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  1. Gare de Marne-la-Vallée - Chessy — Wikipédia

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    • Transport
    • Tourisme
    • Situation ferroviaire
    • Financement
    • Trafic
    • Accessibilité
    • Transports en commun
    • Accès

    La gare de Marne-la-Vallée - Chessy est une gare ferroviaire française de la ligne A du RER et de la LGV Interconnexion Est, située sur le territoire de la commune de Chessy, dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France. Marne-la-Vallée - Chessy est desservie par les trains de la ligne A du RER parcourant la branche A4, dont elle est le terminus, ainsi que par les TGV empruntant la LGV Interconnexion Est. La gare RER appartient à la RATP, alors que la gare TGV appartient à la SNCF (bâtiment) et à SNCF Réseau (quais et voies).

    Elle est établie au cœur du complexe touristique et urbain de Disneyland Paris qui réunit, à proximité de la gare, deux parcs d'attractions  le parc Disneyland et le parc Walt Disney Studios  ainsi qu'un lieu de divertissement proposant boutiques, restaurants, cinémas, et activités : Disney Village.

    C'est une gare commune à la RATP et à la SNCF, qui la nomment respectivement Marne-la-Vallée Chessy - Parcs Disneyland et Marne-la-Vallée Chessy TGV. Elle est desservie par des trains de la ligne A du RER, ainsi que par le TGV, le Thalys et l'Eurostar. Établie à 117 mètres d'altitude, en tranchée au cœur de Disneyland Paris, la gare de Marne-la-Vallée - Chessy est située au point kilométrique (PK) 31,319 du raccordement d'interconnexion nord-sud (LGV), dont elle constitue le deuxième arrêt après la gare de l'aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV. Elle est également au PK 59,079 de la ligne A du RER, dont elle constitue le terminus de la branche Marne-la-Vallée (A4), après la gare du Val d'Europe. La gare de Marne-la-Vallée - Chessy est mise en service le 1er avril 1992 pour la gare RER, et le 29 mai 19944 pour la gare TGV, dans l'objectif d'accompagner le développement de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, tout en permettant d'accéder aux parcs d'attraction du complexe Disneyland Paris (Parc Disneyland et Parc Walt Disney Studios). Elle porte le nom de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée et d'une commune faisant partie de cette dernière, dans le secteur 4 du Val d'Europe, Chessy. La gare routière nord est créée en même temps que la gare ferroviaire. La gare routière sud est mise en service le 1er juillet 2019[réf. nécessaire], dans le but de désengorger la gare nord. À cette date, un nouvel accès à la gare RER est également ouvert[réf. nécessaire]. La gare routière nord, possédant 19 quais12, est desservie par : La gare routière sud possède 11 quais12, et est desservie par :

    Dans le cadre de LGV Interconnexion Est, la gare TGV devait d'abord être sur le territoire de Melun-Sénart. Mentionnée dans le dossier ministériel, elle a été retirée par la suite. La desserte du parc d'attraction a fait l'objet d'une convention entre Disney et l'État français de 1987 qui prévoit de réserver une emprise dans le périmètre du parc1. En janvier 1989, sa réalisation fait l'objet d'un accord entre la SNCF et EuroDisney2. L'entreprise a participé à hauteur de 38,1 millions d'euros au financement de la gare qui s'est élevé à 126,5 millions d'euros3.

    Une étude de la SNCF avait conclu que la gare serait la plus rentable du nord de la France5. Le projet avait prévu 2,8 millions de voyageurs en 1996. Il n'y en a eu que 700 000 en 1996 et 1,5 million en 20006. Son trafic annuel était de 2,1 millions de voyageurs en 2006, 2,3 millions de voyageurs en 2007 et 2,6 millions de voyageurs en 2008. Depuis le 4 février 2008, la gare est mieux desservie par le RER aux heures creuses, avec un train toutes les 10 min, au lieu des 20 min auparavant. La gare RATP de Marne-la-Vallée - Chessy - Parcs Disneyland accueille plus de 12 000 voyageurs7 par jour et la gare TGV plus de 5 000 voyageurs8.

    On accède, en TGV, à la gare de l'aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV en moins de 10 minutes. L'accessibilité de l'aéroport reste cependant considérée comme médiocre, les liaisons TGV étant onéreuses (à partir de 17 euros en période normale en 2012) et peu connues11. L'actuelle gare de Marne-la-Vallée - Chessy est conçue en priorité pour la desserte touristique de Disneyland Paris, puisqu'elle est située au plus près des parcs d'attractions, ce qui entraîne une accessibilité médiocre pour la clientèle régionale. Des projets d'extension devraient améliorer cette accessibilité16, par la création d'une nouvelle sortie TGV/RER et d'une nouvelle gare routière au sud de la gare ferroviaire : la gare routière de Marne-la-Vallée - Chessy (Pôle Sud)15.

