Yahoo Web Search

  1. Sony — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Sony
    • Généralités
    • Historique
    • Développement
    • Techniques
    • Controverse
    • Économie
    • Produits
    • Organisation
    • Évolution
    • Médias
    • Production
    • Statut

    Sony Corporation (ソニー株式会社, Sonī kabushiki gaisha?, TYO: 6758, NYSE: SNE), est une société multinationale japonaise basée dans l'arrondissement de Minato, à Tokyo, Japon. Elle est active dans différents domaines tels que l'électronique, la téléphonie, l'informatique, le jeu vidéo, la musique, le cinéma et l'audiovisuel en général.

    La société a été créée le 7 mai 1946 sous le nom de Tōkyō Tsūshin Kōgyō (東京通信工業?, TTK)2 par Masaru Ibuka, ingénieur, et Akio Morita, physicien, embauchant une vingtaine de personnes dans une société qui réparait des équipements électroniques et qui tentait de créer ses propres produits. Le nom Sony apparaît sur les produits dès 1955 mais la compagnie change de nom seulement en janvier 1958. Il provient du latin sonus qui signifie son, et de l'expression anglaise alors en vogue au Japon Sunny boy qui désigne une jeune personne à l'esprit libre et novateur. Le 4 mars 2000, six ans après la sortie de la première Playstation, vient la Playstation 2.

    En 1954 la société commence à se développer vraiment : à cette date, la société obtient une licence pour la fabrication de transistors, composant électronique de base par excellence. Ainsi, les premiers transistors japonais sortent des usines de Sony cette année-là, 6 ans après leur invention aux États-Unis. L'année suivante, Sony commercialise le premier récepteur radio entièrement à base de transistors3. Le 2 juillet 2012, Sony annonce le rachat du service de jeu à la demande Gaikai pour un montant de 380 millions de dollars (environ 301 millions deuros)26.

    Parmi les innovations importantes apportées par Sony, citons la cassette vidéo couleur en 1971, le magnétoscope Betamax en 1975, le Walkman en 1979, la disquette 3,5 pouces en 1984, un appareil photo électronique en 1981 Sony Mavica, le Disque compact en association avec Philips en 1982, le premier caméscope grand public en 1983, la vidéo 8 mm en 1988, le premier numériscope en 1985, ou encore le disque Blu-ray en 2006.

    Sony est une société internationale. Akio Morita a estimé dès le départ que sa société devait considérer le monde entier comme marché et non se limiter au Japon. Il insista pour que le nom Sony apparaisse clairement sur tous les produits de la société. L'année 2011 est l'occasion pour Sony d'élargir sa plateforme PlayStation Network, déjà bien implanté auprès du grand public, en lançant le service Qriocity15, destiné aux divers produits de la marque, et notamment aux futures tablettes Android16. Cette même année, le « PSN » est mis hors ligne par des attaques DDoS ainsi que l'attaque menée par Lulzsec durant près d'un mois. Sony découvre des failles exposant les données personnelles des utilisateurs. Les utilisateurs découvrent aussi les manigances de Sony réalisées à l'aide du PSN (comme la récupération automatique de données personnelles). Le service, après sécurisation, reprendra partiellement le 15 mai17. L'entreprise japonaise doit aussi faire face au tremblement de terre du 11 mars 201118, à l'incendie d'une de ses plateformes logistiques en périphérie de Londres, lors des émeutes d'août19, ainsi qu'aux inondations en Thaïlande paralysant ses sites de productions d'appareils photo20. Par ailleurs, le groupe annonce une restructuration de sa branche télévision, faisant suite à des ventes en baisse21.

