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  1. Constitutional monarchy - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Constitutional_monarchy

    3 days ago · A constitutional monarchy is a form of monarchy in which the sovereign exercises authority in accordance with a written or unwritten constitution. Constitutional monarchy differs from absolute monarchy (in which a monarch holds absolute power) for which constitutional monarchs are bound to exercise their powers and authorities within the limits prescribed within an established legal framework.

  2. Monarchism - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Monarchism

    3 days ago · Monarchism is the advocacy of the system of monarchy or monarchical rule. A monarchist is an individual who supports this form of government independent of any specific monarch, whereas one who supports a particular monarch is a royalist.

  3. Constitutional Council (France) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Constitutional_Council...

    2 days ago · The first is the supervision of elections, both presidential and parliamentary, and ensuring the legitimacy of referendums (Articles 58, 59 and 60). They issue the official results, ensure proper conduct and fairness, and see that campaign spending limits are adhered to.

  4. Monarchy of Australia - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Monarchy_of_Australia

    3 days ago · The monarchy of Australia refers to the institution in which a person serves as Australia's sovereign and head of state, on a hereditary basis. The Australian monarchy is a constitutional monarchy, modelled on the Westminster system of parliamentary government, while incorporating features unique to the Constitution of Australia.

  5. Monarchie canadienne — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Monarchie_canadienne
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    Le monarque canadien possède des pouvoirs qui lui sont propres et d'autres qui sont exercés par le biais de ses représentants : le gouverneur général et les lieutenants-gouverneurs provinciaux. Le poste de gouverneur général est occupé actuellement par Julie Payette. On se réfère parfois à ce dernier comme étant le chef de l'État de facto. La personne du monarque règne également en tant que chef d'État sur quinze autres royaumes du Commonwealth, indépendamment du Canada. Autrement dit, la Couronne de chacun de ces pays est en union personnelle avec le monarque. Cela résulte de leur ancienne relation coloniale au sein de l'Empire britannique, mais aujourd'hui, tous sont politiquement indépendants et leur monarchie y est constitutionnellement distincte l'une de l'autre. L'unique gouvernement de Sa Majesté se manifeste ainsi de manière différente, selon la loi de chacun de ces royaumes où il fait figure d'autorité primordiale. Le souverain a également d'autres droits, notamment lorsqu'il est question de traités internationaux, de politique étrangère, de guerre ou de paix (le souverain étant le chef des armées du pays). Le Gouverneur général, au nom de la reine, accrédite également les hauts commissaires et les ambassadeurs canadiens, et reçoit des diplomates des États étrangers15. La Couronne conserve une place prédominante parmi les Forces canadiennes. La reine occupe le poste de Commandant en chef des Forces selon l'article 15 de la Loi constitutionnelle de 186744. Cependant, le Gouverneur général du Canada, au nom du souverain du Canada, peut exercer cette fonction conformément à la Lettre patente de 1947 du roi George VI. Le souverain occupe également le poste de Commissaire honoraire de la Gendarmerie royale du Canada45. Le symbole indéfectible que le souverain occupe une position et un rôle important au sein des Forces se reflète par le fait que tous les navires militaires du Canada porte le préfixe \\"Navire canadien de Sa Majesté\\" (NCSM) ou \\"Her Majesty's Canadian Ship\\" (HMCS)46. Les membres des Forces canadiennes portent tous allégeance à la Reine ainsi qu'à ses successeurs47. Plusieurs membres de la Famille royale portent le titre de Colonel en chef de certains régiments canadiens. Ainsi, plusieurs d'entre eux ont présidé des cérémonies militaires, incluant l'inspection des troupes48. À chaque fois qu'un membre de la Famille royale est de passage dans la ville d'Ottawa, celui-ci va déposer une couronne au monument national de la guerre, là ou se trouve la Tombe du Soldat inconnu.

    Au 1er juillet 1867, le dominion du Canada fut créé sous la Couronne britannique4, mais avec l'adoption du Statut de Westminster en 1931, « la Couronne du Canada est devenue une réalité intrinsèquement canadienne. »5 Or, la Déclaration Balfour de 1926 préfigurait déjà la naissance prochaine de la Couronne canadienne qui allait obtenir égalité d'autonomie par rapport à la Couronne britannique et former ainsi un royaume du Commonwealth.