    Cependant, compte tenu de la saturation de la ligne A du RER pour le moment, le Schéma directeur de la région Île-de-France propose la création d'une ligne de transport en commun en site propre qui relierait entre les gares de Marne-la-Vallée Chessy, Esbly et Meaux15. À terme, la gare sera desservie par la nouvelle ligne de bus en site propre appelée EVE (pour Esbly - Val-d'Europe). Elle reliera la gare d'Esbly au centre hospitalier de Marne-la-Vallée en passant par les gares de Marne-la-Vallée - Chessy et de Val d'Europe. Elle desservira les communes d'Esbly, de Coupvray, de Chessy, de Montry, de Magny-le-Hongre, de Montévrain, de Serris et de Jossigny. La mise en service est prévue pour 203017.

    Le 25 juin 2019, l'accès sud de la gare RER, nommé sortie 3  avenue Paul Séramy, est ouvert au public[réf. souhaitée].

  2. Disneyland Paris — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Disneyland_Paris
    • Situation géographique
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    • Résultats
    • Activités
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    • Transports en commun
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    • Événements
    • Controverse
    • Conséquences
    • Financement
    • Historique
    • Économie et société
    • Évolution
    • Histoire

    Disneyland Paris, anciennement Euro Disney Resort et Disneyland Resort Paris, est un complexe touristique et urbain de 22,30 km2 (2 230 ha) situé en sa majeure partie dans la commune de Chessy (Seine-et-Marne), à trente-deux kilomètres à l'est de Paris. Le complexe touristique comprend deux parcs à thèmes le parc Disneyland et le parc Walt Disney Studios ainsi que 7 hôtels et un golf, tandis que le complexe urbain intensifie le tissu du secteur IV de Marne-la-Vallée au travers de Val d'Europe Agglomération. Le site est favorisé par de nombreux transports, dont le prolongement de la ligne A du RER d'Île-de-France en service depuis le 1er avril 1992 et financé par la région, des infrastructures routières comme la bretelle de liaison avec l'autoroute A4, ainsi qu'une gare TGV subventionnée par l'État français et inaugurée le 29 mai 1994 qui relie le complexe aux principales villes françaises et européennes.

    Le complexe est exploité par le groupe Euro Disney1, coté en bourse de Paris de 1989 à 2017, date du rachat de 97,08 % des parts par la Walt Disney Company et par conséquent de son retrait de la cote2. Sa directrice est Natacha Rafalski depuis le 12 décembre 2018, remplaçant Catherine Powell.

    En 2016, le chiffre d'affaires effectuait une légère baisse, puisquil s'établissait à 1,28 milliard d'euros, contre 1,3 milliard en 2014. Cette même année, lensemble du complexe avait conquis plus de 320 millions de visiteurs depuis son ouverture, en 1992. Avec plus de 20 langues parlées et plus de 100 nationalités différentes, les 16 500 cast-members3 (=employés) font de Disneyland Paris le premier employeur mono-site de France et le premier employeur privé de Seine-et-Marne.

    Les parcs à thèmes se situent sur la gauche de l'avenue tandis que les hôtels sont sur la droite. Mais les marques des problèmes financiers de Disney sur l'organisation actuelle du complexe sont profondément visibles. Ainsi le centre commercial Val d'Europe, qui a dû être construit pour apporter de l'argent et une source de revenus à Euro Disney SCA, est construit dans le périmètre du boulevard circulaire, à l'origine prévu pour ne contenir que des éléments de « magie Disney ». Plus au sud, l'Arlington Business Square est une zone à vocation de bureaux.

    Au sud de l'autoroute se trouve le camping Disney's Ranch Davy Crockett ainsi que Villages Nature Paris. Actuellement, Disneyland Paris est la première destination touristique française mais également la première d'Europe.

