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  1. Shane Golobic - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Shane_Golobic

    1 day ago · Shane Golobic (born August 15, 1991) is an American professional dirt track racing driver. He competes in the World of Outlaws Sprint Car Series and United States Auto Club (USAC) National Midget Series for Matt Wood Racing.

  2. People also ask

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  3. Telephone numbers in Uzbekistan - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Telephone_numbers_in

    19 hours ago · The Uzbek telephone numbering plan describes the allocation of telephone numbers in Uzbekistan.. International dialling format (country code + area code + subscriber number): e.g. +998 BC XXXXXXX

    • +998
    • Asia
    • +998 BC XXXXXXX
    • Uzbekistan
  4. Romanichal - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Romanichal

    19 hours ago · The exact number of Romanichal deported to Australia is unknown. It has been suggested that three Romanichal were present on the First Fleet , [27] one of whom was thought to be James Squire [27] who founded Australia's first commercial brewery in 1798, and whose grandson James Farnell became the first native-born Premier of New South Wales in ...

    • 6,400 (estimate)
    • 14,000 (estimate)
    • 3,800 (estimate)
    • 103,000 (estimate)
  5. Nemanja Matić - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Nemanja_Matić

    1 day ago · He played at Cyprus International Football Tournament 2009 where Serbia made it to the final. Matić took part in the 2009 UEFA Euro Under-21 Championship, where he played 85 minutes in the first group match against Italy in a 0–0 draw. Matić, however, injured himself after contact with Italian forward Sebastian Giovinco. He broke the fifth ...

    • 1 August 1988 (age 32)
    • 1.94 m (6 ft 4 in)
  6. Mostar - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Mostar

    19 hours ago · A number of early trading and craft buildings still exist, notably some low shops in wood or stone, stone storehouses, and a group of former tanneries round an open courtyard. Once again, the 19th-century commercial buildings are predominantly neoclassical. A number of elements of the early fortifications are visible.

    • 60 m (200 ft)
    • 113,169
  7. World War II in Yugoslavia - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › World_War_II_in_Yugoslavia

    1 day ago · The number of war victims is still in dispute, but is generally agreed to have been at least one million. Non-combat victims included the majority of the country's Jewish population, many of whom perished in concentration and extermination camps (e.g. Jasenovac , Stara Gradiška , Banjica , Sajmište , etc.) run by the client regimes.

  8. Romanians - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Romanians

    19 hours ago · The actual total recorded number of foreign-born Romanians was only 136,000 Migration Information Source However, some non-specialist organisations have produced estimates which are considerably higher: a 2002 study by the Romanian-American Network Inc. mentions an estimated figure of 1,200,000 for the number of Romanian-Americans. Which makes ...

  9. Internet — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Internet
    • Introduction
    • Accès
    • Terminologie
    • Historique
    • Origine
    • Recherche
    • Financement
    • Influences
    • Fonction
    • Contexte historique
    • Environnement
    • Gouvernance
    • Utilisations
    • Fonctionnement
    • Conséquences
    • Généralités
    • Principes
    • Critique

    Internet est le réseau informatique mondial accessible au public. C'est un réseau de réseaux, à commutation de paquets, sans centre névralgique, composé de millions de réseaux aussi bien publics que privés, universitaires, commerciaux et gouvernementaux, eux-mêmes regroupés en réseaux autonomes (il y en avait plus de 91 000 en 20191). L'information est transmise via Internet grâce à un ensemble standardisé de protocoles de transfert de données, qui permet des applications variées comme le courrier électronique, la messagerie instantanée, le pair-à-pair et le World Wide Web. Internet a été popularisé par l'apparition du World Wide Web.

    Un internaute est une personne qui utilise un accès à internet. Cet accès peut être obtenu grâce à un fournisseur d'accès via divers moyens de communication électronique : soit filaire (réseau téléphonique commuté (bas débit), ADSL, fibre optique jusqu'au domicile), soit sans fil (WiMAX, par satellite, 3G+, 4G, ou 5G).

    Le terme d'origine américaine « Internet » est dérivé du concept d'internetting (en français : « interconnecter des réseaux ») dont la première utilisation documentée remonte à octobre 1972 par Robert E. Kahn,2 dans le cadre de la première ICCC (International Conference on Computer Communications) à Washington. En anglais, le terme s'utilise avec un article défini et prend une majuscule : the Internet. Cet usage vient du fait qu'« Internet » est de loin le réseau le plus étendu, le plus grand « internet » du monde, et est donc désigné, en tant qu'objet unique, par un nom propre. En anglais, un internet (nom commun, sans « i » majuscule) est un terme utilisé pour désigner un réseau constitué de l'interconnexion de plusieurs réseaux informatiques au moyen de routeurs4. En français, il existe une controverse sur l'usage ou non d'une majuscule (« Internet » ou « internet ») et sur l'usage d'un article défini (« l'Internet » ou « Internet »)5. Dans l'usage courant, l'article est très peu employé.