    En 1947, le roi George VI a promulgué les lettres patentes constituant l'office de gouverneur général6, par lesquelles ce dernier, en plus des pouvoirs constitutionnels qui lui étaient propres, recevait le droit d'exercer la prérogative royale en lieu et place du monarque pour le compte du Canada. Ainsi, les pouvoirs régaliens au Canada sont, d'ordinaire, exercés par le gouverneur général, poste occupé actuellement par Julie Payette, bien que le monarque possède un droit de réserve qui lui est exclusif. Le gouverneur général maintient donc un lien direct avec le monarque en tant que son représentant ; on se réfère à lui, à l'occasion, comme étant de facto le chef de l'État. Les Canadiens ne versent aucun impôt ou redevance pour leur monarque, que ce soit pour le revenu personnel de la souveraine ou pour l'entretien des résidences royales hors Canada. Les seuls cas où la reine utilise l'argent des citoyens canadiens est lorsqu'elle est en sol canadien pour une visite officielle ou lorsqu'elle agit à titre de reine du Canada à l'étranger. Cela s'applique également pour tous les membres de la famille royale26. Les membres de la Famille royale ont le droit au statut de Sujets du monarque canadien, ils ont droit à l'aide consulaire canadienne et à la protection des forces armées de la reine du Canada lorsqu'ils sont en dehors du Commonwealth. Cela dit, ils n'ont pas le droit au titre de citoyens canadiens. Cela a créé tout un imbroglio dans certaines situations. Par exemple : lorsqu'il est question d'honneurs et de décorations, la reine-mère avait le droit au titre de membre honoraire de l'Ordre du Canada mais n'avait pas le droit aux décorations des Forces canadiennes39,40,41. À la différence du Royaume-Uni, au Canada, le souverain est le seul membre de la Famille royale qui a un titre établi par la loi. Tous les autres membres de la famille possèdent des titres de courtoisie, accordés par lettre patente au Royaume-Uni.

    En français : Elizabeth Deux, par la grâce de Dieu, Reine du Royaume-Uni, du Canada et de Ses autres Royaumes et Territoires, Chef du Commonwealth, Défenseur de la Foi7. En anglais : Elizabeth the Second, by the Grace of God, of the United Kingdom, Canada and Her other Realms and Territories Queen, Head of the Commonwealth, Defender of the Faith8.

    Cette titulature met en valeur le rôle souverain comme reine du Canada de manière spécifique et ainsi, l'aspect partagé de la Couronne dans tous les royaumes, en mentionnant le Canada séparément des autres pays.

    Bien que les titres canadiens de la reine incluent le présent passage « Défenseur de la Foi », ni la reine ni aucun de ses gouverneurs généraux ou lieutenants-gouverneurs n'ont de rôle religieux au Canada.

    L'héritier apparent de la Couronne canadienne est le prince de Galles, bien que la reine soit le seul membre de la famille royale canadienne à posséder un rôle constitutionnel au pays.

    La Constitution du Canada se compose d'une variété de statuts et de conventions qui sont à la fois d'origine britannique et canadienne, qui donne au Canada un système de gouvernement parlementaire semblable à d'autres monarchies du Commonwealth. Tous les pouvoirs de l'État appartiennent, constitutionnellement, au souverain, qui est représenté au niveau fédéral par le gouverneur général nommé par le monarque sous recommandation du Premier ministre et au niveau provincial par les lieutenants-gouverneurs nommés par le gouverneur général sur recommandation du Premier ministre fédéral qui consulte habituellement le Premier ministre provincial10 ; le monarque est habituellement informé de cette nomination avant l'assermentation11. Les institutions du gouvernement canadien agissent sous l'autorité du monarque. Par conséquent, le gouvernement du Canada est désigné formellement sous le nom du Gouvernement de Sa Majesté au Canada12. Cependant, depuis le début des années 1970, bien que l'arrangement constitutionnel d'agencements n'ait pas changé, le gouvernement est appelé simplement Gouvernement du Canada. Tout changement constitutionnel à la position du monarque, ou des représentants du monarque au Canada, exige le consentement du Sénat, de la Chambre des Communes, ainsi que de toutes les chambres des différentes provinces.

    Le rôle de la reine ainsi que du gouverneur général est à la fois pratique et légal. En effet, la reine est la personne au centre de la construction constitutionnelle13.