    En 2004, le chiffre d'affaires pour l'ensemble des sociétés et filiales de Sony Corporation à travers le monde s'élève à près de 69 milliards d'euros. La part de Sony dans le marché mondial de l'électronique grand public a été estimée en 2004 à plus de 14 % (devant Panasonic, Hitachi et Philips). En avril 2004, Sony et Samsung créent une coentreprise de fabrication de dalle LCD en Corée baptisée S-LCD4. L'usine de Pontonx-sur-l'Adour dans les Landes, inaugurée le 26 septembre 198441, comptait 330 employés en 200842. Spécialisée dans la fabrication de cassettes et bandes magnétiques, elle est fermée en 200942. L'usine de Ribeauvillé en Alsace a été construite en 1986 et a compté jusqu'à 1600 salariés dans les années 1990. Elle produisait lecteurs CD, autoradios, magnétoscopes, ordinateurs portables et téléphones mobiles43. Après plusieurs plans sociaux l'usine compte désormais moins de 400 salariés et a été vendue au groupe Cordon Electronics en 201444. Elle est depuis spécialisée dans les activités de service après vente des produits Sony, la production de sous-ensembles électroniques et l'ingénierie44. L'usine Wega (entreprise) (de)à Fellbach qui produisait des téléviseurs a fermé en 199945. L'usine Sony UK Technology Centre à Pencoed (Bridgend) fabrique des caméscopes professionnels ainsi que des ordinateurs Raspberry Pi46. Il s'agit de la dernière usine appartenant à Sony en Europe. L'usine Sony de Valdecavalls qui produisait des téléviseurs a été vendue en 2010 à l'équipementier automobile Ficosa47. L'usine Sony de Nitra qui fabrique des téléviseurs a été revendue en 2010 à Foxconn. Elle continue de fournir Sony en téléviseurs dans le cadre d'un contrat de sous-traitance49. Sony possède plusieurs usines au Japon50 (liste non exhaustive, 2012) : Usines Sony Semiconductor Corporation : Usines Sony EMCS Corporation : Autres usines : Sony possède de nombreuses usines en Chine et fait également appel à des sous-traitants en Chine. Sony possède une usine d'assemblage d'appareils photo reflex et bridge à Chonburi.

    Sony fabrique aussi des semi-conducteurs mais uniquement pour ses propres filiales. En 2005, Sony pointe ainsi à la 13e place des vingt plus grands fabricants de semi-conducteurs. L'an 2010 fut aussi une année charnière pour les différentes divisions du groupe; la 3D « relief » fait une entrée massive dans le catalogue des produits grand public de la marque (Bravia, PS3, etc.), des accords sont passés avec Google pour intégrer Android à divers systèmes (smartphone Xperia, Google TV...), annonce du rachat à Toshiba de l'usine de semi-conducteur de Nagasaki, pour doubler ses capacités de production de capteurs photos12, et Sony Computer Entertainment redevient rentable grâce à la baisse des coûts de fabrications des consoles PlayStation13. Principaux concurrents en photographie : Lumix Canon Fuji Nikon Olympus Pentax Sigma Principaux concurrents dans la téléphonie mobile : Nokia Samsung LG Motorola Apple HTC

    Le 7 mars 2005, l'Américain d'origine anglaise Howard Stringer est nommé président de Sony Corporation après la démission de Nobuyuki Idei5,6. Le siège social se trouve à Tokyo au Japon. La société compte 158 500 salariés dans le monde au 31 mars 2006.

    Durant 2009, Sony cherche à se relancer : l'entreprise continue notamment son plan de restructuration en créant le Consumer, Professional & Devices Group, qui regroupe et les activités image et son, et le Networked Products & Services Group qui rassemble les branches jeux vidéo, informatique et services en ligne de Sony9. En décembre 2009, Sony prend une part de 7 % dans la filiale Sharp Display Product qui gère l'usine de fabrication de dalles LCD de dixième génération de Sharp à Sakai, part qui doit passer à 34 % en avril 201110. Ce nouvel investissement n'a cependant jamais eu lieu, et en mai 2012, Sony annonce se désengager totalement de cette filiale11. Fin mars 2012, Sony annonce d'importantes pertes et une éventuelle restructuration. La direction décide de se concentrer sur les secteurs qui rapportent.

    Sony possède également des studios d'édition de jeux vidéo comme Unties ou Sony Marketing où des jeux sont publiés sur des consoles PlayStation mais aussi sur d'autres plateformes comme Steam ou la Nintendo Switch.

    L'usine de Gödöllö qui produisait des lecteurs DVD et Blu-Ray a fermé en 2010. La production a été transférée en Malaisie48.

    Sony France est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. L'entreprise déclare à ce titre qu'en 2015, les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont inférieurs à 10 000 euros54. Sony Europe est inscrit depuis 2008 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Il déclare en 2015 pour cette activité 3 collaborateurs à temps plein et des dépenses d'un montant compris entre 600 000 et 700 000 euros55.

  2. PlayStation — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/PlayStation

    modifier - modifier le code - modifier Wikidata La PlayStation (プレイステーション , Purei Sutēshon ?) est une console de jeux vidéo de cinquième génération , produite par Sony Computer Entertainment à partir de 1994 . La PlayStation originale fut la première machine de la gamme PlayStation, déclinée ensuite en PSone (une version plus petite et plus légère que l'originale ...

