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  1. Carl Linnaeus first classified G. sempervirens as Bignonia sempervirens in 1753; Antoine Laurent de Jussieu created a new genus for this species in 1789. Gelsemium is a Latinized form of the Italian word for jasmine, gelsomino. G. elegans is also nicknamed "heartbreak grass".

    Gelsemium - Wikipedia

    https://en.wikipedia.org/wiki/Gelsemium
  2. Gelsemium - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Gelsemium

    3 days ago · Carl Linnaeus first classified G. sempervirens as Bignonia sempervirens in 1753; Antoine Laurent de Jussieu created a new genus for this species in 1789. Gelsemium is a Latinized form of the Italian word for jasmine, gelsomino. G. elegans is also nicknamed "heartbreak grass".

  3. Thunderstone (folklore) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Thunderstone_(folklore)

    5 days ago · In 1723 Antoine Laurent de Jussieu addressed the French Academy on "The Origin and Uses of Thunder-stones". He showed that recent travellers from various parts of the world had brought a number of weapons and other implements of stone to France, and that they were essentially similar to what in Europe had been known as "thunderstones".

  4. List of lay Catholic scientists - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/List_of_Lay_Catholic...

    4 days ago · Antoine Laurent de Jussieu (1748–1836) – first to propose a natural classification of flowering plants Mary Kenneth Keller (c.1914–1985) – Sister of Charity and first American woman to earn a PhD in computer science, helped develop BASIC

  5. List of botanists by author abbreviation (I–J) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/List_of_botanists_by_author...

    5 days ago · Antoine Laurent de Jussieu (1748–1836) Juswara – Lina Susanti Juswara (born 1971) Juz. – Sergei Vasilievich Juzepczuk (1893–1959) J.V.Lamour.

  6. List of biologists - Simple English Wikipedia, the free ...

    simple.wikipedia.org/wiki/List_of_biologists

    5 days ago · Antoine Laurent de Jussieu (1748–1836), botanist, biologist (abbr. in botany: Juss.) Bernard de Jussieu (1699–1777), French naturalist Ernest Everett Just (1883–1941), American biologist

  7. Bignoniaceae — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Bignoniaceae

    4 days ago · Quant au nom scientifique de cette famille, il fut donné en 1789, sous l’appellation de Bignoniae - Les Bignones, par le botaniste français Antoine Laurent de Jussieu (1748-1836) dans son ouvrage Genera Plantarum, secundum [2]. Liste des genres. Selon Angiosperm Phylogeny Website (2014) [3] :

  8. Mouvance autonome en France — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Mouvance_autonome_en_France

    5 days ago · « Le 13 » : maison située à l'angle de la rue Jean-Antoine de Baïf et du quai Panhard et Levassor (13 e, 1999-2002). L'ouvrage de Jean Berthaut, Parisquat - Des squats politiques à Paris 1995-2000 [35], évoque cette scène squat parisienne. Ce livre est un recueil de documents et de témoignages de squatters autonomes.

  9. Galanthus - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Snowdrops

    In 1789 de Jussieu, who is credited with the modern concept of genera organised in families, placed Galanthus and related genera within a division of Monocotyledons, using a modified form of Linnaeus' sexual classification, but with the respective topography of stamens to carpels rather than just their numbers.

  10. Anacardier — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Anacardier

    6 days ago · En 1759, Bernard de Jussieu créé l’ordre des Terebintaceae contenant le sous-ordre Cassuvium (Anacardium). En 1789, Antoine Laurent de Jussieu le neveu de Bernard de Jussieu, publie sa classification dans Genera plantarum où on trouve l’anacardier placé dans la classe XIV, l’ordre XII des Terebintaceae [7].

  11. Ergotisme — Wikipédia

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    Lergotisme est une maladie affectant l'humain ou les animaux herbivores qui résulte d'une intoxication par ingestion dalcaloïdes produits par l'ergot du seigle (Claviceps purpurea) ou d'autres espèces du genre Claviceps. Ces champignons parasitent notamment le seigle, mais aussi dautres céréales ainsi que des graminées fourragères. Plus récemment, l'ergotisme a pu être lié à l'administration de certains médicaments dérivés de lergoline.