    La Couronne nomme également d'autres personnalités, souvent sous recommandation du Premier ministre. C'est le cas des lieutenants-gouverneurs tel que susmentionné, des membres du Conseil privé de la Reine pour le Canada, des sénateurs, du président du Sénat, des juges de la Cour suprême, des juges de la cour supérieure, etc. Toutes ces nominations sont exercées depuis l'acte constitutionnel de 1867 par le Gouverneur général.

    Tous les passeports canadiens sont émis au nom de la Reine. On peut lire sur le contreplat du passeport canadien : « Le ministère des Affaires étrangères du Canada, au nom de Sa Majesté la Reine, prie les Autorités intéressées de bien vouloir accorder libre passage au titulaire de ce passeport, de même que laide et la protection dont il aurait besoin »16.

    Des enregistrements provinciaux et fédéraux des dépenses liées à la Couronne sont conservés, mais aucun état officiel sur le coût de la monarchie au Canada n'est compilé par le gouvernement. Cependant, tous les trois ans, la Ligue monarchiste émet une étude, fondée sur divers budgets fédéraux et provinciaux, des dépenses et évaluations, qui trace les grandes lignes d'un coût annuel pour le fonctionnement de la Couronne. L'étude de 2011-2012 a démontré que l'institution coûte aux Canadiens la somme de 57 millions de dollars en 2012, soit 1,63 $ par Canadien. Pour 2012, l'organisation signale aussi des coûts supplémentaires de 7 millions de dollars liés au jubilé de diamant, faisant donc passer la facture totale à 64 millions de dollars, soit 1,85 $ par Canadien27. Certains monarchistes émettent des rapports du même genre avec un résultat final beaucoup moins élevé28.

    Les études précédentes ont constaté que le coût global de la Couronne canadienne était de 22 millions de dollars en 199929, 34 millions de dollars en 200230 et 50 millions de dollars en 200631 et en 200932 (ceci ne tient pas compte de l'inflation du dollar canadien sur ces années.)

    La plupart des symboles royaux du Canada sont identiques à ceux utilisés au Royaume-Uni, étant importés lors de la colonisation du Canada par les Britanniques. Lorsque le Canada a obtenu son indépendance, plusieurs symboles qui lui sont propres ont été ajoutés à certains symboles de la Couronne. La Couronne reste une partie visible du commun de chacun des Canadiens, avec des symboles spécifiques du monarque du Canada, prouvant sa loyauté à celui-ci. La monarchie est actuellement symbolisée par des images du souverain sur chacune des pièces de monnaie ainsi que sur les billets de 20 dollars. Souvent on retrouve le portrait de la Reine [archive]sur les bâtiments publics. Les décorations canadiennes, pour la plupart, possèdent un emblème de couronne, que ce soit la médaille de l'Ordre du Canada, de l'Ordre du mérite militaire, etc. On retrouve également des symboles de la monarchie sur les armoiries canadiennes ainsi que sur celles de chacune des provinces.

    Certaines journées spéciales dans l'année sont également réservées pour honorer le souverain, notamment la Fête de la Reine en l'honneur du règne de la reine Victoria. Le Parlement canadien a proclamé en l'année 1901 le 24 mai comme étant jour férié. De nos jours, le lundi précédant le 25 mai est le jour de la fête du souverain33, sauf au Québec où on célèbre la fête des patriotes.

    Un symbole des plus importants est certes le message de la reine à l'occasion de la nouvelle année. Ce message est écouté chaque année par des millions de Canadiens à travers le pays. En 2007, la reine, grâce au Royal Channel, a diffusé ses vœux pour la nouvelle année sur le site internet YouTube, une première pour la monarchie. Elle avait également été la première souveraine à pouvoir transmettre son serment d'allégeance à l'occasion de son 21e anniversaire grâce à la télédiffusion34.

    Il y a également des centaines d'endroits nommés en l'honneur des monarques et les membres canadiens de la famille royale à travers le Canada. Aucun individu n'a été plus honoré que la reine Victoria dans les noms des bâtiments publics du Canada, de rues, et des endroits publics35.

    Le concept de famille royale canadienne est seulement apparu depuis le Statut de Westminster en 1931. La première à utiliser ce terme fut la reine Élisabeth II lors du discours d'ouverture de la première législature du territoire du Nunavut: « I am proud to be the first member of the Canadian Royal Family to be greeted in Canada's newest territory. » (Je suis fière d'être le premier membre de la Famille royale canadienne à être accueillie dans ce nouveau territoire du Canada) 37. Par contre, les médias canadiens emploient toujours le terme « Famille royale britannique » 38

  6. Monarchie britannique — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Monarchie_britannique

    2 days ago · La dernière transition vers une monarchie constitutionnelle s'opéra sous le long règne de la reine Victoria, dernier monarque de la maison de Hanovre. Étant une femme, Victoria n'eut pas la possibilité de régner sur le royaume de Hanovre en vertu de la loi salique en vigueur, mettant ainsi fin à l'union personnelle entre le Royaume-Uni ...