    En 1961, Leonard Kleinrock du MIT publia le premier texte théorique sur la commutation de paquets12. En 1973, Kahn demanda à Vint Cerf (parfois appelé le père d'internet) de travailler avec lui, car Cerf connaissait les détails de mise en œuvre de NCP. Le premier document faisant référence à TCP est écrit en 1973 par Cerf : A Partial Specification of an International Transmission Protocol. La première spécification formelle de TCP date de décembre 1974, c'est le RFC 67515.

    En juillet 1962, Licklider du Massachusetts Institute of Technology (MIT) écrivit des mémos qui sont les plus anciens textes décrivant les interactions sociales possibles avec un réseau d'ordinateurs. Cela devait notamment faciliter les communications entre chercheurs de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA). En 1966, Roberts fut engagé par Taylor à la DARPA pour concevoir ARPANET. Il publia les plans en 1967. En présentant ce texte, il découvrit deux autres groupes de chercheurs travaillant indépendamment sur le même sujet : un groupe du National Physical Laboratory (NPL) du Royaume-Uni avec Donald Davies et Roger Scantlebury, et un groupe de la RAND Corporation avec Paul Baran. Entre 1962 et 1965, le groupe de la RAND avait étudié la transmission par paquets pour l'armée américaine. Le but était de pouvoir maintenir les télécommunications en cas d'attaque (éventuellement nucléaire), ce que permet une transmission par paquets dans un réseau non centralisé. Il s'agissait d'un développement indépendant de ARPANET : bien que probablement robuste face à une telle attaque, ARPANET n'a pourtant été conçu que pour faciliter les télécommunications entre chercheurs. Le rapport de Paul Baran est resté purement théorique, et est rapidement tombé dans l'oubli. Mais le mythe de l'« ARPANET comme dernier rempart à une attaque atomique » trouve là son origine. Pendant ce temps, au British National Physical Laboratory, l'équipe de Donald Davies avait progressé : NPL Network, le premier réseau maillé fondé sur la transmission de datagrammes (packets) était fonctionnel. Mais l'histoire d'internet n'a pas été écrite par les Européens : ARPANET sera désormais l'origine officielle d'internet13. Le concept d'Internet est né d'ARPANET. L'idée était de permettre la connexion entre des réseaux divers : ARPANET, des communications avec les satellites, des communications par radio. Cette idée fut introduite par Kahn en 1972 sous le nom de Internetting. Le protocole NCP d'ARPANET ne permettait pas d'adresser des hôtes hors d'ARPANET ni de corriger d'éventuelles erreurs de transmission. Kahn décida donc de développer un nouveau protocole, qui devint finalement TCP/IP. Internet trouve son fondement juridique dans l'existence d'un principe de libre-circulation de l'information qui remonte au XIXe siècle, lors de l'émergence du télégraphe. Depuis, ce principe a émergé graduellement de la rencontre progressive puis de la symbiose entre la libre-circulation internationale des services et la liberté d'expression23. Tout au long du XXe siècle, ce qui était à l'origine une problématique technique encadrée par l'Union internationale des télécommunications (UIT) a été progressivement captée, reprise et amplifiée par l'accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) puis l'Organisation mondiale du commerce (OMC), dans le cadre de la libéralisation internationale du commerce des services. Cette problématique a alors été nommée progressivement « libre-circulation de l'information ». Mais cette origine technique et économique n'est pas son seul fondement. Elle se base également sur le principe international de liberté d'expression.

    En octobre 1962, Licklider fut le premier chef du programme de recherche en informatique de la DARPA. Il persuada ses successeurs Ivan Sutherland, Bob Taylor et le chercheur du MIT Lawrence G. Roberts de l'intérêt des réseaux informatiques. En 1965, Roberts testa avec Thomas Merrill la première connexion informatique à longue distance, entre le Massachusetts et la Californie. Le résultat montra que des ordinateurs pouvaient travailler ensemble à distance, mais que le mode de communication par commutation de circuit du système téléphonique était inadapté. Le concept de communication par commutation de paquets de Kleinrock s'imposa.

    En août 1968, la DARPA accepta de financer le développement du matériel de routage des paquets d'ARPANET. Ce développement fut confié en décembre à un groupe de la firme Bolt, Beranek and Newman (BBN) de Boston. Ce dernier travailla avec Bob Kahn sur l'architecture du réseau. Roberts améliorait les aspects topologiques et économiques du réseau. Kleinrock préparait des systèmes de mesures du réseau.