  3. People also ask

    Quel est le chiffre d'affaires de Sony Corporation ?

    Est-ce que Sony est une société internationale ?

    Quelle est la première console portable de Sony ?

    Quelle est la part de Sony dans le marché de l'électronique grand public ?

  4. PlayStation Portable — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/PlayStation_Portable

    Présentation. La PlayStation Portable est une console portable qui en plus des jeux, offre un ensemble de fonctions multimédia. La console fait ainsi office de lecteur musical et vidéo, d'afficheur d'images et de navigateur web, par le biais d'une connexion Wi-Fi à l'exception du dernier modèle de la console présenté lors de la gamescom 2011, la PSP Street, qui ne propose pas cette ...

  5. PlayStation Network — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/PlayStation_Network

    modifier - modifier le code - voir Wikidata (aide) Le PlayStation Network , officiellement désigné par son sigle PSN , est un service de jeux multijoueur et de médias en ligne distribué par Sony Interactive Entertainment sur consoles PlayStation 4 , PlayStation 3 , PlayStation Vita et PlayStation Portable . Ce service en ligne a été lancé le 11 novembre 2006 . Le service donne accès au ...

  6. Wikipédia, l'encyclopédie libre

    fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Accueil_principal

    Wikipédia est un projet d’encyclopédie collective en ligne, universelle, multilingue et fonctionnant sur le principe du wiki. Ce projet vise à offrir un contenu librement réutilisable, objectif et vérifiable, que chacun peut modifier et améliorer. Wikipédia est définie par des principes fondateurs.

  7. Entier naturel — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Entier_naturel
    • Définition
    • Propriétés
    • Histoire
    • Historique
    • Usage
    • Linguistique
    • Variantes
    • Style
    • Représentations
    • Causes
    • Introduction
    • Résumé

    En mathématiques, un entier naturel est un nombre positif permettant fondamentalement de dénombrer des objets comptant chacun pour un et donc de compter des objets considérés comme équivalents : un jeton, deux jetons une carte, deux cartes, trois cartes Un tel nombre entier peut s'écrire avec une suite finie de chiffres en notation décimale positionnelle (sans signe et sans virgule). L'ensemble des entiers naturels, qu'il contienne ou non le nombre zéro, est noté « N » ou « ℕ ». La notation est due à Dedekind en 1888, qui l'utilise pour l'ensemble des entiers naturels non nuls. Aujourd'hui ce dernier ensemble est également couramment noté « N* » (ou « ℕ* »). Les entiers naturels s'identifient aux entiers relatifs positifs ou nuls, ainsi qu'aux nombres rationnels positifs ou nuls pouvant s'écrire sous la forme d'une fraction de dénominateur 1, et d'une manière plus générale aux réels positifs ou nuls de partie fractionnaire nulle. Euclide donne au Livre VII des Éléments la définition suivante : « L'unité est ce relativement à quoi tout objet est appelé Un. » Cette abstraction lui permet de définir ensuite le nombre (entier naturel) comme « collection d'unités8 ». Cette idée consiste à définir chaque entier n comme le rassemblement de tous les ensembles ayant n éléments. Cette très séduisante définition se heurte au paradoxe de Russell si l'on souhaite, en vue d'un monisme ontologique, qu'un tel rassemblement soit, aussi, un ensemble. Les entiers naturels peuvent être définis comme des ordinaux, c'est-à-dire, par la méthode de von Neumann, comme des ensembles bien ordonnés tous comparables par inclusion. Les entiers naturels sont les ordinaux finis, ceux dont l'ordre réciproque est aussi un bon ordre, ou encore les ordinaux successeurs dont tous les minorants sont aussi des ordinaux successeurs. Chaque entier naturel se décompose de façon unique en une somme de multiples de puissances de dix, de façon que chaque coefficient multiplicateur soit strictement inférieur à dix, donc représenté par l'un des dix chiffres arabes de 0 à 9. L'écriture de ce nombre se fait alors en accolant ces chiffres rangés par ordre décroissant des puissances de dix correspondantes. La multiplication de deux entiers naturels correspond au remplissage d'un rectangle dont deux côtés adjacents représentent chacun l'un des facteurs. La division euclidienne d'un entier (appelé dividende) par un autre (appelé diviseur et nécessairement non nul) est illustrée par le rangement de la collection représentant le dividende en un rectangle dont un côté représente le diviseur. Le nombre de rangées complètes représente alors le quotient tandis que l'éventuelle rangée incomplète représente le reste, nécessairement strictement inférieur au diviseur. En théorie des ensembles, formellement ℵ0, se définit comme le plus petit ordinal infini dénombrable, soit ω, et donc à nouveau comme l'ensemble des entiers naturels. Son cardinal est le plus petit nombre cardinal infini, noté ℵ0 (aleph zéro), définissant ainsi la notion de dénombrabilité. En effet, on dit d'un ensemble quelconque qu'il est dénombrable s'il existe une bijection de cet ensemble dans celui des entiers naturels. On se contente parfois d'une injection pour englober aussi les ensembles finis. La définition originelle, due à Richard Dedekind2, de l'ensemble des entiers naturels ne comprend pas le nombre zéro3; plus récemment une autre définition a été proposée qui inclut zéro. Ces deux définitions coexistent encore aujourd'hui4. Selon les acceptions, la liste des entiers naturels est donc :