  7. Repubblica semipresidenziale - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Repubblica_semipresidenziale

    3 days ago · Repubblica presidenziale Sistemi dove l'esecutivo viene eletto dal parlamento, ma non dipende da esso (Repubblica direttoriale oppure Repubblica presidenziale mista) Repubblica semipresidenziale Repubblica parlamentare Monarchia parlamentare Monarchia costituzionale Assolutismo monarchico Monopartitismo Situazione politica frammentata o incerta Paesi in cui sono state sospese le disposizioni ...

  8. Aljaksandr Lukašėnka - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Lukashenka

    Nov 28, 2020 · Biografia e carriera politica Carriera fino al 1994. Nato il 30 agosto 1954 a Kopys', nel distretto di Orša, Lukašenko si è laureato in economia all'Istituto di Mahilëŭ nel 1974 e ha servito l'esercito sovietico nelle truppe di frontiera negli anni 1975-1977 e 1980-1982.

  9. Libertarismus – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Libertarismus
    • Zusammenfassung
    • Definition
    • Herkunft
    • Positionen
    • Kritik
    • Klassifikation
    • Persönlichkeiten
    • Einflüsse
    • Religionen
    • Überblick

    Libertarismus (lat. libertas ,Freiheit) oder Libertarianismus (Lehnwort zu engl. libertarianism) ist eine politische Philosophie, die an einer Idee der negativen Handlungsfreiheit als Leitnorm festhält[1] und deren unterschiedliche Strömungen alle vom Prinzip des Selbsteigentums ausgehen und für eine teilweise bis vollständige Abschaffung oder Beschränkung des Staates sind.[2]

    Dabei geht es vor allem darum, bis zu welchem Grad ein Staat jedem seiner Bürger Spielregeln setzen darf.[3] Das Adjektiv libertär steht mit Bezug auf das politische Spektrum also für eine freiheitliche Wertorientierung im gesellschaftlichen Bereich (dies unabhängig von der anderen ideologischen Hauptachse, die sich auf die wirtschaftspolitische Ausrichtung auf einer Skala sozialistisch versus marktliberal bezieht).[4] Innerhalb des Libertarismus wird vor allem zwischen minarchistischen und anarchistischen Strömungen unterschieden.[6] Libertäre, die einen strikten Minimalstaat befürworten, sind von zwei weiteren Gruppen zu trennen, die eine mehr oder weniger große Rolle der Regierung fordern: Den Anarcho-Kapitalisten, denen der Minimalstaat zu groß ist, und den Klassisch-Liberalen, die eine gewisse Offenheit für die Bereitstellung öffentlicher Güter seitens des Staates einräumen.[5] Im Gegensatz zu modernen Eigentumstheorien, die zumeist von einem Bündel von Rechten ausgehen, die differenziert auf unterschiedliche Berechtigte aufgeteilt werden können, verstehen Libertäre wie Nozick oder Rothbard das Eigentum als absolutes und exklusives Recht, über eine Sache zu verfügen. Unter Libertären herrschen unterschiedliche Auffassungen darüber, inwiefern Eigentum an intellektuellen Ressourcen begründet werden kann.[38] Andererseits gibt es auch theoretische Überlegungen und praktische Bestrebungen, Demokratie und Libertarismus miteinander zu verbinden. So kann ein demokratisch und rechtsstaatlich verfasster Minimalstaat, der einen stabilen Ordnungsrahmen mit innerer, äußerer sowie rechtlicher Sicherheit bietet, sich aber aus der Gestaltung des wirtschaftlichen und sozialen Lebens weitestgehend heraushält, als libertäre Demokratie bezeichnet werden. Entsprechend dem Politikwissenschaftler Thomas Meyer ist die libertäre Demokratie geprägt durch eine freie Marktwirtschaft verbunden mit freiem Privateigentum und der individuellen Eigenverantwortung der Bürgerinnen und Bürger für ihr soziales und wirtschaftliches Wohlergehen und einen selbst regulierten Markt.[43] Thomas Meyer sieht die so definierte libertäre Demokratie als die der sozialen Demokratie entgegengesetzte Hauptausprägung der liberalen Demokratie und beurteilt sie neben sozialer Demokratie und politisch-religiösem Fundamentalismus als eine der großen politischen Strömungen, die in der globalen Arena unserer Zeit um intellektuellen und politischen Einfluss ringen.[44] Meyer, der seine theoretischen Überlegungen zur libertären Demokratie wesentlich aus den Schriften Friedrich August von Hayeks und Robert Nozicks herleitet, nutzt die Kategorie libertäre Demokratie auch empirisch als Gegenpol zur sozialen Demokratie und zur Beurteilung demokratischer politischer Systeme. Nach der Theorie und Empirie Meyers ist in libertären Demokratien die demokratische Inklusion im Vergleich zu sozialen Demokratien defizitär.[45] Entsprechend der Vielschichtigkeit des Begriffs Libertarismus können aber auch von der Definition Meyers stark abweichende demokratietheoretische Überlegungen als libertäre Demokratie bezeichnet werden. So wird zuweilen auch die Demokratietheorie Claude Leforts als libertäre Demokratie bezeichnet.[46]