    Dans les débuts du projet d'Euro Disney Resort, un troisième parc à thème avait été évoqué, du type Epcot/WestCOT ou autre, mais la disposition actuelle des éléments ne semble pas en faveur de ce projet sauf en construisant un système de transport. Seules deux zones sont disponibles : le quadrant sud-est du boulevard circulaire ou l'extrême nord-est du complexe près des hôtels partenaires. D'après les « habitudes » des parcs Disney, le moyen de transport utilisable est le monorail mais ce dernier devra desservir le « centre de gravité » du complexe où l'espace manque pour une telle infrastructure. La convention entre Euro Disney SCA et l'État français qui devait arriver à échéance en 2017 a été prolongée jusqu'en 2030. D'ici là les imagineers (« ingénieurs de l'imaginaire », le terme imagineers résultant de la contraction des mots « imagination » et « ingénierie ») de Disney auront le loisir de trouver des idées et des solutions. La gare TGV de Marne-la-Vallée - Chessy est desservie notamment par des TGV province-province reliant d'autres villes en France et en Europe du Nord, avec comme principales dessertes : Bruxelles, Bordeaux, Marseille, Nice, Lyon, Rennes, Lille, Nantes, Limoges, Strasbourg, Toulouse, Montpellier, Orléans, Dijon. Des trains Eurostar desservent la gare, permettant de relier la ville nouvelle de Marne-la-Vallée à London St-Pancras en 2 h 15.

    Un parking payant pour les voitures est également disponible. Des améliorations sont prévues (gare RER A et gare TGV).

    L'accès se fait par l'autoroute A4, sortie 14 Marne-la-Vallée - Val dEurope, Parcs Disney. On accède à la gare RER de Marne-la-Vallée - Chessy depuis les gares de : Les aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle et Orly sont accessibles en navettes Magical Shuttle qui les relient au parc. On accède aussi en TGV à l'Aéroport Charles-de-Gaulle, depuis Marne-la-Vallée - Chessy en 11 minutes.

    Depuis juin 2007, le TGV Est dessert aussi la gare, pour les liaisons Strasbourg - Bordeaux, Strasbourg - Rennes et Strasbourg - Nantes. Depuis décembre 2011, le TGV Rhin-Rhône permet les dessertes directes des gares de Besançon Franche-Comté TGV, Belfort-Montbéliard TGV et Mulhouse-Ville. D'autres trains à grande vitesse desservent également la gare dont les nouveaux TGV à bas prix Ouigo en provenance des villes du Sud-Est. Disneyland Paris est desservi par le à la gare de Marne-la-Vallée - Chessy, dont elle est le terminus. Elle est desservie avec un train toutes les 10 à 15 minutes. On accède au parc depuis les gares parisiennes de la ligne A, qui sont les plus fréquentées, de véritables « nœuds de correspondances » qui s'interconnectent avec d'autres lignes de métro et de RER, dans Paris et en banlieue.

    De nombreuses lignes de bus de différents réseaux desservent aussi le complexe Disneyland Paris, par la gare routière de Marne-la-Vallée - Chessy, depuis les gares de Serris-Montévrain Val d'Europe, Meaux, Château-Thierry, Lagny - Thorigny, Crécy-La-Chapelle, Coulommiers, Provins, Esbly. De plus, la gare servira de station à la ligne de Bus EVE, empruntant le modèle de TCSP de la Gare d'Esbly au Centre hospitalier de Marne-la-Vallée en passant par la Gare du Val d'Europe pour horizon 2022-2030.

    Grâce au succès du parc américain Disneyland de Californie, ouvert en 1955, la Walt Disney Company a commencé à rechercher de nouveaux sites pour établir d'autres « royaumes enchantés ». Cela a conduit à l'ouverture du Walt Disney World Resort en Floride en 1971, puis à celle du Tokyo Disney Resort au Japon en 19837. L'implantation d'un parc Disney en France est un projet très ancien puisque dès 1976, la firme Walt Disney Productions avait entamé des négociations avec la Datar mais ces dernières n'avaient pas abouti8. En janvier 1984, lors d'un voyage aux États-Unis d'Édith Cresson, alors ministre du Commerce extérieur et du Tourisme, son chef de cabinet, Patrick Subremon, introduit par Charles de Chambrun qui fut ministre du Commerce extérieur de Charles de Gaulle, rencontre un des plus importants promoteurs immobiliers américains, qui lors d'un déjeuner dans un club privé, s'enquiert de la situation politique et sociale de la France, s'inquiétant de « la révolution permanente », des « défilés syndicaux » et de son « administration tentaculaire »9.