    En parallèle, un projet inspiré par ARPANET était dirigé en France par Louis Pouzin : le projet Cyclades. De nombreuses propriétés de TCP/IP ont ainsi été développées, plus tôt, pour Cyclades. Pouzin et Kahn indiquent que TCP/IP a été inspiré par le réseau Cyclades français, poussé par la CII et sa Distributed System Architecture: on commence à parler de Calcul distribué. Aux États-Unis, IBM et DEC créent les architectures SNA et DECnet, en profitant de la numérisation du réseau d'AT&T (Réseau téléphonique commuté)14.

    La version initiale de TCP ne permettait que la communication en établissant un circuit virtuel. Cela fonctionnait bien pour le transfert de fichiers ou le travail à distance, mais n'était pas adapté à des applications comme la téléphonie par Internet. TCP fut donc séparé de IP, et UDP proposé pour les transmissions sans établissement d'un circuit.

    En janvier 1992, lInternet Society (ISOC) voit le jour avec pour objectif de promouvoir et de coordonner les développements sur Internet. Lannée 1993 voit lapparition du premier navigateur web (browser), mêlant texte et image. Cette même année, la National Science Foundation (NSF) mandate une compagnie pour enregistrer les noms de domaine. À la fin des années 1990, des sociétés pionnières comme Yahoo, Amazon, eBay, Netscape, et AOL, deviennent célèbres grâce à un attrait pour les capitalisations boursières des jeunes sociétés sans équivalent dans l'histoire, qui finit en krach[réf. nécessaire].

    En septembre 2014, internet dépasse un milliard de sites en ligne16, pour près de trois milliards d'internautes17. Le nombre de sites, d'internautes, de courriels envoyés, de recherches effectuées sur le moteur de recherche Google, est en augmentation permanente. L'influence environnementale est grandissante18.

    Selon la définition du groupe de travail sur la gouvernance d'Internet, il faut entendre par « gouvernance de linternet » lélaboration et lapplication par les États, le secteur privé et la société civile, dans le cadre de leurs rôles respectifs, de principes, normes, règles, procédures de prise de décisions et programmes communs propres à modeler lévolution et lusage de lInternet.

    Les registres de métadonnées sont importants dans l'établissement de règles d'accès aux ressources web qui utilisent les Uniform Resource Identifiers (qui peuvent être les URL qui s'affichent sur la barre de navigation de l'ordinateur personnel).

    La gestion des ressources numériques essentielles au fonctionnement d'internet est confiée à l'Internet Assigned Numbers Authority (IANA), celle-ci délègue l'assignation des blocs d'adresses IP et de numéros d'Autonomous System aux registres Internet régionaux. Internet est constitué de la multitude de réseaux répartis dans le monde entier et interconnectés. Chaque réseau est rattaché à une entité propre (université, fournisseur d'accès à Internet, armée) et est associé à un identifiant unique appelé Autonomous System (AS) utilisé par le protocole de routage BGP. Afin de pouvoir communiquer entre eux, les réseaux s'échangent des données, soit en établissant une liaison directe, soit en se rattachant à un nœud d'échange (point de peering). Ces échanges peuvent se limiter au trafic entre leurs utilisateurs respectifs (on parle alors de peering) ou bien inclure le trafic de tiers (il s'agit alors d'accord de transit). Un opérateur qui fournit un service de transit Internet à d'autres fournisseurs d'accès est appelé carrier. Ces accords d'échange de trafic sont libres, ils ne font pas l'objet d'une régulation par une autorité centrale. Chaque réseau est connecté à un ou plusieurs autres réseaux. Lorsque des données doivent être transmises d'un ordinateur vers un autre appartenant à un AS différent, il faut alors déterminer le chemin à effectuer parmi les réseaux. Les routeurs chargés du trafic entre les AS disposent généralement d'une table de routage complète (Full routing table)25 de plus de 440 000 routes en 201326, et transmettent le trafic à un routeur voisin et plus proche de la destination après consultation de leur table de routage.

    C'est aujourd'hui un grand enjeu technico-économique et socio-éthique. Conscient de cette situation, le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, prend position le 1er juillet 2016, en adoptant la résolution (A/HRC/32/L.20)19, non contraignante, visant à condamner les restrictions de l'accès à l'information sur Internet. Le Conseil des droits de l'homme condamne sans équivoque les mesures qui visent à empêcher ou à perturber délibérément l'accès à l'information ou la diffusion d'informations en ligne, en violation du droit international des droits de l'homme, et invite tous les États à s'abstenir de telles pratiques et à les faire cesser20,21.