    Seit Mitte der 1950er Jahre wurde der Begriff insbesondere in den Vereinigten Staaten von Eigentumsverfechtern benutzt.[10] Mit der US-amerikanischen Bürgerrechtsbewegung in den 1950er Jahren wurde der Fokus bei der Verfassungsentwicklung von negativen Abwehrrechten und bürgerlicher Privatautonomie hin zu Emanzipation von Minderheiten und Sozialstaatlichkeit gelegt. Anders als im 19. Jahrhundert sollte die Regierung sich nicht länger nur auf die bloße Sicherstellung der Rechte beschränken (Nachtwächterstaat), sondern aktiv in die Gesellschaft eingreifen. Das Wort liberal wurde in den USA damit mit linker Politik in Verbindung gebracht, welche die liberale Minimalstaatsphilosophie ablehnte und Freiheit im Sinne positiver Freiheit stärker auf soziale und kulturelle Emanzipation von Benachteiligten abzielte.

    Die Libertären der USA berufen sich weiterhin auf Vertreter des Klassischen Liberalismus der Aufklärung. Zentral sind die Eigentumstheorie von John Locke[2] sowie die moralische und ökonomische Lehre von Adam Smith. In den USA als libertarian bezeichnete Positionen wären im deutschen Kontext daher oft schlicht als wirtschaftsliberal zu übersetzen.[11] Ein von allen Gruppen des Libertarismus geteiltes grundsätzliches Postulat ist, dass jeder Mensch nur sich selbst gehört und nicht der Gemeinschaft und ein Recht auf Selbsteigentum hat. Das Individuum steht dabei immer vor dem Staat, hat Abwehrrechte gegenüber gewaltvollen Eingriffen anderer und Freiheit sei das einzige, was man von anderen einfordern könne. Robuste Eigentumsrechte und wirtschaftliche Freiheit sind dabei zentral, woraus sich eine aus der freien Entwicklung getragene soziale Ordnung ergibt und nicht mit ihr im Streit liegt. Außerdem sollten aktuelle Staatsaufgaben aufgegeben oder auf private Hände übertragen werden.[5] Des Weiteren hat sich in den letzten Jahren aus der amerikanischen libertären Tradition eine Richtung entwickelt, die den Libertarismus als linke Philosophie versteht und Potential für eine breitere Unterstützung des Libertarismus in der traditionellen Linken sieht.[23] Zu den Vertretern eines linken Libertarismus gehören etwa Hillel Steiner, Peter Vallentyne und Michael Otsuka.[7] Diese linkslibertäre Diskussion knüpft sowohl an die liberale Tradition als auch an anarchistische Positionen an. Ein Unterschied zum Anarchismus besteht darin, dass Linkslibertäre nicht für eine Abschaffung des Eigentums eintreten, sondern für eine gerechtere Verteilung der natürlichen Ressourcen.[10] Linkslibertarismus hat sich aus dem Georgismus, dem Mutualismus und individualanarchistischen Strömungen entwickelt und strebt eine Kombination aus Selbsteigentum und gerechter Verteilung von Ressourcen an.[10] Hierbei wird der Gemeinschaft, zumindest im Vorfeld, ein gemeinsames Recht an natürlichen Ressourcen eingeräumt.[26] Derjenige Besitzer müsse eine Zahlung an die Gemeinschaft verrichten.[7] In jüngerer Zeit ist in den Vereinigten Staaten eine Annäherung von Libertären und Rechtspopulisten zu beobachten, die jedoch eher auf dem gemeinsamen Feindbild der Demokraten aufbaut anstelle echter ideologischer Gemeinsamkeiten. Auch das in der Verfassung der Vereinigten Staaten verankerte Recht auf Waffenbesitz ist ein Anliegen beider Bewegungen. Die Tea-Party-Bewegung rekrutiert ihre Anhängerschaft neben Anhängern der Politik Ronald Reagans und der Tradition Barry Goldwaters auch aus dem libertären Lager.