    Le malade atteint du « feu de Saint Antoine » que la gangrène des extrémités tuait ou transformait en démembré, était appelé ergotant. Une forme moins sévère de l'affection donnait au malade l'impression d'être dévoré par d'intenses sensations de brûlures, d'où le nom historiquement connu de la maladie sous le nom de mal des ardents, feu de saint Antoine, feu de saint Martial, peste de feu, feu sacré, feu d'enfer. Lintoxication par lergot est l'une des explications médicales et psychologiques de certains cas de sorcellerie ou de possession démoniaque1.

    De nos jours, l'ergotisme a disparu comme maladie humaine grâce aux techniques modernes de nettoyage des grains, mais reste une maladie dévastatrice dans le domaine vétérinaire. La maladie recule vers la fin du XIIe siècle, malgré une remontée importante en Espagne au début du XIIIe siècle. Le recul de la maladie peut aussi s'expliquer en partie par l'habitude de ne plus semer du seigle seul, mais mélangé à du blé, et peut-être par des modifications climatiques moins favorables à l'ergot de seigle8. D'autres évoquent aussi un meilleur drainage des sols16. À partir du XVIIe siècle, on comprend que le pain provoquant l'ergotisme contient de l'ergot. La vigilance augmente et les intoxications diminuent dans les pays développés en raison de la surveillance attentive dont le seigle a fait lobjet23. On va cribler le seigle pour vérifier les récoltes.

    Traditionnellement, labsorption alimentaire de produits céréaliers contaminés par le champignon Claviceps purpurea ou ergot du seigle pouvait provoquer lergotisme. Lorsquil est écrasé par les meules, l'ergot se transforme en poudre rouge, bien visible sur la plante en herbe mais passant facilement inaperçue dans la farine de seigle de teinte foncée.

    Dans les pays peu développés, lergotisme survient encore ; une épidémie a été rapportée en Éthiopie en 2001 à la suite de l'ingestion dorge contaminée. Chaque fois qu'on trouve la combinaison dun temps humide, de températures fraîches, dun retard dans les moissons des cultures de plaine et une consommation de seigle, la survenue d'un foyer est possible. Durant le XXe siècle, la Russie a été particulièrement touchée en 1926 et 1944. L'ergotisme alimentaire par céréale contaminée est devenu très rare dans les pays développés, où l'on trouve plus communément un ergotisme médicamenteux. L'ergotisme affecte principalement les bovins, les ovins, les porcins et les poulets, qui peuvent absorber des alcaloïdes toxiques soit en broutant des épis infectés au pâturage, soit en consommant des rations concentrées incluant des grains infectés5. Les signes cliniques de l'ergotisme chez les animaux sont notamment la gangrène des extrémités, l'avortement, les convulsions, l'agalactie et l'ataxie6. Durant la période médiévale, on voit la « persécution ignée » (ignis sacer, ignis gehennae) réapparaître à chaque période de famine. Il s'agit d'ergotisme gangréneux, qui fera le maximum de ravages au XIe siècle et XIIe siècle, pour reculer ensuite. Par exemple : en Champagne, en 1039, dans le Limousin, en 1070, en Lorraine, en 1089, dans la région de Cambrai en 1129 où 12 000 personnes moururent. En France, la maladie sévit particulièrement dans le nord, laissant derrière elle, outre les morts, des dizaines de milliers d'estropiés. L'Espagne, l'Allemagne, l'Angleterre sont aussi touchées. Si l'ergotisme gangréneux décline à partir du XIIe siècle, des épidémies notables sont signalées au XIIIe siècle au Danemark, et au XIVe siècle en Saxe et au Portugal. Il perdure, à très petite échelle, dans plusieurs régions jusqu'au XVe siècle, comme dans le Bourbonnais15. Des chroniqueurs médiévaux enregistrent les retours épidémiques successifs. Les plus notables sont Flodoard de Reims, Adémar de Chabannes, Geoffroy du Breuil de Vigeois, Sigebert de Gembloux, Raoul Glaber. Toutes les descriptions concordent sur le feu interne douloureux qui consume le corps et en détache les parties gangrénées16. François Eudes de Mézeray, dans son Histoire de France, parue en 1685, décrit la grande épidémie de « feu ardent » de 10904. Dans les années 1880, le médecin-historien August Hirsch (1817-1894) recense 132 épidémies d'ergotisme en Europe de 591 à 1789, dans son Handbook of Geographical and Historical Pathology (1883-1886)4. Vers la fin du XVIe siècle, des épidémies d'ergotisme convulsif surviennent en Espagne et en Allemagne. Des foyers d'ergotisme gangréneux perdurent encore en France (en Sologne, Artois, Limousin...). En Amérique du nord, l'épisode des sorcières de Salem, en 1692, est attribué par certains historiens à la consommation de farines contaminées par l'ergot22. Durant la guerre d'Indépendance, l'ergotisme touche la région de New-York4.