    Après la rencontre entre Patrick Subremon, Ray Watson, président de Walt Disney Productions et Frank Stanek, promoteur de Tokyo Disneyland, au 40e étage de la Bank of America, autour des lignes générales du projet de Disney en Europe, les Américains remettent aux Français, divers documents de réflexion. Édith Cresson, met au courant le président de la République (François Mitterrand), mais le nombre de personnes ayant connaissance du projet est réduit au minimum : le secrétariat des Villes nouvelles, la banque d'affaires Lazard, pour les questions financières, et le cabinet Bourdais, pour une étude sur les emplacements. Le ministre de l'Intérieur, Gaston Defferre, finit aussi par être mis au courant au printemps 1984, lorsque des hélicoptères affrétés par les Américains commencent, en de nombreuses occasions, à survoler les territoires potentiels d'implantation, cette activité insolite ne passant pas inaperçue, et imagine de son côté avoir le futur parc aux portes de Marseille.

    Début 1985, les journaux français découvrent à leur tour le projet et le popularisent, alors que Carl G. Bongino, le vice-président de Walt Disney Productions est reçu par le Premier ministre, après avoir remis un dossier précisant les intentions de Disney et comprenant trois sites potentiels en France, un en Ardèche, un dans le Var et le dernier à l'est de la région parisienne. Les Français créent un groupe de travail informel, sans existence légale, comprenant une dizaine de personnes représentant en particulier l'État et la Région Île-de-France, où se situe le site de Marne-la-Vallée qui semble avoir le potentiel le plus important. La composition, à l'époque était secrète, mais parmi eux : Gérard Mestrallet de la banque Indosuez, Patrick Subremon du ministère du Tourisme, Jean-Noël Chapalut haut fonctionnaire chargé des villes nouvelles, Michèle Dayries et le chef de cabinet du président RPR du Conseil régional d'Île-de-France, Michel Giraud.

    De janvier à juin, les Français multiplient les voyages vers les États-Unis, mais sans beaucoup d'organisation, de plus ils n'arrivent pas à former une véritable équipe, l'individualisme traditionnel, alimenté par de nombreuses empoignades internes pour des questions financières et de sensibilités politiques différentes l'emporte. Les Américains en profitent pour faire monter la pression et exigent des engagements concrets.

    En mars 1985, après une première sélection, seuls deux sites espagnols et deux sites français sont conservés comme des candidats viables. Pendant ce temps, les Français, qui sentre-déchirent notamment au sujet du financement du prolongement du RER jusqu'au futur parc, ne sont pas en mesure de s'engager concrètement plus avant dans le projet et tentent à tout prix de gagner du temps, mais les Américains voulaient arrêter les négociations au début de l'été 1985. En Espagne, les pouvoirs publics et la presse s'enthousiasment à l'idée de recevoir le futur parc et affirment haut et fort que Mickey préfère le sombrero au béret. Ils décident de multiplier les subventions afin d'attirer l'attention d'Oncle Picsou.