[30] Der Unternehmer und Trump-Unterstützer Robert Mercer unterstützt sowohl das libertäre Cato Institute, engagiert sich aber auch in der konservativen Heritage Foundation und dem ultrarechten Nachrichtenportal Breitbart News.[31] Libertäre lehnen eingreifende Staatswesen grundsätzlich ab und fordern eine Reduktion des Staates auf seine Funktion zur Sicherstellung der Grundfreiheiten oder sogar eine völlige Abschaffung des Staatswesens. Im Gegensatz dazu erachten Anarchokapitalisten wie z. B. David D. Friedman oder Murray Rothbard den Staat selbst als überflüssig bzw. verwerflich. Sie lehnen staatliche Steuern, das staatliche Gewaltmonopol und staatliche Gesetzgebung vollständig ab und befürworten eine Gesellschaft, in der diese Aufgaben durch private Organisationen kommerzieller und nichtkommerzieller Art wahrgenommen werden (spontane Ordnung). Sie argumentieren im Gegensatz zu den Minarchisten, dass kein Staatswesen in einem vernünftigen Rahmen gehalten werden kann und sich zwangsläufig zu einem despotischen Zwangssystem entwickelt. Sie betrachten jede Form staatlichen Eingreifens in die Wirtschaft, etwa durch Einschränkung der Vertragsfreiheit oder Steuern, als illegitime Enteignung. Jegliche hoheitliche Besteuerung wird daher als Diebstahl bewertet. Eine Ausnahme sind die Anhänger Henry Georges (sog. Geolibertarians), die eine Steuer auf den Grundbesitz für notwendig erachten.[41][42] Bekämpft wird auch das Eingreifen des Staates in das Privatleben der Menschen, etwa durch staatliche Überwachung oder Wehrpflicht. Im Gegensatz zur gängigen Meinung, dass die heutige Weltordnung kapitalistisch oder neoliberal dominiert sei, betrachten viele Libertäre das derzeitige globale Staatensystem als sozialistisch und sehen eine generelle Tendenz zu Totalitarismus und Kollektivismus. Dementsprechend wird beispielsweise die Globalisierung als Selbstentfaltung weltweit vernetzter Wirtschaftsakteure verstanden, die autoritäre Staaten durch Protektionismus einschränken wollten, um ihre eigene Macht zu erhalten. Die meisten Libertären sind skeptisch gegenüber einer rechtsstaatlich uneingeschränkten bzw. wenig eingeschränkten Demokratie. Einige lehnen sie als Herrschaftsform (Regierungsform) ab. So kritisiert der Ökonom Bryan Caplan irrationales Wählerverhalten in der Demokratie. Hans-Hermann Hoppe befürwortet Freiheit statt Demokratie und sieht die Monarchie gegenüber der Demokratie als geringeres Übel an. In Costa Rica existiert die Partei Movimiento Libertario (deutsch Libertäre Bewegung), die im Parlament vertreten ist. Im Wahlkampf 2014 ist sie allerdings auf christlich-konservative und christlich-soziale Positionen eingeschwenkt.[47][48][49] Innerhalb Europas kann vor allem die polnische Partei Kongres Nowej Prawicy (kurz KNP, deutsch Kongress der Neuen Rechten) als wirtschaftspolitisch libertär bezeichnet werden, in gesellschaftspolitischen Fragen vertritt sie stark konservative Ansichten. Obwohl die Partei sowie ihr Vorsitzender, Janusz Korwin-Mikke, bei Kommunal- oder Parlamentswahlen innerhalb Polens bisher keinerlei Erfolg verzeichnen konnte, errang sie bei der Wahl zum Europäischen Parlament 2014 7,15 % der Stimmen und damit vier Mandate. Eine ihrer Vorgängerparteien, die Unia Polityki Realnej (deutsch Union der Realpolitik, kurz UPR) positionierte sich ebenfalls als libertäre Kraft innerhalb Polens.