    Chaque nombre entier a un successeur unique, c'est-à-dire un entier qui lui est immédiatement supérieur, et la liste des entiers naturels est infinie1. Ceci car, sauf pour l'entier 0, identifié à l'ensemble vide, pour tout autre entier n le rassemblement des ensembles ayant n éléments est une classe propre et donc n'est pas un ensemble. Étant donné un entier naturel non nul, lensemble de ses multiples est infini mais régulièrement réparti et facile à décrire par une suite arithmétique. Par exemple, les multiples de 2 sont les nombres pairs, qui sont alternés avec les nombres impairs parmi tous les entiers. Au contraire, lensemble des diviseurs dun entier non nul est toujours fini et sa répartition na pas du tout le même genre de régularité. Il contient certes toujours le nombre à diviser et le nombre 1, les éventuels autres diviseurs se situant entre ces deux extrêmes. Mais il est en général difficile de lister ces autres diviseurs à partir dune écriture du nombre dans une base donnée. Hormis le nombre 1, qui est son seul diviseur, tout nombre admet donc au moins deux diviseurs distincts. Ceux qui en admettent exactement deux sont appelés nombres premiers. Ils sont les seuls à pouvoir réduire dautres nombres par division, sans être eux-mêmes décomposables en produit de nombres strictement plus petits. Il en existe une infinité et chaque nombre se décompose de manière unique en un produit de nombres premiers. Cette décomposition permet entre autres de comprendre la structure de lensemble des diviseurs. Les opérations d'addition et de multiplication étant associatives, commutatives, munies de neutres et satisfaisant une propriété de distributivité, l'ensemble des entiers naturels est un semi-anneau. Il est ordonné pour la relation d'ordre usuelle induite par l'addition, qui lui donne une structure de bon ordre, c'est-à-dire que toute partie non vide admet un plus petit élément. Cette propriété est à la base du raisonnement par récurrence. L'ensemble est également muni de la relation de divisibilité qui est un ordre partiel. Une propriété importante, démontrée par Richard Dedekind à partir de ces axiomes, est le principe de définition par récurrence. Il permet par exemple de définir les opérations usuelles.

    L'étude des entiers naturels et de leurs relations, avec les opérations d'addition et de multiplication notamment, constitue dès l'Antiquité grecque une branche des mathématiques appelée « arithmétique ».

    La structure des entiers naturels a été axiomatisée pour la première fois par Peano et Dedekind à la fin du XIXe siècle. À cette époque zéro n'était pas considéré comme un entier naturel (et certains auteurs font encore ce choix), ce qui ne change pas fondamentalement l'axiomatisation. Ernst Zermelo, quand il a axiomatisé la théorie des ensembles, a montré que les entiers naturels pouvaient être définis en termes ensemblistes (on utilise aujourd'hui le plus souvent une méthode due à von Neumann).