    Face à cette surenchère des concurrents espagnols, les quatre principaux membres du groupe de travail français décident de rétablir les négociations avec les responsables du projet chez Disney. L'un d'entre eux se rend en Californie, mais les Américains ne l'écoutent que dans un silence total et glacial. Les Espagnols sont alors certains de leur victoire. Mais à force de persévérance et de persuasion, le négociateur français parvient à rétablir la négociation, les Américains appréciant son dynamisme. En juillet 1985, les Français se réorganisent et désormais un seul homme les représentera, il s'agit de Jean Peyrelevade, alors président de la Compagnie financière de Suez10. Le négociateur français parvient à faire repousser jusqu'en fin septembre le délai consenti par Disney pour présenter une proposition financière solide. Dès lors, les Français, mettant de côté leurs sensibilités politiques, font désormais front commun et progressent à coups de concessions, cette fois même trop rapides. Michel Giraud, président de la Région Île-de-France, donne un sérieux coup de pouce en faveur du prolongement du RER, et le gouvernement français accorde des bonifications pour des crédits à 9,75 % à l'époque l'inflation était très élevée et promet des allègements fiscaux. Mais dans la précipitation, à cause de fuites, des informations importantes se retrouvent catastrophiquement dans la presse, en pleine négociation, comme celle sur la surface de 16 km2 (1 600 ha) que la France serait disposée à donner sur les 24 qu'ils recherchent. En octobre, les propositions françaises sont cette fois solides et la visite du responsable des achats de Disney à Rungis, afin de s'assurer que la région a les capacités de nourrir sans difficultés logistiques, dix millions de visiteurs, marque la fin des négociations. Il repart convaincu, et le 12 décembre 1985, huit cadres de Disney arrivent à Paris, dont Dick Nunis, le directeur de la division « Parc d'attractions » et Jim Cora, le principal responsable des négociations. Les sites en Espagne avaient pour eux l'avantage du climat et de la proximité de la Méditerranée. Mais l'emplacement proche d'Alicante fut abandonné lorsqu'on constata qu'il y soufflait des forts vents tous les ans pendant plusieurs semaines. Cependant le parc Terra Mítica y ouvrira en 2000. De même, le site français proche de Toulon fut rejeté à cause de la géologie de son sous-sol, trop dur. Enfin, Barcelone ne fut pas retenue à cause de sa situation européenne trop excentrée, attirante l'été pour les vacances mais trop peu l'hiver. Les menaces terroristes de l'ETA contribuèrent aussi à l'écarter de la liste. Port Aventura s'y installe toutefois en 1995, Universal Studios achète 37 % des actions de Port Aventura en 199811. Il devient à la fois investisseur et exploitant du parc12. NBCUniversal décide de vendre en 2004 sa participation dans le complexe devenu Universal Mediterranea à La Caixa pour 25 millions d'euros13,note 3. Les Français sont satisfaits du travail accompli et pensent que les derniers points de détail n'empêcheront pas la signature définitive du fabuleux contrat avant Noël. Mais, dès le lendemain de leur arrivée, le vendredi 13 décembre, les Américains réclament une rallonge financière de la part du département de Seine-et-Marne, et le président du Conseil général, Paul Séramy, ardent défenseur du projet, donne son accord pour mettre quelques dizaines de millions de francs supplémentaires, surtout lorsque les Français découvrent que le Président de Disney, Michael Eisner, était toujours en train de négocier directement avec les Espagnols. Ce dernier arrive à Paris, et le 18 décembre, il signe le protocole d'accord avec le gouvernement français et la région Île-de-France pour la réalisation d'un parc Disneyland à Marne-la-Vallée ; l'accord définitif devant être conclu initialement avant les élections législatives de mars 1986. La société américaine a su habilement faire jouer la concurrence entre les sites afin d'obtenir des pouvoirs publics des concessions que d'aucuns[Qui ?] jugèrent exorbitantes. Le 12 mars 1987, Robert Fitzpatrick est nommé président d'Euro Disneyland14. Mais ce n'est que le 24 mars 1987 que l'État français signe un contrat de 30 ans pour le développement du complexe d'Euro Disney Resort ; les travaux peuvent débuter. C'est ainsi que le nouveau parc Disney vit le jour à Marne-la-Vallée, à moins de 40 minutes de Paris en RER, sur les communes de Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Magny-le-Hongre et Serris. La concurrence réagit et envisage le marché européen comme une source potentielle de bénéfices. Les autres grandes entreprises américaines de gestion de parcs de loisirs développent leur projet. Busch Entertainment Corporation est impliqué dans la réalisation d'un parc à thème dans la région de Barcelone, Six Flags Inc. envisage la réalisation de son parc à Marbella. Enfin, Universal Studios Recreation Group planche sur un site localisé soit en région parisienne ou dans les environs de Londres18,note 4.

    Selon le projet final, le parc devait atteindre 1 800 hectares en l'an 2000 dont une faible partie pour le parc d'attractions proprement dit, le reste devant recevoir, des bureaux, un théâtre, des centres culturels commerciaux et sportifs. Le montant de l'investissement initial prévu était de quinze milliards de francs (soit 2,3 milliards d'euros) plus cinq milliards de francs pour les infrastructures (routes, RER, etc.). Une deuxième tranche est envisagée dès cette époque. Le chantier devrait employer près de 10 000 personnes, et à son ouverture, le parc devrait employer 23 000 personnes en permanence et 5 000 autres en temporaire. Les activités annexes et périphériques devraient à terme générer, selon les prévisions les plus optimistes des experts, la création de près de 100 000 emplois15.

    Le 5 décembre 1990, un espace temporaire de présentation ouvre au sud du site, l'Espace Euro Disney16. Le 12 avril 1991, le site inaugure avec une conférence de presse cette dernière année de travaux avant l'ouverture17. Le 2 septembre 1991, le Casting Center ouvre afin de former les futurs employés.

