Yahoo Web Search

  1. Person Page - the peerage

    www.thepeerage.com/p11305.htm

    May 23, 2008 · Felipe de Castilla was the son of Fernando III, Rey de Castilla y León and Elisabeth von Hohenstaufen. 1,2 He married, firstly, Christine Haakonsdottir, Princess of Norway, daughter of Haakon IV Haakonsson, King of Norway and Margareta Skulesdotter, in 1258. 1 He married, secondly, Leonor Ruiz de Castro between 1262 and 1269. 2 He died in 1274.

  2. Find the Man in the Moon – TonyJCronin

    tonyjcronin.wordpress.com/2016/02/02/find-the...

    Feb 02, 2016 · Have you ever seen the Man on the Moon? This common question plays on the ability of humans to see pareidolia -- imagining familiar icons where they don't actually exist.

  3. PADRE FORTEA y el que se fue al infierno. - Blogger

    codelamarga.blogspot.com/2016/11/padre-fortea-y...

    Nov 28, 2016 · Espacio cuántico de la poeta cubana llamada Margo.

    • Margarita Garcia Alonso
  4. 記事一覧 | gekiritsurieのブログ - 楽天ブログ

    plaza.rakuten.co.jp/gekiritsurie/diary

    A Study of the 148 Distribution Channels in the Travel Industry: International VFR Tourism Destination Marketing Outdoor Recreation Trends Symposium III, March They can Monopolies and Mergers Commission (1998). TIME, Canadian Edition, Feb- Thirty-second meeting, May 28-29, in Guayaquil, Ecuador).

  5. Suède-Norvège — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Suède-Norvège
    • Généralités
    • Conséquences
    • Origines
    • Contexte historique
    • Politique
    • Économie et société

    L'Union entre la Suède et la Norvège (en suédois : Svensk-norska unionen, en norvégien : Den svensk-norske union), officiellement les Royaumes unis de Suède et de Norvège (en suédois : Förenade konungarikena Sverige och Norge, en norvégien : De forenede Kongeriger Norge og Sverige), couramment appelée Suède-Norvège, est une union personnelle des royaumes de Suède et de Norvège entre 1814 et 1905.

    L'Union est mise en place par le Traité de Kiel par lequel le Danemark cède la Norvège à la Suède. Cependant, les Norvégiens déclarent leur indépendance, il s'ensuit une courte guerre qui aboutit à la Convention de Moss durant laquelle la Norvège accepte l'union, mais conserve sa Constitution et son administration. Mais, on ne pouvait pas rompre avec Napoléon tout en étant en mauvais termes avec la Russie et le Royaume-Uni ; s'engager trop tôt, c'eût été faire les frais d'un nouveau traité de Tilsit, où la Suède avait perdu la Finlande. Deux missions diplomatiques furent donc lancées, l'une à Londres pour obtenir la paix et le soutien du Royaume-Uni, l'autre à Saint-Pétersbourg. Cette dernière était de loin la plus importante : il fallait obtenir de la Russie qu'elle se prononce pour le rattachement de la Norvège à la Suède. De son côté, la Suède renoncerait définitivement à la Finlande et apporterait ensuite des contingents qui, associés aux troupes russes, pourraient faire diversion sur les arrières de l'armée napoléonienne. Dans l'immédiat, le Conseil de Gouvernement des 21 et 24 février 1812 se contente d'affirmer une politique de neutralité. Mais le 5 avril, la diplomatie suédoise remporte un succès ; par le traité de Saint-Pétersbourg, Alexandre Ier sentant venir le grand affrontement avec la France, donnait les satisfactions qu'attendaient les Suédois. Le traité de Saint-Pétersbourg prévoyait en effet que les Suédois pourraient annexer la Norvège et, ensuite seulement, participer à l'opération de diversion contre Napoléon en Allemagne avec un corps de 30 000 hommes ; quant au roi de Danemark-Norvège, Frédéric VI, il obtiendrait en compensation des territoires en Allemagne s'il s'associait à cette alliance, dans le cas contraire on devrait le traiter en ennemi et il serait attaqué. C'est sur ce traité qu'allait se construire la politique de Bernadotte. Le traité signé avec le Royaume-Uni à Örebro le 18 juillet 1812 fut en revanche décevant par rapport aux attentes : un simple traité de paix, sans engagement quant à la Norvège et peu de choses quant aux subsides. La nouvelle politique extérieure suédoise nécessitant de lourds besoins financiers, le Riksdag fut convoqué à Örebro au début d'avril 1812. Le Royaume de Suède devenait donc partie des Royaumes unis de Suède et Norvège, dont la frontière occidentale à l'Atlantique leur garantissait une sécurité plus sûre et des facilités de défense. Même si bien des Suédois avaient la nostalgie de la Finlande, il est indiscutable que la Suède compensait sa perte de manière satisfaisante par l'union avec la Norvège.