    Der amerikanische Sprachwissenschaftler und Philosoph Noam Chomsky bezeichnete sich zur Abgrenzung deshalb wiederholt als libertarian socialist, wobei er den Bedeutungswandel des Begriffs libertarian kritisiert.[12] Zusätzlich flossen Positionen der Österreichischen Schule der Ökonomie auf die Begriffsbildung ein. Ludwig von Mises grenzte hierbei allerdings den Libertarianismus[14] von anarchistischen Motiven ab, weswegen Liberale eine anarchistische Bezugnahme kritisieren.[15] Auch Friedrich August von Hayek hat auf die freiheitswahrende Funktion des Rechtsstaates (rule of law) verwiesen, die in einer anarcho-libertären Gesellschaft nicht mehr erfüllt werden könnte.[16] Durch die Vernetzung zwischen Technologie und Popkultur ist libertäre Ideologie besonders sichtbar, so sorgte die Libertarian Futurist Society für jährlich vergebene libertäre und klassisch-freiheitliche Literaturpreise. Es gibt libertäre Weltraumprojekte. Transhumanisten zielen auf eine künstliche Veränderung des menschlichen Körpers, auch im Hinblick auf die Unsterblichkeit. Bionomik beschreibt ökonomische Prozesse mit biologischen Metaphern, wobei die Ergebnisse zu einer libertären Sichtweise kommen. Ebenso ist in der Informatik der libertäre Geist verbreitet, wie auch bei Waffenbesitzern.[17] Es gibt aber keine allumfassende Einigkeit über konkrete Eigentumsrechte sowie in der naturrechtlichen oder utilitaristischen Begründung individueller Freiheit. Insbesondere wird deshalb innerhalb des Libertarismus zwischen linken und rechten Strömungen unterschieden, die sich durch unterschiedliche Auffassungen über die Grenzen und den Erwerb von Eigentumsrechten unterscheiden.[7] Matthew Sheffield, Autor der Washington Post, sieht die rechtsextreme Alt-Right als durch den anarcho-kapitalistischen und paläolibertären Vordenker Murray Rothbard, insbesondere auf dessen Betrachtungen zu Rasse und Demokratie, beeinflusst und führt Trumps brachiale Rhetorik auf Ron Pauls Präsidentschaftskandidatur 2008 zurück.[32] Bereits 1976 veröffentlichte das von den Koch-Brüdern unterstützte, libertäre Magazin Reason eine Artikelserie, die den Holocaust relativierte und sich positiv zur Apartheidsregierung in Südafrika äußerte.[33] Anarchokapitalist Jeffrey Tucker betont jedoch den Widerspruch zwischen der individuellen Freiheit des Libertarismus und der Gruppenidentität und dem Tribalismus der Alt-Right.[27] Für prominente Libertäre wie Rothbard und Jan Narveson läuft individuelle Freiheit auf Eigentumsrechte an sich selbst und an materiellen Gütern hinaus.[36] Hinsichtlich der Berechtigung zu und des Erwerbs von privatem Eigentum gibt es innerhalb des Libertarismus unterschiedliche Auffassungen. Libertäre machen geltend, dass in der freien Gesellschaft, die sie für sich anstreben, Eigentum nur das Ergebnis freiwilliger Interaktion und keine politische Doktrin sein könne. Kritisch eingewendet wird oft gegen anarchokapitalistische Eigentumstheorien, dass Eigentum in einer Massengesellschaft nur durch einen Rechtsstaat als Gewaltmonopolist garantiert werden könne.[39] Der Eigentumsbegriff (sofern er Gerechtigkeit in dem Sinne einschließt, dass sich der Eigentümer sein Eigentum in irgendeiner Weise verdient oder erarbeitet haben soll) setzt in dieser Sichtweise das Vorhandensein eines Staates notwendigerweise voraus, um in einer Massengesellschaft überhaupt sinnvoll zu sein. Minarchisten würden dieser Position zustimmen, während Anarchokapitalisten darauf verweisen, dass im Verhältnis der Staaten zueinander eine ebensolche Situation besteht, dass es keinen obersten Gewaltmonopolisten gibt und friedliches Zusammenleben inklusive Eigentumsschutz offensichtlich möglich ist. Jedoch widerspricht diesem Argument das ständige Auftreten und Fortbestehen von intra- und internationalen Konflikten und Kriegen. Dementsprechend sind die meisten Libertären Minarchisten, d. h., sie betrachten einen minimalen Staat mit einer minimalen Steuerquote als notwendiges Übel für das Aufrechterhalten öffentlicher Institutionen zum Schutz von Bürgerfreiheiten und Eigentumsrechten, beispielsweise der Polizei, eines freiwilligen Militärs ohne Wehrpflicht und öffentlicher Gerichte. Einige Liberale wie z. B. Milton Friedman, Ludwig von Mises oder Friedrich Hayek leiteten Eigentumsrechte und Vertragsfreiheit aus konsequentialistischen Überlegungen ab.[5] Liberalismus ist aus ihrer Sicht die effektivste Wirtschaftspolitik, um Wohlstand und Reichtum für alle Individuen der Gesellschaft zu schaffen und zu erhalten. Sie sehen auch Gewaltanwendung in einigen Notfällen als gerechtfertigt an. Libertäre wie Jan Narveson leiten ihre Philosophie aus dem Vertragsrecht ab rational handelnde Menschen würden sich auf diese Rechte als Grundlage ihrer Interaktion einigen. Die Zurückweisung und Beschränkung staatlicher Macht fußt in der Auffassung, dass der Staat eine Ansammlung egoistischer Individuen sei, welche die ihnen zur Verfügung stehende Macht zuallererst zur eigenen Bereicherung nutzten. Libertäre werfen politischen Gegnern häufig Staatsfetischismus vor, da diese dem Staat ausufernde Macht zugeständen, ohne den praktizierten Machtmissbrauch durch Politiker zu überdenken. Anderen politischen Richtungen, die wirtschaftliche, soziale und gesellschaftliche Aufgaben durch einen zentral geleiteten Staat bewältigen wollen, werfen Libertäre dementsprechend häufig Staatsgläubigkeit vor: Es sei ein Irrtum, dass der Staat durch zentrale Planung und Intervention Probleme lösen könne. Tatsächlich dienten staatliche Interventionen nur den Interessen von Lobbys, und durch die Fehlallokationen infolge unzureichender Information, kombiniert mit zu großer Macht, würde Menschen Schaden zugefügt werden.