    Pour faire face à une dette de près de 3 milliards d'euros la maison mère accepte de renoncer à percevoir ses redevances de licence jusqu'en 1998. Les banques acceptent un abandon d'intérêts et la dette est rééchelonnée. Le capital est augmenté de 882 millions d'euros et un investisseur saoudien rentre au capital (pour 10 %)21

    Les investissements reprennent de l'envergure avec, le 29 septembre 1999, l'annonce de la construction d'un deuxième parc dont l'ouverture est prévue pour le printemps 200224. Le 16 mars 2002, le resort s'enrichit d'un deuxième parc à thèmes, le Parc Walt Disney Studios. Situé au sud du premier parc, le long de la ligne de RER, ce parc comporte, à son ouverture, 10 attractions, dont une majorité de spectacles. Il vise la visite et la découverte des coulisses du cinéma, des dessins-animés et de la télévision.

    Le 1er janvier 2002, en prévision de l'ouverture du second parc, le complexe se rebaptise « Disneyland Resort Paris ». Le premier parc à thème est renommé « Disneyland Park ».

  3. Les Écrennes - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Les_Écrennes

    2 days ago · Elevation: 96–130 m (315–427 ft) 1 French Land Register data, which excludes lakes, ponds, glaciers > 1 km 2 (0.386 sq mi or 247 acres) and river estuaries.

  4. Transdev Marne et Morin — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Réseau_de_bus_Marne_et_Morin
    • Historique
    • Controverse
    • Carrière professionnelle
    • Évolution
    • Transports en commun
    • Infrastructure
    • Transport
    • Situation et accès
    • Généralités
    • Caractéristiques
    • Activités
    • Trafic
    • Fonctionnement
    • Financement

    L'activité de l'entreprise Marne et Morin débute en 1931 avec M. Boulan par un service de calèche à chevaux, reliant la commune de Quincy-Voisins à la gare d'Esbly. La ligne est ensuite étendue à Meaux. Le nom de l'entreprise provient alors de la zone d'activité, qui traverse la Marne et le Morin1. En 1949, Jean Bernini achète des parts de l'entreprise à M. Boulan, avec son associé Charles Sorlin. L'entreprise, d'abord située à Quincy-Voisins, s'implante à Meaux en 1957, dans l'avenue du Président-Roosevelt. Elle ouvre une agence de voyages en 1968, puis acquiert les Cars de la Ferté-sous-Jouarre en 1971. En 1974, elle déménage dans ses locaux actuels, rue Paul-Barennes à Meaux. M. Bernini récupère l'ensemble des parts de M. Sorlin, après le départ à la retraite de celui-ci. En 1983, l'entreprise fonde le réseau de cars de Château-Thierry (devenu Fablio et exploité par Keolis). En 2000, Marne et Morin rachète l'entreprise Faquinetti, à Silly-le-Long et devient Cars du Pays de Valois2. Les lignes 22 et 65 sont exploitées par ce dépôt3. En 2003, Darche-Gros intègre majoritairement le groupe de Marne et Morin, à travers la holding Groupe Espaces2.

    Durant les années 2005, des tensions éclatent dans la famille Bernini, dont les membres sont actionnaires de l'entreprise4. En effet, ceux ci ne s'accordent pas sur la stratégie à prendre. Jean-Marc Bernini hérite de la direction en 20065.

    En juin 2008, compte tenu des relations difficiles entre les membres de la famille, la société Marne et Morin, est finalement vendue au groupe Transdev5,6 et devient Transdev Marne et Morin. Quelque temps après, le personnel fait sa première grève à la suite des dégradations des conditions sociales, liées au changement de direction6.

    Le réseau urbain dessert les différents quartiers de la ville, et n'a connu que de brèves évolutions depuis les années 2000. En effet, on peut observer une forte similarité du réseau à cette époque7 avec le plan de réseau en 20188.

    Depuis, la morphologie de la ville évolue, et les usages des transports en commun s'intensifient, tandis que le réseau de bus reste globalement inchangé. À compter du 1er janvier 2019, les lignes urbaines et interurbaines de la communauté d'agglomération du pays de Meaux seront restructurées et renforcées avec la création de quinze lignes régulières, neuf lignes régulières à vocation scolaire et une ligne Flexigo ayant un indice à lettre. De ce fait, les lignes 02, 02bis, 03, 05A, 05B, 05C, 17, 20, 64, M1, M2, M4, M5, M6, M8 et M9 seront supprimées à cette occasion11. Les nouvelles lignes sont indiquées dans le tableau ci-dessous :

    Une caractéristique du réseau est le nouvel arrêt Georges Claude, anciennement Avenue de la Victoire, situé dans l'avenue du même nom. Il constitue un point de convergence des lignes principales du réseau urbain, ainsi que le terminus des lignes interurbaines desservant les communes de Fublaines, Germigny-l'Évêque, Montceaux-lès-Meaux, Poincy et Trilport. Le réseau est exploité par la société « Transports Marne et Morin », 34 rue Paul Barennes, à Meaux, qui est adhérente de l'Organisation professionnelle des transports d'Île-de-France (Optile).