    En 1810, le roi de Suède, Charles XIII qui n'a plus d'héritier à la suite du décès du Prince Charles Auguste adopte Jean-Baptiste Bernadotte ; la Suède, engagée dans les guerres napoléoniennes vient de perdre la Finlande face à l'Empire russe. Choisi pour succéder à Charles XIII, Bernadotte ou Charles-Jean - le nom du nouveau prince royal - saperçoit vite qu'il est vain de penser à reconquérir la Finlande, et qu'il serait plus avantageux pour la Suède de chercher un dédommagement en Norvège, « pays dont la position géographique semble indiquer que la nature elle-même l'a destiné à faire un jour partie intégrante du Royaume de Suède » (Lettre de Bernadotte à l'envoyé suédois à Saint-Pétersbourg datée de mars 1812).

    Napoléon, qui veut abattre économiquement le Royaume-Uni pour la convaincre de signer la paix puisqu'il ne peut plus l'envahir après la désastreuse bataille de Trafalgar, impose alors à toutes les nations européennes larrêt des échanges commerciaux avec la Grande-Bretagne. Mais les échanges anglo-suédois continuent malgré le blocus, ce qui l'oblige à menacer la Suède de représailles si elle continue d'accueillir des navires anglais dans ses ports. En janvier 1812, devant la désobéissance de la Suède, il met ses menaces à exécution et donne des ordres aux troupes du maréchal Davout pour occuper la Poméranie, protectorat suédois, vestige de l'empire de Charles XII perdu en 1721 à la fin de la désastreuse Grande guerre du Nord. L'alliance qui avait été esquissée entre la France et la Suède grâce à l'élection de Bernadotte, maréchal de Napoléon Ier comme futur roi de Suède est abandonnée. La garnison suédoise, stationnée en Poméranie, fut faite prisonnière. L'agression était suffisante pour convaincre le gouvernement suédois et l'opinion publique de rompre avec la France. Charles-Jean qui avait fait une longue carrière au mérite dans la Grande Armée napoléonienne était persuadé qu'il fallait rénover l'armée en s'inspirant des mesures en vigueur en France, et notamment de la conscription. L'ancienne organisation militaire, avec ses troupes cantonnées à la charge de propriétaires terriens, même si elle avait fait l'objet de modifications, demandait à être profondément rénovée en ce début du XIXe siècle. De plus, la Suède n'était alors pas la seule à réformer ses armées ; la Prusse surtout ainsi que l'Autriche et la Russie réformaient leurs armées en profondeur à la suite des cuisantes défaites qui leur avaient été infligées par Napoléon. Le gouvernement réussit donc à introduire la conscription dans l'armée suédoise sans résistance d'aucun des cadres de l'armée. Désormais, un service militaire obligatoire de l'âge de 20 à 25 ans permettrait de lever toutes les recrues nécessaires dès que l'ancienne armée ne suffirait plus. » Par quelques mesures radicales (annulation des dettes extérieures) on parvint à assainir provisoirement les finances et le budget put être rétabli, sans nouvelles charges fiscales. La politique extérieure de neutralité fut approuvée et il ne semble pas que le Riksdag fut informé des négociations en cours avec la Russie et le Royaume-Uni. Des amendements restreignant la liberté de la presse, en particulier pour des raisons de sécurité furent adoptés. Toutefois, Charles-Jean renonça à une révision complète de la Constitution à laquelle il semblait avoir songé. Le Riksdag d'Octobre fut cependant pour l'essentiel un grand succès pour lui. Lorsque, à la suite du refus du tsar de cesser les échanges commerciaux avec le Royaume-Uni, Napoléon lança la campagne de Russie, le plan mis en place par Alexandre Ier et Charles-Jean s'écroula. En effet, le rapide repli des armées russes, conseillé par Koutouzov jusque devant Moscou rendait bien aléatoire l'ancien projet de diversion commune en Allemagne du Nord. Charles-Jean et Alexandre Ier se rencontrèrent donc à Åbo (Turku)1 en Finlande, le 27 août 1812 pour y renégocier les termes du traité. Pour Alexandre, les contingents suédois, au lieu d'aller menacer les possessions de Frédéric VI, roi du Danemark, - à savoir la Norvège et la Finlande - devraient être envoyés dans les provinces baltes ; du côté du prince-héritier suédois, Bernadotte, on n'avait pas totalement renoncé à la Finlande qu'on voulait monnayer pour le prix d'une aide militaire à la Russie envahie. Finalement, la rencontre se termina sur une convention additionnelle au traité de Saint-Pétersbourg par laquelle, on s'accordait sur le fait qu'un corps expéditionnaire de 25 000 soldats russes serait d'abord engagé dans la région de Riga. Cette clause signifiait que la Suède devrait se débrouiller seule pour s'emparer de la Norvège car « jamais plus il ne fut possible d'envoyer de troupes dans le Sud de la Suède » ; de plus, le tsar de Russie ne voulait et ne pouvait se permettre de froisser François Ier d'Autriche qui s'était déclaré pour le maintien de la Norvège dans les possessions de la Couronne danoise. L'instauration de cette union suit le traité de Kiel signé le 14 janvier 1814 dans lequel le Royaume de Danemark-Norvège, perdant des guerres napoléoniennes, s'engage à céder la Norvège au roi Charles XIII de Suède. S'ensuit une tentative d'indépendance de la Norvège avec la désignation du prince héritier Christian Frédéric du Danemark et de la Norvège comme régent, l'élection d'une assemblée constituante le 10 mai, assemblée qui adopte une monarchie constitutionnelle le 17 mai et élit le régent comme roi sous le nom de Christian Frédéric. C'est le premier monarque de l'État de Norvège dans les temps modernes. Une campagne militaire de la Suède contre la Norvège la même année se conclut par la convention de Moss le 14 août : la Norvège conserve son statut de royaume et sa constitution démocratique mais est contrainte d'entrer en union personnelle avec la Suède, c'est-à-dire que les royaumes partagent le même souverain. En 1884, la gauche (Venstre) obtint la majorité au Parlement, forçant Oscar II, le roi de Suède et de Norvège, à nommer Johan Sverdrup Premier Ministre ; il dut en outre se soumettre au système parlementaire en Norvège. Le début du XXe siècle fut marqué par l'extension progressive du suffrage devenu universel pour les femmes comme pour les hommes en 1913 et par des relations tendues avec la Suède du fait du refus d'Oscar II d'accepter une représentation norvégienne à l'étranger. Ce refus entraîna la dissolution unilatérale de l'Union le 7 juin 1905, reconnue par la Suède en octobre, et l'avènement d'un prince danois qui prit le nom de Haakon VII de Norvège.