    Des alcaloïdes de l'ergot du seigle sont utilisés en thérapeutique (vasoconstricteurs), par exemple contre la migraine ou les hémorragies de la délivrance. Ces produits sont ou étaient la méthylergométrine, lergotamine ou, auparavant, lergoline. Les alcaloïdes peuvent aussi passer de la mère à l'enfant par la lactation et provoquer lergotisme chez les nourrissons. Pour lutter contre le « feu de glace » (correspondant à la perte de sensibilité), les antonins utilisaient des herbes dites chaudes (ortie, moutarde) en frictions pour provoquer une vasodilatation. Contre le « feu ardent », ils utilisaient des herbes dites froides (rose, violette...). Ces plantes étaient utilisées en onguent, ou per os16 sous la forme d'un breuvage : le « saint vinage » fait d'un mélange de vin local, de décoctions de quatorze plantes et prétendant posséder de la poudre issue de reliques de saint Antoine. Ce remède administré aux malades le jour suivant leur entrée à l'hôpital, avait une relative efficacité s'expliquant par cette macération de plantes aux effets anesthésiants et vasodilatateurs20.

    Les effets indésirables se produisent soit à haute dose, soit à dose moyenne avec une potentialisation2 par dautres produits comme lazithromycine3. À l'inverse, les effets de l'ergotisme, notamment dans sa forme convulsive, peuvent être inhibés par la vitamine A4. En plus des convulsions, il peut exister des hallucinations ressemblant à celles déclenchées par le LSD (diéthylamide de l'acide lysergique, dont lergotamine, lalcaloïde de l'ergot, est un précurseur immédiat avec lequel il partage certaines similitudes structurelles), et des troubles psychiatriques comme la manie ou la psychose.

    Les symptômes convulsifs comprennent des crises de convulsions et des spasmes douloureux, des diarrhées, des maux de tête, des nausées et des vomissements. Habituellement, les effets gastro-intestinaux précèdent les effets nerveux. Les symptômes convulsifs sont causés par des alcaloïdes comme lergoline. Cette forme débute par des démangeaisons et des fourmillements (paresthésies) au niveau des pieds, puis des sensations de chaleur brûlante alternant avec des sensations de froid intense. Puis surviennent une perte de sensibilité, un affaiblissement des pouls périphériques, une desquamation. D'énormes vésicules remplies de sérosité se forment sous la peau, pour se rompre et former des ulcères. Les membres très douloureux se nécrosent avec gangrène sèche, le plus souvent, aboutissant à des mutilations.

    Cette forme convulsive était la plus fréquente en Europe et en Amérique du Nord, de la fin du XVIe siècle au XIXe siècle7.

    Dans l'Union européenne, il existe une seule réglementation limitant à 1000 mg par kg (1 en masse) la présence de sclérotes de l'ergot du seigle dans les aliments pour animaux contenant des céréales non moulues (Directive 2002/32/CE du Parlement européen et du Conseil sur les substances indésirables dans les aliments pour animaux - annexe I)9.

    En alimentation humaine, le règlement européen 824/2000 du 19 avril 2000, fixant les procédures de prise en charge des céréales par les organismes d'intervention, limite à 0,5 g par kg (0,05 %) la teneur de sclérotes dans le blé tendre et le blé dur, uniquement pour les lots destinés à lexportation10.

    Le seigle, principal vecteur de lergotisme, ne sest pas beaucoup diffusé autour de la Méditerranée. Il s'agit d'une plante de climat continental, de type sec et froid, poussant en hiver et au printemps. Elle reste très secondaire dans l'antiquité. Sa culture prend de l'importance vers le Haut Moyen-Âge, avec de nouvelles techniques de récolte et l'extension des terres cultivées vers les zones montagneuses. Le seigle est plus facile à stocker que le blé, et plus simple à préparer que l'épeautre11.