    Plusieurs projets de gares routières secondaires, visant à désaturer la gare de Meaux ont été à l'étude, notamment une gare routière située sur l'emplacement des tours Auvergne et Artois démolies12. Néanmoins, Île-de-France Mobilités a validé la mise en service du pôle de correspondance ci-dessus.

    L'arrêt Georges Claude reprend les deux accotements existants de l'arrêt Avenue de la Victoire, avec une réfection de la chaussée permettant d'y stationner davantage de véhicules. Un troisième quai dans le sens vers Trilport est ajouté, à l'occasion de la mise en service du nouveau réseau de bus. Ce nouveau quai est l'origine et le terminus des lignes interurbaines desservant Fublaines, Germigny-l'Évêque, Montceaux-lès-Meaux et Trilport.

    Le réseau de Marne et Morin est assez vaste puisqu'il assure le transport urbain de l'agglomération de Meaux, le transport, régulier et scolaire, des communautés de communes de Crécy-la-Chapelle, La Ferté-sous-Jouarre, Lizy-sur-Ourcq et assure de plus la desserte des pôles de transport de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et de la gare de Marne-la-Vallée - Chessy (Parc Disneyland). Il domine majoritairement le nord-est de la Seine-et-Marne. Créé en 1931, le secteur dactivité des autocars Marne et Morin se situe principalement en Seine-et-Marne, mais aussi, dans une moindre mesure, dans lAisne et dans lOise, avec ses six centres dexploitations : (voir ci-dessous : dépôts).

    Le réseau est composé de 70 lignes permettant la desserte de plus de 150 communes en Seine-et-Marne, dans l'Oise et l'Aisne. Il fait partie du grand groupe Transdev et du « groupe Espaces » qui se compose de Darche Gros et Chambon Gros. Ce groupe dispose de 550 véhicules dont 83 autocars de « grand tourisme ».

    Marne et Morin propose également la location d'autocars avec conducteurs à destination de la France et des pays limitrophes, avec, éventuellement, la mise à disposition d'un guide et l'organisation complète du séjour en collaboration avec les agences de voyages Marne et Morin.

    Marne et Morin est aussi en charge, en pool avec Autocars de Marne-la-Vallée, de l'exploitation de la ligne express 69.

    La tarification des lignes est identique sur tous les réseaux de bus franciliens et accessibles avec les mêmes abonnements. Un ticket t+ permet un trajet simple quelle que soit la distance, avec une ou plusieurs correspondances possibles avec les autres lignes de bus et de tramway pendant une durée maximale de 1 h 30 entre la première et dernière validation. En revanche, un ticket validé dans un bus ne permet pas d'emprunter le métro ni le RER. Les lignes Orlybus et Roissybus, assurant les dessertes aéroportuaires, disposent d'une tarification spécifique mais sont accessibles avec les abonnements habituels.

    Le financement du fonctionnement des lignes (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par Transdev. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, Île-de-France Mobilités, présidée depuis 2005 par le président du conseil régional d'Île-de-France et composé d'élus locaux. Elle définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle aux transporteurs de la région grâce au versement transport payé par les entreprises et aux contributions des collectivités publiques14.

  5. Chailly-en-Bière - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Chailly-en-Bière

    4 days ago · Chailly-en-Bière is a commune in the Seine-et-Marne department in the Île-de-France region in north-central France. Painters Claude Monet and Frédéric Bazille spent time there together in 1865, and Bazille painted Monet in his work The Improvised Field Hospital .

  6. Léchelle (Seine-et-Marne) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Lechelle_(Seine-et-Marne)

    Démographie. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee.

  7. Transdev AMV — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Transdev_AMV

    Transdev Autocars de Marne-la-Vallée, plus régulièrement appelé Transdev AMV, est un exploitant de réseau de bus et autocars de Seine-et-Marne, appartenant au groupe Transdev. Il exploite deux réseaux de bus à Marne-la-Vallée : Pep's et Seine-et-Marne Express

  8. Réseau de bus Grand Morin — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Réseau_de_bus_Grand_Morin

    Le Grand Morin est l'un des cinq secteurs desservis par le réseau de bus Marne et Morin.Celui-ci comporte au total 19 lignes, dont une ligne express et trois lignes scolaires.