    Wegen der zahlreichen unterschiedlichen Strömungen und Positionen lässt sich eine einheitliche Theorie des Libertarismus nicht darstellen, sondern lediglich unterschiedliche Varianten des Libertarismus.[5] Innerhalb des Libertarismus existieren einige unterschiedliche Strömungen, die einander zum Teil nicht als libertär anerkennen.[5] Leitnorm ist dabei die Idee der negativen Handlungsfreiheit.[1]

    Bekannte historische Vertreter sind Friedrich August von Hayek, Milton Friedman, Roland Baader, Ludwig von Mises und Murray Rothbard.

    In der Praxis ließ bereits durch die von den Chicago Boys beeinflusste Wirtschaftspolitik Augusto Pinochets in den 1970ern libertäre Züge erkennen. Der zu den Chicago Boys zählende José Piñera wechselte nach Ende des Pinochet-Regimes zum Cato Institute.[35] In Brasilien ist Jair Bolsonaro durch vergleichbare Ideen beeinflusst.

    Eine neuere Bildung ist Paläolibertarismus, der Libertarismus und Paläokonservatismus zu vereinigen versucht.

    In den Vereinigten Staaten von Amerika sind viele Libertäre in der Libertarian Party aktiv, der mit Abstand drittstärksten Partei hinter den Demokraten und Republikanern. Sie sehen sich selbst jenseits eines politischen Rechts-Links-Schemas. Des Weiteren gab und gibt es auch Libertäre, die sich innerhalb der beiden großen Parteien engagieren. Der ehemalige republikanische Abgeordnete Ron Paul etwa führte über Jahre eine libertäre Kampagne an.

  10. Weißrussland – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Weißrussland

    2 days ago · 2016 nutzten 61,0 % der Bevölkerung das Internet. Die Top-Level-Domain Weißrusslands lautet seit 1994 .by. Seit 2015 ist auch .бел gültig. Für internationale Anrufe nach Weißrussland muss die Telefonvorwahl +375 genutzt werden. Kultur

  11. People also search for