    Des recherches archéologiques ont permis de retrouver une tablette assyrienne d'environ 600 av. J.-C. faisant allusion à « une pustule nuisible dans des épis de céréales »12.

    Les premières manifestations d'ergotisme sont signalées dans les textes à partir du IXe siècle et Xe siècle, avec l'extension de la culture du seigle en Europe centrale et du nord. L'action la plus importante se fait sous l'égide de saint Antoine. En 1070, les reliques de saint Antoine, amenées de Constantinople, sont déposées dans une chapelle à La Motte-aux-Bois, près de Vienne, qui prend le nom de Saint-Antoine-l'Abbaye. En 1089, un jeune noble, Guérin de Valloire, atteint par le feu sacré, fait vœu, en cas de guérison, de se consacrer aux malades. Il est sauvé et avec son père Gaston, ils fondent une communauté, qui va se faire connaître sous le nom de compagnie charitable des frères de l'aumône. Regroupée dans un hôpital dédié à saint Antoine, la communauté recueille et soigne les malades atteints du mal des ardents. L'ordre hospitalier de Saint-Antoine est ainsi fondé localement en 1095.

    Ainsi, Flodoard, pour l'année 945, décrit dans ses Annales la « Peste du feu » (ignis plaga) qui sévit à Paris17 : les malheureux avaient l'impression que leurs membres brûlaient, leurs chairs tombaient en lambeaux et leurs os cassaient18 ; ou encore Raoul Glaber, pour l'année 993 dans le Limousin : « C'était une sorte de feu caché (ignis occultus) qui attaquait les membres et les détachait du tronc après les avoir consumés15 ».

    Selon le chroniqueur islandais Snorri Sturluson, dans son Heimskringla, le roi Magnus, fils du roi Harald Sigurtharson, qui était le demi-frère du saint roi Olaf II de Norvège, est décédé des suites de lergotisme peu après la bataille d'Hastings. Ce recul n'empêche pas les Antonins de pratiquer la chirurgie (amputation des membres secs) à partir du XVe siècle : avec une habileté développée par l'habitude, il tranchent les membres malades et les conservent exposés sur les murs de l'hospice auquel ils font ainsi une réclame d'un genre un peu particulier. Lorsque l'amputé meurt, les membres sont glissés dans son cercueil afin qu'il accède entier au paradis21.

    Les foules de miséreux se précipitent vers les tombeaux des saints, notamment à Limoges, vers le tombeau de saint Martial. Pour avoir sauvé la ville de cette maladie, le saint fait, aujourd'hui encore, l'objet d'ostensions qui ont lieu tous les sept ans.

    De nos jours, dans la ville de Renaix, en Flandre belge, le Grand Tour de Saint Hermès, nommé aussi la procession du Fiertel, doit ses origines aux grandes épidémies d'ergotisme du XIe siècle.

    Les antonins disposaient aussi de la thériaque, dont l'un des composants majeurs, l'opium, avait une vertu antalgique16.

    Les antonins ouvrent ainsi un hôpital dans chaque endroit où le fléau est signalé8, ou sur les chemins de pèlerinage16. Les statuts des hôpitaux antonins ont été conservés : ils étaient exclusivement réservés au mal des ardents et à ses séquelles, et l'obligation était faite de démasquer toute supercherie16.

    Une première mention de l'ergot a été faite par un médecin allemand, en 1582, Adam Lonitzer comme remède utilisé par les sages-femmes pour les accouchements.

    Lergot, nommé daprès l'éperon quil forme sur la plante, a été identifié et désigné ainsi par Denis Dodart, qui a signalé le rapport entre lergot de seigle et l'empoisonnement du pain dans une lettre adressée à lAcadémie royale des sciences en 1676. John Ray a mentionné lergot pour la première fois en anglais l'année suivante.

    En 1777, l'abbé Teissier, médecin et agronome de Fécamp, reproduit la maladie en nourrissant porcs et canards avec de la poudre d'ergot24. En 1782, le médecin allemand Johann Daniel Taube publie un essai épidémiologique sur l'ergotisme, appelé acrodynie, qui sévit en Allemagne en 1770 et 1772 : « Geschichte der Kriebelkrankheit, besonders derjenigen, welche in den Jahren 1770 und 1771 in der Zellischen Gegend gewüthet hat » (Göttingen 1782)25,26.