    Le nombre est en germe dans l'énumération d'une collection, c'est-à-dire le fait de faire défiler tous ses éléments, un à un et sans répétition. Il prend consistance dans le constat que deux énumérations simultanées (d'un troupeau vers un enclos et de cailloux dans un sac, par exemple) se terminent soit toujours en même temps, soit toujours en décalage. Le nombre est enfin représenté lorsque le sac de cailloux ou le bâton à encoches est utilisé pour indiquer une quantité. Certains « grands » nombres reçoivent également un nom spécifique, en général certaines puissances d'une base particulière. La base dix est la plus répandue aujourd'hui, mais la désignation des entiers en français par exemple conserve la trace d'un usage partiel de la base vingt. Des conventions internationales contradictoires proposent des désignations standardisées pour les cent premières puissances de mille ou du million. La notation historique de l'ensemble des entiers naturels en imprimerie devient « N », lettre capitale grasse. En écriture manuscrite (et particulièrement au tableau noir), ce caractère a été distingué de la lettre « N » utilisée pour d'autres usages par le doublement de la première barre verticale, ou de la barre oblique, « N ». Ce dernier choix a été adopté pour la police gras de tableau noir. L'édition mathématique moderne utilise maintenant les caractères « doublés », mais l'usage du gras typographique perdure également. Pour lever l'ambiguïté au sujet de la prise en compte de zéro comme entier naturel, l'ensemble est parfois noté « N0 ». L'indice 1 dénote de façon similaire que l'ensemble commence avec l'entier 1. Un usage répandu pour exclure le zéro est l'ajout d'un astérisque en exposant.

    L'accolement de deux noms peut désigner le résultat de l'addition (comme dans dix-sept) ou de la multiplication (comme dans quatre-vingts) des entiers correspondants. D'autres procédés existent utilisant la soustraction, la division ou la protraction.

    Au-delà des limites imposées par le vocabulaire, la langue ne peut que proposer des désignations par accolement : « mille milliards de milliards »

    L'intérêt majeur de cette écriture est la simplicité conjointe des algorithmes de calcul pour les quatre opérations arithmétiques élémentaires.

    En représentant chaque entier par une collection d'objets (des cailloux ou des jetons par exemple), l'opération d'addition est représentée par la réunion de deux collections, tandis que la soustraction revient à retirer une collection d'une autre. Cette représentation montre bien l'impossibilité de soustraire (dans les entiers naturels11) un nombre à un autre strictement plus petit.

    Ce problème est lié en partie à la rareté de critères simples pour déterminer sans calcul si un nombre est divisible par un autre. Dans un système de numération positionnelle décimale, plusieurs critères de divisibilité sont connus pour de petits diviseurs (surtout pour 2, 3, 5, 9 et 10), mais en dehors de ces quelques cas, cest essentiellement la division euclidienne qui permet de répondre à cette question.

    Quelle que soit la façon d'introduire les entiers naturels, ceux-ci ont les mêmes propriétés fondamentales à partir desquelles on développe l'arithmétique. Richard Dedekind et Giuseppe Peano en ont proposé indépendamment des axiomatisations qui étaient essentiellement équivalentes. Il s'agissait d'axiomatisation que l'on dit parfois aujourd'hui du second ordre : la notion d'ensemble (ou de prédicat) est supposée connue et n'est pas prise en compte par l'axiomatisation. Voici une présentation moderne de ces axiomes (dits axiomes de Peano) :

    Le premier axiome permet de poser que l'ensemble des entiers naturels n'est pas vide, le second que le successeur est une fonction, le quatrième que cette fonction est injective, le troisième qu'il possède un premier élément (ces deux axiomes assurent que l'ensemble des entiers naturels est infini). Le cinquième est une formulation du principe de récurrence.

  8. en entier — Wiktionnaire

    fr.wiktionary.org/wiki/en_entier

    en entier \ɑ̃.n‿ɑ̃.tje\ invariable Entièrement ; complétement. En général, pour qu'une personne puisse se voir en entier dans un miroir, la hauteur de celui-ci doit égaler au moins la moitié de la hauteur de la personne. — (Douglas C. Giancoli, Physique générale: Ondes, optique et physique moderne, 1993, page 67)

  9. demi-entier — Wiktionnaire

    fr.wiktionary.org/wiki/demi-entier

    demi-entier \də.mi.ɑ̃.tje\ masculin (Mathématiques) Moitié d’un nombre impair, comme 1/2, 3/2, 5/2, etc. Notes [modifier le wikicode] La moitié d’un entier n’est pas forcément un demi-entier, comme celle d’un nombre pair est un entier. Traductions [modifier le wikicode]

  10. nombre entier relatif — Wiktionnaire

    fr.wiktionary.org/wiki/nombre_entier_relatif

    Français: ·(Mathématiques) Nombre entier positif, négatif ou nul.··Français[modifier le wikicode]: (Mathématiques) Nombre entier positif, négatif ou nul.

  11. People also search for