    Le 4 novembre 1814, Charles XIII de Suède était élu Roi de Norvège par le Storting, le parlement norvégien. Ses pouvoirs étaient limités par la Constitution d'Eidsvoll.

    Le Storting (parlement) et le Gouvernement norvégien maintenaient avec fermeté l'indépendance du royaume et rejetaient toutes les tentatives du roi commun d'établir une union plus proche entre les deux pays. En 1821, ils introduisaient un pavillon norvégien pour la flotte de commerce norvégienne, qui devint au fur et à mesure la troisième du monde. Du point de vue démographique, la Norvège comptait 2,2 millions d'habitants en 1900, malgré l'émigration de plus de 800 000 Norvégiens aux États-Unis. Le chemin de fer, l'industrie textile et surtout les industries de transformation du bois (papier, cellulose) bouleversèrent l'économie du pays. Un prolétariat urbain apparut, pour lequel furent votées les lois sociales.

  6. Jean de Forcade de Biaix - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Forcade_de_Biaix

    7 hours ago · Jean de Forcade de Biaix, aka Jean de Forcade, Marquis de Biaix, aka Jean-Quirin de Forcade de Biaix, aka Jean Quérin von Forcade, Herr von Biaix, aka Johann Querin de Forcade, Herr zu Biaix, aka Johann Quirin von Forkade de Biaix (* () 14 December 1663, Pau, Béarn, France; † () 2 February 1729, Berlin, Brandenburg, Prussia) was a Huguenot, a descendant of the noble family of Forcade and ...

  7. January 14 - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/January_14

    1 day ago · January 14 is the 14th day of the year in the Gregorian calendar.351 days remain until the end of the year (352 in leap years).. In the 20th and 21st centuries the Julian calendar is 13 days behind the Gregorian calendar, thus January 14 is sometimes celebrated as New Year's Day (Old New Year) by religious groups who use the Julian calendar.

  8. Ribnitz-Damgarten — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Ribnitz

    Les habitants ont obtenu le privilège urbain selon le droit de Lübeck des mains du prince Jaromar II de Rügen en 1258. La principauté de Rügen, à ce temps un fief de la couronne de Danemark, passa aux ducs de Poméranie en 1325.

  9. People also search for