  9. Collégien (Seine-et-Marne) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Collégien_(Seine-et-Marne)

    2 days ago · Collégien est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France. De relativement faible superficie, sa position en proche banlieue parisienne la rend cependant assez densément peuplée. Ses habitants sont appelés les Collégeois

  10. Réseau de bus Pep's — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Réseau_de_bus_PEP'S
    • Généralités
    • Évolution
    • Développement
    • Caractéristiques
    • Historique
    • Transports en commun
    • Fonctionnement
    • Financement
    • Transport

    Le réseau de bus PEP'S est un réseau de transports en commun par bus cirulant dans la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. Le réseau concerne trois secteurs :

    Le réseau Pep's se formera par paliers avec, en 1998, le développement de l'image Pep's sur les bus ainsi que sur les poteaux d'arrêts (450 créés pour l'occasion). Le réseau connaîtra un bouleversement en 2001 avec l'ouverture de la gare du Val d'Europe sur la ligne A du RER, ce qui lui permettra d'améliorer totalement le secteur Est de son réseau en proposant des dessertes plus fines grâce à la création des lignes 43, 44 et 45 ainsi qu'une réorganisation des lignes 22, 24, 32, 34, 37, 42 et 50. Mais ces améliorations se révéleront être trop précipitées et mal préparées, ce qui aboutira à la disparition très rapide de la ligne 45 et des lignes non attractives, telles que les lignes 20, 24 et 40. Le 10 juillet 2017, une restructuration est réalisée avec :

    Malgré une fréquence de certaines lignes de bus du réseau moins élevée que celle du RER A (un train toutes les cinq minutes le soir à la gare de Torcy, par exemple) mais analogue à celle du RER E (un train toutes les quinze minutes à la gare de Tournan, par exemple), le réseau Pep's est en plein essor, grâce aux modifications et renforcements sur ses lignes, et accompagne le développement de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée.

    Le réseau compte vingt-deux lignes et dessert trente-trois communes soit 110 000 habitants. L'ensemble du réseau comporte 515 arrêts et 102 véhicules. Le réseau PEP'S est en correspondance avec d'autres modes de transports comme le RER, les réseaux Transilien et TGV.

    Le 3 mars 2011, le groupe Transdev, qui gérait le réseau, fusionne avec Veolia Transport, alors filiale de Veolia environnement, pour donner naissance à « Veolia Transdev » qui devient le no 1 privé mondial dans le secteur des transports2. Deux ans plus tard, en mars 2013, le groupe étant endetté de plusieurs millions d'euros, celui-ci adopte le nom de Transdev à la suite du désengagement de Veolia environnement, détenteur de Veolia Transport3.

    Les lignes 50 et 54 exploitées par la société Europe Autocars, filiale de l'entreprise Autocars de Marne-la-Vallée desservaient jusqu'au 1 juillet 2017 les hôtels et les parcs d'attractions à Disneyland Paris. Des navettes privées assurent les deux anciennes dessertes depuis cette date.

    La tarification des lignes est identique sur tous les réseaux de bus franciliens et accessibles avec les mêmes abonnements. Un ticket t+ permet un trajet simple quelle que soit la distance, avec une ou plusieurs correspondances possibles avec les autres lignes de bus et de tramway pendant une durée maximale de 1 h 30 entre la première et dernière validation. En revanche, un ticket validé dans un bus ne permet pas d'emprunter le métro ni le RER. Les lignes Orlybus et Roissybus, assurant les dessertes aéroportuaires, disposent d'une tarification spécifique mais sont accessibles avec les abonnements habituels.

    Le financement du fonctionnement des lignes (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par Transdev. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, Île-de-France Mobilités, présidée depuis 2005 par le président du conseil régional d'Île-de-France et composé d'élus locaux. Elle définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services. L'équilibre financier du fonctionnement est assuré par une dotation globale annuelle aux transporteurs de la région grâce au versement transport payé par les entreprises et aux contributions des collectivités publiques4.

    À l'avenir, selon le Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), une ligne de bus à haut niveau de service (ou transport en commun en site propre) pourrait relier entre elles les gares de Serris - Montévrain Val d'Europe, sur le RER A, et celle de Lagny - Thorigny, sur la ligne Paris - Meaux du réseau Transilien Paris-Est (Transilien P). Elle pourrait faire partie du réseau PEP'S et améliorerait les liaisons internes dans la ville nouvelle de Marne-la-Vallée.

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