    Aujourd'hui, que l'on observe la jurisprudence du Conseil constitutionnel français ou des Cours européennes, le principe de libre circulation de l'information est consacré dans sa triple dimension : technique (en tant que support indissociable d'Internet), économique (en tant que préalable nécessaire à la libre-circulation mondiale des services) et éthique (en tant qu'instrument venant compléter et élargir le traditionnel principe de liberté d'expression). Porter atteinte à ce principe revient dans le même temps (potentiellement) à porter atteinte à la liberté d'utiliser Internet, à la liberté d'expression et à la liberté de prestation de services.

    Il n'existe pas de droit spécifique à Internet, mais plutôt une application du droit commun au réseau Internet, avec cependant l'apparition d'aménagements de certaines législations nationales afin de prendre en compte ces particularités (ex. en France : la Loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) du 21 juin 2004).

    Selon Benjamin Bayart, militant en faveur de la neutralité du réseau, la décision du Conseil constitutionnel rendu le 10 juin 2009a confirme qu'« Internet est essentiel à lexercice de la liberté dexpression »24.

  10. Pokémon FireRed and LeafGreen Versions - Bulbapedia, the ...

    bulbapedia.bulbagarden.net › wiki › Pokémon_FireRed
    • Plot
    • Blurb
    • Changes from Pokémon Red and Green
    • Connectivity
    • Reception
    • Music
    • Development
    • Gallery
    • Trivia

    The plot follows the same storyline as Generation I, with the player beginning in Pallet Town. After meeting up with Professor Oak while trying to leave for Route 1, both the player and their rival are asked by Oak to choose a starter Pokémon, Bulbasaur, Charmander, or Squirtle, from the desk near him. Oak allows the player to choose first and the rival quickly gets jealous, chooses the starter whose type is super-effective against the player's starter, then challenges the player to a battle....

    Set off on a grand adventure to fulfill your dreams of becoming a Pokémon Master! Explore the Kanto region and discover wild Pokémon around every corner. Build your Pokémon collection and train and battle your way to success—earn your badges as you develop winning strategies to use against experienced Gym Leaders in every town. Explore every inch to uncover amazing secrets that will help you in your quest to be the very best trainer ever! 1. Trade, battle, and chat wirelessly! All new Wireles...

    1. Players can now play as a female character as an alternative to the male character, which was the only option in Generation I. 2. A resume feature was introduced, allowing players to remember the four most important events they achieved in the games the last time they were played. After entering the Hall of Fame, the resume feature displays the last four notable things the player has done recently instead of showing a specific event. 3. A game introduction feature, which explains the cont...

    FireRed and LeafGreen were created as a result of the first Generation III games, Pokémon Ruby and Sapphire, lacking backward compatibility with Generations I and II. Trading between these games and the third Hoenn-based game, Pokémon Emerald, is possible through the traditional Game Link Cable. Trading with other copies of FireRed or LeafGreen as well as with Emerald may also be done through the GBA Wireless Adapter, though Ruby and Sapphire are not compatible with it. Using a GameCube-GBA c...

    The games were praised by critics for maintaining the same storyline as the original versions, and also for incorporating new events. Criticism was received, however, for the lack of graphical improvement from Ruby and Sapphire. Generally, the games scored highly. Nintendo Power magazine gave them 4.5/5, while IGN rated the games an \\"Amazing\\" 9.0/10. Eurogamer, though, criticized the lack of 'evolution' from the series, giving the remakes a 7/10. Gaming magazine Famitsu gave the games a score...

    The soundtrack contains all of the background music from the games, composed by Junichi Masuda, Gō Ichinose, and Morikazu Aoki. Much of the music is remixed from Game Boy: Entire Pokémon Sounds Collection CD, the soundtrack for Pokémon Red and Green and Pokémon Red and Blue.

    Pokémon FireRed and LeafGreen were announced in September 2003 as Game Boy Advance remakes of Pokémon Red and Green that are compatible with Pokémon Ruby and Sapphire as well as the then-unreleased Pokémon Colosseum for the GameCube. Game Freak's Junichi Masuda stated that these games were developed around the idea of simplicity.The introduction of the Game Boy Advance Wireless Adapter was touted as one of the new features in FireRed and LeafGreen, the first titles to support and include it a...

    1. English FireRed logo 2. English LeafGreen logo 3. Japanese FireRed logo 4. Japanese LeafGreen logo

    1. The LeafGreen Pokédex entries are the same as those in the original Pokémon Red and Blue as well as the Japanese Blue for the Generation I Pokémon. The FireRed entries for the same Pokémon are the same as those in the original Pokémon Red and Green. This makes it the first time the original Red and Green entries have been translated into English. 2. The truck, long rumored to have a Poké Ball containing Mew under it, appears again as scenery near the S.S. Anne. This time around, however,...

  11. People also search for