. L'alimentation doit être issue à 95 % de l'agriculture biologique et être à 100 % végétale77. En Suisse, les élevages biologique de volailles pour la production de chaire, sont des élevages en plein air de 480 m² maximum de race rustique à croissance lente. Les poulets sont abattus au plus tôt à un âge de 81 jours78. La densité maximale est de 10 poules/m² au sol dans le poulailler et 4 m² par poule en plein air78. L'alimentation doit être issue à 95 % de l'agriculture biologique et être à 100 % végétale78.

    Aux États-Unis, il n'y a aucune exigences sur le plan de la protection des animaux pour qu'un produit puisse être désigné comme biologique, il s'agit d'un écart par rapport aux autres pratiques agricoles biologique74.

    En outre, historiquement la force des chevaux et du bétail étaient utilisés pour le labour, leur fumier était utilisé pour l'enrichissement des sols. Alors qu'aujourd'hui, les petites fermes ne comprennent pas de bétail, les animaux domestiqués sont une partie souhaitable de l'équation de l'agriculture biologique, en particulier pour une véritable durabilité, la capacité d'une ferme de fonctionner comme une unité auto-suffisante est primordiale.[réf. nécessaire]

    L'élevage de porcs biologiques signifie l'élevage de porcs en agriculture biologique conformément à certaines exigences légales. L'élevage porcin biologique doit être conforme à certaines législations communautaires. Il faut beaucoup de lumière du jour pour l'élevage des animaux ; les conditions de base sont également l'exercice et la ventilation naturelle. Il est interdit d'attacher les animaux. La moitié au maximum de la surface au sol peut être constituée de caillebotis ; une surface de couchage sèche et couverte de litière est également nécessaire. Les truies gestantes et les truies non enceinte doivent être élevées en groupes. La taille des cases de mise bas ne doit pas être inférieure à 7,5 mètres carrés. Les porcelets n'ont pas le droit d'être mis en cage, il est également interdit de leur limer les dents. L'UE prescrit une période minimale d'allaitement de 40 jours.

    Certains de ces règlements entraînent des coûts d'élevage plus élevés, c'est pourquoi il est autorisée un nombre plus élevé de truies en gestation (jusqu'à 40 pour cent). En plus d'élever des truies, il est également important de les nourrir de façon biologique. Jusque fin 2017, les agriculteurs peuvent acheter des composants protéiques conventionnels sans OGM pour l'alimentation animale s'ils se conforment à la législation communautaire sur l'agriculture biologique. Le mélange de ces composants peut atteindre un maximum de cinq pour cent de l'alimentation. Depuis août 2003, les porcs biologiques ne sont définis comme tels que s'ils ont été élevés selon les méthodes biologiques décrites pendant au moins six mois. Par conséquent, seuls les porcelets issus de l'élevage biologique de truies peuvent être utilisés pour l'engraissement. Si les truies conventionnelles sont achetées, elles doivent alors être élevées selon le mode biologique.

    Une caractéristique clé de l'agriculture biologique est le rejet de plantes et d'animaux génétiquement modifiés. Le 19 octobre 1998, les participants au 12e Congrès scientifique de l'IFOAM ont publié la Déclaration de Mar del Plata, où plus de 600 délégués de plus de 60 pays ont voté à l'unanimité d'exclure l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés dans la production alimentaire et l'agriculture.

  9. Siria - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Siria

    4 days ago · La Siria subì nell'antichità una serie di dominazioni che le consentirono di sviluppare una fiorente civiltà: Ebla ne è il più significativo esempio. La regione fu influenzata direttamente prima dagli Egiziani, poi dai Babilonesi, dai Persiani, dai Macedoni e infine, a partire dalla fine del IV secolo a.C. fu sottoposta a un vigoroso processo di ellenizzazione dalla dinastia dei Seleucidi.

  10. Rにおける確率分布 - RjpWiki

    www.okadajp.org/RWiki/?Rにおける確率分布

    例 † > ?rnorm > dnorm(c(-0.7, 0.5, 1,2, 2.1)) # N(0,1) の密度関数 [1] 0.31225393 0.35206533 0.24197072 0.05399097 0.04398360 > pnorm(c(-0.7, 0.5, 1,2, 2.1 ...

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